L'Heure d'été
Note moyenne
2,5
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218 critiques spectateurs

5
23 critiques
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3
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ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2008
Il n'y a pas a dire : voilà du beau travail. Quelque soit le corps de métier évoqué. Dans l'ordre : le scénario est simple, intelligent, bien écrit, fluide. Une histoire simple de famille racontée de façon simple. Le temps qui passe inéluctable, certains s'en vont, d'autres sont en plein dans la vie, à 100 à l'heure, et d'autres arrivent, encore insouciant. Et malgré tout donc, la vie continue. Avec un côté un rien nostalgique et mélancolique, un côté plein d'espoir aussi, par petites touches, l'histoire de cette famille nous est brossée avec tact, délicatesse et tendresse. La mise en scène est au diapason. Elle est discrète, ne juge personne, ne met personne en avant, elle s'intéresse aux personnages tout en faisant qu'on s'y intéresse aussi et réussie à nous faire adhérer à l'ensemble du début à la fin. L'interprétation ne pouvait qu'être à la hauteur, et elle l'est largement. Juliette Binoche est comme à chaque fois lumineuse, différente que dans Paris, son rôle est tout en nuance, d'un naturel désarmant. Les deux frères joués par Charles Berling et Jérémie Rénier sont bien complémentaires, ils sont tous les deux très bons. Après Didine on retrouve avec plaisir Edith Scob, encore parfaite ici, dommage que son rôle soit si court. Enfin la technique est parfaite, surtout la photo et la lumière, magnifiques. Ce nouveau film de Olivier Assayas est tout bonnement magnifique. Un sans faute sur toute la ligne.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2008
Mais qu'est-ce que c'est que ce film ? Quelle déception ! On se demande ce que ces bons acteurs font dans ce film insipide, sans histoire, sans dialogue et sans émotion. Est-ce que Assayas essaie de nous sensibiliser à la dispersion du patrimoine des familles riches pour permettre à leurs enfants d'aller faire fortune aux Etats unis ou en Chine ? Beaucoup d'argent et peu d'amour dans ce film réservé à une élite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 avril 2008
Après le calamiteux et prétentieux Boarding Gate, Assayas remet les pieds sur terre, et nous conte l'histoire toute simple et sensible de trois frères et soeur
confrontés au lourd héritage de leur mère décédé. C'est magnifiquement filmé, minutieusement écrit, les acteurs, seconds rôles inclus sont d'une parfaite
justesse. Un film attachant ou tout un chacun retrouvera quelque chose de personnel.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2008
C'est une vraie catastrophe, un navet, un petit film prétentieux comme savent l'être les plus mauvaises production françaises. On s'ennuie du début à la fin, c'est long, c'est lent, c'est chiant, c'est mauvais...bref c'est archi nul (et 3 fois trop long)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 mars 2008
Sur un sujet a priori intéressant, à savoir la transmission de la mémoire familiale sous diverses facettes, Assayas nous propose un film assez ennuyeux et peu émouvant. En dépit d'un casting prometteur et d'une interprétation irréprochable.
Au fond, cette maison n'a rien de très attachant, et la plupart des membres de la famille non plus! Ici,tout encombre, à l'image de l'amoncellement de "beaux objets" auxquels la famille est peu attachée, sauf à en négocier la vente lucrative. Pesant héritage aussi pour le spectateur. L'enjeu, au fond, n'intéresse guère, et le sort de ce patrimoine laisse indifférent, à l'exception de deux séquences finales où passe une réelle émotion. Celle dans laquelle on découvre une facette émouvante de cette ado perturbée qui se révèle plus sensible qu'on ne pouvait le croire aux souvenirs d'enfance liés à cette maison et à sa grand-mère. Attachée à la transmission d'une complicité, d'une chaleur humaine, lesquelles, à la différence des meubles et immeubles, ne pourront, ni lui être ôtées, ni être vendues. Expérience inoubliable mais qu'à son grand regret elle ne pourra transmettre à ses propres enfants puisque la maison va être vendue.
A l'exception aussi de la vieille servante, sincèrement attachée à ce lieu et aux êtres qui y vécurent. Et belle idée de scénario que ce vase de valeur qu'elle emporte comme un simple et banal souvenir, ignorant que le Musée d'Orsay le convoitait du fait de sa rareté. Et je trouve particulièrement émouvante la séquence où elle essaie en vain de pénétrer une dernière fois dans cette maison, à ses yeux désormais dévastée, voire victime d'un véritable sacrilège.
Dans les deux cas, attachement vrai et essentiel, lien avec les êtres qu'on a aimés, valeur affective et non valeur marchande.
Par ces trop rares séquences inspirées , Assayas prouve qu'il pourrait être un assez bon cinéaste si une critique complaisante ne l'incitait à cette paresse "scénaristique" que bien d'autres cinéastes français cultiv
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2008
çà démarre plutôt bien, avec des scènes de famille qui rappelent nos propres souvenirs, et avec une Edith Scob lumineuse. Et puis, ce deuil chez les friqués devient aussi barbant qu'une succession chez le notaire. Au lieu de nous montrer une empoignade de vautours, comme c'est toujours le cas dans la vraie vie, on assiste impuissants à une suite de séquences toutes plus barbantes et improbables les unes que les autres. Au final, encore un film inutile. Par ailleurs, il faudra que le réalisateur révise son arithmétique : au début du film, c'est l'anniversaire d'Edith Scob qui a 75 ans, et à la fin sur sa tombe, il est gravé "1933 - 2007" ! Cherchez l'erreur !
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mars 2008
c'est D'une lenteur interminable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mars 2008
Jamais je n'aurais cru être emballé à ce point par une comédie franco-franchouillarde tendance bourgeoisie campagnarde, et pourtant, avec une subtile classe et à travers un riche éventail de thèmes typiquement Assayasien, on plonge dans cette immense réflexion sur l'art dans toute sa globalité : sa transmission, son marché, sa valeur, même son utilité au détour d'une petite scène rigolote, peut être la meilleure. Assayas dresse un schéma cohérent, pose les fondements d'un débat beaucoup plus large qu'il n'y paraît sur l'héritage (le fils de Clint Eastwood fait même une apparition), et l'Histoire de l'art en général (géniale scène au musée d'Orsay), puis, poignant, confronte la valeur de l'argent à celle de l'affectif.

