Hunger
Note moyenne
3,7
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371 critiques spectateurs

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79 critiques
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loeil38
loeil38

20 abonnés 487 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mai 2012
le sujet à la base est intéressant mais attendais vous à une extrème lenteur avec des scènes sans aucun dialogue pendant de longue minute et en plus c'est mal filmé je m'attendais a beaucoup mieux de la part de ce film
yeuce
yeuce

38 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2010
Lent, sombre,mal filmé, je n'ai vraiment pas accroché, j'ai stoppé après le parloir avec le pasteur, très deçu.
ludivine b.
ludivine b.

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2012
Un film coup de poing qui décrit un chapitre connu du grand public (les mort de Bobby Sand et de ses 9 autres co-détenus ont choqué l'opinion public à travers le monde entier en 1981) du bras de fer qui opposa l'IRA et le gouvernement britannique.

Le rythme du film est au diapason avec l'univers carcéral monotone, et met en exergue la terrible course contre l'indifférence et la résignation qui guettre les prisonniers de l'IRA. Nous assistons à la déclaration de guerre de Bobby Sand pour faire plier le gpuvernement de Margareth Thatcher et à son issue tragique.

Le film est nettement partisan, mais donne à réfléchir sur la force des principes moraux ancrés en chacun de nous. Sommes nous prêt à mourir pour eux? La question mérite d'être posée.
christophe M.
christophe M.

