Reviens-moi
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Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 octobre 2020
Un drame qui joue beaucoup sur l’attrait de son casting principal, une palette d’acteurs britanniques que l'on aime bien retrouver : Keira Knightley, James McAvoy en vedettes et Benedict Cumberbatch dans un second rôle convaincant, largement éclipsés par la jeune Saoirse Ronan qui fait des débuts prometteurs dans ce rôle de jeune fille qui condamne la vie d’un homme qui lui a brisé le cœur, sans même savoir s’il est bien coupable du crime dont on l’accuse… Une thématique du repentir qui se pare d’une belle mise en scène sans trop de flashbacks (le risque de ce genre de production) ni trop de violons, enfin, jusqu’à cette fin tirée par les cheveux et dont l’argumentaire ne tient absolument pas (la jeune fille devenue vieille dame qui se justifie d’être en paix avec son accusation malhonnête en ayant écrit un livre fictionnel qui permet à sa sœur et à son ami, devenus personnages de son roman, de spoiler: terminer ensemble comme ils le désiraient au départ
…). Cela ne tient pas debout, et l’on ne comprend pas vraiment comment ce personnage peut croire à son argument fantaisiste (elle a brisé la vie de deux amoureux pour son propre intérêt, mais serait exempt de culpabilité parce qu’elle a écrit un livre où cette injustice est réparée ? C’est excessivement facile). Aussi, le film accumule les longueurs et son rythme d’abord intéressant devient vite soporifique, malgré tout le bon vouloir de son casting. Reviens-moi est appétant au début, mais s’effondre vite comme un soufflé manqué, ennuyeux et plein de bons sentiments (peu crédibles) à la fin, ne reste que le plaisir de suivre son casting.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 septembre 2020
Un très beau portrait d'une époque perdu, portait par le romantisme d'un couple d'acteurs sensationnelles, une belle direction d'acteur et le souffle épique de l'histoire, mis en lumière par la magnifique bande son de Dario Marianelli et une très belle photographie ! Reviens-moi adapté du roman éponyme de Ian Mc Ewann, n'en devient pas alors une simple adaptation d'un livre à succès, mais un grand film qui célèbre l'amour comme Hollywood, seul en a le secret.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 septembre 2020
Très beau film
Incroyablement joué
Incroyablement filmé
Incroyablement mise en scène
On est pris immédiatement dans cette romance joué par deux magnifiques acteurs.
Les décors, l'ambiance tout est magnifique...
Et l'intrigue est recherché, original.
Je conseille bien-sûr de regarder ce film!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2020
Reviens-moi est un film intéressant par ses choix narratifs, son casting et sa mise en scène à la fois sophistiquée et réaliste qui reste en mémoire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 août 2020
Ce film est un chef d’œuvre ! Le début commence d’une meilleure très intéressante merveilleusement bien réalisé. Les décors son somptueux et les jeux d’acteur sont parfait. Ce film est parfaitement bien traité du début à la fin et on se s’ennuie absolument pas !
Je n’ai absolument pas vu venir la fin du film qui ,encore une fois, a été parfaitement traité. Une fin aussi belle que bouleversante tout comme ce magnifique film que je conseille à tout le monde !
LucyYy
LucyYy

