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Sans jamais atteindre le niveau d'angoisse du remarquable film de John Carpenter, ce remake signé Rob Zombie ne démérite pas. Mis en scène efficacement et s'attardant de manière convaincante sur la jeunesse de Michael Myers, le réalisateur de « The Devil's Rejects » s'en tire bien et nous fait même sérieusement flipper à plusieurs reprises, ce qui est en soi déjà plutôt bien. Reste que le grand frisson ressenti dans le classique de Carpenter n'a jamais été vraiment au rendez-vous, même si cela s'explique aussi par une autre raison : la dernière partie de l’œuvre. Celle-ci tombe en effet de manière assez incompréhensible et très regrettable dans l'outrance et le ridicule, si bien que le plaisir (réel) ressenti lors des deux premiers tiers s'estompent quelque peu, d'autant que les choix esthétiques de Zombie apparaissent de plus en plus discutables, et ce jusqu'à un dénouement frisant le grotesque. Dommage, car l'ami Rob avait su montrer durant une bonne heure de la personnalité et du talent : il s'en est fallu de peu pour que ce « Halloween » version soit une réussite.
Des années que la version d'Halloween de Rob Zombie m'attendait patiemment; des années que je ne trouvais étrangement pas la force de la regarder, comme si je m'attendais finalement à un carnage visuel répugnant. Ce côté mystique que je lui avais assené, presque de l'ordre du sacré, s'est très rapidement effondré : la première partie, entre une demi heure et une heure, passée laisse sa place au véritable remake, plus tourné vers le bourrinage, l'action, le débile efficace mais d'une banalité inattendue.
Parce que Rob Zombie faisait jusqu'ici preuve d'une originalité salvatrice dans sa manière de traiter le personnage, cette seconde partie n'apporte rien à l'oeuvre, à part lui enlever toute la force évocatrice de ses thématiques : l'enfance de Myers, construite autour de masques qui lui servent de séparation protectrice du monde, est un calvaire propice à l'horreur que le réalisateur gère à merveille, notamment parce qu'il l'allie à son univers personnel si dark et torturé.
Construite sur un désir sexuel non différencié de la pulsion meurtrière, cette enfance mêle érotisme et horreur au travers d'une folie qu'on pourrait presque palper, mise en image avec un style très pertinent : les effets clipesques trouvent ici leur sens dans la vulgarité de la vie de Myers, dont les parents, véritables raclures, ne lui portaient guère d'attention, et dont la soeur, considérée comme un stéréotype de débauche, donna lieu à sa combinaison d'envie de meurtres et d'amour.
Toute l'importance laissée au masque est vue ici comme un exutoire à son enfance répugnante : il les portera à présent pour qu'on ne reconnaisse plus le fils de cette famille de dégénérés, pour qu'on ne l'associe plus à ceux qui incarnaient les travers vicieux de la société. Le fait qu'il les crée fait qu'il crée à présent son identité, qu'il se donne une singularité autre que d'avoir appartenu à sa famille : Michael Myers s'est éteint pour laisser la place à sa personnalité véritable, un être mutique presque en déhors de l'humanité, du moins avec laquelle il ne partage pas beaucoup de traits communs.
C'est là qu'il sort de l'hôpital, et que survient le véritable sujet du film : c'est un remake, et en tant que remake, il doit respecter ce qui a fait la réputation du film de Carpenter, notamment sa fin haletante et son horreur novatrice. Il ne sera bien sûr pas question ici de faire du neuf : si Zombie l'avait fait au départ, ce n'est clairement plus le sujet. L'idée est de virer dans une horreur revisitée, en adéquation avec les codes actuels d'ultraviolence, de comportements idiots des personnages, de sadisme trop élaboré pour un personnage à peine capable de penser (il arrivera le même problème avec le remake de Vendredi 13 de Marcus Nispel).
Si l'on regrette au bout de cinq minutes les dialogues et réflexions inspirées de l'asile (tout est ici matière à caractériser ses personnages n'importe comment, à leur faire dire n'importe quoi, comme si le but était de les faire passer pour des abrutis congénitaux), cette incursion dans la banalité typique des films d'horreur des années 2000 impose trop de codes à un film qui jusqu'ici les détruisait habilement, notamment en donnant du relief, de l'humanité (d'une certaine mesure), de la profondeur à un personnage qu'on juge depuis le premier film comme inhumain.
Personnage insensible que cette deuxième partie le fait d'ailleurs redevenir, envoyant valser le développement de la première partie sans qu'elle n'ait eu de véritable impact sur l'intrigue et les nouveaux personnages : Myers, redevenu la créature iconique qu'on a connu durant trop de films, perd tout intérêt à se concentrer sur lui, lui qui n'a plus du tout de personnalité et n'est plus vu que comme le méchant de l'histoire, celui qui suivra exactement le même déroulé que la version de Carpenter.
