Funny Games
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355 critiques spectateurs

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ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2026
Avec Funny Games, Michael Haneke construit moins un thriller qu’un dispositif de torture intellectuelle destiné à mettre le spectateur face à sa propre consommation de la violence. La sécheresse de la mise en scène, l’absence presque totale de musique et les regards caméra incessants créent un malaise d’une efficacité redoutable, où chaque scène semble conçue pour nier toute forme de plaisir narratif. Pourtant, derrière la radicalité du propos et la précision glaçante de son exécution, le film finit parfois par donner l’impression de mépriser autant ses personnages que son public. Haneke démontre brillamment les mécanismes voyeuristes du cinéma de violence, mais son démonstratif permanent réduit peu à peu l’impact émotionnel au profit d’une posture théorique presque punitive. Une œuvre provocatrice et formellement fascinante, dont la puissance critique indéniable s’accompagne malgré tout d’une certaine stérilité affective.
Baptiste Monteil
Baptiste Monteil

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2026
Ne perdez pas votre temps, c’est d’une longueur pas possible. Horriblement ennuyant et nul. Tout est plat et vide. Dites vous qu’à côté Winnie the Pooh est une masterclass
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 décembre 2025
Le film joue avec nos attentes pour nous donner le contraire de ce que l'on espère.

Étonnement l'horreur psychologique n'a pas prise du tout sur moi. Je me suis principalement ennuyé, j'ai manqué plusieurs fois de m'endormir et connaissant la volonté du film rien ne m'a véritablement surpris.
Oui ok, c'est rigolo de nous inclure dans le processus en brisant le 4ième mur, le retour en arrière est assez étonnant, mais il me reste surtout la déception face à un film assez culte.

C'est peut être la preuve que le film a atteint son objectif sur moi...

Il ne me faut pas grand chose de plus qu'un film volontairement antipathique avec un rythme involontairement inégal pour mettre un 2.

Désolé Lexo je regrette mon choix...
Un Tarkovski la prochaine fois ?
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Avec son style sec et austère, le réalisateur Michael Haneke signe un thriller à la mécanique effroyable et redoutablement efficace grâce à un sens du cadrage audacieux évitant le voyeurisme malsain tout en plongeant le spectateur dans l’effroi que vit cette famille prise en otage.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2025
Qui est le film ?
Avec Funny Games, Michael Haneke signe un tournant. Déjà hanté, dans ses films précédents (Le Septième Continent, Benny’s Video), par la place de l’image violente dans nos sociétés anesthésiées, il condense ici son discours dans un film à la fois glaçant et conceptuel, tourné comme une provocation.

Sorti en 1997, le film s’inscrit dans une réflexion plus large sur la banalité du mal et la déresponsabilisation du spectateur face à la souffrance filmée. En surface, il s’agit d’un home invasion : une famille en vacances dans une maison isolée, deux jeunes hommes bien élevés qui s’invitent, des jeux cruels qui tournent au carnage. En réalité, le film tout entier est un piège.

Que cherche-t-il à dire ?
Haneke n’a jamais caché son intention : Funny Games est un film contre le spectateur. Pas contre n’importe quel spectateur, mais celui, trop souvent implicite qui accepte la violence comme un divertissement, qui se laisse bercer par les conventions du genre tout en prétendant garder une distance morale. Ce que cherche le film, c’est à tendre un miroir à cette posture faussement passive. Il ne veut pas dénoncer la violence, mais notre capacité à l’accepter. La tension principale ne se joue donc pas entre les victimes et leurs bourreaux, mais entre le film et son public. Entre ce que nous pensons attendre, et ce que le film refuse de donner. Haneke pousse le spectateur à une position d’inconfort actif, où chaque geste filmique devient une question adressée : "Pourquoi regardes-tu ? Qu’attends-tu de moi ?"

Par quels moyens ?
Peu après la moitié du film et une ellipse, on découvre le salon en plan large, figé, silencieux. Le petit garçon est mort. Ce n’est pas montré, mais c’est là. Insupportablement là. Ce refus de montrer l’acte en lui-même, combiné à la durée du plan, impose une temporalité du deuil brut, sans esthétique, sans fard. Ce qui est insoutenable ici, ce n’est pas la violence en tant que telle, mais son absence d’image. Haneke nous refuse le soulagement d’un hors-champ explicatif.

Paul, l’un des agresseurs, s’adresse plusieurs fois directement à nous. Il brise le quatrième mur, non pour nous séduire, mais pour nous désigner. Ce regard ne cherche ni complicité ni effet de style : il est une accusation nue. Il dit en substance : "Vous regardez encore ?" Ce dispositif transforme chaque scène en épreuve morale. Ce n’est plus un film de fiction, c’est un huis clos éthique entre l’écran et le spectateur.

