Sans arme, ni haine, ni violence
Note moyenne
2,6
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380 critiques spectateurs

5
28 critiques
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83 critiques
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43 critiques
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14caen
14caen

60 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2009
Jean-Paul Rouve en Albert Spaggiari sonne creux du début à la fin, limite ridicule et lui donne même un côté sympathique.
Flow43
Flow43

22 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2009
Un bon petit film, ça ne rentre pas trop dans les détails de la vie de Spaggiari mais c'est trés bon quand même.
De plus on ne pouvait pas mettre quelqu'un d'autre que Jean Paul Rouve, la ressemblence physique est marquante.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mars 2014
Jean-Paul Rouve acteur et réalisateur pour un film qui parle de l'affaire Albert Spaggiari. Un homme assez excentrique, parfois agaçant mais tellement innocent. Qui n'a jamais entendu parler du fameux et célèbre casse de la Société Générale à Nice. Il à su par un esprit de génie repartir avec un magot. Sujet intéressent qui malheureusement Rouve n'en utilise pas tous les recoins, il survole rien de plus. Par exemple, on apprend par les paroles de Julia, la femme de Spaggiari que joue l'actrice Alice Taglioni, que sa longue cavale avec lui coûta une bonne fortune, d'ailleurs jusqu'à la fin de sa vie. Un creusement sur ce coté là est pas un refus mais ce n'est pas le cas. Durant une bonne heure le film est un peu vide, alors on attend le casse qui relèvera un peu le niveau, même pas. Honnêtement le plus beau moment se trouve sur les dernières minutes de la fin. Et Alice Taglioni est le bijoux incontestable qui fait que l'on reste devant l'écran.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2022
Faire un biopic du personnage d'Albert Spaggiari, individu peu recommandable dont il serait faux de résumer son activité au casse de la Société Générale est en soi une mauvaise idée. Mais le film n'est pas un biopic, il s'inspire simplement du personnage, du coup le côté sombre du personnage est minimisé (mais présent, voir l'épisode de la vendeuse vietnamienne) On a donc ici un portrait, celui d'un excentrique extraverti qui ne vit que pour l'image que les gens ont de lui. Sur cet aspect le film fonctionne plutôt bien, Rouve incarnant parfaitement ce type de personnage. Gilles Lellouche est également très bon, quant à Alice Taglioni elle est surtout décorative, mais quelle belle femme ! La construction du film est très astucieuse permettant à la fois les flashback et la tentative de traque. Le ton reste léger, le rythme est excellent, on ne s'ennuie pas une seconde. Que demande le peuple ?
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2012
Pour son premier essai derrière la caméra, Jean-Paul Rouve ne démérite pas. L'idée est originale, et sa mise en scène vintage n'est pas désagréable. Celui-ci a surtout le mérite de nous présenter Albert Spaggiari comme un personnage complexe, à la fois terriblement attachant et agaçant, généreux tout en étant profondément raciste... Mais ça se traîne quand même un peu. Cela a beau être divertissant et plutôt sympathique, Rouve a quand même du mal à donner du corps à tout cela, d'autant que si Spaggiari s'avère être un héros très intéressant, c'est moins le cas de Julia et Vincent, même si Alice Taglioni et surtout Gilles Lellouche ne déméritent par ailleurs pas. Je garde en conséquent un souvenir assez vague, pas antipathique non plus, de ce « Sans arme, ni haine, ni violence », qui a au moins le mérite de présenter un point de vue original sur une des grandes figures du banditisme des années 70, mais qui hélas, peut-être par manque d'ambition ou de brio, reste quelque peu anecdotique.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2012
"Sans arme, ni haine, ni violence" revient sur le célèbre Albert Spaggiari, responsable de l'audacieux casse de Nice en 1976. Au lieu de proposer un biopic conventionnel, Rouve met en scène une interview fictive où le criminel évoque son passé par bribes, tout en se prenant d'amitié pour un faux journaliste. L'intérêt principal du film est la personnalité complexe du braqueur, à la fois mégalo et pathétique, looser en manque de reconnaissance, généreux et xénophobe. L'acteur réalisateur s'est bien imprégné du personnage, et a fidèlement reproduit une ambiance 70's. Mais au final, cela manque un peu d'impact et d'intensité, il y aurait sans doute eu moyen de creuser davantage.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2013
"Sans saveur, ni rythme, ni inspiration" collerait mieux à ce premier film, en tant que réalisateur, de Jean-Paul Rouve. Le biopic du malfaiteur Albert Spaggiari ne passionne guère même si l'on sent bien l'application et l'implication de l'acteur/réalisateur dans ce projet.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2010
Jean-Paul Rouve signe ici un divertissement classieux de dimanche soir pluvieux avec ce qu'il faut de glamour-chic et d'action avec en prime un bouquet d'humour. Si on peut largement s'en passer, le voyage n'est pas déplaisant.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juillet 2010
Un film sympathique sur Albert Spaggiari, le cerveau du casse de Nice, qui prend le parti de ne pas le présenter comme un bandit magnifique mais comme un homme un peu minable et avide de célébrité. Flambeur, arrogant, mytho, Spaggiari est surtout un homme capable du meilleur (l’élaboration du casse, les cadeaux faits à Vincent...) comme du pire (les allusions racistes, l’infidélité...) pour arriver à ses fins : être une star. L’interprétation de Jean-Paul Rouve est d’ailleurs impeccable tout comme celles d’Alice Taglioni (le trophée de Spaggiari) et de l’indispensable Gilles Lellouche (le journaliste de Paris-Match). Néanmoins, on est loin du chef d’œuvre. La faute à une mise en scène pas trop mal mais qui accumule les effets tocs et à une fin prévisible. Et puis, le caméo de Depardieu est un peu bizarre. Dommage car le scénario (qui tient plus de la fiction que de la biographie) était plutôt pas mal... Reste un bon petit film mais qui s’intéresse davantage aux affres de la célébrité qu’à Spaggiari et son casse.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2020
Voici quelques raisons d'aller voir ce film : il s'agit d'une très belle première réalisation de Jean-Paul Rouve. Les enchaînements entre les différentes scènes sont très travaillés et très beaux. Le caméo de Gérard Depardieu et sa « non présence » à l'écran assez sympathiques. La vision des policiers façon « pieds nickelés » est réjouissante. Le casting, dans son ensemble, est parfait (Gilles Lellouche, comme à son habitude (« Ma Vie en l'Air » ou « Ne Le Dis à Personne ») mais aussi Anne Marivin vue récemment dans « Bienvenue chez les Ch'tis » ou Alice Taglioni omniprésente en ce moment dans les sorties cinéma (« Ca$h », « Notre Univers Impitoyable »...)). Enfin et surtout, la scène du casse des coffres de la Société Générale est un pur plaisir. A l'arrivée, on reste un peu sur sa faim (d'où ma note) mais on passe quand même un très bon moment.
MaxPierrette
MaxPierrette

