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Frank71
3 abonnés
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1,5
Publiée le 8 août 2026
Ah c’est joli. Coloré (Anderson quoi), à la recherche d’une certaine poésie, des guests interessants, plans fluides et mouvement permanent, de belles images… au service du vide. Certains films n’ont aucun sens mais on les regarde pour ça. Ici on comprends qu’Andzrson aimerait une morale à l’histoire, un message, sans y parvenir : reste une série de plans répétitifs, colorés, dispensables.
Un très bon film qui mériterait d’être plus connu et vu ! Je le recommande ! L’histoire est super, les acteurs jouent bien et le cadre est vraiment incroyable ! Foncez vous ne serait pas déçu !
J’étais pourtant sur de revive une histoire tellement incroyable, le temps s’écoule et c’est dans la déception que le film se termine. Bien sûr le style du grand WES est présent mais la magie n’est pas au rendez-vous . Le trio ass
Personnellement, plus je découvre les réalisations de Wes Anderson, plus je me lasse. Les belles couleurs, les décors flamboyants, les aventures absurdes et déjantées, les dialogues décalés même si déclamés par d'excellents acteurs, opèrent au début. Mais à force, on sent la recette marketing répétée à foison. C'est Darjeeling qui prend aujourd'hui, désolé pour lui, je ne l'ai découvert qu'après 3 ou 4 autres qui lui ont succédé et qui n'étaient ni mieux ni moins bien. Juste pareils.
Un voyage touristique en Inde, c'est certainement bien joli et très enrichissant sur le plan personnel, mais en film, ça ne revêt que bien peu d'intérêt. Parce que moi, je veux bien qu'on me fasse le coup de la quête spirituelle et tutti quanti, mais pour le coup, ça ne tient pas du tout debout. On n'y croit pas. On a juste l'impression de voir trois frangins tenter du bout des lèvres de réchauffer les liens. Raison pour laquelle on ne s'intéresse jamais vraiment à ce que l'on est en train de voir. Autant ce qui se passe dans le train est plutôt sympa, autant tout ce qui se passe en dehors est à mourir d'ennui. Si bien que l'on finit par se dire : ouais d'accord, mais au fait, où est-ce qu'il a voulu en venir le Wes avec son "Darjeeling Limited" ? Et le trio Brody/Wilson/Schwartzman est loin de faire des étincelles. Il n'y a pas de complémentarité entre eux. Quant à Bill Murray (deux toutes petites apparitions) et Anjelica Huston... Quoi donc deux grands acteurs comme eux sont-ils venus faire là-dedans ? Pas désagréable à regarder, même si on en décroche assez vite, mais décevant. Tellement décevant.
Une comédie exotique et décalée dans laquelle trois frères se retrouvent pour une sorte de voyage spirituel dans un train à travers l’Inde. Un film simple, léger et inventif de la part du cinéaste Wes Anderson. C’est drôle, frais, original et touchant grâce aussi en grande partie à ce trio d’acteurs, où Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman campent ces trois frères séparés tous marqués par la mort de leur père.
Sympathique trip de Wes Andernos qui, malgré quelques longueurs et idées plus ou moins engageantes, permet de faire de son univers absurde et esthétique, une escapade fraternelle complètement barrée portée par un trio délicieusement flegmatique. Ce n’est ni réjouissant ni déplaisant, ça se regarde avec curiosité.
Un road trip décalé et visuellement soigné signé Wes Anderson, mêlant humour subtil et moments d’émotion familiale. Un film charmant, parfois un peu inégal, mais très attachant.
A la mort de leur père, trois frères sillonnent l'Inde à la recherche de leur mère qui se consacrent à une mission charitable. Longtemps, la fratrie voyage dans le Darjeeling Limited, un train transformé par Wes Anderson en lieu de vie coloré et chatoyant dont on peut douter qu'il soit l'ordinaire du citoyen indien. A bord, les frères se chamaillent comme de grands enfants qu'ils sont. L'esprit fantaisiste du film et du réalisateur est difficilement classable, entre second degré et extravagance, et déconcerte par moments, comme tous les films de leur auteur. Peut-être parce que les personnages sont peu ou pas caractérisés, ou parce que les incidents ordinaires ou saugrenus du voyage ne semblent pas recouvrir un sens plus général, une forme de parcours initiatique ou rédempteur. Les tribulations du trio sont plaisantes sans être vraiment drôles, ni touchantes lorsque Wes Anderson s'aventure de façon inattendue dans le drame. Associés aux couleurs chaudes du film et au décor bariolé de l'Inde, les personnages, immatures et égarés, inséparables de leurs bagages Vuitton, ont des airs de figures de BD. C'est cet aspect-là du film que je retiens, plus que son sujet anecdotique.
