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Orno13
32 abonnés
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3,0
Publiée le 6 mai 2026
Ce film fait partie des œuvres les plus aimes des cinéphiles, et plus précisément le panthéon des films judiciaire, alors certes je lui trouve de nombreuses qualités mais pour ma part je ne le considère pas comme un chef d œuvre. Pour un film des années 50 je le réouverture assez moderne dans sa mise en scène, son scénario n hésitant pas à aborder des thèmes assez tabou pour ces années, tel que la sexualité, la manipulation, Le consentement et surtout une critique du pouvoir judiciaire assez malin. J ai eu du plaisir à retrouver un acteur que j aime beaucoup James stewart, je l ai admire dans la vie est belle et fenêtre sur cœur et vertigo, dans ce film il reste assez neutre mais correct. Les défauts sont le manque de rythme, surtout les scénes au tribunal assez pesante qui complexifie pour moi le scénario pour pas grand chose et c est ́la que je vais en venir au plus gros défaut c est justement que le film ne spoiler: tranche pas spoiler: clairement sur la [spoiler: spoiler]cupalbilite réelle[/spoiler] , c est pour cela que j ai ressenti une réelle frustration. En conclusion c est un film intelligent, audacieux pour l époque mais exigeant.
Pas vraiment d'aventure, pas vraiment d'action, tout ou presque se passe au tribunal, en N&B, c'est assez long, 2h40, c'est un vieux film, peu importe si les acteurs sont bons ou pas, 1h de plus et c'est moi qu'il fallait autopsier.
Avec Autopsie d’un meurtre, Otto Preminger dépasse largement le simple film de procès pour interroger la fragilité même de la vérité judiciaire et morale. La mise en scène, volontairement sobre et presque clinique, laisse toute la place à l’ambiguïté des témoignages, aux stratégies de manipulation et aux zones grises du comportement humain. James Stewart livre une performance remarquable de retenue ironique, incarnant un avocat plus pragmatique qu’héroïque, constamment tiraillé entre justice et efficacité procédurale. Preminger ose également aborder frontalement des thèmes alors encore tabous à Hollywood, notamment la sexualité et les mécanismes psychologiques de la violence. Malgré une durée conséquente et quelques longueurs inhérentes à son réalisme procédural, le film demeure un modèle d’intelligence narrative.