199 abonnés 320 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2008
Même s’il prouve qu’il a bel et bien tourné la page “Robins des bois”, en passant pour la première fois derrière la caméra en solo, Jean-Paul Rouve n’en continue pas moins de détrousser les riches. Sauf que ce n’est pas pour donner aux pauvres, mais pour tout garder. Il faut dire que réussir un casse impressionnant comme celui de la Société Générale de Nice, ça donne peu envie de partager avec d’autres que ses complices, surtout lorsque l’on est narcissique comme pouvait l’être Albert Spaggiari, dont ce “Sans arme, ni haine, ni violence” (son tube à lui, un message à forte tendance provocatrice qu’il avait laissé sur les lieux de son forfait) imprime le destin sur pellicule, tout en s’inscrivant dans la mouvance française actuelle du film de gangsters. Un choix qui, s’il peut étonner, au premier abord, de la part de Rouve (nettement plus porté sur la comédie), prouve à quel point nous connaissons mal celui qu’il décrit. Car, plus proche du loser magnifique que du bandit de haut-vol, Spaggiari rend possible la présence d’un soupçon de légèreté au sein du portrait qu’en dresse l’acteur-réalisateur, moins intéressé par ses faits d’armes que sa personnalité, qu’il nous présente, via un procédé simple, mais efficace : introduire un personnage de journaliste qui découvre les choses en même temps que nous, de son extravagance à ses côtés sombres, sur lesquels Rouve ne fait pas l’impasse, en faisant parfois ressortir ses relents de colonialisme. Ce qui ne l’empêche cependant pas de donner un aspect globalement léger à une première réalisation où sa maîtrise impressionne, tant au niveau du scénario et de la mise en scène que du montage (pour les transitions entre les époques surtout) et de l’interprétation, qu’il mène de main de maître, aux côtés de Gilles Lellouche et Alice Taglioni. Un baptême du feu que Jean-Paul Rouve réussit donc sans arme, ni haine, ni violence, mais avec humour et panache.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2016
Belle petite comédie, surtout pour les fans de Rouve qui semble s’éclater à interpréter le rôle du cerveau du plus grand casse de l'histoire. Entre mimiques, sourires narquois, Rouve s'amuse, il convainc dans ce rôle même s'il en fait un peu trop. On ressent un certain manque de sérieux dans la réalisation du film, transformant ainsi un sujet étonnant mais grave en pirouette rigolote. On passe donc un bon moment mais on s’éloigne certainement de la vérité de l'histoire...
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2020
Parmi les différents angles sous lesquels on peut aborder le film de Jean-Paul Rouve, il y a celui du biopic & celui de la comédie. Après tout, Rouve s’attaque à l’histoire d’Albert Spaggiari & pousse le geste jusqu’à l’interpréter lui-même ; les deux étaient d’égaux fanfarons & il ne semble pas y avoir de faux raccord.