10 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2015
insoutenable, puissant, dommage que ce film soit si peu connu. spoiler: Peu importe nos idées le film met mal à l'aise devant tant de détermination.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
Pour son premier film, Steve McQueen choisi d’aborder l’histoire des prisonniers politiques irlandais, faisant grève pour revendiquer un statut de prisonnier politique. Dans sa mise en scène sobre mais magnifique, notamment la lumière, le réalisateur prend au tripes le spectateur, avec des images dérangeantes, parfois insoutenable pour le regard. Le tout porté par une distribution incroyable, en particulier un immense Michael Fassbender dont la transformation physique et son jeu prend une dimension magistrale.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2015
Avant de se fourvoyer dans des dérives démagogiques et commerciales du style "12 Years a Slave", Steve McQueen inaugurait sa carrière sous de bien meilleurs auspices. Son premier long-métrage, "Hunger", Caméra d'or au festival de Cannes en 2008, revenait sur la grève de l'hygiène et de la faim des membres de l'IRA en 1981, plus particulièrement de son leader, Bobby Sands. Un film assez percutant, sorte d'agonie contemplative maîtrisée, agrémentée de quelques scènes choc. Ce qui frappe également dans "Hunger", c'est aussi la diversité des approches stylistiques. Lorsque la caméra ne tournoie pas dangereusement autour du corps de Sands, McQueen se distingue par l'apport de ses plans fixes notamment un contraste marquant rendant remarquablement ce dialogue de sourds politique. On retrouve en revanche quelques-uns de ses défauts futurs, notamment une certaine facilité dans le recours aux gros sabots. Michael Fassbender est impeccable dans le rôle titre, réalisant une performance effrayante. À voir.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mars 2012
Le premier film de Steve Mc Queen(le réalisateur-vidéaste qui n'a rien à voir avec son illustre homonyme),est un coup de poing en plein ventre,qui ne laisse pas indifférent,tant il va au bout de sa démarche abstractive et choquante.c'est d'ailleurs aussi sa limite,car "Hunger"(2008)pêche tout autant par sa prétention auteuriste et son refus d'humaniser ce combat.1981.Les prisonniers de l'IRA refusent de porter l'uniforme et de se laver.Leur rébellion ne trouvant pas d'écho,leur leader Bobby Sands,décide de passer à la vitesse supérieure,et d'entamer une grève de la faim...Si la mise en scène,très percutante et en même temps contemplative,nous plonge au coeur de la crasse et du désespoir,le refus d'une quelconque storytelling fint par déranger.C'est une oeuvre à la lenteur rebutante,parsemée d'images chocs,notamment l'agonie physiquement monstrueuse de Sands.A ce titre,la performance d'un Michael Fassbender décharné est effarante.Enfin,le film est sans dialogues,excepté un étourdissant plan-séquence de 22 minutes,où Sands débat avec un prêtre.L'un défendant la liberté totale et son corps mutilé comme ultime moyen de contestation.L'autre prônant la foi et le refus du suicide à petit feu.Ambivalent,comme le film dans son ensemble.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2012
Ce premier film de Steve McQueen II sur l’univers carcéral de prisonniers irlandais ferait passer «un prophète» d’Audiard pour une modeste comédie. S’il faut souligner le rythme particulièrement lent (une conversation de vingt deux minutes entre Bobby Sands et le père Moran) et l’ambiance plutôt austère de la prison de Maze (photographie très sombre puis longues scènes contemplatives sans dialogues), il convient de saluer la performance hallucinante de l’acteur. Par ce qu’il a fait subir à son corps pour les besoins de ce film jusqu’au-boutiste, Michael Fassbender est la révélation de cette œuvre politique bouleversante. Faut il encore avoir l’envie et le courage de regarder jusqu’au bout ?
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2013
C'est un film glacial et sordide tant par son ambiance que par l'effet qu'il provoque. Minimaliste sur la forme, le réalisateur ne montre qu'une succession de scènes quasi insupportables faites de passages à tabac et de souffrances que les prisonniers s’infligent pour obtenir des droits spéciaux de détenus politiques. Il n’y a presque pas de paroles dans les deux parties bien distinctes du film dont la jonction est assurée par un long dialogue de vingt minutes tourné en plan fixe. Toute trace d’humanité semble avoir disparu de cet univers carcéral, le but du réalisateur est en cela atteint. Mais on peut regretter l’absence de toute volonté d’explication laissant le spectateur dans une certaine forme d’incompréhension, surtout dans les premières scènes.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 décembre 2010
The hunger ne réussit pas son pari dans la représentation de la souffrance et du sacrifice politique par une soi disant expression épouvantable du corps et de ses meurtrissures. Initialement très influencé par l’univers des arts plastiques et par la peinture principalement, Steve McQueen ne montre pourtant qu’en de rares moments son background artistique même si, en quelques occasions, tels les flocons de neige sur la main du gardien futur supplicié qui fond à chaque fois ou la longue course en avant de Bobby Sands dans la forêt, on ait pu se rendre compte d’une certaine beauté. C’est en fait lors de l’ultime agonie de Bobby Sands dont le corps se détruit au fur et à mesure du temps sur son lit de souffrance que le film est assez palpitant, ascétique où la longue grève de la faim et ses conséquences sont parfaitement décrites avec forces détails physiologiques et photographiées à cet instant avec les méthodes d’un peintre classique. Il a malheureusement fallu attendre très longtemps pour arriver à ce dénouement à l’issue de passages nauséeux où le cinéaste montre son obsession pour les sécrétions humaines (caca, pipis, sang …), les passages à tabac d’une extrême violence et les longs plans séquences comme cette scène interminable et banalement écrite entre Bobby Sands et le prêtre avec son histoire conclusive durant son enfance, in fine assez banale. Steve McQueen est mal inspiré par la peinture dans les scènes où il se permet de dessiner un tourbillon dans la merde. Sur le plan de la seule forme, c’est un peu un film de Pasolini revisité par John Waters.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2016
Une histoire forte qui nous retranscrit son drame puissant avec une narration minimaliste (notamment dans la contextualisation) mais non moins efficace, une réalisation inspirée, et avec une prestation exceptionnelle de Fasbender. Le long plan-séquence explicatif entre Sands et le curé est à ce titre particulièrement intéressant pour comprendre les motivations et les états-d'âme de ces grévistes, et, donc, pour donner une portée toute singulière à cet électrochoc jusqu'au-boutiste dans son ton, nécessaire dans son devoir de mémoire, et sacrément édifiant dans son propos.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2011
Impressionnant Fassbender.. Je trouve juste dommage que le véritable sujet du film ne commence réellement qu'à partir du dialogue avec le prêtre (fantastique plan séquence..), soit au bout d'une heure de film. Au final c'est plus une reconstitution de la vie des prisonniers politiques à cette période. Vraiment dérangeant, chaque émotion est decuplée, un excellent premier film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 janvier 2009
Je suis fatalement partagé face à une entreprise de ce genre. Je trouve courageux et nécessaire d'aborder de tels évênements historiques, l'oeuvre qui en est tirée est pour le moins impressionante par sa dureté et c'est peut être le noeud du problème, j'ai éprouvé un réél malaise, le réalisateur jouant sans doute trop sur les images chocs et la performance.
BlueSkull
BlueSkull