13 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2020
"Reviens-moi" est superbe pour ses images, prises de vue de paysages de mer, de guerre. Les flash-back permettent d'augmenter le suspens et les émotions chez le spectateur. Le scénario est bien ficelé, comme dans tout film on a les personnages qu'on adore et ceux qu'on déteste, néanmoins ici tout est nuancé, surtout le personnage de Briony qu'on peine à placer comme coupable ou victime. Keira Knightley est encore magnifique dans son rôle, tout en retenue, et on se souvient de sa splendide robe verte portée à un moment fatidique du film.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2020
Un film énorme que j'avais raté à l'époque et que je découvre grâce au confinement. Une première partie classique dans l' Angleterre traditionnelle, un beau manoir , une noble désabusée, oisive, qui tombe amoureuse d'un jeune homme de caste inférieure. Mais très vite le film bascule dans la modernité, la jeune fille est affranchie et casse les barrières, et surtout sa jeune soeur magnifiquement interprété par Saoirse Ronan est une perverse manipulatrice, que l'on a pu croire un instant jeune ingénue. La manipulation est terrible et le jeune homme partira à la guerre en 1939. Il fera partie de l'armée anglaise défaite et retranchée à Dunkerque . Un incroyable plan séquence sur la plage de Dunkerque , remarquable, caméra virevoltant sur des centaines de mètres, superbe , du grand cinéma. Le retour en Angleterre sera d'un autre ordre, avec la tentative de réconciliation mené par la jeune soeur, et un côté très noir , sans possibilité de rédemption pour les trois personnages centraux. Et puis un retournement de situation final , coup de théatre , mise en abime , incroyable . Un film à multiple tiroirs, très intelligent , très brillant, qui arrive constamment à nous surprendre , à nous déstabiliser.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2020
Le film est découpé en 3 parties distinctes. La première, à mon sens la plus réussie, évoque le charme des années 30 avec son lot de délicatesse et d’émotion, période d’insouciance pour la plupart des personnages que met en scène doucement le scénario. Même si le rythme est lent, l’image est superbe et la reconstitution de l’époque est exceptionnelle. La seconde partie traite des conséquences du mensonge éhonté du personnage de Briony Tallis. La suite du récit est aux antipodes du début où l'horreur de la guerre est particulièrement démontrée. Ce chaos est illustré à travers notamment un impressionnant plan séquence de la plage et de ces soldats hagards et désabusés. La dernière partie, plus courte, ressemble à l’expiatoire de celle qui reste à l’origine de cette dramatique injustice et de l’amour fauchée au passage. Malgré une trame fort bien écrite et poignante, des décors sublimes, des images époustouflantes ainsi que d'excellents acteurs « Reviens-moi » n'évite pas certaines longueurs, plutôt concentrées dans la seconde partie. Mais la fin de l’œuvre réserve quelques belles surprises qui en font un bon film et une histoire malgré tout captivante.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2021
quand un acte irréfléchi peut influer durablement plusieurs vies. un mélodrame puissant, se déroulant essentiellement durant la guerre et qui finalement évolue au fil de l'écrit, surprenant ainsi le spectateur. superbement filmé, sur une musique virtuose et aux décors étudiés, le duo J. McAvoy-K. Knigthley est formidable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 octobre 2019
Ce film est un chef d'oeuvre, il est vraiment triste je conseil ce film aux gens aimant les films autobiographique, historique et de romance, si vous êtes comme moi et que vous êtes émotif vous verserais surement une larme pour ce film.
Sur ce je vous souhaite un bon film, et de l'apprécier autant que moi ! :)

spoiler: Le personnage de Briolin m'a plus, même si je l'ai un peu détestais pour son erreur qui a causée la mort de Robby. A la fin quand on apprend que Robby et Cécilia sont mort a était un choc, même si c'était une chose évidente, je pense que Cécilia n'aurais pas rejetée sa sœur.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2019
Alors après les premières minutes assez déconcertantes on entre enfin dans ce film qui est esthétiquement très réussi .
Ce qui me gène le plus reste la narration surtout sur le début qui n'apporte absolument rien à l'histoire . On comprend l'intérêt de points de vues différents mais pourquoi autant le surcharger bien avant "l'évènement" qui va tout bouleverser .
Cela dit le casting est parfait et la photo magnifique .
argonneuweg
argonneuweg

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2019
Beau film, magnifiquement réalisé, belles photos et belles scènes, mais assez convenu, et avec trop de longueurs !
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2019
Joe Wright avait déjà marqué un grand coup avec son premier film, le très bon Orgueil et Préjugés. Fort de son esthétique soignée, de ses magnifiques costumes et décors, et de la classe d'une mise en scène qui multipliait les plans séquences en leur laissant toujours une signification importante dans l'intrigue (autre que la simple volonté de montrer son talent de réalisateur), Pride and Prejudice laissait présager du bon pour la suite. Nul n'aurait pu se douter que son second film serait si réussi, qu'il nous livrerait l'une des plus belles histoires d'amour en tant de guerre qu'il est possible de voir.

Si l'on omet le fait qu'il reprend Keira Knightley dans le rôle principal, le choix de faire de James McAvoy le héros désavoué de son intrigue à ressort était, dès le départ, une excellente idée. Fils d'une bonne que l'on accuse de tous les mots, il est le parfait point d'encrage pour lancer une intrigue qui, pendant sa première heure, tiendra moins du film d'amour que d'un drame historique.