Plus tard encore, la mère réussit enfin à tuer l’un des deux agresseurs. Une victoire ? Non : Paul attrape une télécommande et rembobine le film. Littéralement. Le geste est absurde, métacinématographique, brutal. Haneke interrompt la narration pour rappeler que ceci n’est pas un monde autonome, que le film est écrit, contrôlé, et que la survie n’était jamais une option. C’est un coup de force : un rappel glacial que toute fiction violente repose sur une volonté de mise en scène, donc de pouvoir.

Une scène condense brillamment un concept. La scène où la mère est forcée de déshabiller son mari, la caméra regarde ailleurs. Elle reste tournée vers un mur, un meuble. L’horreur a lieu hors-champ, mais elle envahit l’espace sonore. Ce n’est pas une pudeur : c’est une stratégie. Haneke ne nous empêche pas de voir pour nous protéger, mais pour nous faire imaginer. Il sait que ce que l’on ne voit pas, on le projette. Et donc, on en devient responsable.

Où me situer ?
Je regarde Funny Games avec un inconfort qui ne s’estompe jamais. Pas parce que le film est cruel, mais parce qu’il est juste. Il ne joue pas avec nos nerfs, il joue avec notre regard. Il ne veut pas provoquer de larmes ou de peur, mais du trouble, du doute, de la honte. Ce que j’admire, c’est la cohérence implacable de la mise en scène : chaque plan est une thèse, chaque coupe un jugement, chaque silence une provocation. Ce que je trouve problématique, c’est peut-être la nature même de l’exercice : faut-il vraiment tant de froideur pour interroger le spectacle de la violence ? Mais cette question, Haneke l’a déjà prévue. Et il y répond par le film lui-même. Il nous refuse tout échappatoire critique. Il nous oblige à rester, et à penser depuis ce malaise.

Quelle lecture en tirer ?
Funny Games n’est pas une dénonciation de la violence. C’est une dénonciation de notre trop grande familiarité avec elle. Haneke fait du cinéma non plus un lieu de récit, mais un espace de conflit. Ce film nous regarde autant qu’on le regarde.
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
Sûrement le film le plus terrifiant que je n'ai jamais vu... et ce plan final !!!
pouic pouic
pouic pouic

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2025
A chaque fois que je veux regarder ce film je me dis "Ho il était bien pourquoi je voulais plus le regarder ?" et la scène où la maman pleure me rappelle pourquoi je ne voulais plus le voir (je ne spoilerais pas ici, regardez le). ce film est glaçant, sans concessions et extrêmement bien réalisé, la quasi absence de musique extradiegetique souligne l'ambiance pesante du film. rien à dire c'est un chef d'œuvre
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2025
Un film à l'ambiance ultra malsaine qui recourt ponctuellement à l'humour décalé. Le tout s'avère réussi et ne manque pas de panache.

L'histoire se tient, la VF est bonne, et la chute est digne de Black mirror.
David B.
David B.

54 abonnés 592 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2025
Tout en politesse, mais aussi en horreur, ce film est choquant, dérangeant, mais une expérience tout à faire originale. Quelques longueurs pour entretenir le choc.
Emile Orion
Emile Orion

7 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2025
Voilà maintenant plus de 2 jours que j'ai visionné Funny Games et à vrai dire qu'avec l'euphorie retombée, mon admiration envers ce film n'en reste pas moins intacte. Je connais assez peu M. Haneke mise à part son "Amour" de 2012 qui fut pour moi déjà une grosse claque pour sa force dramatique.

Et Funny Games, film qui a tant fait parlé à son époque ne déroge pas à cette règle.

L'histoire s'inscrit dans un semblant de réel calculé au millimètre, dont l'horreur va peu à peu s'inviter, ce qui rend ce décalage très marquant.

Au delà de la violence crue et insidieuse qui est montrée à l'écran et la réflexion sur notre rapport à la violence dans le cinéma, il me semble que le discours est plus fondamentalement politique que ça.

On suit une famille aisée (le détail est important) qui part en vacances dans une demeure au bord d'un lac pour un séjour au rythme de pêche et partie de golf.

L'introduction insidieuse et progressive des 2 antagonistes est là non plus pas hasardeuse.

Et la tension commence réellement à monter dans la scène de la cuisine où le premier visiteur demande à emporter des œufs. On sent directement qu'il y a quelque chose qui cloche chez ce jeune garçon.

L'oppression suivie par l'arrivée du second antagoniste va propulser le film dans une scène de violence avec le père qui ne fera qu'aggraver la situation.

Et c'est là qu'on commence à comprendre le mécanisme d'opération de ces 2 antagonistes paraissant courtois, élégants, et d'un tempérament calme.

