Marie Stuart, Reine d'Ecosse
Note moyenne
3,2
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196 critiques spectateurs

5
11 critiques
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46 critiques
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63 critiques
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40 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 avril 2019
Bouleversant et poignant. Les sujets de société encore extrêmement compliquer à aborder à cette époque sont
intéressants. Le rôle fort et impressionnant de Mary Stuart est brillamment incarné par Saoirse Ronan. D'ailleurs, avec Margot Robbie, elles forment un très bon duo. La scène où elles spoiler: se retrouvent en face à face
dans le film, est peut-être courte mais remarquable.
Stormtrooper62
Stormtrooper62

49 abonnés 401 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2019
Avec un duo assez intéressant Margot Robbie (Elisabeth I)et Saiorse Ronan (Mary Stuart),le film se déroule sans encombres,notamment avec ce que dégage Saiorse Ronan dans son rôle:de la poigne,de l'assurance et un certain charisme.La relation à distance entre les deux reines occupe la place centrale du film,une relation qui montre à la fois le rapport "amical" mais rappelle à la fin qu'elles ont toujours été ennemies.
Le film est assez simple,les costumes sont jolis mais pas marquant comme dans d'autres films du genre,il en est de même pour les décors.Les dialogues sont le vrai point fort du film,toutefois sans oublier quelques temps morts .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 avril 2019
Un très beau film, avec des décors et costumes fabuleux ! Très belles performances des 2 actrices Saoirse Ronan, Margot Robbie. Le contexte historique aurait pu être plus explicite au début mais le film est dans l'air du temps à l'heure du Brexit ! ................ Un élément dont on se serait passé pour la crédibilité : les nobles noirs et asiatiques en Écosse au XVIème siècle !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juin 2019
Sans contrariété historique pour ses figures qui l’ont marqué, il n’y aurait rien à raconter pour les historiens, le cours d’une romance littérale, théâtral, télévision et enfin cinéma. La princesse devenue une reine et jeune veuve du roi de France, retourne dans sa terre natale comme il se doit, l’Ecosse que se dispute les intrigues anglaises. La catholique en difficulté face à une majorité écrasante de protestants, se sentant seule au monde à défier sa destinée, le trône ne soit mince affaire à être assurée aisément pour une prétendante. La compatriote de William Wallace, une tragédie du folklore héroïque avant elle, se trouva dans la même situation, en position de faiblesse devant le poids du tiers état dépendant de la classe dirigeante au pays des hautes terres, l’aristocratie et noble écossais, influencé, dominé par son puissant voisin que l’on ne présente plus dans l’histoire connue. Magnificence est le mot pour décrire cette délicieuse et délicate semi-fiction, comment ces femmes royales se sont pris ? En voulant se mettre au niveau du monde des hommes liés à la société qui leurs appartiennent, ces dames de pouvoir ne feront que l’effleurer. Tous des acteurs et actrices exceptionnelles, dont je suis subjugué par les paroles qui ont un poids, de la pertinence philosophique électrisée, posée afin d’envoûter l’assemblée générale, je regrette pour une fois de n’avoir vu la subtilité de la version originale anglophone, une vraie diversité nationale. La production américaine qui a fait ce choix est purement judicieux, c’est le législatif qui parle et s’impose, en une époque des États-Unis actuels transposée au passé trouble d’une bigoterie ancrée. Les archives nationales britanniques le démontre, les ethnies minoritaires non européennes soit-disantes anachroniques du film, furent bel et bien présentes. S’il faut remonter aussi loin, l’interaction de l’antiquité méditerranéenne, ou encore les vestiges de sépultures d’itinérant venu de l’orient lointain. Une mise en scène haute en couleur, que j’approuve les beaux costumes des confrères Shakespeariens et Élisabéthaines, ils ressemblent à des poètes plumes et ces courtisanes de cour, au design d’autres cultures contemporaines. Comme une mise en scène de sa belle mort après l’amour puis la trahison, le théâtre politique de la sentence exécutant la reine Marie Stuart fit entré son nom dans les histoires respectives de ces nations qu’elle a côtoyé. La France a sa rue en hommage à son lien de marriage arrangé intime roi tragique, l’Ecosse et l’Angleterre deviendront le Royaume Uni de Grande Bretagne.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 mars 2019
