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    Paris vu par...
    note moyenne
    3,1
    66 notes dont 13 critiques
    répartition des 13 critiques par note
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    Votre avis sur Paris vu par... ?

    13 critiques spectateurs

    Estonius
    Estonius

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    3,5
    Publiée le 16 février 2016
    Très inégal : Le Douchet est inintéressant et l'interprétation est catastrophique. Le Rouch est mal construit, mal joué et prétentieux (ça sert à quoi de faire des plans séquences quand on ne sait pas diriger les acteurs ?). Le Pollet n'est qu'un jeu d'acteurs mais Micheline Dax et Claude Mekli y sont fabuleux. Rohmer nous fait dans le burlesque et ce n'est pas si mal. Godard nous assomme en faisant joujou avec la bande son, (c'est dommage parce que l'humour involontaire du sculpteur quand il parle de son "art" est assez croquignolet). Chabrol se met lui-même en scène avec la très belle Stéphane Audran et une bonne peu farouche et nous joue une fable grand-guignolesque pas si mal : En résumé : Douchet = 0, Rouch = 1, Pollet = 5, Rohmer = 5, Godard = 2 Chabrol = 4. Moyenne 3,4. Un petit plus est constituée par le Paris nostalgique des années 1960 mais les réalisateurs n'y sont pour rien.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,5
    Publiée le 6 avril 2015
    Je vais donner un avis général sur le film et pas donner un avis particulier sur chaque segment (enfin, quoique), comme souvent dans ce genre de projet, tu n'as pas le summum du cinéma pour chaque réalisateur, le Godard est assez banal, idem pour le Rohmer (pas inintéressants, mais banal), le Pollet est inconsistant au possible... Enfin, à part le Pollet il y a un truc à sauver dans chacun de ces segments, mais même de façon plus général, le projet est intéressant, s'attarder dans un quartier, y montrer comment sont les gens, la vie... et finalement on se rend compte qu'il y a une constante dans le film, du moins chez Godard, Rouch et Chabrol, un peu moins chez les autres, les femmes sont des chieuses... Alors je vais détailler, mais j'adore chez Godard la fille totalement opportuniste qui croit s'être trompée de lettre lorsqu'elle écrit à ses deux amants et va jouer la fille amoureuse chez les deux... Histoire de se faire baiser... D'ailleurs j'adore comme le film de Godard est présenté, il ne peut bien sûr pas juste mettre réalisé par JLG... non il met "un action film" "organisé par JLG" et filmé par Maysles (son opérateur). Chez Chabrol les scènes muettes sont sympas... et on a cette femme qui est contre la peine de mort, sauf pour les tueurs d'enfants, ça me rappelle ce que dit Nietzsche sur les femmes... et de leur mystère qui porte un nom : "la grossesse"... Chez Douchet j'ai aimé les citations au début et un peu le concept, même si ça ne vole pas très haut... Chez Rohmer j'aime l'idée (si c'est bien l'idée développée par le film), du fait que le mec vive dans la paranoïa après qu'il croit avoir tué un type lors d'une dispute débile parce qu'ils se sont rentrés dedans... et que si cette personne avait été une jolie dame, il ne se serait rien passé, tout le monde serait resté courtois et se serait échangé un sourire poli... (le pouvoir d'un sourire). Chaque segment ne dure que 15 minutes, donc ça se regarde sans faim... sauf franchement le Pollet, avec son mec timide qui invite une pute... franchement... c'est long pour pas grand chose... Par contre le segment de Rouch vaut totalement que l'on voit le film pour lui, c'est il me semble quasiment un plan séquence, alors j'ai pas forcément fait gaffe, parce que je m'en fous un peu, mais je n'ai repéré qu'une seule coupe franche... et on a un homme et une femme qui prennent le petit déjeunez et on voit donc une scène de la vie quotidienne, où la femme va râler pour tout et n'importe quoi et diriger la vie du mec, soumis, et dès qu'il va faire un truc le retourner contre lui, comme ça, l'air de rien... C'est tellement vrai, c'est des discussions qui arrivent tous les jours ça. Elle lui dit d'arrêter de manger car il a pris du poids, elle l'envoie se raser... elle se plaint que bientôt la vue sera bouchée... alors que le type veut seulement manger son petit-dej au calme... Brillant... Elle le provoque, elle le provoque, comme ça, par des petites phrases, le mec en a marre, il s'énerve un peu et lui envoie dans la gueule la vérité : "des comme elles il y en a plein dans la rue". Elle n'aime pas, elle se