Casque d'or
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stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2021
Mise en scène au cordeau, Simone Signoret étincelante, photo, reconstitution d’une époque (début XXème), dialogues : tout est excellent. Un bijou.
jerome s.
jerome s.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 octobre 2020
Excellent drame jouant sur plusieurs éléments pour nous faire retranscrire le social dans une époque antérieur à travers le regard, les portes et les silences qui sont significatifs des relations entre les personnages que ce soit la romance entre George et la charismatique casque d'or qui se fait sans dialogue juste avec une intensité du regard qui témoigne d'un amour véritable contrairement avec l'ex amant de Casque d'Or qui se méprisait du regard et qui décidait par le dialogue.
Pour résumer, un film simple, efficace et surtout intense en émotion comme l'injustice.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2020
Un chef d'œuvre de Jacques Becker avec Simone Signoret et Serge Reggiani. Un très beau film en noir et blanc.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2019
Initialement l’adaptation à l’écran de la vie d’Amélie Elie (une prostituée qui a réellement existé) devait être réalisée par Duvivier avec Gabin dans le principal rôle masculin. Ainsi, si le début rappelle « Partie de campagne » (Jacques Becker était 1er assistant réalisateur sur ce film) et les tableaux d’Auguste Renoir, très vite la guinguette et les prémices de la tragédie nous transposent dans l’univers de « La belle équipe », le chef d’œuvre que Julien Duvivier réalisa en 1936. A partir de là, Becker, sans doute très marqué par Renoir, développe avec précision une tragédie, sans enlever le côté joyeux que peut avoir la vie et ses petits bonheurs, aussi précaires soient ils (Duvivier nous l’aurait joué bien noir et bien nihiliste). D’emblée, la galerie de personnage est ciselée avec précision et finesse, entourant le couple fusionnel Signoret Reggiani alors au sommet. Elle frémissante et obstinée, lui avec une retenue qui accentue la force de son personnage. En construisant un monde dans lequel les protagonistes sont en réaction, y compris le cynique et manipulateur Leca (Claude Dauphin), Jacques Becker s’attache davantage à l’ambiance qu’au verbiage de la psychologie de prisunic, très prisée dans le cinéma français de l’époque. Par la même, il évite le romanesque larmoyant (les kleenex peuvent rester dans la boite), amenant « Casque d’or » a entrer de plein pied dans la modernité, créant, avec presque une décennie d’avance, le style de la nouvelle vague. Brillamment mis en scène, passant de la maestria tourbillonnante à la quiétude des scènes intimistes, photographié dans des décors qui reconstituent avec réalisme le Paris de l’époque, cet écrin est parfaitement accompagné par une musique de Georges van Parys qui égale sans l’ombre d’un doute ce qui se faisait de mieux à Hollywood. Et de regretter d’autant plus des dialogues, de Becker himself, qui, par moments, sonnent un peu théâtre des années trente. Récompensé outre manche, le film trop avant-gardiste fut boudé par la critique et le public. Depuis, ils ont élevé le film au rang de mythe. C’est bien connu, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2018
Sur une musique de valse musette, Manda, le charpentier joué par le moustachu et longiligne Serge Reggiani, fait virevolter d'un seul bras la belle et blonde Marie, Simone Signoret resplendissante femme de petite vertu à l'aube du XXè siècle. Jacques Becker atténue par ce souvenir tourbillonnant la conclusion spoiler: tragique
de ce mélodrame inspiré librement de personnages réels. Il revient en conclusion sur la danse qui présida à la rencontre initiale dans une guinguette où l'on buvait l'absinthe avant qu'elle ne soit interdite.

Il est alors temps de réécouter plus attentivement, pendant le générique final, les paroles du Temps des Cerises, rengaine souvent associée à la commune de Paris de 71, mais dont le thème est aussi celui d'un grand chagrin d'amour.

Casque d'or c'est l'histoire d'un coup de foudre immédiat, un dimanche au bord de l'eau, entre deux êtres aux antipodes: la vie besogneuse du travailleur semainier, fiancé à la fille de son patron, d'une part, et de l'autre la soumission d'une prostituée soumise aux caprices et à la brutalité d'un souteneur frimeur. Le printemps est là et fait oublier aux deux amoureux toute capacité à voir les nuages qui s'accumulent.