Sauf que cela rend tout à fait illusoire de satisfaire tout le monde sur la durée : Spaggiari était un criminel & l’on ne peut pas le tourner en dérision longtemps sans faire un paquet d’anicroches à l’histoire vraie. Rouve se rend coupable d’une forme de révisionnisme ni assez parodique ni assez détaché, même s’il faut reconnaître qu’il révisionne aussi le cinéma à l’occasion : son histoire de cavale, de police & de luxe sud-américain laisse difficilement croire que c’est son premier film dans la manière dont elle surgit du tous-les-jourisme qui lui sert d’introduction. Et on s’y croit ! À peu près.

Sous ses airs de clown, qu’on soit d’accord ou non avec l’adaptation libre qu’il fait du “personnage réel”, il arrive à faire fonctionner énormément d’alchimies modestes contribuant à ce qu’on ne s’ennuie jamais : Alice Taglioni & Gilles Lellouche sont alors très joliment mis en valeur dans leurs seconds rôles.

C’est le contexte qui manque : très peu linéaire & trop pointilleux quant à la décoction des scènes les plus croustillantes, le film s’interdit de faire le plein de cohérence en plein vol – c’est vrai que c’est risqué quand on jongle entre humour & faits divers, mais c’est tout juste si son ovni aterrit sans dommages après sa traversée de quelques turbulences : de la police aux mafieux, aucun “milieu” ne tient debout. Ce n’est pas par seule fantaisie que Depardieu est crédité “pour la première fois pas à l’écran” : l’apparition de sa bouche & de sa voix distrait des impairs qui font prendre l’eau au reste de l’œuvre.

Aucun génie donc, mais pour un semi-biopic naïf fourbi de rebondissements plus amusants que réfléchis, Rouve parvient à faire entrevoir un bout à peu près fidèle de la vie de cavale de Spaggiari tout en nous faisant vivre sa mignonne idylle de fin de vie avec la douce douleur d’un mal du pays. Ne nous laissons pas abuser par ses tâches multiples toutefois : Rouve n’est pas Spaggiari.

→ https://septiemeartetdemi.com/
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 avril 2008
Grosse déception... Joli casting et bel enthousiasme de Jean-Paul Rouve mais le film pèche par un manque cruel de rythme et des personnages sans relief. Malgré une belle mise en scène l'absence de rebondissement et l'hésitation constante entre comédie pure et une fidèle adaptation de la vie de Spaggiairi se ressent tout le long du film. Malgré un indéniable talent Jean-Paul Rouve ne réalise qu'un film inabouti.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2011
Jean Paul Rouve est Albert Spaggiari, le cerveau du casse du Crédit Lyonnais. Pour son film, il s'entoure de la belle Alice Taglioni et de Gilles Lelouche et le trio fonctionne bien, Rouve en tête qui se régale et nous régale avec la mégalomanie du personnage. En effet, si Spaggiari était pourvu d'un égo démesuré, Rouve se l'accapare ici pleinement et s'en sert pour faire glisser son film dans un registre comique qui donne à l'oeuvre son charme. Côté récit, il s'intéresse à l'homme en exil, rattrapé par son passé, et développe ce personnage avec beaucoup de d'attachement. Si le casse en lui même n'est qu'une petite partie de cette histoire, Rouve n'oublie pas d'insister sur la prouesse réalisée et semble donner toute son admiration à cette "aventurier" aux deux facettes. Petite comédie sympathique et modeste sur fond de casse du siècle, "sans arme ni haine ni violence" résonne comme une espèce d'ode à un hors la loi à la personnalité intéressante.
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