Passé la surprise de l'enfance, il ne reste d'Halloween qu'un film certes très efficace, emprunt de rock et de métal (cela rend bien dans l'univers), mais qui ne réinvente rien, alors qu'il promettait de partir dans une toute autre direction. Le conformisme de sa dernière heure couplée à sa bêtise et à son manque de surprises le range du côté des remakes ni ratés ni réussis, des oeuvres au potentiel avorté qui mériteraient une mise à jour sans droit de vue de la part des studios.
On tenait, au départ, l'un des meilleurs remakes de film d'horreur possibles.
Parce que Rob Zombie faisait jusqu'ici preuve d'une originalité salvatrice dans sa manière de traiter le personnage, cette seconde partie n'apporte rien à l'oeuvre, à part lui enlever toute la force évocatrice de ses thématiques : l'enfance de Myers, construite autour de masques qui lui servent de séparation protectrice du monde, est un calvaire propice à l'horreur que le réalisateur gère à merveille, notamment parce qu'il l'allie à son univers personnel si dark et torturé.
Construite sur un désir sexuel non différencié de la pulsion meurtrière, cette enfance mêle érotisme et horreur au travers d'une folie qu'on pourrait presque palper, mise en image avec un style très pertinent : les effets clipesques trouvent ici leur sens dans la vulgarité de la vie de Myers, dont les parents, véritables raclures, ne lui portaient guère d'attention, et dont la soeur, considérée comme un stéréotype de débauche, donna lieu à sa combinaison d'envie de meurtres et d'amour.
Toute l'importance laissée au masque est vue ici comme un exutoire à son enfance répugnante : il les portera à présent pour qu'on ne reconnaisse plus le fils de cette famille de dégénérés, pour qu'on ne l'associe plus à ceux qui incarnaient les travers vicieux de la société. Le fait qu'il les crée fait qu'il crée à présent son identité, qu'il se donne une singularité autre que d'avoir appartenu à sa famille : Michael Myers s'est éteint pour laisser la place à sa personnalité véritable, un être mutique presque en déhors de l'humanité, du moins avec laquelle il ne partage pas beaucoup de traits communs.
C'est là qu'il sort de l'hôpital, et que survient le véritable sujet du film : c'est un remake, et en tant que remake, il doit respecter ce qui a fait la réputation du film de Carpenter, notamment sa fin haletante et son horreur novatrice. Il ne sera bien sûr pas question ici de faire du neuf : si Zombie l'avait fait au départ, ce n'est clairement plus le sujet. L'idée est de virer dans une horreur revisitée, en adéquation avec les codes actuels d'ultraviolence, de comportements idiots des personnages, de sadisme trop élaboré pour un personnage à peine capable de penser (il arrivera le même problème avec le remake de Vendredi 13 de Marcus Nispel).
Si l'on regrette au bout de cinq minutes les dialogues et réflexions inspirées de l'asile (tout est ici matière à caractériser ses personnages n'importe comment, à leur faire dire n'importe quoi, comme si le but était de les faire passer pour des abrutis congénitaux), cette incursion dans la banalité typique des films d'horreur des années 2000 impose trop de codes à un film qui jusqu'ici les détruisait habilement, notamment en donnant du relief, de l'humanité (d'une certaine mesure), de la profondeur à un personnage qu'on juge depuis le premier film comme inhumain.
Personnage insensible que cette deuxième partie le fait d'ailleurs redevenir, envoyant valser le développement de la première partie sans qu'elle n'ait eu de véritable impact sur l'intrigue et les nouveaux personnages : Myers, redevenu la créature iconique qu'on a connu durant trop de films, perd tout intérêt à se concentrer sur lui, lui qui n'a plus du tout de personnalité et n'est plus vu que comme le méchant de l'histoire, celui qui suivra exactement le même déroulé que la version de Carpenter.
Passé la surprise de l'enfance, il ne reste d'Halloween qu'un film certes très efficace, emprunt de rock et de métal (cela rend bien dans l'univers), mais qui ne réinvente rien, alors qu'il promettait de partir dans une toute autre direction. Le conformisme de sa dernière heure couplée à sa bêtise et à son manque de surprises le range du côté des remakes ni ratés ni réussis, des oeuvres au potentiel avorté qui mériteraient une mise à jour sans droit de vue de la part des studios.
On tenait, au départ, l'un des meilleurs remakes de film d'horreur possibles.
Je m'attendais à un film gore et captivant mais c'est franchement nul... Rien d'intéressant... A éviter
Autrement plus intérresant que l'original de Carpenter. Meilleurs acteurs, meilleure étude de caractère de Michael Myers, évidement meilleure musique du grand Tyler Bates et enfin vraiment plus flippant que la "pauvre" version de 1978. C'est cette version d'ailleurs qui devrait être conservée au registry car elle synthétise à elle seule toute la saga Halloween ! (la version US est plus longue de 20 minutes)...
