Le scaphandre et le papillon
Note moyenne
3,8
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430 critiques spectateurs

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155 critiques
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artaud
artaud

27 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2007
Je garderai trace de ce film au fond de moi car il me rappelle à mon vécu mais ce n'est pas tout, on apprend beaucoup. On apprend que les dépendances font des moitiés d'homme. L'intérieur, ici, de l'homme, est reluqué et léché, profondément subjectif, il reste qu'il y a une beauté loin du courage, loin de l'humour, loin de la perfection. Les glaciers qui se détachent pour atterir dans l'océan destitue un homme de ses moyens mais il se les restitue par la volonté d'être. Je regretterai qu'il n'y ait pas eu plus de sourire car il est insoutenable ce scaphandre dans sa première demi-heure, et lorsque tout le monde pleure, le papillon se compose des battements que nul ne saurait trouver ailleurs que dans ses ailes qui se meuvent, que dans soi-même.

A ma grand-mère, décédée dans l'indécelable maladie, orpheline sinon parente de l'océan, élevé par la fonte des glaciers, sans restitution.

La bioéthique du corps médical doit être irréprochable, la réaction de la famille peut bien s'emporter, il est à chacun de faire en sorte que rien n'ait changé.

Merci.

A noter la prouesse de Max Von Sydow, de Niels Arestrup. Emmanuel Seigner fait tâche dans le décor. Quant à la caméra, elle est sublime bien que trop stylisée.
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2011
Difficile de ne pas faire un film ennuyeux lorsque l'on se met dans la peau d'un locked-in syndrome.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mai 2010
Une démarche totalement originale pour un film qui ne ressemble à rien de connu et qui interpelle.On vit la paralysie de Jean-Do Bauby à travers une vue subjective imprégnante et une voix-off sincère.Mathieu Amalric,césarisé pour ce role,est incroyable.C'est une histoire vraie,qui malgré son thème difficile,célèbre la vie sous toutes ses formes.Le décor hospitalier et maritime de Berck participe à l'élaboration de l'univers de Julian Schnabel.Le réalisateur expérimente toutes sortes de visuels.Une leçon de mise en scène.Signalons aussi un casting féminin de haute volée:Marie-Josée Croze(entière),Anne Consigny(sensible)et Emmanuelle Seigner(pudique).Après,le traitement du film en lui-mème ne m'a guère convaincu,et ce n'est pas très homogène.Peut-ètre trop expérimental pour un adepte du classicisme comme moi...
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 septembre 2009
Une réalisation et une photographie exécrables gâchent malheureusement un sujet grave et intéressant. Avec un meilleur traitement, "Le Scaphandre et le papillon" aurait pu être un bon film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2008
Un film magnifique.Mathieu Amalric est fabuleux, une histoire actrices touchantes. Magnifique
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2024
La sophistication vire rapidement à l’affèterie et à la prétention. Les effets de camera saoulent très très vite et l’alphabet devient une torture. Le sujet du film n’excuse pas le style pompeux lassant.
Vinnie
Vinnie

95 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2019
Le Scaphandre et le papillon, film de Julian Schnabel sorti en 2007 est une œuvre bouleversante et une ode sublime à la création artistique, Prix de la mise en scène au festival de Cannes. L'histoire de Jean-Dominique Bauby, poignante, est ici adaptée de son livre écrit avec des battements de paupière.

Jean-Dominique Bauby, dit « Jean-Do » est un homme comblé. Rédacteur en chef du très populaire magazine féminin Elle, marié et père de famille, il est un exemple de réussite. Ironie tragique de la vie oblige, Jean-Do se retrouve plongé dans le coma après un accident vasculaire-cérébral. Bauby va se réveiller 3 semaines plus tard, victime du « locked-in syndrome », entièrement paralysé sauf de son œil gauche avec lequel il va apprendre à communiquer grâce à l'aide précieuse d'une orthophoniste.

Julian Schnabel est à la base un peintre, et ça se voit dans ce film. Après s'être intéressé à la vie de l'artiste américain Jean-Michel Basquiat dans Basquiat en 1996 et à l'écrivain Cubain, Reinaldo Arenas dans Avant la nuit en 2000, le cinéaste se lance en 2006 dans l'adaptation du livre de Jean-Dominique Bauby, Le Scaphandre et le papillon. Ce cheminement est très cohérent ; figure importante du néo-expressionnisme, Schnabel est sans cesse dans l'expérimentation et les nouvelles façons de créer le fascinent ainsi que les processus artistiques. C'est pour cela qu'il s'est penché sur l'émouvante histoire de cet homme qui a réussi à écrire un livre en clignant de l'œil. Enfermé dans son corps, dans son « scaphandre », Jean-Do va réussir, à force de courage et d'imagination, à créer une œuvre littéraire. Schnabel pousse l'expérimentation assez loin, décadrages, flous, montage nerveux, le cinéaste choisit de nous raconter l'histoire à travers l'œil unique de Bauby. La première demi-heure, entièrement en vue subjective nous plonge littéralement dans l'enfermement que peut ressentir une personne qui se réveille totalement inerte, sans pouvoir bouger ni parler. Puis petit à petit, au fur et à mesure que Jean-Do apprend à communiquer puis commence à écrire son livre, il se libère. A partir du moment où celui-ci accède à la création, que son esprit s'évade enfin de son scaphandre, il devient ce papillon dont parle le titre. La caméra se désolidarise également de ce carcan et de l'œil figé de Bauby et se déplace enfin, nous montre des images mentales, utilise l'espace et change de point de vue. Schnabel passe de cadrages fixes en envolées lyriques grâce à des travellings poétiques et une caméra portée virtuose. En ce sens, le réalisateur américain livre un film visuellement prodigieux à travers l'introspection d'un homme qui, ne pouvant communiquer qu'avec un œil valide, va transcender son handicap pour exprimer toute sa bouillonnante intériorité. Empreint d'un lyrisme exacerbé, le scénario basé sur l'œuvre de Bauby ne sombre pourtant jamais dans le pathos et le larmoyant ; on se laisse facilement bercer par l'imagination de Jean-Do, qui réussit à s'affranchir totalement de son immobilité pour accomplir un tour de force artistique. Tout comme Schnabel, nous sommes émerveillés par le personnage de Jean-Dominique sans avoir l'indécence de le prendre en pitié.