barre. Il se soumet, il est là à supplier... Le pauvre est irrécupérable... et là elle rencontre un type dans la rue qui lui dit des choses magnifiques, l'inverse de ce que lui disait son "copain" dans la scène précédente... lui c'est le roi de la jungle... elle trouve que c'est injuste d'être celui qui dévore plutôt que celui qui est dévoré et lui il dit "vous par exemple, vous êtes belle, c'est injuste pour les autres..." avant d'ajouter "vous savez profiter de votre beauté ? mais la beauté ça ne se garde pas pour soi, ça se donne aux autres" et là tout est dit... tout... Sauf qu'égoïste elle préférera la garder pour elle sa beauté... et là, c'est le drame... C'est ce que j'ai toujours dit... On n'est pas tous égaux, il y a des beaux, des laids, c'est comme ça, la vie est injuste, mais avec les "qualités", avec les "droits" qui vont avec ces qualités, vont les devoirs... Et ça c'est magnifique... seulement il faut remplir ses devoirs...
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 29 mai 2014
    Eventuellement pour des images d'archives de Paris et le sketch avec Pollet et Micheline Dax.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 6 novembre 2009
    Six sketchs filmès en toute libertè qui illustre chacun un style, une mèthode, un ton sur un quatier de Paris! Le premier: "Saint-Germain des Près" de Jean Douchet! L'histoire - qui se passe presque entièrement dans un appartement - de cette jeune amèricaine qui se laisse sèduire par un inconnu est agrèable à regarder! Le deuxième: "Gare du Nord" de Jean Rouch! Le meilleur des sketch, filmè camèra à l'èpaule, apportant beaucoup de rèalisme à ses personnages et un final inattendu! Le troisième: "Rue Saint-Denis" de Jean-Daniel Pollet! Bavard et sans intèrêt si ce n'est pour voir Micheline Dax en prostituèe! Le quatrième: "Place de l'Etoile" d'Eric Rohmer! Le cinèaste s'attache à la gèographie du lieu et sa camèra capte brillamment l'espace! Le cinquième: "Montparnasse et Levallois" de Jean-Luc Godard! Ennuyeux malgrè une grande libertè de style! Le sixième: "La muette" de Claude Chabrol! Le plus dèroutant des sketchs ou un adolescent met des boules Quiès dans ses oreilles pour ne pas entendre les disputes de ses parents! L'agonie de Stèphane Audran est ridicule par contre! Filmè en 16 mm et en son direct sur un thème donnè, ses six sketchs alternant le bon et le moins bon, dèmontre avec trois bouts de ficelle et un budget rèduit, que quand on veut on peut tourner...
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    2,5
    Publiée le 4 juin 2010
    Aujourd’hui «Paris vu par» (France, 1965) se dégage des pléthoriques films collectifs de l’époque parce qu’il constitue, plus qu’aucun autre, un document fidèle sur l’histoire du cinéma français du milieu des années 60. Œuvre des grands cinéastes français de l’époque, «Paris vu par» compile, dans l’ordre, des courts-métrages de Jean Douchet, Jean Rouch, Eric Rohmer, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard. Chacun affilié à un quartier fameux de la capitale, Paris se dévoile sous différents regards, lève sa jupe et se défait de son pittoresque pour révéler, pêle-mêle, le dandysme d’une jeunesse de «mirliflors», la banalité dramatique d’un couple (Rouch signe avec «Gare du Nord» le meilleur film de la flopée), la cocasserie décomplexée d’un jeune client de prostituée, la peur -toute hitchcockienne- d’un bourgeois d’être l’auteur d’un meurtre involontaire, la fourberie sadique du fils d’une famille bourgeoise déliquescente et l’historiette morale d’une femme qui aime deux hommes en même temps. Toutes œuvres de fiction empruntes du cinéma direct (sauf, peut-être, celle de Pollet), les courts-métrages voient Paris sous un angle singulier, par le truchement de la fiction. Seuls les courts-métrages de Godard, présenté comme un «action film», filmé par l’illustre Albert Maysles de la «Drew Associates», et de Rouch privilégient sur l’histoire la forme, les images et les sons qui la traduit. Un cinéma par l’imaginaire plutôt que par l’intrigue. Ce qui fait que «La Muette» de Chabrol ou «Saint Germain des Près» de Rohmer importent moins que «Rue Saint-Denis» de Pollet c’est qu’il s’y trame moins un jeu de cinéma qu’une intrigue de vaudeville. Bien que constitué d’œuvres singulières, si «Paris vu par» équivaut à un des meilleurs films collectifs qui m’ait été donné de voir, c’est bien parce que devers la multiplicité de ses regards, le film résiste grâce à une forte homogénéité.
    tylerdurden
    tylerdurden

