Sur fond d'histoire mais aussi et surtout de parano, le réalisateur nous entraine dans un pseudo complot, où semble-t'il, les apparences sont trompeuses. De plus les acteurs sont assez moyens, et le scénario pas très travaillé.
Un thriller à l'intrigue intéressante, pleine de fausse piste, mais confuse, desservi par sa réal et son interprétation très moyennes (excepté peut-être le personnage de K).
Alexandre Arcady (père d'Alexandre Aja) réalise avec son dixième film, un polar palpitant sur fond de chasse à l’homme, de nazisme et de devoir de mémoire. K (1997) est un trépidant thriller, assez inattendu et pour le moins complexe, du fait de son intrigue et de la multiplication de ses personnages. Il faut donc rester très attentif, car de la France en passant par l’Allemagne, le film a le don de semer le trouble constamment, du haut de ses 135 minutes, il peine à tenir sur la longueur, faute à une mise en scène mollassonne (par moment). Mais à côté de cela, signalons les excellentes prestations de Patrick Bruel, Pinkas Braun (impressionnant), aux côtés de Isabella Ferrari & Marthe Keller.
Les oeuvres d'Alexandre Arcady me laissent généralement froid.Celle-ci ne changera pas mon jugement,mais elle a le mérite de s'appuyer sur un scénario intelligent,empreint du devoir de mémoire sur les déportés juifs et sur les magouilles politico-financières entre bourreaux et victimes durant cette époque troublée.Il y a une filiation évidente avec le "Z" de Costa-Gavras,puisque les 2 films ont le même scénariste:Jorge Semprun.Quoi qu'il en soit,l'histoire de "K"(1996)est riche en rebondissements,bien qu'elle s'égare dans des considérations triviales(l'extrême-droite,c'est pas bien!).La personnalité du nazi se passant pendant 40 ans pour un juif est assez édifiante.Le problème,c'est que ce secret n'est pas assez bien enterré.On le devine bien trop vite,comme si l'on avait toujours un coup d'avançe sur le jeune inspecteur de Belleville,qu'incarne un Patrick Bruel plutôt crédible.La photographie contrastée est assez adéquate.On dénombre de nombreuses longueurs,surtout dans un final interminable et convenu.La partie polar est bien plus convaincante que la partie historique.Et Isabella Ferrari,en fille de SS dans le déni,passe son temps à pleurnicher.Très irrégulier.
un film sur la chasse d'un citoyen au dessus de tout soupcon. Arcady cherche a défendre des idées et lutter contre la montée de l’extrémisme mais le film n'est pas exempt de longueurs qui viennent un peu perdre le propos
Une histoire trop complexe et une réalisation plutôt plate et maladroite font de ce thriller un film moyen. Patrick Bruel en fait un peu trop et joue mal. Le scénario est lui-même assez peu crédible dans son ensemble.
l'intrigue est bonne mais le film est trop lent pour vraiment convaincre, les longueurs s'enchainent irrémédiablement malgré une enquête bien ficelé ! bon film !
Loin de représenter un chef-d'oeuvre du genre, "K" reste néanmoins un bon policier à la française. L'intrigue est astucieuse, car elle mêle drame historique et polar classique. Les acteurs sont quant à eux assez peu convaincants et la caricature n'est jamais vraiment loin. De plus, la réalisation est parfois assez molle, mais cela reste une caractéristique propre au polar français.
Bon film sans plus, bon jeu d'acteur de Patrick Bruel aussi a l'aise derriére la caméra que derriére un micro. Le scénario est bien tourné car il faut se méfier de tout le monde, mais en même temps c'est assez confus car trop d'informations sont dévoilés au même moment et il faut bien suivre pour ne pas se mélanger les pinceaux. Je trouve que 2h15 c'est beaucoup trop long, personnellement il y a des moments ou j'ai faillit décrocher. Disons que c'est un film a voir au moins une fois.
Bon film d'action français qui nous fait douter de tout et de tout le monde. Belle performance surtout avec un sujet aussi sensible que la torture des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Mais il y a tout de même quelques longueurs et des problèmes de coupe au montage ce qui gâche un peu le spectacle.
Beaucoup d’emotions et de suspens dans une enquête de recherche de vérité dans une histoire pleine de rebondissements sur fond de traffic d’oeuvres d’art volés aux Juifs pendant la guerre par les nazis.