Casque d'or, c'est aussi une histoire d'amitié d'enfance, que rien ne pourra entamer, malgré les routes divergentes prises par chacun des deux hommes. Raymond est resté voyou, Manda s'est rangé des affaires. Le premier essaye d'arranger les embrouilles qu'il provoque naïvement et involontairement, et se trouve lui-même pris dans les combines machiavéliques du chef de bande Leca. Le second, ne trahira pour rien au monde, son ami de toujours, quoiqu'il en coute. Manda, est un homme d'honneur. Ne possédant rien, il n'a rien à perdre.

Mais Becker ne s'arrête pas à cette histoire somme toute banale de confrontation entre plusieurs coqs pour conquérir les faveurs de la blonde Marie, il explore avec minutie la société de l'époque. Les bourgeois viennent s'encanailler dans les cabarets de banlieue, les ouvriers logent dans l'atelier et mangent à la même table que l'artisan. Les commodités n'existent pas et les façades des quartiers populaires sont décrépies. Leca, le meneur des "Apaches" s'habille chic pour tromper son monde (Le "Parrain" Corleone fera de même lorsqu'il aura réussi!), fréquenter et trinquer avec l'inspecteur de la police ou endormir la confiance des richards. Il exige de ses acolytes de porter un melon plutôt qu'une vulgaire casquette qui fait trop "ouvrier". Mais derrière les beaux atours, Leca recourt sans aucun remords, à l'élimination physique des traitres spoiler: et des opposants
, pour préserver sa position, ses revenus et conquérir la Marie qui lui résiste.

Dans un Paris qui grossit, les différentes couches de la société se croisent sans se voir. Les policiers habillés de pèlerines désuètes accompagnent nonchalamment les inculpés vers la prison la plus proche .

Le récit est dépouillé, les images de crime et de sexe sont hors de propos dans le cinéma des années cinquante, mais cela n'empêche pas de tuer ni d'aimer! Le film est illuminé par le taiseux Reggiani et la rebelle Signoret. L'amour est tragique et la photographie noir et blanc magique.

TV3 -Décembre 2018 spoiler:
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2018
Immense classique du cinèma français, ce film romantique est l'une des meilleures oeuvres de Jacques Becker dont l'influence de Renoir transparait nettement dans cette èvocation lyrique et sensuelle de la vie populaire de Paris de la « Belle Epoque » contrèe sur une excellente histoire d'amour! Le concept de noblesse dans un milieu donnè a permis une intelligente variation à Becker pour ce film, que suivra un autre grand classique,"Touchez pas au grisbi", qu'on ne prèsente plus! Reconstitution soignèe et rigoureuse du Paris d'avant 1914 servant de cadre à l'histoire vèridique d'un ouvrier, amoureux d'une prostituèe (« Casque d'Or »), puis son assassin, spoiler: avant d'aboutir à l'èchafaud!
Prestation grandiose de Simone Signoret qui fit chavirer tous les coeurs et dont la beautè faisait perdre la tête spoiler: - et la vie -
à Serge Reggiani! Si la musique de la plupart des films de l'èpoque se situe au niveau de la chansonnette, il n'en va pas de même pour cette oeuvre de très haute qualitè qui doit beaucoup à Georges Van Parys! Un must d'une beautè plastique ètonnante où l'on n'oubliera pas de sitôt le bonheur de ces amants au bord de la Marne...
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2018
2,5 étoiles - Casque d'or

