James Gray impressionne dès son premier long-métrage par une maîtrise déjà remarquable de la mise en scène et des atmosphères dans "Little Odessa". À seulement 25 ans, le réalisateur impose immédiatement un univers sombre, mélancolique et profondément humain. Le film suit Joshua, un tueur à gages incarné par Tim Roth, contraint de revenir dans le quartier russe de Brighton Beach à New York pour accomplir un contrat. Ce retour réveille immédiatement les tensions avec sa famille, notamment avec son père autoritaire et son jeune frère admiratif, alors que les blessures du passé ressurgissent peu à peu. Tim Roth est remarquable dans ce rôle d’homme brisé incapable de retrouver sa place. Son jeu minimaliste et intérieur donne énormément de poids émotionnel au film. Derrière cette histoire de tueur à gages se cache surtout une tragédie familiale sur l’exil, la transmission et l’impossibilité d’échapper à son passé.
Liés par le sang. Unis par la violence. Condamnés à une éternelle solitude…
Joshua est un tueur à gage de la mafia russe, renié par sa famille. Un contrat l’amène cependant à retourner dans son quartier d’origine, lieu de ses premiers crimes. Alors que sa famille est en train de se décomposer et refuse de revoir ce fils maudit, la rumeur de son retour se répand, d’autant que certains n’ont pas oubliés leur projets de vengeance.
Premier film du brillant James Gray, le jeune réalisateur se pose dans l’héritage direct de Scorsese en filmant un film de gangster dans son quartier d’origine de New York et en s’appuyant sur sa propre histoire, en l’occurrence son enfance au sein de la diaspora juive russe de Brooklyn.
Le film peut sembler a priori un peu âpre. Premier film et film de festival oblige, le long métrage a un rythme plutôt lent et une approche documentaire et réaliste de la mise en scène. Cependant le film gagne en intensité alors que le spectateur mesure la difficulté tragique de la position du personnage principal pris dans un engrenage dont l’issue paraît de plus en plus implacable jusqu’à un final à couper le souffle. James Gray tente beaucoup de choses : on peut citer de très beaux plans en ombres projetées pour une scène d’exécution, et sait tirer parti de son décors en filmant la neige dans cette architecture de bâtiments industriels décrépis pour rendre une ambiance crépusculaire et dépressive.
Il faut évidemment citer le brillant Tim Roth en tueur sans émotions et Edward Furlong, éternel talent gâché d’Hollywood, ici parfait dans son rôle d’adolescent en quête d’identité (rôle qu’il assumera à nouveau parfaitement dans American History X).
Un film implacable et une tragédie familiale loin de l’idéalisation hollywoodienne du gangster.
c'est un premier film. contrairement à ceux que d'autres disent, cela ne m'a pas paru flambloyant. le truc principal est de voir Tim Roth pour ceux qui aiment, et le visage expressif et juvénile d'Edward Furlong ! le reste (l'histoire, ...) n'est pas exceptionnel, mais ça passe. quelques musiques russes qui donnent un cachet particulier.
Liés par le sang. Unis par la violence. Condamnés à une éternelle solitude…
Quand d’autres vont se mater Maman j’ai raté l’avion ou autres films de Noël pendant la période des fêtes, nous notre délire en famille visiblement c’est les films de mafia russe. Et il faut reconnaître qu’on a pas été déçu parce que Little Odessa fait très fort dans le genre crépusculaire et déprimant.
Joshua est un tueur à gage de la mafia russe, renié par sa famille. Un contrat l’amène cependant à retourner dans son quartier d’origine, lieu de ses premiers crimes. Alors que sa famille est en train de se décomposer et refuse de revoir ce fils maudit, la rumeur de son retour se répand, d’autant que certains n’ont pas oubliés leur projets de vengeance.
Premier film du brillant James Gray, le jeune réalisateur se pose dans l’héritage direct de Scorsese en filmant un film de gangster dans son quartier d’origine de New York et en s’appuyant sur sa propre histoire, en l’occurrence la diaspora juive russe de Brooklyn.
Le film peut sembler a priori un peu âpre. Premier film et film de festival oblige, le long métrage a un rythme plutôt lent et une approche documentaire et réaliste de la mise en scène. Cependant le film gagne en intensité alors que le spectateur mesure la difficulté tragique de la position du personnage principal pris dans un engrenage dont l’issue paraît de plus en plus implacable jusqu’à un final à couper le souffle. James Gray tente beaucoup de choses : on peut citer de très beaux plans en ombres projetées pour une scène d’exécution, et sait tirer parti de son décors en filmant la neige dans cette architecture de bâtiments industriels décrépis pour rendre une ambiance crépusculaire et dépressive.
Il faut évidemment citer le brillant Tim Roth en tueur sans émotions et Edwards Furlong, éternel talent gâché d’Hollywood, ici parfait dans son rôle d’adolescent en quête d’identité (rôle qu’il assumera à nouveau parfaitement dans American History X).
Un film implacable et une tragédie familiale loin de l’idéalisation hollywoodienne du gangster.
Ce film est une véritable réussite, portée par une ambiance immersive qui plonge le spectateur au cœur d’un drame familial intense. La mise en scène, d’une justesse remarquable, restitue à la perfection l’atmosphère d’un New York crasseux et enneigé, cadre idéal pour cette sombre histoire : celle d’un tueur à gages chargé d’une mission dans son quartier d’enfance, au sein d’une communauté de Juifs russes. Les performances des acteurs apportent une crédibilité et une émotion palpables à ce récit. Tim Roth, implacable dans le rôle du tueur, et Edward Furlong, convaincant en jeune frère déterminé à sauver sa famille, livrent des interprétations marquantes. Même si l’intrigue reste simple en apparence, on se laisse captiver par cette ambiance envoûtante et par les complexités d’une histoire familiale loin d’être banale. En définitive, c’est un film abouti, où chaque élément – ambiance, scénario, jeu d’acteurs – contribue à en faire une œuvre forte et mémorable.