91 abonnés 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2014
Je me suis lancé dans ce Hunger sans savoir du tout à quoi m'attendre. Celui-ci se révèle être plutôt déboussolant. En effet, le long-métrage de Steve McQueen se décompose en plusieurs parties distinctes. Tout d'abord, une phase d'exposition silencieuse et un peu longue, qui offre tout de même de jolies images et permet de souligner la violence et le manque d'hygiène de la prison de Maze à travers des scènes extrêmement dures et réalistes. Cette séquence est interrompue par un dialogue d'une vingtaine de minutes en plan séquence (sûrement le plus long qu'il m'ait été donné de voir), qui s'éternise un peu trop à mon goût. Cependant, cet échange nous offre des performances d'acteurs exceptionnelles, entre Rory Mullen et l'impressionnant Michael Fassbender. La troisième et dernière partie du film est incontestablement la plus réussie et la plus forte, mettant en scène la grève de la fin des prisonniers. La transformation physique de Michael Fassbender nous fait souffrir à travers notre écran et nous met vraiment mal à l'aise. Une séquence intense. Néanmoins, il est dommage que le film ne fasse pas plus d'effort pour réellement expliquer le contexte historique pour les personnes que ne sont pas familières avec ces événements, telle que moi. Et l'autre défaut majeur est la présence de nombreuses longueurs malgré une durée relativement courte (1h30), qui contribue certes à l'atmosphère du film mais nous plonge vite dans l'ennui. Au final, même si la conclusion m'a beaucoup plu, le reste de Hunger demeure en demi-teinte en dépit d'une réalisation soignée et d'une ambiance pesante et sale bien retranscrite.
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2013
Dans le vie souvent blasé de cinéphile, il est rare d'être secoué par un film au point d'en faire des cauchemars. « Hunger » fait donc partie de ces objets rares. Le film dépeint les conditions de détentions des prisonniers politique de l'IRA qui entamèrent une grève de hygiène, puis de la faim au début des années 80. La radicalité du gouvernement Tatcher contre le jusqu'au boutisme des paramilitaire indépendantistes. Mc Queen montre assez bien la violence des deux côtés, sans choisir de camp, même s'il laisse longuement la parole à Bobby Sands (Michael Fassbender) lors d'un plan fixe fascinant, tout en illustrant les conditions de vie des détenus avec la voix off glaciale des discours de Tatcher.
C'est surtout sur la forme que le réalisateur surprend. Vidéaste de métier, il arrive à rendre fascinant les situations les plus horribles, à trouver de la beauté dans l'innommable, ceci grâce à un sens du cadre et du tempo unique. Parsemé d'éclats de violence, le film peut se faire élégiaque par moment, comme cette scène ou un gardien reste médusé devant une spirale d'excrément étalé sur le mur, ou quant Bobby entame sa grève de la faim, son long martyr est filmé avec une étrange délicatesse, rendant le tout presque supportable. On en sort tout de même assez remué, avec plein d'images fortes dans la tête.
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