Une bonne réalisation de Craig R. Baxley. Adapté du roman de Stephen King, le scénario retrace parfaitement la trame de l’histoire écrite par le romancier américain. Sans aller jusqu’à « l’épouvante », la mise en scène retranscrit parfaitement le suspense et l’angoisse de cette très bonne histoire fantastique. Le jeu des acteurs est assez bon : Tim Daly dans le rôle de Mike le shérif et Colm Feore, que l’on voit peu dans le rôle de Mr Linoge, est cependant extrêmement efficace. Les enfants font preuve d’une belle présence. « La Tempête Du Siècle » est une des bonnes adaptations d’histoires écrites par Stephen King : avec La Ligne verte (5*), Dolores Claiborne (4.5*), Ça (4*), Misery (4*), Les Langoliers (4*), Shining (3.5*), Les Tommyknockers (3.5*), La peau sur les Os (3*), Stand By Me (3*) … Le pitch : Sur l’ile de Little Tall se passent des choses peu ordinaires : La tempête a déjà fait disparaitre la moitié de ses habitants. Ou sont-ils passés ?
Une bonne histoire, avec plusieurs idées très intéressantes. Dommage que ce ne soit pas très bien réalisé, assez mal joué, et mal écrit. Stephen King sait rendre passionnant ses livres, mais il faudrait un jour que quelqu'un lui dise qu'on n'écrit pas un film ou une série comme on écrit un bouquin. Vraiment dommage, avec un telle histoire ça aurait pu être vraiment mieux.
Evidemment je ne peux que rejoindre les critiques qui trouvent que cette mini-série, à l’instar d’autres d’ailleurs, se traine vraiment ! Plus de 4 heures pour une telle histoire, il y a un moment donné faut quand même pas pousser mémé dans les orties ! C’est beaucoup trop ! 3 heures à la rigueur, et encore ! En fin de compte on se coltine une bonne première heure, une bonne dernière demi-heure, et au milieu on frôle souvent l’indigestion ! Dialogues qui n’en finissent plus, situations redondantes, gros moments de délire autour du début de la 3ème heure qui se la joue Peter Pan de l’horreur, c’est ennuyeux. L’action est quasi-inexistante, l’horreur aussi, et il y a beaucoup d’invraisemblance quand même, comme ce méchant qui met 3 heure 30 a avouer ce qu’il veut ! Certes il l’aurait fait plus tôt ça aurait duré moins longtemps, mais ça aurait été un peu plus logique quand même ! Non, l’histoire n’est pas infecte, comme le prouve un épilogue convaincant, mais c’est blindé de passages dispensables, et j’ai presque eu l’impression qu’on voulait nous faire vivre la même temporalité que celle du film finalement. Mais ça ne fonctionne pas. Il faut aussi avouer que les rallonges sont sans doute d’autant plus sensibles que le film est clairement un téléfilm sur la forme, et que ce n’est pas super enthousiasmant. Si la photographie et les décors restent honorables, en dépit d’un manque d’ambiance criant, la mise en scène est lénifiante. Les morts sont incroyablement platement filmées, et le metteur en scène emballe son métrage comme un feuilleton de base, sans aucune recherche, aucune imagination, c’est affligeant. Je n’ai vraiment pas adhéré à ce travail d’une neutralité fort préjudiciable dans un film de ce genre ! Les acteurs sont plutôt l’argument du film, avec Colm Feore dont la plupart des critiques ont a juste titre salué la performance. Tim Daly ne s’en sort pas si mal, bien qu’il soit assez fade dans la première partie du film, et je dois dire qu’il y a des seconds rôles globalement costauds, avec des figures assez typées comme Jeffrey DeMunn, qui font un arrière-plan de qualité. Les personnages manquent d’épaisseurs cependant, se ressemblant assez et n’ayant surtout pas beaucoup de vie, de passé, ce qui est, là encore, pour un film de plus de 4 heures, difficilement compréhensible. A noter qu’il n’y a rien d’horrifique dans ce film, donc pas besoin de chercher du sang et de la violence, du moins graphique. La Tempête du siècle possède une belle jaquette, et beaucoup en font la meilleure adaptation de Stephen King, mais, comme pour Ça, cette très très longue mini-série ne m’a pas enthousiasmé. Je reconnais quelques qualités, mais c’est clairement insuffisant face à la lourdeur du morceau, à la lenteur de l’intrigue, sans justification aucune. 2 heures bien remplies et bien maitrisées auraient tout autant fait l’affaire. Seules les 30 dernières minutes sont vraiment marquantes. 1.5
"Donnez moi ce que je veux et je m'en irai", si seulement la production avait bien voulu payer Colm Feore il ne nous aurait pas pris la tête pendant 4 heures pour rien... Ne vous sentez pas obligé de vous infliger ce film, ça n'en vaut pas la peine.