Un film historique certes mais romancé et avec de nombreux libertés et anachronismes. Le sujet de la concurrence très connue entre Elisabeth 1ère et Marie Stuart est traité de façon très contemporaine et féministe : pourquoi pas :)
La photographie et le jeu des actrice principale permettent de passer un bon moment malgré quelques longueurs.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2019
Après la Favorite sorti le 6 février, nouvelle plongée dans la royauté anglaise avec Marie Stuart, sorti le 27 février et que nous devons à Josie Rourke, plus connue comme metteur en scène et directrice de théâtre, et dont c’est d’ailleurs le premier film…Avec Marie Stuart, elle s’attaque à un sujet inépuisable qui a inspiré John Ford (1936) , l’allemand Carl Froelich (1940), le britannique Charles Jarrod en 1971, avec Vanessa Redgrave dans le rôle titre, Elisabeth l’âge d’or du pakistanais Shekar Kapur en 2007 avec Samantha Morton en Marie Stuart…et Marie Reine d’Ecosse du franco-suisse Thomas Imbach en 2014.. C’est que ces deux femmes, Marie et Elisabeth, aient pu exister et gouverner dans un monde aussi masculin, est incroyable…Avec Marie et Elisabeth nous sommes un siècle avant le monde de la Favorite et Anne qui sera la dernière des Stuarts…Marie Stuart née en 1542, n’a que huit jours lorsque Jacques V meurt et lui laisse le trône d’Ecosse…elle passera alors une partie de son enfance en France d’où est originaire sa mère, laissant l’Ecosse à des régents..en 1558 elle épouse François II qui devient roi de France l’année suivante…mais François II meurt et en 1561 elle retourne en Ecosse pour s’installer sur le trône qui lui revient et dont la régence est assurée par son demi-frère, James comte de Moray…En Angleterre règne depuis 1558 Elisabeth, née en 1533, fille d’Edouard VIII et d’Anne Boleyn qui sera décapitée alors qu’Elisabeth n’a que deux ans…on décapitait beaucoup à cette époque…Catholique dans un pays acquis au protestantisme, Marie prône l’œcuménisme, Elisabeth, protestante entend assoir son règne aussi bien sur l’Ecosse que sur l’Angleterre…Marie fera tout pour se remarier très vite avec Lord Darnley, son cousin, personnage assez veule et ivrogne mais qui répondra à l’attente de Marie, en lui donnant un fils, le futur Jacques VI…Elisabeth, reine sans mari, sans enfant, défigurée par la variole, est ravagée par l’idée de voir sa cousine s’imposer dans la succession …Ces deux femmes, fortes, déterminées sont toutefois isolées , étouffées, manipulées, engluées dans un marigot de conseillers et de conspirateurs exclusivement masculins qui mettre en branle toutes les stratégies possibles, intrigues, mariage arrangé, guerre, meurtre….et qui finiront en poussant Elisabeth à la conquête de l’Ecosse, à faire arrêter Marie et à la conduire sous la hache du bourreau… Pour présenter cette nième version de Marie Stuart, Beau Willimon, le scénariste s’est appuyé sur la biographie de John Guy, Queen of Scots : The true life of Marie Stuart. L'ouvrage se démarque par son approche de Marie Stuart, généralement présentée comme une monarque faible et aux mœurs légères, ce qu’elle n’était pas...et si les deux reines sont représentées souvent comme des rivales, Josie Rourke a pris la liberté de les montrer aussi, à la recherche d’un compromis…elle nous offre une splendide reconstitution de l’époque élisabéthaine, costumes et décors somptueux, volontiers tirés vers le baroque, usant dans les premières séquences d’une juxtaposition d’images qui brouillent les pistes…quelle reine suit-on de dos sans vraiment l’ identifier, d’autant qu’elles sont rousses toutes les deux…dans quelles cours sommes nous parmi tous ces hommes en noir… mais quel plaisir de passer de l’une à l’autre en traversant ces magnifiques paysages écossais …Josie Rourke est servie par deux magnifiques actrices, Saoirse Ronan en Marie Stuart, au jeu très fluide qui force la sympathie, et Margot Robbie en Elisabeth, probablement un cran en dessous sur la longueur du film…Le choix d’autres acteurs est un peu surprenant, Bess of Harwick, la confidente