Je n'ai pas été séduit ... Il y a quelque chose de vieillot dans ce film ; une musique, une mise en scène et des postures d'acteurs qui sont d'un autre temps. Reste, un scénario et une dramaturgie très bien pensée . Que dire de plus ... la dramaturgie est l'atout majeur de ce film. Après un début genre vaudeville théâtralisé (un peu caricatural), l'attention s'accroche avec l'amorce de l'engrenage du drame. Les personnalités perdent leur posture de composition, pour basculer dans l'humain.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2018
Un film ultra vieillissant pour cinéphile très âgé. L'histoire n'a vraiment rien de spéciale on assiste juste à une sorte d'histoire romantique où se mélange d'autres histoires dont une histoire de truands. Bon...
Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2018
Le but de Jacques Becker n'est pas de révolutionner le cinéma romantique par les sentiments en adaptant la vie d'Amélie Elie, mais de dépeindre une tragédie romantique en refaisant vivre une époque révolue. Nous sommes au XIXe siècle mais le monde n'est pas différent de celui exprimé dans Touchez pas au Grisbi. Les criminels sont impitoyables mais non sans un certain code d'honneur, seul le pire d'entre-eux n'en a rien à faire pour obtenir ce qu'il souhaite, quitte à jeter à l'échafaud un homme n'ayant rien demandé, le coup de foudre est simplement arrivé comme ça. L'amour et l'amitié sont voués à disparaître pour le profit et la manipulation du plus sournois, et celui qui a simplement eu le malheur d'obtenir et voir la femme comme une personne avec ses sentiments obtient la fin juste pour les criminels mais pas pour un homme juste tel qu'il était. Une belle histoire au romantisme retranscrit avec poésie par le charme des décors et de la musique pour une histoire triste mais belle.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2018
Porté par une Simone Signoret au summum de sa beauté et de son talent de comédienne, mais aussi par un Serge Reggiani simple et émouvant, Casque d'Or est un chef-d'œuvre du film noir à la française. Tout y est sublime : la mise en scène de Jacques Becker, la photographie, le scénario, la prestation des acteurs,... Inspiré d'un fait divers réel s'étant déroulé pendant la Belle Époque, le long-métrage nous fait revivre de manière incroyable l'argot parisien, la gouaille de la capitale et l'ambiance de cette période. Un bijou.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 septembre 2018
Cela faisait un petit moment maintenant que je voulais découvrir « Casque d’or ». Je n’avais jamais rien vu de ce long métrage mais j’en ai souvent entendu parler dans ma famille (notamment par ma mère et mon grand-père qui ne sont pourtant pas très cinéphile) et j’étais donc assez curieux. Profitant d’un de ses passages à la télévision, j’ai donc sauté sur l’occasion.

Je ne sais pas si c’est parce que je m’en faisais une montagne ou pas mais même si j’ai bien aimé le film, je suis loin d’avoir été convaincu. Inspiré d’une histoire vraie dont le scénario semble prendre de nombreuses libertés, je n’ai eu de cesse de me sentir déconnecté de cette intrigue. Il faut dire aussi que l’ensemble n’est pas toujours crédible (une autre époque on va dire…) avec des dialogues un peu trop appuyés dans leurs esprits qui deviennent surtout classe grâce à l’aura de la distribution et la magie du cinéma. La psychologie des différents personnages, qui apparaissent tous un poil léger, n’est pas beaucoup développé non plus. L’espèce de code d’honneur, de règles qu’il peut y avoir chez les malfrats vient d’un autre temps mais cela m’amuse plus qu’autre chose. Il y a un petit côté kitsch pas déplaisant mais qui ne me transcende pas non plus. Résultat, on a un beau film mais qui ne fait jamais naître en moi l’empathie que j’aurais du ressentir.

Pourtant, le casting fait vraiment le boulot à l’image d’une Simone Signoret (Marie) qui illumine l’écran. Dans son comportement, son personnage est parfois trop ambigu (j’ai du mal avec ses personnages féminins qui tombe trop facilement à mon goût sous le charme de plusieurs hommes même si là, je peux le comprendre avec son contexte social) mais on se laisse tomber sous le charme. Là encore, son rôle est d’une autre époque, c’est peut-être pour ça aussi que ça me touche moins, mais l’actrice réussie quand même à nous emmener avec elle tout en mettant sur leurs piédestal ses partenaires. C’est le cas de Serge Reggiani (Georges Manda). Le comédien ne m’a pas paru très charismatique surtout à côté des autres. Il ne fait pas vraiment malfrat (mais un très bon gentil charpentier) pourtant on a de la sympathie à son égard. Aux côtés de Simone Signoret, il va trouver une consistance à l’écran qui lui est tout bénéfique et fera fonctionner ce couple. Pour les autres, ils tiennent bien leurs « gueules ». Claude Dauphin (Félix Leca) joue très bien le chef de bande manipulateur. Il est moins dans la caricature qu’un William Sabatier (Roland Dupuis) qui fait plus sourire qu’autre chose. J’ai beaucoup aimé en revanche le jeu de Raymond Bussières (Raymond) qui incarne bien ce bon pote que l’on apprécie.

Si le scénario parait un peu maladroit et manquant d’envergure, Jacques Becker se rattrape dans sa mise en scène à la photographie soignée. Jouant beaucoup sur ses décors et ses costumes, le réalisateur reconstitue une ambiance de vieux Paris qui n’est pas dénué de charme. L’atmosphère générale de son long métrage fait que même si je n’ai pas accroché plus que ça à l’histoire, j’ai quand même vécu un voyage plaisant dans le temps à une époque où tout semblait plus simple. L’ambiance du bar, du bal, des chevaux dans la rue… Tout ceci me plait bien. D’une durée suffisamment courte et avec un montage efficace, on ne voit pas le temps passé, on n’a pas le temps de réellement s’ennuyer et c’est aussi une bonne chose.