L'omniprésence de la voix-off pouvait vite se révéler redondante mais c'était sans compter sur la prestation envoutante de Mathieu Amalric. L'acteur incarne Bauby de manière à la fois sobre et puissante avec une présence et un charisme impressionnants ; aussi bien le Jean-Do cloué dans son lit que celui d'avant, espiègle et enjoué, Amalric restitue de façon remarquable toutes les nuances du personnage. Couronné du prix d'interprétation à Cannes, le comédien réussit là un tour de force colossal. Marie-Josée Croze, qui campe l'orthophoniste qui va accompagner Jean-Do dans le processus de création de son livre, est sensuellement épatante. L'actrice, d'une douceur et d'une délicatesse passionnées est admirable. Son jeu, tout en retenue, exprime bien le courage et l'abnégation de cette femme, Henriette Durand, qui a accompagné Bauby dans son cheminement artistique et lui a permis d'écrire son livre. A signaler également la présence de Max Von Sydow dans le rôle du père de Jean-Dominique Bauby. L'ancien acteur fétiche d'Ingmar Begman est comme toujours, stupéfiant. Un monstre sacré du 7ème art. Viennent s'ajouter comme seconds rôles l'immense Niels Arestrup, la poignante Emmanuelle Seigner, Patrick Chesnais en docteur pompeux ou Jean-Pierre Cassel en homme d'Eglise embarrassé. Un casting redoutable pour une œuvre qui ne laissera personne indifférent.

Le Scaphandre et le papillon, en plus d'être un vibrant hommage au courage et à la détermination face au handicap, est également une somptueuse ode à l'art, à l'inventivité et à l'imagination...car nous avons tous besoin d'évasion.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2014
Chapeau ! A priori, l'adaptation du livre de Jean-Dominique Bauby relevait du tour de force. Le défi a été relevé, et avec brio. Certes, Schnabel s'est pas mal écarté du livre mais il est arrivé à rendre perceptible au spectateur ce que peut être ce syndrome d'enfermement, et c'est l'ssentiel. Un beau film.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2020
Cela ne m'a tout simplement pas touché. Malgré une évidente volonté de faire vivre au mieux l'histoire de cet homme prisonnier de son propre corps, cela ne m'a pas emballé plus que cela. Le casting en revanche est impeccable, Mathieu Amalric arrive à faire passer des émotions avec son seul œil, à ce niveau c'est assez incroyable. Le sujet étant extrêmement,difficile à adapter, le metteur en scène s'en sort très bien, mais cela ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2016
Schnabel a l'intelligence de donner d'emblée au personnage toute son humanité en mettant le spectateur littéralement à sa place grâce à l'emploi de la caméra subjective. Bauby est ainsi d'abord une voix, un regard sur les gens et les choses, avant d'être un corps paralysé. Ce dispositif, plus l'emploi d'une voix off, aurait pu alourdir le film mais le réalisateur parvient à faire passer les émotions (notamment d'inattendues séquences comiques) avant la performance technique (chaque acteur parle à la caméra). Ces bases de mise en scène posées, Schnabel, dans son style visuel particulier, plein d'audace et d'idées, proche du lyrisme, insuffle comme à son habitude une bonne dose de poésie à ce beau film brillamment interprété par une floppée de grands acteurs.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2015
Quel film bouleversant. le sujet est atroce, c'est à dire le Locked-in syndrom, qui fait que l'on ne peut bouger qu'une paupière, le reste étant paralysé, c'est ce qui est arrivé à Jean-Dominique Bauby, et qui est merveilleusement filmé par julian Schnabel et joué par Mathieu Amalric, réellement éblouissant. Un film à voir pour apprécier à sa juste valeur le fait d'être en bonne santé.
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2021
un bon film. , vraiment très captivant , et émouvant pour ma part j'en est pas perdu une miettes et sais rare un super film
Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2008
Tres fort, mais tres ennuyeux
Rudy66
Rudy66

24 abonnés 841 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2020
Incroyable histoire vraie, terrifiante et bouleversante..
Un homme malheureusement contraint de devoir se servir uniquement d'un oeil pour communiquer, la vie est tellement cruelle parfois!!
Il y a parfois quelques longueurs, mais on est tellement pris dans cette histoire dramatique, que finalement ça reste agréable, surtout que les actrices font parfaitement le travail. 3.5/5
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 août 2008
Tout simplement excellent. Je n'ai pas lu le livre mais l'histoire est émouvante et je vais voir mes patients d'une façon toute différente désormais (je suis kiné!). Amalric est tout simplement parfait, même en voix off on ressent toute la force des sentiments, des peurs et des désirs de l'homme bloqué dans son corps. A ne pas rater!
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