d’Elisabeth, incarnée par Gemma Chan, actrice d’origine asiatique, et Lord Randolph ambassadeur d’Angleterre à la cour d’Ecosse par Adrian Lester, fils d’immigrants jamaïcains…ces visages éloignant le film de la réalité historique à moins que ce ne soit que pour lui donner une réalité plus contemporaine…comme il était important pour Josie Rourke de renouveler l’image de ces reines en montrant comment leur parcours peut entrer en résonnance avec le monde d’aujourd’hui, dans lequel les femmes ne cessent de se battre pour leurs droits ? Ce film a été nommé dans plusieurs festivals sans ramener la moindre récompense, laissant la moisson à La Favorite… cela ne me surprend pas, j’ai quand même préféré le film de Yorgos Lanthimos…
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2019
Une belle fresque politique dans un jeu de quilles politique qui met en avant deux destinées féminines que les courtisans feront tout pour opposer. Au pouvoir vient s'ajouter les rivalités religieuses. Mais par-delà ces dissensions, c'est un film féministe d'une grande pureté qui vient dépasser le cadre politique allant jusqu'à interroger la question de la jouissance, du plaisir que prennent les femmes. Les hommes tiennent le mauvais rôle: alcooliques, dépravés et censeurs. L'héroïne en fera tristement les frais.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2019
Grâce à son montage, on assiste à un match de ping-pong entre Mary Stuart et Elisabeth 1ère. Saoirse Ronan et Margot Robbie se renvoient magnifiquement la balle jusqu’à la rencontre secrète entre les 2 reines, seule incursion fictive d’un film historique bien documenté. Comparativement à « la Favorite » que j’ai vu il y a peu, on n’est toutefois pas là pour s’amuser, Josie Rourke faisant dans le sérieux. C’est carré, net, droit.... trop d’ailleurs.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2019
Ironiquement (et de façon tout à fait involontaire), j'ai vu « La Favorite » une journée avant « Marie Stuart, Reine d’Écosse », ce qui m'a permis d'observer une sacrée différence entre les deux œuvres. D'accord, il y a 150 ans d'écart entre les événements, mais cela n'empêche nullement la façon de voir à quel point le traitement de l'Histoire d'Angleterre y est différent, clairement aux dépens de ce dernier. Cette impression est particulièrement criante dans la première partie : c'est mou, sans réelle conviction, très linéaire : on sent le travail appliqué mais sans la moindre audace, l'absence de décors réellement imposants m'ayant empêché de m'immerger autant que je l'aurais souhaité. J'avais l'impression de faire du surplace, qu'aucune dynamique ne venait bousculer le récit, désespérément sage. Heureusement, cette impression évolue (un peu) par la suite : les enjeux, les événements sont plus concrets et surtout, on révèle « l'humain », souvent sous sa pire forme. Car derrière le récit historique, c'est clairement de ça qu'il est question ici : la corruption des hommes, leur soumission aux plus forts, leur absence totale de dignité lors de vents contraires (tiens, ça me rappelle certains politiques français) : bref, un sacré panier de crabes que Josie Rourke nous montre avec talent et sans concession, tout comme la violence découlant de ces guerres de religion ayant fait infiniment plus de mal que de bien. Ce n'est clairement pas un film d'aventures, la réalisatrice privilégiant clairement les personnages, les dialogues, la musique : cela pouvait se défendre, encore aurait-il fallu créer une réelle osmose pour éviter un ennui parfois réel. Interprétation de qualité (casting (majoritairement) britannique oblige), Saoirse Ronan composant une Marie Stuart parfois mal avisée mais courageuse, Margot Robbie, clairement en retrait, s'en sortant avec les honneurs malgré un maquillage chargé. Au moins aurais-je appris des choses : c'était aussi le but et là-dessus, l'œuvre est suffisamment précise et documentée pour qu'on y trouve son compte, car niveau plaisir, c'est autre chose. Sentiment mitigé, donc.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 mars 2019
Un film très bien réalisé et très esthétique !
-Dépaysement assuré dans l'espace : survol des magnifiques vallées écossaises, plans sombres et austères dans les châteaux moyenâgeux, costumes et coiffures raffinés sont au rendez-vous en plus d'une actrice aussi jolie que crédible pour le rôle de Marie Stuart.

