Ni suffisamment crédible pour être un thriller prenant et suffocant, ni suffisamment généreux en action pour être un divertissement efficace et amusant, on s’ennuie beaucoup devant ce mauvais ersatz de James Bond.
Une histoire peu crédible où seule la plastique et les nombreux personnages interprétés par Val Kilmer donne un peu de goût. Elisabeth Shue en spécialiste de l’énergie nucléaire est aussi crédible que Sylvester Stallone dans le même rôle. Le réalisateur Phillip Noyce nous avait habitué à mieux avec « Jeux de guerre » ou « Danger immédiat ». Film sans saveur à éviter.
[Le Saint, 2,5/5] Sorte de mission impossible du pauvre. Le Saint (Val Kalmer) est seul alors que son alter ego travaille en équipe. Ici les cascades frisent le ridicule alors que la série concurrente est de ce point de vue exceptionnelle. L'histoire d'amour avec le Dr. Emma Russel (Elisabeth Shue) est peu crédible. Le spectateur de 2025 pourra être choqué par la vétusté du matériel informatique de 1997. Il pourra aussi trouver une étonnante résonnance à l'histoire contemporaine au travers de cette question adressée au professeur russe (lequel ressemble étrangement à M. Preskovitch, ce qui finit la crédibilité du film) : "Depuis quand n'avez-vous pas été payé par l'université ?" Réponse : "Depuis l'indépendance de l'Ukraine." Bref, en un mot, décevant.
J'aime beaucoup ce film. La romance est originale, Val Kilmer incarne de nombreux personnages aux looks et à l'attitude variés, l'humour m'a beaucoup plu, surtout lors des soins d'Elisabeth Shue. Il y a de très bons passages humoristiques également chez les méchants. L'action n'est pas mauvaise. Il n'y a que le montage qui me semble parfois un peu rapide, ce qui donne un très bon rythme. Après toutes ces années, il continue à me plaire. Très bon film.
The Saint rate à peu près tout ce qu’il entreprend, rend un hommage poussif à une série télévisée qu’il dénature par la même occasion, revient aux romans de Leslie Charteris en confondant leurs intrigues, orchestre la variation américaine d’un matériau anglais, ce qui suppose la disparition du charme et de la subtilité au profit d’un spectaculaire de pacotille – en témoigne la séquence d’ouverture, qui se repaît d’un drame en utilisant ralenti et effets spéciaux – sans cohérence ni efficacité aucune. Le pauvre Val Kilmer est affublé de costumes invraisemblables et réhaussé de postiches en si grand nombre qu’il peut en changer entre deux plans ; il apparaît telle une marionnette spoiler: que l’on habille ou que l’on déshabille, au choix , dans la continuité de son spoiler: travestissement (lui hilarant) dans Willow (Ron Howard, 1988). Seule la partition musicale de Graeme Revell apporte une étrangeté bienvenue, prolongeant des explorations entendues l’année précédente dans The Crow (Alex Proyas, 1996).
Il y a finalement beaucoup de bonnes choses dans ce film. Dès les premiers instants, nous voilà plongés dans l'histoire, attachés à ce personnage particulier, charmeur et débrouillard. Une histoire qui comporte des faiblesses mais qui sait demeurer passionnante jusqu'au bout. L'action, l'humour et le rythme sont bien là, les effets sont moins réussis et le suspense est inexistant. C'est dommage car avec un meilleur scénario, ce film aurait pu devenir culte et amener des suites...
Simon Templar,à la base,est à la fois un justicier,un cambrioleur et un détective.De tempérament flegmatique,il est qualifié de Robin des Bois moderne.Rien de tout ça dans cette adaptation cinématographique de Philip Noyce.En l'état,"Le Saint"(1996)est une grosse mélasse,oscillant entre le film d'espionnage,le film d'action,et la romance,sans jamais honorer l'un de ces genres.On flirte avec le navet.Pour moderniser l'intrigue,on a cru bon de placer Templar au centre d'un imbroglio scientifique,et en le faisant maille à partir avec des gangsters russes stéréotypés.Déja datée,cette intrigue famélique,n'est pas aidée par l'interprétation sans charisme d'un Val Kilmer,qui prend plus de palsir à se grimer sous des accoutrements ridicules,qu'à avoir la stature d'un héros.Son histoire avec une Elizabeth Shue pas du tout crédible,frôle la sitcom.Il y a bien 2 ou 3 passages recevables,comme la fuite dans Moscou.Mais dans l'ensemble,tout cela est tiré par les cheveux,trahissant le Templar originel et les 2 heures paraissent bien longues et futiles.
Un bon film d'aventure , bien mené, au rythme relevé, Le prologue est excellent , qui définit bien la personnalité du Saint. Ensuite l'action s'enchaine sans temps mort, sur le mode opératif des James Bond. Val Kimer est très bon et sa partenaire Elisabeth Shue nous charme et nous ravit. Dommage qu'elle n'ait pas plus tourné , car elle était fascinante. Un bon moment de cinéma, grâce à une bonne mise en scène qui n'a pas vieillit.
Adaptation de la série TV, "Le Saint" trahit un peu son modèle mais avec un certain talent. Certes Simon Templar est ici un cambrioleur de haut vol guidé par l'argent et traumatisé par sa jeunesse mais l'interpretation de Val Kilmer (du temps de sa splendeur), la mise en scène efficace (sans être transcendante) et le scénario certes un peu improbable mais sympathique font de ce "Saint" un bon film qui a sans doute été conçu comme le 1er d'une série de suite (dommage on aurait voulu revoir le Templar de la série)
C’est passable, ça va ce film, de l’action, de l’aventure et une romance, la première partie débute des présentations orphelines, l’éducation est catholique à l’extrémité du globe, la seconde s’attarde sur l’intrigue, une classe économique menant en Russie pour le Saint, signé par Simon Templar. La série TV britannique, connaît moyennement par l’homme aux mille visages et identités, réussi à travers les mailles du filet, acteur et actrice, c’est l’amour fou dans ce scénario facile à mettre en scène, l’ambassadrice américaine est saine et sauve, ouf de soulagement et la finale harmonieuse, cool english wave.
Un divertissement tout ce qui il y a d'honnête. Il n'y a pas plus d'incohérence et d'invraisemblance voire d'improbable que dans un "mission impossible". Les acteurs sont bons, le scénario pas mal (on notera qu'on parle beaucoup de la fusion à froid, qui vient tout juste d'être remis sur le devant de la scène il y a de cela quelques jours suite à de nouveaux essais concluants). On voyage un peu (pas autant qu'un James Bond), et les courses poursuites, sont moins spectaculaires que dans un "le transporteur" mais c'est ce qui rend le film un peu plus humain. A voir par les amateurs de film d'action/d'espionnage.
A la base, je l'ai visionné pour Elisabeth Shue (une actrice que j'adore), mais j'ai pas vraiment aimé... c'était même très moyen !! Le seul intérêt du film est Elisabeth Shue, et quelques scènes divertissantes. Mais bon, c'est vraiment pas indispensable.
On perd un peu de la sincérité et de l'univers de la série mais les transformation de vla kilmerdont le visage se prête aisément à l'exercice et une intrigue correct permettent de suivre sans difficulté et avec attention ce film dont le duo d'acteur permet également d'apporter une touche d'émotion.