J'adore ce remake parce que Rob Zombie fait de Michael Myers un personnage très complexe et attachant malgré lui en lui donnant une histoire triste qui raconte les origines de sa folie.Les acteurs jouent bien,il y a toujours l'excellente musique du 1er film et le suspens est vraiment bien.Un vrai coup de coeur.
J'ai trouvé ce remake beaucoup mieux que l'original ! Rob Zombie a su créer une ambiance beaucoup plus glauque et sombre. Quelques scènes nous expliquent également des détails sur la personnalité de Michael qui nous éclairent un peu plus sur le monstre qu'il est devenu.
Encore un remake, certes, mais Zombie connait le genre. Étonnamment, la première partie moins gore, est la plus réussie dans sa description de la transition psychologique de M Myers. Le jeu du jeune Myers fait beaucoup pour rendre crédible le propos. Scout Taylor est dynamique....
Très intéressant dans sa première partie. Là où Carpenter montre Myers comme une incarnation du mal, Rob Zombi le décrit comme une victime de son environnement et pousse l'aspect psychologique. C'est réussi et apporte quelque chose à la mythologie du personnage.
Cependant dans la seconde partie on tombe dans un slasher efficace mais trop conventionnel, qui traîne en longueur et qui oubli tout ce qui a été fait dans la première partie....dommage.
Dans l'ensemble le film est intéressant mais il exploite mal son énorme potentiel.
Cependant dans la seconde partie on tombe dans un slasher efficace mais trop conventionnel, qui traîne en longueur et qui oubli tout ce qui a été fait dans la première partie....dommage.
Dans l'ensemble le film est intéressant mais il exploite mal son énorme potentiel.
Après des décennies, Rob Zombie revisite le Halloween. Il marque un bon point dans sa volonté d’allier le respect du chef-d’œuvre de 1978 de John Carpenter avec son film. Toutefois les personnages sont parfois creux et le film un peu long par moment. Mais il reste une excellente surprise.
Un des meilleurs remake de slasher peut être même le meilleure à ce jour. L’enfance de Myers est bien mis en scène et en ferrais presque un personnage charismatique. Violent, peu gore mais avec une très bonne mise en scène et des seconds rôles bien distribués. Quelques scènes sympathiques directement reprises de l’œuvre de Carpenter qui à côté ne lui arrive pas à la cheville. Bref c’est de ce Michael Myers que l’on se souviendra longtemps.
Rempli des clichés que je déteste dans les films "d'horreur", les personnages tous plus abutis les uns que les autres, un scénario très facilement devinable, trop peu de suspens, beaucoup trop de "déjà vu". J'en attendais beaucoup plus.
Cétait incroyable je suis très fanne de la saga halloween et celui la était parfait et je pense que sa va continuer avec un autre personnage du dernier film mais je n'en dit pas plus regarder le film et dite moi si vous avez le meme resonement que moi a la fin
J'ai trouvé ce film bon dans sa catégorie, même si à force de voir des films de ce genre, les scènes d'attaques deviennent prévisibles..Cependant, je trouve que par rapport à ce qui est raconté dans les autres volets de cette saga, il y a quand même beaucoup trop d'incohérences : pour exemple je citerai que, de base, Laurie Strode est supposée avoir eu un garçon et une fille (John Tate et Jamie Lloyd)...(cf Halloween, 20 ans après, Halloween 4, 5, et 6). Il n'a jusque là jamais été question d'une Karen Strode. Autre incohérence flagrante c'est qu'on sait aussi tous que Michael Myers a été successivement atteint par six balles dans le corps, défenestré, brûlé vif, atteint par des rafales de balles et tombé dans un puits, il a explosé, il a été décapité (> le Retcon a bon dos...)...Bref, le mec est clairement increvable,
spoiler:
et Laurie se barre de la maison après y avoir mis le feu sans pour autant s'assurer qu'il soit bien clamsé ??
Je conseillerai ce film pour les amateurs du genre Slasher Movies, mais si comme moi vous vous attendez à voir une vraie suite et non pas un mélange entre remake et suite, vous ne devriez pas perdre votre temps au risque d'être frustré..
Je conseillerai ce film pour les amateurs du genre Slasher Movies, mais si comme moi vous vous attendez à voir une vraie suite et non pas un mélange entre remake et suite, vous ne devriez pas perdre votre temps au risque d'être frustré..