-Mais un ancrage dans le temps plus difficile à saisir...
Les intrigues et trahisons au sein de la cour ne sont pas toujours faciles à suivre car les personnages se ressemblent physiquement et ne sont pas attachants. La mise en scène assez contemporaine des festivités peut étonner par rapport à des scènes plus réalistes, mais toujours dans des pièces aux grandes tentures qui ne laissent pas voir les monuments historiques.

Aussi et malheureusement, aucun dialogue sur sa stratégie "intérieure" menée auprès du peuple pour convaincre de son retour légitime, et peu de plans sur les petites gens spoiler: qui l'empêcheront également de régner sur l'Ecosse


Dans ce film, Mary aurait-elle pu vraiment être Queen of Scotts ??
Francis S.
Francis S.

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2019
Josie Rourke n'a pas lésiné sur les décors, les costumes et les extérieurs grandioses.
Le scénario brode allègrement avec la réalité historique et la fin est un peu bâclée alors qu'il y a des longueurs.
Belle prestation des deux protagonistes de cette confrontation sombre et implacable.

La distribution très « inclusive » (entre autres, l'ambassadeur de la Cour de St James auprès de la Reine d'Ecosse est noir), la pédagogie appuyée sur le thème « femme et pouvoir » ou la dénonciation de l’homophobie confinent à la complaisance et sont définitivement hors sujet en 1587...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 mars 2019
Beau film historique incarné par des actrices formidables je recommande .................................…
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2019
Je ne sais pas si le contexte historique est respecté, mais peu importe, tout est crédible et l'actrice principale est juste merveilleuse. Un très bon plaidoyer contre les guerres de religion et la soi-disant suprématie de l'homme sur la femme. Des thèmes encore bien tristement d'actualité au 21ieme siècle.
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2019
La première fois que j'ai vu Saoirse Ronan, c'est dans Lovely bones. Je l'avais trouvé puissante, alors qu'elle était vraiment toute jeune et depuis, elle est montée en puissance et à chaque fois c'est un étonnement de voir la force de son jeu. Là, c'est tout le film qui est porté par une puissance toute féminine. D'abord, celle de sa réalisatrice Josie Rourke et ensuite celle des deux grandes actrices que sont Saoirse Ronan et Margot Robbie. C'est étonnant que le film n'est eu aucun prix, ne serait-ce que pour ses décors, ses costumes et sa lumière qui sont somptueux. C'est un film douloureux, sur une époque sauvage, ou trahison et mort se côtoient sans modération. Lorsqu'une traîtrise est déjouée une autre la remplace. Il est impossible pour nous d'imaginer ce que ressentaient ses personnages d'un autre temps. De notre XXIe siècle nous trouvons cela infiniment violent, carrément barbare, car nous n'avons pas l'habitude de toute cette violence, mais pour eux, c'était le quotidien et finalement, peut-être étaient-ils habitué à l'atmosphère délétère qui devait régner dans les cours des puissants royaumes. Le film rend cette atmosphère palpable et on se croirait à la cour de Marie Stuart ou à celle de la grande Elisabeth. Un film qui transporte !
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2019
Un film très long à démarrer, la 1ere heure est assez molle, de longs plans des campagnes écossaises et de vieux châteaux abandonnés . Le contexte historique est bien peu expliqué et l'on reste sur sa faim. Le film décrit surtout l'opposition psychologique entre les deux reines.La 2e partie s'anime un peu et c'est surtout la performance remarquable de Saoirse Ronan qui met de l'lintensité au récit . Une belle actrice qui possède beaucoup de profondeur. Peut- être un manque de budget qui empêche que les scènes de batailles soient crédibles. A l'inverse les maquillages sont remarquables.
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