Avec À bord du Darjeeling Limited, Wes Anderson détourne le road movie pour en faire une réflexion sur l’immobilité. Dans ce train aux couleurs saturées qui traverse une Inde indifférente à leurs tourments, trois frères tentent de combler le vide laissé par la mort de leur père et l’abandon de leur mère.
Si le cinéma d’Anderson repose souvent sur des figures en rupture, À bord du Darjeeling Limited accentue le paradoxe : jamais ses personnages n’auront été aussi mobiles, et pourtant aussi statiques.
Ici, le film épouse les codes du road movie mais il en trahit immédiatement la promesse. Ici, pas de révélation soudaine face à un paysage grandiose, pas de transformation immédiate à l’ombre d’un temple.
Francis orchestre le voyage comme un produit dérivé du développement personnel : des cérémonies aux temples aux visites de sanctuaires, chaque étape est un prétexte pour conjurer l’absence paternelle et maternelle. Mais cette spiritualité de pacotille sonne creux, et Anderson ne manque pas de souligner l’absurdité de cette consommation de l’exotisme. L’Inde est ici un décor plus qu’un acteur, un territoire qui ne répond pas aux attentes des personnages.
Il faut une rupture brutale pour que l’illusion du voyage initiatique se fissure. Lorsqu’ils assistent à la noyade d’un enfant qu’ils ne parviennent pas à sauver, les frères se retrouvent soudain dépossédés de leur posture d’étrangers en quête de sens. La mort devient ici une confrontation frontale avec la réalité, un choc qui brise le rythme ritualisé de leur périple. Mais même cette expérience, aussi brutale soit-elle, ne les transforme pas immédiatement : elle ne fait que rendre plus manifeste leur propre désorientation.
Comme souvent chez Anderson, la famille est un territoire impossible à quitter. Si À bord du Darjeeling Limited repose sur la figure du père disparu, il est tout autant hanté par celle de la mère absente. Le deuil, ici, n’est jamais frontal, toujours dévié, filtré par des objets (ces valises Louis Vuitton héritées du père, omniprésentes et pesantes).
Lorsque les frères finissent par retrouver leur mère (Anjelica Huston), recluse dans un monastère, la confrontation tant attendue tourne court. Elle refuse de leur offrir la conclusion narrative qu’ils espéraient. Pas d’explication, pas de réconciliation cathartique. À l’image du voyage lui-même, cette rencontre n’apporte pas de réponse, seulement une nouvelle fuite.
Le film atteint alors son point d’orgue dans une scène à la fois limpide et allégorique : pour monter dans un autre train, les frères abandonnent leurs valises. Ce geste, purement visuel, condense l’essence même du film. Ce qu’ils laissent derrière eux, ce n’est pas seulement un bagage matériel, mais l’inertie d’un héritage pesant, la nécessité de tout contrôler. Le deuil, ici, ne passe pas par une résolution claire, mais par un relâchement. Ce qu’ils comprennent enfin, ce n’est pas comment guérir, mais comment avancer malgré tout.
Visuellement, À bord du Darjeeling Limited est l’un des films les plus somptueux d’Anderson. Les couleurs saturées, l’usage du Scope et les compositions millimétrées transforment chaque plan en tableau, chaque mouvement de caméra en chorégraphie. Cet esthétisme exacerbé, souvent critiqué pour son artificialité, fonctionne ici comme un prolongement du propos : les personnages évoluent dans un monde parfaitement cadré, comme s’ils cherchaient dans la forme un moyen de contenir le chaos intérieur.
L’utilisation de la musique, notamment les morceaux issus des films de Satyajit Ray, renforce cette idée d’un voyage cinématographique avant d’être réel. L’Inde des frères Whitman n’est pas tant une expérience vécue qu’un décor emprunté à un imaginaire de cinéma.
Film très sympa. Un périple prenant autour de ces trois frères qui ont chacun une personnalité bien différente mais qui au fur et à mesure des péripéties qu'ils rencontrent vont se rapprocher d'une belle manière. Des touches d'humour par ci par là bien trouvées également. Ce trio d'acteur est bon et sur le plan technique on reconnait bien le style de Wes Anderson toujours très plaisant, que ce soit au niveau des couleurs ou des plans.
Trois frères se retrouvent au bord du Darjeeling limited, en Inde et partagent ensemble une aventure fédératrice . On retrouve ici un thème cher au réalisateur, à savoir celui de la famille dysfonctionnelle. On suit la péripétie de cette fratrie abordant avec humour la mort de leurs père dans un décor haut en couleurs qui est celui de l'Inde. Une bonne comédie efficace et visuellement belle.