Little odessa est le premier film de James gray qui grâce à cela le fit entrer comme un réalisateur bourré de talent et qui fit après des films éblouissant tel que the yards ou la nuit nous appartient. Ce film est sombre, étouffant presque une tragédie grecque. Mettant en scène le milieu de gangster comme souvent dans ses films non pas pour glorifier la violence, mais pour explorer la fatalité familiale. Le ton des le début, est assez mélancolique, dont le lieu d action, le quartier de brighton beach est typique de cette Amérique pauvre gangrené par des gangs russo américaines, l endroit paraît froid est caractérise par la neige présent tout du film pour accentuer le type glacial du film. Le rôle de tim roth, tueur a gage, parti de chez il y a plusieurs années, chassé par son père, est le centre dans la narration du film, obligé de revenir dans son ancien quartier pour exécuter un contrat, un retour qui aura des conséquences désastreuse. Tim roth y est formidable. Mais le véritable sujet du film est la famille La honte du père des activités de son fils, l amour étouffant d une mère mourante et surtout la fascination d un petit frère joué par edward furlong brillant dans ce rôle fragile et fort à la fois. Bref c est un très beau film qui a un rythme assez lent, qui met du temps à décanter, mais qui marque longtemps.
Je me suis ennuyé pendant tout le film ! C’est froid, mou, lent et ça ne dégage aucune émotion. Je n’ai pas compris l’enthousiasme autour de ce film que j’ai trouvé fade et terriblement quelconque.
Le cinéma de James Gray est dramatiquement humain et le réalisateur aime décliner ses scénarios autour de la famille, son identité sans subterfuge, ses valeurs tranchées, ses déchirements âpres. Ses films sont sombres, la photographie froide, l’ambiance noire. Ce premier film puissant, teinté de violence et saturé d’émotion augure des suivants qui exploseront en intensité.
On peut être un tueur à gages seul et banni par son père et être sentimental, attaché aux siens (sa mère, son jeune frère). C'est ce que raconte J. Gray dans un premier long métrage prometteur sous certains aspects. Il développera alors le thriller noir, mélant mafia et famille dans ses deux prochaines réalisations mais de façon plus aboutie. Une première partie où l'intrigue se traîne et manque d'intensité, devenant un jeu du chat et la souris dramatique.
Quand un tueur un gage pour un job est obligé de retourner dans son quartier d’origine où il n’est plus le bienvenu, cela donne à un film mené de main de maitre par un James Gray qui pour son premier long-métrage fait preuve d’une incroyable maitrise et maturité tant au niveau de la violence glaciale du récit que de la manière dont il dépeint les relations entre les personnages et ce malgré une certaine lenteur de l’avancement de l’histoire.
âpre, réaliste, froid hivernale, meurtre commandité à un tueur russe qui revient dans sa vraie vie à New York. pour revoir son frère et sa mère malade, et exécuter un contrat. Tim Roth, dont le talent n'est plus a démontrer, joue le caïd en question. Edward Furlong, dont la carrière cinématographique s'est arrêté net, aurait pu poursuivre tant son talent était également plus a démontrer. pas une pointe d'humour. le finale dont le drame est évidant, et qui a traversé tous le long métrage, rend ce film superbe.
Surfait, comme pas mal de films de James Gray. Trop lent, trop mal filmé, trop lesté de pathos et d'une bande son qui abuse des chœurs antiques. N'est pas Coppola ou Scorcese qui veut.
Le premier film de James Gray contient déjà ce qui marquera sa filmographie, à savoir des polars sombres, où la place de la famille, de la fatalité et du regret sont au cœur du récit. Little Odessa nous plonge dans le quartier russe New Yorkais avec un tueur à gage qui revient pour honorer un contrat qu il aurait préféré éviter. Dans ce premier rôle Tim Roth joue la carte de la cocotte minute qu on s en prêt à exploser à tout moment. Pour lui donner le change on trouve Edward Furlong dans une prestation qui confirme le potentiel qu il avait et que sa carrière est tout de même un sacré gâchis. James Gray fera encore mieux par la suite mais pour un premier film c était déjà une belle réussite.
Assez déçu par ce film. Aimant bien Tim Ross, je me suis laissé tenté. Mais je me suis trop ennuyé. J'ai trouvé le cadre vraiment trop moche pour apprécier quoi que ce soit dans ce film de malfrat assez plat.. La musique ne m'a pas plus non plus. Avec ce scénario pourtant pas si mal on peut faire quelque chose de mieux comme American History X...
Little Odessa, véritable petit bout de Russie à Brooklyn. Les rues sont enneigés et il y fait vraiment très froid. Le film est à l'image de ce temps sibérien, avec une atmosphère sombre et glaciale mais pas dénué de beauté, et où on sent que la violence peut éclater à tout moment comme une tempête qui ne demande qu'à se lever. Le film de James Gray oscille tout le temps entre drame familial et thriller noir, assurément une des deux grandes forces du film. L'autre s'appelle Tim Roth, qui livre une prestation incroyable (sa meilleure) avec ce personnage de Joshua Shapira, tueur à gage taciturne qui revient dans le quartier où il a grandi.