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le problème des films à sketches, c'est que celà peut aller de l'infiniment bon à l'infiniment mauvais. Certains sketches sont très drôles comme ceux de Pollet ou Chabrol, d'autres flirtent avec l'ennui insondable (Godard et Rohmer)
    Autrui
    Autrui

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    4,0
    Publiée le 20 juin 2009
    4 étoiles pour DOUCHET (ex-ce-llent!) 4 étoiles pour ROUCH (ex-ce-llent!) 4 étoiles pour POLLET (ex-ce-llent!) 2 étoiles pour CHABROL (une idée fort intéressante, mais exploitée en dilettante...) 2 étoiles pour ROHMER (idem) 1 étoile pour GODARD (une grosse déception, un air de déjà vu, et quelque chose de très peu convaincant) Un bonus pour la présence de Barbet ! = 3 étoiles, le compte y est !
    ygor parizel
    ygor parizel

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    0,5
    Publiée le 14 juillet 2012
    Mal dialogués, mal joués et techniquement faiblard. Tout les sketchs sont mauvais, les histoires racontées sont sans intérêt et ennuyantes, vraiment oublié ce film.
    Plume231
    Plume231

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    1,0
    Publiée le 21 août 2012
    Six sketches autour de Paris qui forment un tout qui tombe volontairement dans le piège de la pseudo-intellectualité idéale pour attirer trois spectateurs dans les salles parisiennes intra-muros. Les réalisations de Jean Douchet, de Jean-Daniel Pollet, de Claude Chabrol et de Jean-Luc Godard sont trop bavardes et amateures pour pouvoir intéresser ne serait-ce qu'une seconde ; le dernier atteignant même un summun d'ennui en rien rattraper par un aspect sonore désastreux. Celui de Jean Rouch tombe aussi dans ce piège dans sa première partie mais se rattrape dans sa seconde qui se termine d'une manière inattendue et brutale. Mais le seul sketch qui soit un peu réussi et qui utilise bien la partie de la capitale qui est filmée est celui du pourtant habituellement très ennuyeux Eric Rohmer. La séquence où le protagoniste traverse rapidement et sans faire trop attention les 12 avenues entourant la Place de l'Etoile offre un beau petit moment de tension. Mais un sketch et demi un peu réussi ne suffit à relever un ensemble assez terne, inintéressant et médiocre.
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    1,0
    Publiée le 6 octobre 2009
    Vraiment là c'est trop.Chabrol,Godard et Rohmer se sont vraiment payés nos têtes et ce n'est ni respectueux pour nous ni pour Douchet qui s'applique à bien filmer une fort mauvaise histoire,ni pour Rouch qui essaye faire de l'anthropologie intellectuelle et encore moins pour Pollet qui lui y met tout son coeur.L'épisode de la rue Saint Denis étant de loin le plus réussi grâce au grand talent des 2 artistes que sont Dax et Melki.La différence entre Florence et Becon les Bruyeres ne manquant pas de piments en cette occasion.
    ASSRANCETOURIX
    ASSRANCETOURIX

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    0,5
    Publiée le 23 avril 2012
    La nouvelle vague ou l'art délicat de l'emmerdement cinématographique ! c'est chiantissime comme 99 % de la pellicule tombée dans cette "nouvelle" vague destinée à bousiller le cinéma de qualité Français parce que trop convenable et trop distrayant, donc bourgeois, donc de droite. a la place on propose du pensum emmerdatoire pseudo poetique, donc sans concession (plus on s'emmerde plus c'est branché), donc génial, donc de gauche !
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