Finalement, c’est vraiment dommage que ce scénario soit un peu délaissé. Le fait qu’il soit d’un autre temps ne m’aide sans doute pas à rentrer dans « Casque d’or » car du coup, le film me parait un peu vide et même son final pourtant brutal ne me fait ni chaud ni froid. Fort heureusement, c’est compensé par une très bonne interprétation, porté par une Simone Signoret en tête dont on veut tomber amoureux, et d’une réalisation de Jacques Becker réussit qui transpose très bien l’univers qu’il veut nous vendre. « Casque d’or » n’est pas le grand classique que j’espérais mais je ne regrette néanmoins pas mon visionnage. Je pourrais même le revoir je pense si je tombe dessus même si honnêtement, je n’en ferais pas une priorité.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2018
Un beau film, sans doute très moderne pour son époque, qui a admirablement bien vieillit et qui à le mérite de nous offrir un très agréable voyage dans le temps.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2018
Un beau drame avec beaucoup de style, surtout porté par une Simone Signoret magnétique et un Serge Reggiani remarquable de nuance dans son jeu. Le Paris de la Belle Époque est reconstitué avec minutie, les dialogues sont bien écrits et le tout est joliment mis en image. Le film est plus mélancolique que drôle ou poignant , le drame se noue avec une certaine lenteur, et l'on est capté par l'atmosphère plus que par les compositions des personnages, assez peu fouillés (surtout les seconds rôles). Néanmoins, Casque d'Or fait toujours son petit effet.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 avril 2018
Si l'Histoire a baptisé cette fin de siècle, "La "Belle Epoque", elle ne l'était que pour une minorité de privilégiés : loin des ors et des vastes boulevards Haussmanniens, le film a pour toile de fond le milieu populaire et industrieux des faubourgs, dans lequel un microcosme nettement plus interlope et dangereux règne en maître, constitué en une redoutable bande d"Apaches", virtuoses du surin et grands détrousseurs de Bourgeois. (Ces derniers ne rechignant pourtant pas à venir parfois jusque dans les bouges où ces canailles ont table ouverte, afin de ressentir à peu de frais le frisson du danger...) Mais ces "Apaches", quand ils ne pratiquent pas leurs activités crapuleuses pour noyer ensuite leur repos mérité dans l'absinthe, aiment à se mesurer à coups de lames dans les arrières-cours des tavernes. C'est là que le drame va se jouer. Suite à un combat au couteau, Manda, un ouvrier-charpentier déjà amoureux de Casque d'Or rencontrée auparavant dans une guinguette, va involontairement tuer un de ces "Apaches". Le drame est joué, allant inéluctablement à son terme. Bien qu'issus tous deux de milieux identiques mais que tout oppose, va se poursuivre alors un amour passionné entre l'honnête ouvrier et l'indomptable, la courageuse, la subtile Casque d'Or, égérie de la bande, et pourtant maîtresse attitrée de leur redoutable chef. (Claude Dauphin, extraordinaire !) Si ce film est une fidèle et superbe reconstitution d'époque, ainsi qu'une tragédie au déroulement implacable, c'est certainement l'une des plus belles pages d'amour jamais écrites pour le cinéma. (La scène finale de l'exécution de Manda, avec "Le Temps Des Cerises" en filigrane sonore, est absolument déchirante...) Et point n'est besoin de parler des acteurs, tant ils sont tous exceptionnels ! Narration, montage, photographie, musique, acteurs, décors, tout y est impeccable et lumineux, à l'image d'une Simone Signoret alors au sommet de son art et de son éclat. Un film à revoir cent fois... ou sans fin.
A classer sans discussion parmi les Chef d'Oeuvres du cinéma Français !
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2018
Casque d'Or est un classique très appréciable à regarder.
Simone Signoret est impeccable. Elle captive à chacune de ses apparitions, même si ses partenaires à l'écran (Serge Reggiani, Claude Dauphin) sont bons eux aussi. Le film mérite d'être vu ne serait-ce que pour son interprétation.
L'intrigue tient bien la route et tient bien sur la durée du film. La dramaturgie du film est très réussie.
Un très sympathique classique.
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