Atonement de son titre anglais (dont la signification est tout de même plus recherchée que la simple conclusion des passages épistolaires de Reviens-moi) est surtout intéressant pour le réalisme de sa reconstitution de la société bourgeoise anglaise à l'orée de la Seconde Guerre Mondiale. Désireux de nous montrer la guerre intérieure qui secoue une famille avant de nous dévoiler l'intérieur d'une guerre mondiale tout aussi dramatique pour nos héros, Joe Wright aura eu le talent de baser son intrigue sur le genre d'exaction que n'aurait pas refusé un soldat américain.

Partant d'une infamie à multiples répercussions (qui régira d'ailleurs le destin de chaque personnage), il nous emmène en terres inconnues vers une destination de cauchemar, où l'on ne voyait au départ qu'un oasis d'amour et de rêve. C'est là qu'il touche en plein centre : connaissant à la perfection les attentes de son public, Wright les manipule tout du long, au point de faire de son film jusque là scénaristiquement linéaire, une oeuvre à chute qui comporte deux twists en un, tous deux très émouvants.

Le grand talent de ces révélations renversantes vient moins de l'oeuvre que du genre auquel elle appartient : habitués que nous sommes à manger les mêmes films codifiés laissant peu de place à l'imagination, à la surprise, à des moments seulement beaux, intimes, qu'un métrage décide sans prévenir de plomber l'ambiance par une conclusion aussi réaliste que bien écrite, marquante puisqu'intervenant quand on s'y attend le moins (durant un dialogue) permet à Atonement de devenir plus qu'un film d'amour de qualité; dès lors, c'est un drame historique qui tire ses influences d'un certain Shakespeare, notamment l'idée d'un amour qui ne sera jamais possible sur Terre.

Alors, toute l'oeuvre prend un autre sens : elle devient humaine, touchante, unique. En témoigne ce magnifique plan-séquence en présentation de Dunkerk, introduit par une phrase lourde de sens donnant le ton pour la suite : la dernière partie du film tiendra du pessimisme de cette débâcle, annihilant le peu de joie du passé qu'il pouvait rester aux personnages. L'homme étant faible comme face à la maladie, aux bombardements, à la folie des autres, cette histoire d'amour d'emblée tragique parvient à nous surprendre en laissant quelque once d'espoir, en témoigne l'après scène du mariage, où les personnages sont enfin réunis.

Alors, toute l'oeuvre prend un autre sens : elle devient humaine, touchante, unique. En témoigne ce magnifique plan-séquence en présentation de Dunkerk, introduit par une phrase lourde de sens donnant le ton pour la suite : la dernière partie du film tiendra du pessimisme de cette débâcle, annihilant le peu de joie du passé qu'il pouvait rester aux personnages. L'homme étant faible face à la maladie, aux bombardements, à la folie des autres, cette histoire d'amour sera forcément tragique; à Joe Wright de nous surprendre en laissant quelque once d'espoir, en témoigne l'après scène du mariage, où les personnages sont enfin réunis et où les premiers signes du climax commencent à se discerner.

Wright jouant avec son spectateur, il sait aussi satisfaire l'amoureux des images : outre le somptueux passage de Dunkerk, qui résume à peu près toute l'étendue de son talent, c'est par la maîtrise des teintes, des lumières, du soleil, des décors et des costumes qu'il arrive, en plus de rendre la reproduction immersive, à faire de son oeuvre un tableau mouvant, une peinture romantique en constante évolution.

Tout comme pour son premier film, il gère tout aussi bien les plans séquences que les plans fixes, nous offrant autant de somptueux panoramas que de visuels épurés, esthétiques par leur simplicité. Sa polyvalence est fascinante : tandis qu'il gèrera parfaitement des séquences avec un ou deux personnages, ses plans de foule criant de vivacité dévoileront avec encore plus de talent des mouvements de caméra fluides, parfaitement gérés pour montrer le quotidien des soldats, le chaos d'une plage bondée. Emplie de figurants, débordante de vie au point d'en être étouffante, la fameuse scène de Dunkerk dévoile la maestria de Wright qui réalise ici un tour de force peu commun : réaliser un plan séquence faisant avancer l'intrigue, ses personnages, son univers, et qui n'est pas fait que pour montrer au monde le talent égocentrique de son réalisateur.