Point de détail très important: la violence surgit tout le temps de la famille elle-même, en réponse à l'oppression psychologique que ces deux infligent. Ce qui leur permet d'exercer leur violence toujours en réponse à celle-ci en la justifiant en conséquence comme légitime.

Quand la mère demande au premier de quitter la maison, elle transgresse la fiction de leur “gentillesse” ce qui amène à une sanction.

Quand le père ne joue pas le jeu verbal, ou tente de réagir, il est frappé physiquement.

Quand le fils s’échappe, il est rattrapé et exécuté, hors-champ, sans émotion.

Cette violence est réactive et toujours au nom de la non conformité à leur volonté.

Une volonté d'ailleurs qui n'a pas de nature autre que de ne pas être entravée. Une violence qui repose donc sur un principe, bien plus que sur une hystérie ou une idéologie quelconque à la différence de nombreux films.

Et c'est là que le film devient politique.

Ce sont des personnages qui n’ont pas besoin de motivation psychologique. Ce sont des exécutants d’une logique, d'un principe. Le film n’est pas un drame psychologique, c’est la présentation d'un dispositif.

Et je pense qu'avant même de parler de fascisme, c'est surtout la question libérale qui est pointée du doigt, et comment le fascisme s'introduit en elle.

Parce que comme le dit le titre du film, tout est un jeu. Dans une société libérale, tout devient jeu ou spectacle. Même la mort peut être un divertissement tant qu'elle est bien "mise en scène" (le cinéma en premier responsable). Ils sont bien habillés, polis, ne hurlent jamais. Ils respectent en apparence toutes les règles de la civilité libérale et c’est ce qui rend leur violence plus insidieuse.

Ils incarnent la perversion du discours libéral : "On vous a rien imposé, vous pouviez dire non."

Autre point important, c'est l'absence d'aide à proximité de chez eux (pour les raisons qu'on connaitra après) mais c'est justement cet isolement ressenti et l'indifférence de ce qui s'est passé autour qui les rend vulnérables. C'est l'atomisation sociale totale.

En plus de cela, c'est aussi le spectateur qui devient complice par passivité. Et Haneke nous le dit à travers ces multiples regards caméra qui brise le 4e mur. Haneke le dis implicitement: nous sommes là, nous regardons, nous faisons rien, parce que nous sommes justement libre.

Une société qui pousse l’individu à être libre de tout, détaché de tout, privé de communauté, de morale collective, de responsabilité partagée n’engendre pas l’harmonie, mais le chaos froid, méthodique.

Et dans ce chaos, les plus cyniques et les plus cruels s’imposent, parce qu’ils jouent mieux les règles du jeu, ce qui provoque ce fameux terrain fertile pour le fascisme.

Et si vous pensez que je vais trop loin, un élément extrêmement symbolique représente cet aspect: la maison de vacances.

La maison de vacances comme métaphore de la propriété privée.

Et des éléments cinématographiques qui font symboles de propriété bourgeoise, il y en a dès le départ avec ce fameux portails blanc, l'opéra dans la voiture, le golf évidemment, etc.

Et là le dénouement important, c'est cette illusion de confort et de sécurité qui se retourne contre eux en les isolant.

Quand l'enfant veut fuir, un plan bien appuyer insiste sur l'échec de l'enfant à surmonter le portail.

Quand la femme veut fuir, elle essaie même de couper le grillage avec un sécateur.

Ce fantasme libéral crée de la vulnérabilité, pas de la protection.

Ce n’est pas une forteresse, c’est un piège décoré d’un vernis de réussite.

C’est le monde libéral bourgeois lui-même qui est assiégé de l’intérieur, par ses propres contradictions : la liberté qui devient isolement, la sécurité qui devient enfermement, la civilité qui devient impuissance...
olympe1707
olympe1707

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2025
"Funny Games" est un film coup de poing, une véritable claque. Il est malsain, voyeuriste, d'une violence inouie.
Une famille paisible vient passer le week end dans sa maison secondaire lorsque deux jeunes hommes venus de nulle part viennent demander des oeufs. On ne peut pas faire plus banal. Ce qui rend la suite d'autant plus inattendue, même si on imagine bien que quelque chose se trame. Et sans que l'on s'en rende vraiment compte, de fil en aiguille, ces deux garçons à l'apparence impeccable, voire bourgeoise, vêtus de polos et shorts blancs, vont s'avérer être des psychopathes. Les parents et leur jeune fils vont devenir leurs proies, leurs jouets, et subir des sévices et des humiliations extrêmes, séquestrés chez eux.

Haneke prend le parti de la suggestion, ne montrant pas directement certaines scènes de violence, mais nous laissant entendre ce quI se passe, filmant souvent en hors champ. Il n'y a aucune musique, ce qui accentue une tension déjà presque insoutenable. Un film ultra dérangeant qui nous immerge dans la violence gratuite, car il s'agit bien là de jeunes adultes qui s'amusent. D'où le titre. Un enfer spoiler: dont les victimes ne se sortiront pas
.