La mise en scène est tout simplement virtuose, toujours en mouvement fluide, sans jamais laisser passer un détail, sur la psychologie des personnages, sur un objet, sur un décor, sur une forme graphique, sur la complexité du monde, mais aussi sur sa simplicité. A noter cette brillante alchimie entre Adrienne qui essaye de se rajeunir, et Jérémie qui essaye de se vieillir, comme constat froid des codes actuels de notre société prédatrice. Ne pas être trop vieux, ne pas être trop jeune.

Le film fait écho à L'Aimée de Desplechin (quand Clean le faisait à Roi et Reine) à tel point qu'on croirait un dialogue entre les deux cinéastes (La scène forte de la maison vide laisse même entrevoir le fantôme de Desplechin). Puis, Assayas reprend le contrôle total de son cinéma avec cette dernière scène fantastique, sa réponse simple et transversale à toutes les questions qu'il a emmêlé deux heures durant. Un espèce de plan-séquence insouciant qui réconcilie les générations, les jeunes et les morts.

Mais subsiste néanmoins cette vision foudroyante de la solitude d'une grand mère, une fois que les enfants sont partis, comme pour nous rappeler que dans ce grand foutoir rock'n'roll, la vie est belle et bien sans pitié.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2008
Affligeant !!! aucun jeu d'acteurs, aucune chaleur humaine alors que c'est le sujet, aucun relief malgré de bons acteurs,....tout est clos en 45mn et le reste est du délayage. Un presque bon téléfilm....
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2008
L'heure d'été dans la vie c'est une heure de soleil en plus, dans ce film c'est une heure d'ennui en plus!
Dans un film, même moyen, il y a toujours une histoire avec une trame, des rebondissements, des attentes, des fausses pistes, un développement... Ici, c'est encéphalogramme plat! Rien, aucune scène n'est aboutie, l'intrigue est plus mince qu'une feuille de papier à cigarette, les acteurs font ce qu'ils peuvent mais que c'est dur de mettre son talent au service de rien! Un long tunnel d'ennui! Aucune imagination, aucune situation qui apporte un début d'émotion ou de réflexion, sans parler de la caricature de nos "pauvres" petits enfants riches, pathétique! En plus c'est mal filmé! Mal monté!
Un conseil n'y allez pas, ce film est une escroquerie ennuyeuse!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mars 2008
Une jolie histoire. Une mère qui meurt (Edith Scob est merveilleuse), des enfants qui s'interrogent sur le poids et le sens à donner à leurs souvenirs, à leur patrimoine personnel. Les thèmes de la mémoire et de la famille touchent forcément le spectateur.
La lumière est très belle, le décor et la maison reposants.
Seul petit bémol, l'extrême sagesse des relations fraternelles, malgré les désaccords entre chacun. Pas assez réaliste, pas assez crédible à mon goût.
JCOSCAR
JCOSCAR

131 abonnés 1 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2008
Un film sur une famille confronter à un partage d'héritage est le thème plein de nostalgie. Hélas, un scénrio palt pour de belles images, je me suis ennuyé.
SansCrierArt
SansCrierArt

59 abonnés 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2008
"L'Heure d'été" est la chronique d'une famille face au deuil. Une réflexion sur la transmission, sur la fidélité à la mémoire des morts, la perte de l’héritage familial, la décomposition de la famille.
Ainsi, à travers l'histoire très concrête de cette succession, Assayas nous interroge sur le temps qui passe, et le contrat qui unit temps passé, présent et avenir. Sur le passé qui paralyse, sur la place donnée à nos racines à l'heure de la mondalisation mais aussi sur la sacralisation de l'art.

Assayas effleure. Sa caméra délicate témoigne sans vraiment juger.
Ainsi, le film ne prend pas partie entre Charles Berling, nostalgique et contemplatif - commentateur de la Vie, qui veut pouvoir conserver et protéger les objets qui ont fait son passé et le duo Juliette Binoche-Jérémie Rénier qui se servent des vestiges du passé et s'en débarrassent pour avancer plus vite et mieux.

L'Heure d'été est un joli film que j'oublierai sans doute très vite mais qui a su capter mon intérêt pendant 1h40. Un joli moment sans lendemain, c'est déjà beaucoup.

A signaler la présence de Dominique Reymond, actrice remarquable qui ne cesse, dans ses discrètes compositions, d'éclairer de son immense talent les comédiens vedettes.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mars 2008
Exécrable, on s'ennuie à mourir. Ce film n'a aucun intérêt. Les acteurs sont d'une nullité absolue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mars 2008
Histoire grave et tendre, un film d une rare justesse, subtile et raffiné, beau à voir et a entendre.
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