C'est peut-être aussi pour cela que son oeuvre ne parvient par à atteindre des sommets cinématographiques : rien n'étant laissé au hasard, sa technicité débordant de chaque plan n'enlèverait-elle pas, finalement, le feeling nécessaire à la réalisation d'un chef-d'oeuvre? Par la grande maîtrise de son art, par son côté pictural presque plus proche d'un tableau de la renaissance que d'un film, Joe Wright ne serait-il pas passé à côté du but d'un long-métrage, celui de faire un long-métrage indépendant, accompli en tant que film et non en tant que tableau?

Autant qu'on ressent son amour pour la peinture, certaines scènes semblent n'avoir de sens qu'en tant qu'expérience visuelle, au point de créer des personnages utiles au scénario qu'on ne développe pas vraiment; certes intéressants, Benedict Cumberbatch et Juno Temple auraient mérité une plus grande exposition. La faute à sa durée trop brève (2h00 pour un scénario d'une telle envergure), peu propice au développement d'une intrigue réellement alambiquée.

C'est une évidence, Joe Wright reste une étoile montante à suivre de très près. Une future référence des années 2000? Ses prochains films nous éclairerons sur le sujet.
Alexis D.
Alexis D.

122 abonnés 877 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2020
Tout juste un an après sa brillante adaptation de "Orgueil et préjugés", ce monument de la littérature britannique rédigé par Jane Austen au XVIIIème siècle, Joe Wright nous revient avec une nouvelle adaptation, celle de "Expiation", un roman plus contemporain puisqu'écrit en 2001 par le chevronné Ian McEwan qui choisit de situer son action au XXème siècle. Dans "Expiation", McEwan nous narrait l’histoire de Briony, une jeune fille de 13 ans qui, spoiler: surprenant sa sœur et leur jardinier dans une situation intime, ne comprend pas l’événement, l’assimile à un viol, et brise le couple à l’aide d’un odieux stratagème. Prise de remords le temps faisant, Briony cherchera la repentance en abandonnant ses ambitions littéraires au profit d’un métier d’infirmière qu’elle jugera plus utile à la collectivité
. Sous la caméra de Joe Wright nous découvrons donc ce personnage de Briony interprété par trois actrices différentes à trois périodes de son existence : ce fameux jour où tout bascula, à l’âge des premiers remords, et au crépuscule de sa vie. Un choix narratif qui coupe le film en deux grandes parties aussi égales dans leur durée qu’inégales dans leur proposition. Car si la première passe longuement en revue le jour du drame sous l’angle successif des deux personnages principaux, la seconde en revanche préfère prendre le parti de nous montrer les destins disparates de chacun d’eux avec un souci de précision laissant place à un rythme plus soutenu et à un espace géographique plus étendu, notamment en revenant régulièrement sur la guerre de 1939 à laquelle Robbie Turner (le jardinier) participe malgré lui. De là naît le sentiment d’assister à la projection de deux films, un premier se présentant sous les traits d’un drame intimiste se déroulant à huis clos dans la propriété d’une haute famille de l’aristocratie anglaise, et sa suite se voulant plus spectaculaire et plus sensationnelle, dans la veine de "Un long dimanche de fiançailles" de Jean-Pierre Jeunet. Un contraste qui pourra surprendre mais qui, au final, ne devrait pas déranger tant ces parties s’avèrent finalement égales en terme de stricte qualité. Une qualité portée en partie par une Keira Knightley, bien inspirée de s’être une fois de plus laissée diriger par Joe Wright, qui la connaît désormais bien et en tire le meilleur. Avec "Reviens-moi", le spectateur aura donc le plaisir d’assister à un drame essentiellement féminin porté par une belle histoire et des actrices toutes à son service. Bref, il s’agit là d’une nouvelle adaptation réussie de la part du réalisateur, intéressante par ses choix narratifs, et certainement pas dénuée d’enjeux capables de happer l’émotif féru de littérature. Un joli et bon film d'amour en définitive
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2018
L’histoire de ce film est vraiment très belle mais également très triste. C’est un bond en arrière à l’époque de la guerre avec en parallèle une merveilleuse histoire d’amour. Le film est tourné également de façon original avec des retours en arrières et on suit l’histoire de chaque personnage. James mcavoy est vraiment très touchant dans ce film
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