Un superbe remake du film culte de John Carpenter, qui est beaucoup plus violent, beaucoup plus gore, et beaucoup plus réaliste à mon goût ! Ici, on sait pourquoi Michael est comme ça, on sait pourquoi il est devenu LE Michael Myers, le tueur psychopathe de baby-sitter. Je suis totalement d'accord avec certains, de dire que certes, ne pas savoir l'enfance de Michael Myers et son but de tuer dans le film de John Carpenter est flippant, mais moi, je préfère la version de Rob Zombie, et de loin. Peut-être car je n'ai pas cette nostalgie d'avoir découvert ce film à l'époque. Car c'est vrai, quand tu le regarde aujourd'hui, Halloween n'est qu'un slasher banal, mais LE slasher qui a révolutionné le genre. Cette image d'enfant avec une enfance pourrie, avec un beau-père violent, une mère qui travaille comme prostituée, une sœur qui ne s'occupe pas d'elle... Au final, ceux qu'ils aiment ne sont que sa mère, et sa petite-sœur, "Boo". D'ailleurs, celui-ci veut la retrouver, pour la tuer, ou peut-être juste parce qu'il l'aime ? Ce n'est jamais très clair, même si on peut se faire une petite idée lors du visionnage du film. Au final, ce film est bien gore, qui peut même être émouvant parfois, je conseille à tous de le voir, Rob Zombie à rajouter sa sauce à lui pour ce classique de John Carpenter, et ça marche bien !
Près de trente ans après le premier Halloween, un remake voit le jour sous la direction de Rob Zombie, avec le choix de s’intéresser davantage à la psychologie du meurtrier. Pour cela, il tente d’expliquer la source du mal en humanisant le jeune Michael Myers alors âgé de dix ans, joué par Daeg Faerch. Pendant un prologue d’une demi-heure, on le voit malmené aussi bien dans sa famille qu’à l’école, entre ses camarades qui se moquent de sa mère strip-teaseuse, sa sœur qui refuse de s’occuper de lui, son beau-père qui ne fait rien d’autre de la journée que le regarder de travers et mal lui parler. La VF donne d’emblée un ton assez moyen au film à cause de la qualité très perfectible des interprétations et des insultes à tout-va couplées à l’énervement des personnages. Une des seules choses vraiment réussies est le masque de clown que porte Michael, pour son côté détourné assez flippant.
Interprété par Malcolm McDowell (Orange mécanique, Caligula, Ken le survivant), le docteur Loomis est largement représenté dans son rôle de pédopsychiatre et son jeu d’acteur reste au-dessus de la moyenne. Alors devenu adulte sous les traits de Tyler Mane (X-Men, Le roi scorpion, Troie), Michael Myers arbore un physique colossal et dérangé avec ses cheveux qui lui tombent sur le visage ; les différents masques omniprésents dans sa cellule représentent une des meilleures idées esthétiques du film. Il retrouve rapidement le masque originel d’Halloween et part à la recherche de sa sœur Laurie, toujours accompagnée de ses amies Kristina et Annie, jouée par Danielle Harris (Halloween 4 et 5, Daylight).
On trouve quelques scènes semblables à celle du film d’origine (en plus des musiques qui retentissent de temps en temps). Certaines sont même détournées, comme quand le copain de Kristina fait lui-même le fantôme avec ses lunettes par-dessus un drap avant que Myers n’en fasse de même, mais le réalisateur n’insiste vraiment pas suffisamment dessus pour que ça ait un intérêt véritable. Le film se perd également dans quelques longueurs avec un affrontement final surjoué entre Michael et Laurie qui n’en finit plus dans la maison abandonnée des Myers puis à l’extérieur. Un remake correct mais assez dommageable à cause du manque de cachet de sa réalisation.
Interprété par Malcolm McDowell (Orange mécanique, Caligula, Ken le survivant), le docteur Loomis est largement représenté dans son rôle de pédopsychiatre et son jeu d’acteur reste au-dessus de la moyenne. Alors devenu adulte sous les traits de Tyler Mane (X-Men, Le roi scorpion, Troie), Michael Myers arbore un physique colossal et dérangé avec ses cheveux qui lui tombent sur le visage ; les différents masques omniprésents dans sa cellule représentent une des meilleures idées esthétiques du film. Il retrouve rapidement le masque originel d’Halloween et part à la recherche de sa sœur Laurie, toujours accompagnée de ses amies Kristina et Annie, jouée par Danielle Harris (Halloween 4 et 5, Daylight).
On trouve quelques scènes semblables à celle du film d’origine (en plus des musiques qui retentissent de temps en temps). Certaines sont même détournées, comme quand le copain de Kristina fait lui-même le fantôme avec ses lunettes par-dessus un drap avant que Myers n’en fasse de même, mais le réalisateur n’insiste vraiment pas suffisamment dessus pour que ça ait un intérêt véritable. Le film se perd également dans quelques longueurs avec un affrontement final surjoué entre Michael et Laurie qui n’en finit plus dans la maison abandonnée des Myers puis à l’extérieur. Un remake correct mais assez dommageable à cause du manque de cachet de sa réalisation.
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