La tempête du siècle n'aura pas lieu ! Le téléfilm joue contre lui même ; 3 longues heures de bavardages pour finalement 1h-1h20 d'intérêt ! Les acteurs sont loin d'être parfaits ! Déception donc, d'autant plus que l'idée de départ était intéressante !
Le scénario est à peu près la seule chose intéressante dans ce télé-film plat et mal joué. J'ai vu des films bien plus vieux que cela et il n'était pas de cette qualité là.
A part "Cujo" et "Christine" c'est encore un film tiré d'un Stephen King pour lequel je n'ai pas accroché car j'avoue ne pas avoir compris grand chose... Je respecte ceux qui aime mais ça ne doit pas être mon style voilà tout ;
Rha j'ai pas pu aller au bout du film tellement je me suis ennuyée. après 1h30 de "il va y avoir une tempête", "la tempête arrive"...j'ai lâché l'affaire. il ne se passait rien et les rôles étaient vraiment bidon (surtout le shériff a deux balles), peut être se passe t'il quelque chose après? je ne sais pas, je n'ai pas eu la patience d'aller jusqu'au bout...
Adapté du livre du même nom de Stephen King, qui est d'ailleurs mon livre préféré, ce film est un vrai bijou. Toute l'angoisse que l'on ressent en lisant le livre est présente dans le film. C'est un film perturbant, mais tellement magique et superbement atroce. J'adhère complètement.. A voir et revoir, tout comme le livre, qu'il faut lire et relire à l'infini !
L'un des meilleurs téléfilm que j'ai pu voir ! L'histoire de Stephen King inspiré de Roanoke est une pépite. Malgré son âge, c'est toujours un plaisir de visionner ce téléfilm. Sa mise en scène y fait beaucoup. A voir où à revoir !! Mr Linoge est cultissime....
Le film est long et ennuyant. Je n'ai pas lu le livre, mais je n'ai rien vu de surprenant. Quoiqu'il se produise, c'est sans surprise passé le premier acte. Les personnages sont superficiels et se laissent porter par les événements sans essayer d'en changer le cours. Je ne parle même pas des dialogues qui pour le plupart sont surréalistes.
Mitigé. L'histoire est issue d'un roman de Stephen King, donc c'est toujours intéressant. D'ailleurs ce film est tendu. On ne sait pas vraiment ce qu'il se passe, on ne sait pas qui est cet homme, ... C'est fantastique, donc irréaliste évidemment. Après, je pense que ce film a été réalisé par un incapable. L'histoire met du temps à démarrer. C'est mal joué. La mise en scène est très moyenne. Je ne parle pas de la VF. Donc je pense qu'avec un bon réalisateur, une bonne musique, de bons acteurs, les moyens nécessaires (pas forcément vertigineux), on peut obtenir quelque chose de très intéressant. Par contre, je n'ai pas du tout aimé la fin. Je n'ai rien contre les fins tristes, mais là c'est trop. En plus la situation est vraiment trop irréaliste.
Initialement écrit pour être un roman, le script écrit par Stephen King fut finalement vendu à la chaine ABC. La tempête du siècle fut diffusé aux Etats-Unis en 1999 sous la forme d’une mini-série de trois épisodes de près d’une heure et demie, il nous est arrivé en France comme deux téléfilms d’une centaine de minutes, soit tronqué de près d’une heure. Et pourtant, peu de choses semblent manquer dans l’appréhension globale de l’histoire, et la difficulté qu’a l’intrigue à démarrer nous fait même penser qu’un seul et unique film de deux aurait suffi. Le manque de rythme est en effet le principal souci de ce scénario, dans lequel la patte de King est omniprésente. Le seul lieu de l’histoire, une île du Maine où avait déjà eu lieu les événements décrits dans Dolores Clairborne, mais aussi l’émergence des réactions conflictuelles au sein d’une communauté isolée face à une menace surnaturelle, thématique récurrente chez le romancier, prouvent que ce scénario est symptomatique de son style. Les fans apprécieront donc. Mais, encore une fois, la construction qui, pendant toute la première moitié introduit le terrifiant Linoge pour ne voir un réel suspense ne naitre que dans la seconde partie, apparait à l’écran comme un tout très inégal. La scène dans laquelle Mike, le héros, s’oppose à tout le reste du village dans un plaidoyer théâtral est finalement un passage bien plus mémorable que les montées de tension et les effets spéciaux (d’un calibre fort acceptable pour un téléfilm datant des années 90 !), preuve qu’entre la mise en scène maladroite d’un réalisateur de seconde zone et la plume du roi de l’horreur, le meilleur est toujours du côté de l’expérience.