Hunger
Note moyenne
3,7
5275 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

371 critiques spectateurs

5
79 critiques
4
133 critiques
3
63 critiques
2
41 critiques
1
31 critiques
0
24 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 novembre 2008
Terrible déception en voyant ce film. Un propos engagé n'est pas synonyme de réussite et de mise en scène inventive. les scènes que le réalisateur nous infligent ne sont que voyeurisme et violence ainsi le récit ne fait que tombé à plat. Tant pis!
diehard5
diehard5

47 abonnés 482 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2010
Un film froid, glacé avec un climat envoûtant vide d'émotion. Le combat politique mené jusqu’à son extrême limite demeure hermétique, aucune clé n’est donnée à qui ne l’a pas. McQueen rate la grande scène centrale, supposée déterminante, du face à face de Bobby Sands avec le prêtre : trop étirée, sans profondeur intellectuelle, banalement filmée. Par contre, la déchéance physique du prisonnier en grève de la faim donne lieu à des images cliniques atroces, impressionnantes.Une oeuvre qui divise mais ne peut emporter la totale adhésion d'un spectateur exigeant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 novembre 2008
Une scène fait passer Hunger du film de poseur à la réalisation chic et choc à un grand film utile car révélateur de 2 talents imposants, celui du metteur en scène et celui de son acteur principal: le faca-à-face entre Bobby Sands et le prêtre de l'IRA. Immense scène où Michael Fassbender explose et se révèle comme un très grand quand il est bien dirigé et filmé.
Cela dit, la cause n'est pas entendue car le fonds politique, par nature, peut être interprété de plusieurs façons; or comme la mise en scène est radicale, selon le point de vue politique, on croit assister soit à une caricature de l'Histoire soit à un pamphlet nécessaire. De plus, le choix de cette radicalité a obligé l'acteur à s'infliger une épreuve qui ne relève plus de l'actor studio mais de la "performance" au sens le plus choquant du terme. On ne cautionne pas.
cristal
cristal

197 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mai 2011
"Hunger" est un film conceptuel, sur la recherche d'un sens artistique, esthétique, sur la façon d'incarner les sensations dans l'image. Durant 1h40, l'effet recherché par McQueen est la retranscription de la douleur et de l'abandon chez le spectateur. Expérience humaine extrême et dérangeante, "Hunger" est un film qui a la force d'entraîner par la main le public pour le cloisonner dans une cellule repeinte d'excréments et de nourriture avariée. "Hunger" n'a pas pour profession d'en montrer le maximum dans une débauche nauséabonde dans laquelle l'homme retourne à l'état de merde, éternel triangle que le film rapporte dans une ambigue relation entre Dieu, l'homme et ses défécations. "Hunger" est sauvage, mais il ne choque pas. Sa gratuité existe bel et bien, mais elle est illimitée et inoffensive puisqu'elle est au centre d'une expérimentation toute cinématographique. Il n'y a certes pas de pudeur dans cette oeuvre illuminée et d'une plénitude infinie ; les corps rachitiques sont filmés de face, la douleur fictive et 'jouée' rejoint la douleur réelle et 'vécue' , les prisonniers saignent, suffoquent dans leur merde, noyés sous les coups des forces de la sécurité. "Hunger" anime l'abandon et l'attente, le silence et la peur de mourir, l'inconfort du froid, des odeurs, des souvenirs, du manque de repères, des bribes de mémoire de l'enfance, d'une famille, et du devenir. Tout le film repose sur cette multitude de possibilités mentales ayant toutes pour même centre le ressenti, et pour même interêt de nous montrer - et faire vivre - les nombreuses raisons d'une souffrance humaine à part. Steve McQueen nous le fait partager admirablement ; son film est dur et il faut accepter d'être mené à mal dans une mascarade plus que vraie de la misère humaine, surchargée de sons cinglants, et utilisant le surréalisme d'une symbolique très large pour s'immiscer dans la folie des hommes et créer le seul échappatoire possible à cette torture humaine, physique et mentale. En fait, le seu
Photo-cineaste
Photo-cineaste