Haneke fait aussi de longs plans fixes, comme pour nous laisser le loisir d'avoir le temps de tout observer, en voyeuristes consentants que nous sommes. Révélant la part sombre qui nous habite tous autant que nous sommes. Et cela s'intensifie plus encore lorsque le quatrième mur est brisé, autrement dit lorsque l'un des acteurs s'adresse directement à la caméra.

Un film des années 90 devenu culte au point d'avoir été ensuite adapté aux .
Allyssa Zouggar
Allyssa Zouggar

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2025
Ce film ne m’a pas vraiment convaincu, mais justement je pense que ce film ne veux pas plaire, mais questionner.
Deux jeux hommes poli mais sadiques s’introduisent dans une maison de vacances et soumettent une famille à un jeu cruel. Le suspense est pesant, je dirais même inconfortable. Les plans sont souvent longs cela accentue le malaise. À ne pas regarder pour se divertir, mais plutôt pour être confronté à une expérience cinématographique assez dérangeante et brutale.
zeblob16
zeblob16

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2025
Haneke « montre »le sadisme de l’Homme…sans le montrer. Au spectateur d’imaginer sa propre vision de ce thriller dérangeant. Les sensibles s’abstenir, nous étions une centaine en début de séance et une douzaine à la fin face a la toile…abasourdi! Je recommande pour bouleverser vos neurones.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2025
Premier film de Michael Haneke que je vois, et quel film !
Je l'ai tout simplement trouvé excellent + il m'a bien retourné. On part d'une situation on ne peut plus parfaite (une gentille famille composée d'un père, d'une mère, de leurs fils et du chien qui part en vacance) pour se diriger lentement mais surement vers une situation des plus cauchemardesque et angoissante possible, qui fait franchement froid dans le dos.
Plusieurs points vraiment top dans ce film selon moi, le premier étant la manière dont l'angoisse et le doute apparaissent d'une manière très subtile jusqu'à nous faire basculer dans une véritable horreur. C'est un climat qui devient de plus en plus oppressant.
spoiler: En effet dés lors que Peter apparait pour demander des oeufs, on sent une gêne reposant sur plein de petits éléments insignifiants mais qui accolés mettent mal à l'aise (comment a-t-il pu rentrer ? Pourquoi lui et son pote insistent-ils autant pour avoir des oeufs, quitte à limite racketter Anna ?...). Ce sentiment de malaise monte crescendo jusqu'à ce que le père se prenne un coup de club de golf, et qu'on apprenne dans la foulée que le chien a été tué justement à coups de club de golf : on comprend qu'on est face à des fous et qu'on ne sait pas où ça s'arrêtera.

spoiler: Cette angoisse est intensifiée du fait qu'on se sent pris au piège aux cotés de cette famille qui est totalement sans défense : pas de téléphone, un père souffrant le martyr avec sa jambe cassée, un petit enfant, et une femme seule face à deux hommes.

Un autre point que j'ai beaucoup aimé est que certaines scènes ne sont pas montrées mais simplement évoquées par des sons spoiler: (le meurtre du fils),
ou pas montrées du tout spoiler: (que ce soit par le son ou l'image, lorsque Anna interpelle une voiture qui s'avère être celle de ses bourreaux)
, ce qui nous pousse à envisager le pire du pire, et forcément on s'enfonce un pas de plus dans l'angoisse.
spoiler: Enfin ce film est glaçant car on se demande ce qui anime les criminels : rien de matériel puisqu'ils ne volent rien, alors on imagine que c'est du pur sadisme, surtout au vu du malin plaisir qu'ils prennent à torturer psychologiquement chaque membre de la famille.
Un extreme sadisme, du vice, une pure folie, voilà les seules justifications que je vois.

Je me rends compte que j'ai déjà beaucoup écrit, et que je pourrais encore écrire mais je ne vais pas dévoiler tout le film, savourer le sans vous dévoiler quoi que ce soit avant, vous ne serez pas déçu.
Je termine cette critique en soulignant la très bonne de ce film : machiavélique à l'image de tout le reste.
Emywood
Emywood

190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2025
Bon film dans l’ensemble mais je me suis ennuyée… les deux psychopathes ont des profils intéressants certes, mais je n’ai pas réussi à entrer complètement dans le film. La famille n’est pas hyper attachante et spoiler: le père vraiment inutile … la mère en revanche est très combative
. Le passage avec la télécommande m’a un peu embrouillée. Je compte visionner la version US dans les prochains jours afin de voir quelle version est la meilleure … spoiler: ps : RIP à ce pauvre berger allemand qui était si mignon
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