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Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mars 2010
Que dire... Pas grand chose je pense. j'ai été fortment surpris : la fin arrive et vous avez la très forte impression que vous avez perdu votre temps. Il ne s'est absolument rien passé et pendant tout ce temps vous avez resisté a arêter de regarder CA dans le seul espoir d'être surpris par un rebondissement, mais non vous vous êtes bien fait avoir. Le film est clos par une ribambelle de personnes désespérées (vous êtes pessimiste ca peut a la limite vous plaîre ...). d'ailleurs vous aussi vous êtes désespéré car vous êtes persuadé que vous auriez préféré regarder un téléfilm à la télé... Bref si certaines personnes pensent que Jérôme Bonnell est un artiste qui sais faire passer des émotions dans un film casi muet et exagéré : foncez vous allez prendre votre pied.Ce personnage devrai effectuer une reconversion dans les berceuses pour enfants car faute de nous faire rêver il sais nous faire dormir.
Darroussin est exceptionnel d'émotion et de justesse dans ce film sensible et bien écrit. Oh, bien sûr, il ne faut pas s'attendre à un rythme endiablé, et des retournements de situations toutes les cinq minutes, mais pour peu que l'on se laisse glisser dans ce rythme et cet enchainement de tous petits riens, on appréciera le jeu tout en finesse des comédiens, et le style des dialogues, qui, sans avoir l'air d'y toucher, sont fort bien écrit. Un réalisateur à suivre.
"J'attends quelqu'un" est un film sympathique en ceci tout d'abord qu'il réunit des gens de qualité, avec à leur tête Emmanuelle Devos, Eric Caravaca et la toujours touchante Flornece Loiret-Caille. En ceci encore qu'il donne à entendre un de ces refrains que l'on peut prendre plaisir à fredonner, où il est question de petites gens vivant dans un monde qui ressemble moins au nôtre qu'à celui de nos souvenirs et de nos fantasmes, juste à coté mais pas ici quand même. Un film qui se satisfait d'audaces timides qui plaisent parfois mais ne séduisent pas pleinement. C'est sympathique parce que c'est petit. De la part d'un cinéaste de 30 dont c'est dejà le 3ème film, on peut espérer davantage d'ambition.
Croisillons de destins sur le fil, croisillons de regards sur amours contrariés... Voilà qu'il y a de l'humain là-dedans, quand le futile des rencontres d'après-midi entre Louis et Sabine cache le besoin impérieux de l'autre. Besoin de l'autre aussi pour Stéphane qui revient sur ses pas et cherche le fil de sa vie, du pourquoi de ce manque, et qui se roule en boule dans une alcove vide. On se soucie de l'autre, mais c'est souci de soi, au fond. Quand le toucher des corps n'est pas une évidence, quand les mots se font murs, c'est pitoyable et si vrai à la fois. Il y a du désespoir et un amour de vivre, au bord du vide. On tourne à l'intérieur de soi comme un lion en cage, on tente d'avaler la boule qui obstrue la gorge, on donne parfois le change, faisant montre d'une conviction qui me trompe guère le monde, pour laisser partir l'autre, ouvrir grande la porte. Jérôme Bonnell signe là un film sensible, une façon de voir et comprendre le monde des hommes et des femmes qui n'a rien d'ordinaire.
Film choral (où plusieurs personnages sentre-croisent) très typique dun certain cinéma français, mais beaucoup moins prévisible ou « réchauffé », comme pouvait le faire craindre sa bande-annonce (étiquetée de la gouaille Darroussin). Son écriture prend ses distances avec toute classification assez stérile (drame, comédie) en parvenant à nous surprendre, quelquefois à nous secouer, du début à la fin. Et la grande force du récit vient de sa capacité à allier aussi admirablement gravité et légèreté.
C'est émouvant, c'est triste, c'est beau, c'est tout ce qu'on veut. Ce film à la sensibilité qu'on veut lui donner, il parle au spectateur. Pourtant rien ne lui permet de se démarquer d'une production française débordante de ce genre de comédie dramatique...
Oui, Darroussin est très bon dans son rôle, oui Devos est elle aussi sublime, oui les acteurs de ce film en général sont bons, sauf le Pélerin qui débarque dans ce petit village pour voir son gosse qu'il a abandonné, mais dont l'histoire est totalement inétéressante. On s'en fout un peu de ses problèmes d'ex couple et de son gosse en fait !
Et c'est bien là le problème de ce film, ok y a une histoire qui tire sur les sentiments, c'est bien, mais durant les 3/4 du temps, ben on s'en fout ! A l'exception de l'histoire de Jean-Pierre Darroussin (Louis) et de Florence Loiret (Sabine, la prostituée) qui est la partie du scénario la plus captivante, surement par les interprétations éblouissantes des deux acteurs.
Mais bon ce film par son classissisme se perd au milieu d'un océan d'autres films français dans le même genre, pas toujours meilleurs, mais qui enlève tout la grandeur que ce film aurait pu avoir s'il avait un minimum surpris le public.
D'une banalité ennuyeuse! un regard sur les malheurs du quotidiens et nos désillusions. On parle ici de tout et de rien (surtout de rien en fait). Le jeu des acteurs se conforme au minimum syndical! Comme le dit "Cash65" -La réplique clef du film : "Salut ! Qu'est ce que tu racontes ? -Ben....je sais pas" Nous non plus. - Je confirme
Jérôme Bonnell à l'art de choisir des sujets difficiles. il produit souvent des plan d'images lentes et celà gache ce film. les acteurs sont bons et le scenario manque d'actions des personnages. le film est lent et c'est la marque des films réalisé parJérôme Bonnell.
Trois étoiles presse, trois étoiles spectateurs, nous décidons un ami et moi d'aller voir ce film en confiance, nous aimons Emmanuelle Devos et JP Daroussin.
Dieu du Ciel quelle erreur !! C'est lent, long, le réalisateur nous abreuve de plans fixes censés, sans doute, nous plonger dans la profondeur des pensées des personnages... Las, il ne nous tire que des baillements et des coups d'oeil de plus en plus pressants à nos cadrans de montre pour savoir combien de temps il nous reste avant la fin de ce supplice ! Seul Yannick Choirat tire son épingle de ce jeu inutile, vain, et pour tout dire chiant !
Un film ennuyeux durant lequel il ne se passe strictement rien. L'unique exploit du film est de démontrer au spectateur comment un réalisateur parvient avec beaucoup d'images à ne rien dire...
Ce film m'a surprise. Il ne paie pas de mine, ne prétend rien révolutionner, mais il touche. En ce qui concerne la fin du film, on se retrouverait presque dans chacun des protagonistes. Sans chichis, quasi inexistant, et pourtant. Il arrive si souvent que l'on soit en attente...