83 abonnés 572 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 novembre 2008
Pas aussi soporifique qu'un Woody Allen, mais pas loin. lol
Je vais pas me faire d'amis en disant ça. Mais pourquoi ce film à eu la caméra d'or ? Quel est l'intérêt du film ? J'ai cherché j'ai pas trouvé. Vraiment j'ai pas accroché. Les acteurs sont brillant. Mais ils ne font rien passer. Emmotionelement je n'ai rien ressenti. Alors que c'est censé être le but du film. Non ?
A trop vouloir en faire les réalisateurs vont souvent droit dans le mûr !! Là je dirais que c'est le cas.
Certaines scènes sont vides, d'autre plans sont beaucoup trop long. Je ne parle pas de la scène de l'échange entre le prisonnier et le curé. Car c'est surement la meilleure scène du film. Mais voilà il y a beaucoup trop de longueur.
Même à la fin, quand le prisonnier entame la grève de la faim, on ne ressent absolument rien. Pourtant les acteurs sont très bon. Mais beaucoup trop neutre.
Ma note 4/10 Car il y a bien pire...
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2010
Une certaine insistance (complaisance ?)dans l'exposition à vif des souffrances héroïques des membres de l'IRA enfermés dans le sinistre quartier des politiques à Maze (sang, sanie, excréments...) empêche ce quasi-documentaire d'être sans reproche et digne des plus grandes louanges (à noter : la part faite aux matons, policiers anti-émeutes et personnel soignant évite le manichéisme, et montre au contraire les fulgurances d'empathie de ces derniers). Ce premier film d'un grand nom de l'art contemporain est en effet un coup de maître : sens de la mise en scène, montage au rasoir et parfaite direction d'acteurs ( acteurs en tête desquels on remarque surtout Michael Fassbender, Allemand d'origine, mais Irlandais depuis la prime enfance, campant un Bobby Sands bouleversant ).
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2008
Enorme claque visuelle que ce film(?). En effet est-ce réellement un film ou une oeuvre d'art vidéaste magnifiée. Tout est soigné, fort, cru, juste, cadré. Le film est presque un paradoxe, beauté des cadres, des mouvements et de la lumière donne une magnétisation au film. On se sent happé par le sujet et ce que MacQueen tant à nous montrer. Mais le "problème" est là, la beauté des cadres nous fait parfois oublier la dureté du propos. La dénonciation des faits de 81 est belle et bien présente mais on ressort bousculé (point positif) et gêné (point négatif) de 1h40 de film. On comprend le propos, la sincérité de le filmer ainsi mais notre attirance est constamment en dents de scie sur ce film, difficile de l'adorer et de le détester. C'est un exercice de style, proche de l'oeuvre d'art tout en étant un film. Ce n'est pas l'un ou l'autre mais une simple et nouvelle approche visuelle d'un récit. D'autre l'on fait avant, mais c'est rarement aussi réussit et sans un côté démago ou narcissique derrière. Le film respire la sincérité, une sincérité cruelle qui par une forme belle dénonce un fond horrible. Le fait est que ce film créer de toutes façons des réactions qui en font un exercice créatif à voir au cinéma et à se laisser prendre par ce dernier. Ensuite, en ressortant, on ressent. N'est-ce pas au final l'essence même du vrai cinéma, la réponse est peut-être là...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 novembre 2008
Admirable. Une vraie oeuvre d'art. Condensé d'intelligence et de force. Un film nécessaire.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juillet 2010
Ce premier film est une réussite dont on ne sort pas indemne. La découverte de cette partie bouleversante de la guerre civile irlandaise a de quoi choquer tous les spectateurs grâce à une mise en scène originale: Il commence par différentes visions, depuis tous les points de vue, de l'enfer carcéral, suivi d'une scène impressionnante, de plus de 20 minutes, qui est le dialogue servant de fil conducteur au fil et toute la dernière partie enchainant, avec une beauté sans précédent, les traumatismes moraux et physiques des prisonniers affamés.
lucyinthesky4
lucyinthesky4

283 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2010
=Quel est le sens de cette succession de scènes quasi insupportables qui ne laissent aucun répit au spectateur ? Du sort terrible des prisonniers indépendantistes irlandais de l'époque Thatcher, rien ne nous est épargné : ni les coups, ni les fouilles au corps, ni les vers grouillant sur la bouffe avariée, ni la pisse sur le sol, ni la merde sur les murs, ni les plaies, ni dans une seconde partie la déchéance christique d'un corps en grève de la faim. Tout ceci est par moment particulièrement immonde et repoussant. J'aurais été la première à adhérer totalement au propos du film, qui dénonce les conditions de vie des prisonniers et l'indifférence des politiques, et valorise la beauté de l'engagement et ce même jusqu'à la mort. Malheureusement, et malgré une certaine virtuosité dans la mise en scène (montage au cordeau, cadrages millimétrés, tension permanente), le propos en question est noyé par une imagerie limite racoleuse dans sa volonté de montrer tout, même le plus dégueulasse. Le moins qu'on puisse dire, c'est que suggestion et subtilité sont deux termes absents des préoccupations du cinéaste. Je n'aime pas la façon dont Hunger traite le spectateur, le prenant pour ainsi dire en otage et semblant chercher à lui retirer toute capacité de réflexion ou d'imagination. Est-il nécessaire de nous prendre par les cheveux et de nous plonger la tête au fond de la cuvette pour nous faire comprendre l'horreur de la situation ? Hunger n'a été au final pour moi qu'une succession d'images estampillées choc, au service d'une esthétique sulpicienne extrêmement pénible à la fois ultra réaliste et ultra stylisée. La plus belle séquence, et ceci est assez symptomatique du problème du film selon moi, prend le parti quasi inverse : c'est un long dialogue entre Bobby Sands et un prêtre, filmé avec autant de sobriété que d'intensité. Mais ce n'est qu'une scène, seule et perdue au milieu d'un film difficilement regardable et peu propice à la réflexion.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2008
Un grand choc. Un grand coup au coeur. L'intensité, dans chaque instant, rend ce film d'une incroyable force. Au-delà de la violence du propos, un profond silence s'impose à la fin de la projection. Dur et bouleversant. Magnifique dans la réalisation, et l'interprétation aussi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2008
Film très spécial !! il ne va surement pas plaire à tout le monde... Pas grand chose à dire, si ce n'est que j ai forcement trouver ça poignant et encore le mot est faible ! La réalisation est aussi magnifique que l'histoire est difficile à supporter ! L'entretien est un moment très puissant comme rarement j'en ai vu ! Aussi dérangeant que captivant !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 novembre 2008
Il est des films qui ne laissent pas indifférent, qui boulversent, qui nous retournent. Ce genre de film qui laissent place a un grand silence a la fin de la projection le temps au spectateur de se remettre du film.
Un choc incroyable, d'une intensité rare, une photographie magnifique, chaque plan est d'une rare beauté en paradoxe avec la dureté des propos et des scènes.
Un film epoustouflant, surement l'un des meilleurs de 2008 !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 novembre 2008
Tout fonctionne. Encore un beau film (belles images, belles lumières, belle histoire, bons acteurs, bonne musique). On ne sort pas indemne de ce genre d'expérience. A voir. Sans faute.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2008
On ne reste pas insensible à ce film. L'histoire de l'IRA et de ses membres, prêts à tout pour défendre leurs idéaux. Un très beau film touchant et dur. Le "quotidien" de ces terroristes pendant leurs années en prison est d'une noirceur et d'une brutalité incroyable. Le réalisateur n'épargne aucun de nos sens. l'acteur principal, Michael Fassbender, est excellent. les deux scènes : la discussion avec le prêtre et la longue agonie sont poignantes. Un film sombre, avec très peu de dialogues, les images parlent d'elles mêmes ...
Un film "à part" A voir
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse