Marie Stuart, Reine d'Ecosse
Note moyenne
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196 critiques spectateurs

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Jojo le héros
Jojo le héros

3 abonnés 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2026
Un excellent film des années 70 avec Vanessa Redgrave clarifiait avec talent la vie de Marie Stuart. Celui ci met en parallèle elle et Elisabeth sur un plan amoureux et sexuel (à croire que le scénariste était dans la chambre) si bien qu’on comprend mal les enjeux politiques. Peu de tension, beaucoup d’ennui.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2025
"In my end is my beginning."

Avec un casting assez solide (Saoirse Ronan, Margot Robbie, Guy Pearce, Ian Hart dans un petit rôle hélas) et quelques interprètes habitué·es des séries, avec surtout une réalisation (Josie Rourke) léchée qui laisse la part belle aux somptueux paysages écossais, cette version de Marie Stuart, Reine d'Ecosse souffre de pas mal de défauts, à l'image du film de 1971 (Charles Jarrott) : d'invraisemblables lenteurs dans la narration, un manque cruel d'émotions, de lyrisme et d'intelligence, l'absence de complexité dans les rapports de force internes à l'Ecosse, résumés aux seules dualités Angleterre/Ecosse et protestants/catholiques et un scénario (Beau Willimon) à la fois décousu et creux.

Si la photo est irréprochable, on pourra néanmoins regretter l'absence de population dans les landes exagérément désertes, comme si les seuls habitants de Grande-Bretagne vivaient à la Cour, d'Angleterre et d'Ecosse : pas de villes, pas de villages, aucune sorte d'économie.

Les personnages eux, à l'exception de la Reine Mary, sont fadasses et vides, voire grotesques pour certains d'entre eux. Les costumes, mélange de contemporain et de médiéval fantasmé, ne relèvent par ailleurs pas l'ensemble, austères qu'ils sont et, finalement, assez peu fidèles aux multiples représentations connues d'un monde en pleine Renaissance.

Enfin, si le propos de ce film était féministe, il faudra reconnaître que c'est globalement loupé en raison précisément de la vacuité des personnages et des dialogues. C'est désespérément plat.

Il ne faudra finalement retenir que la partition de Saoirse Ronan et la qualité de l'image. Et c'est tout.
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

7 abonnés 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2025
Mary Queen of Scots m’a plongé dans un univers où le pouvoir n’est jamais simple, mais toujours mêlé de trahisons, de sacrifices et de solitude. Ce qui m’a frappé, ce n’est pas seulement l’histoire politique, mais la dimension humaine qu’elle révèle. Mary Stuart est montrée comme une femme déterminée, courageuse, mais prisonnière d’un monde dominé par les hommes, où chaque choix devient un piège.

Le film met en parallèle Mary et Élisabeth Ire, deux reines liées par le sang mais séparées par leurs choix et leur vision du pouvoir. Ce contraste m’a touché parce qu’il révèle que le trône n’apporte ni paix ni sécurité, mais une lutte constante pour survivre. L’une est jeune, passionnée, prête à imposer son autorité dans un royaume qui la rejette, l’autre est isolée, marquée par la peur de perdre ce qu’elle a construit. Ensemble, elles incarnent deux visages de la royauté : la fougue et la prudence, l’espoir et la solitude.

Ce que j’ai trouvé puissant, c’est la manière dont le film parle de féminité dans un monde brutal. Mary est souvent trahie par les hommes qui l’entourent, manipulée, utilisée, mais elle garde une force et une dignité qui la rendent fascinante. Même dans la défaite, elle reste debout, comme si son courage traversait le temps.

Visuellement, le film accentue cette tension : les paysages écossais immenses, presque sauvages, reflètent la liberté que Mary rêve d’avoir, tandis que les intérieurs sombres et étouffants rappellent les complots et les trahisons de la cour. On sent à chaque instant ce poids de l’histoire, comme si la beauté et la tragédie marchaient toujours ensemble.

À la fin, je n’ai pas seulement vu le récit d’une reine condamnée, mais une réflexion sur ce que signifie exister en tant que femme dans un monde qui refuse de leur donner pleinement une place. Mary Queen of Scots n’est pas juste une fresque historique, c’est un film sur la dignité, la solitude, et la force de rester fidèle à soi-même même au cœur de la défaite.
Padapou0910
Padapou0910

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 août 2025
Marie Stuart, Reine d’Écosse restitue avec intensité le duel politique entre Marie Stuart, revenue d’exil en 1561 pour régner sur l’Écosse, et Élisabeth Iʳᵉ, solidement installée sur le trône d’Angleterre. Le film reste fidèle aux grandes lignes historiques – le remariage avec Lord Darnley, la naissance de Jacques Ier, la révolte des nobles – tout en prenant quelques libertés, comme la spoiler: rencontre fictive entre les deux reines.
Ces écarts, assumés, servent la tension dramatique sans dénaturer l’essentiel. Une fresque solide, soignée dans ses dialogues et dans l’épaisseur de ses excellentes protagonistes.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2025
un peu long - mais très bien joué, des décors réalistes - et semble-t-il, fidèle à la réalité historique - un éclairage sur cet épisode clé de la constitution du futur royaume uni
Jimmy Chevrier
Jimmy Chevrier

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2025
Film intéressant basé sur des faits historiques. Le film retrace une partie de la vie de Marie Stuart, lors de son retour en Écosse après la mort de son époux, François II de France. La film accentue sur les relations entre Marie Stuart (Reine d’Ecosse) et Elizabeth Tudor (Reine d’Angleterre), toutes deux cousines. La film est bien romantisé. Si vous avez de solide connaissance entre ces deux personnages, le film va vous plaire.
riverainpsy
riverainpsy

44 abonnés 433 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2024
Encore un film raté sur Marie Stuart : à croire que ce thème portant romanesque à souhait est maudit . Voici donc un premier film qui ne démérite pas tout à fait : les deux interprètes principales sont plutôt convaincante ( contrairement à une interprétation masculine pléthorique, souvent peu charismatique, et sous employée ) ; les décors naturels sont beaux ; la photographie honnête; les costumes et coiffures talentueux ( à défaut d'être tout à fait historiques) . Et pourtant la sauce ne prend pas : scénario qui fait se succéder les scènes d'une vie de reine , sans jamais choisir un moment climax de cette existence . C'est toujours dangereux avec les biopics ( n'est pas Richard Attenborough qui veut ) ; personnages secondaires esquissés et aussitôt négligés; nombreuses ( trop) inexactitudes historiques ( la rencontre n'a jamais eu lieu; on ne sait pas vraiment si Rizzio était gay ; le prétendu viol commis par Bothwell semble bien n'être que légende ...bref beaucoup de rumeurs prises pour argent comptant) . Les petits dialogues féministes surlignés font sourire alors qu'il n'y avait évidemment pas besoin d'appuyer , tout le monde avait compris , merci . Enfin la petite musique discriminatoire du casting "daltonien" n'en finit pas d'être insupportable . Faire croire que l'Histoire ne s'est hélas pas déroulée comme elle s'est déroulée est une forme d'amnésie inacceptable pour ceux qui en ont souffert . Ce petit coup de de lifting moral à posteriori sent le fascisme et le pire c'est que c'est porté par des gens qui s'imagine être tout le contraire que des fascistes. Confondante naïveté.... Quoiqu'il en soit , oui , un film historique est le reflet de son époque . Non il ne gagne rien aux lourdes disgressions et écarts à la vérité qui , ici, franchement, est parfaitement romanesque et devrait, devrait (?) , imposer la force de son sujet. A croire tout de même que le talent, du réalisateur, n'est pas un vain mot et qu'ici point de talent notable . Mais c'est un premier film . Réaliser n'est donc pas mettre en scène .
pierrelegrand
pierrelegrand

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2024
Si vous aimez les films d'histoire, vous avez une bonne occasion de ne pas perdre deux heures.
Se voulant spectaculaire, ce film prend beaucoup de liberté avec l'Histoire avec un grand H. Comme malheureusement beaucoup de films historiques US. On vous fera grâce de vous citer toutes les incohérences. On retiendra toutefois une rencontre étrange entre les deux reines, qui n'a jamais eu lieu.
A ces travers, il rajoute quelques grosses doses de politiquement correct qui arrivent comme des cheveux sur la soupe. Ambassadeur et conseillers noirs et dame d'honneur asiatique. Au 16e, il fallait quand même y penser... Mari homosexuel. Eh oui !
Sinon, les images sont superbes et les deux actrices excellentes. Dommage que les scénaristes se soient crus obligés de grimer Margot Robin comme Bozzo le clown.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2024
J'aime le côté historique mais j'ai accroché moyennement à cause des couleurs assez sombres, scènes de sexe, réalisation moyenne et un peu lente. Un peu fade, très anglais
3/5
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 mai 2024
Ce magnifique « Biopic » sur Marie Stuart est une fresque romanesque, sombre et intense évoquant la rivalité entre Marie et Élisabeth 1ère, qui aboutit au destin tragique de Marie spoiler: (mais non de son fils, Jacques 1er qu'on voit naître dans le film)

Saoirse Ronan est éblouissante de majesté dans ce rôle sur l’écossaise rebelle, présentée comme une femme de caractère et de volonté, face à Elisabeth, pour une guerre de territoire mais aussi de pouvoir où les 2 femmes entendent bien mener le jeu spoiler: (avec l’appui de la religion, de leurs conseil et du peuple)
et ne pas se laisser mener par les hommes, même si.
La reconstitution historique est somptueuse., les images en gris bleuté sont magnifiques ainsi que les époustouflants paysages d’Ecosse.
Fresque épique, féminine et féministe, la cinéaste est repartie bredouille du festival de Cannes, peut être à cause de ces 20 dernières minutes trop mélodramatiques qui déploient cependant un des plus beaux duos de femmes de l’histoire romanesque filmé
Eblouissant
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2024
les films historiques ne sont mes films favoris mais j'aime en regarder de temps en temps. celui ci ne se démarque pas vraiment des autres, le ton est monotone, on s'ennuie pas mal il se passe pas énormément de chose mais cela se laisse regarder.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2024
On n’a plus tellement envie de percevoir Mary Stuart aujourd’hui comme une martyre de sa foi ou la victime d’une royale cousine plus rouée qu’elle mais simplement comme une reine qui a accumulé au cours de sa vie les pires choix possibles. Il ne faut cependant pas trop jeter la pierre à la souveraine d’Ecosse, victime d’un temps où les préjugés misogynes avaient la peau dure quand bien même les femmes avaient le droit de régner. Plutôt que la lutte entre ces deux femmes, Mary et Elizabeth, le film s’attarde sur celle qu’elles mènent contre les hommes de leur entourage qui, plus ou moins ouvertement, souhaitent les assujettir à travers la politique ou le mariage : la faiblesse de Mary est de chercher l’amour dans un monde où tout n’est que politique, le péché d’Elizabeth est de gommer toute humanité en elle pour survivre. Très concentré sur sa vision féministe, ‘Mary queen of Scots’ se montre en revanche peu dissert sur la situation politique et religieuse complexe de cette époque, au point qu’un détour par Wikipedia ne sera pas de trop si vous souhaitez en apprendre un peu plus. Il recourt souvent à une symbolique appuyée pour signifier l’opposition des royaumes et des personnalités mais souffre d’une mise en scène austère, et le résultat est bien moins flamboyant que les films de la fin des années 90 consacrés à Elizabeth (ave Cate Blanchett) ou même qu’une saison des Tudors. Reste l’interprétation assez touchante de Saoirse Ronan, qui incarne cette souveraine sur lequel le destin semble vraiment s’être spécifiquement acharné.
bf44
bf44

22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2024
Belle fresque historique, retraçant le destin de femmes fortes dans un monde de pouvoir masculin. Bien servi par ces 2 actrices, avec tempérament
Totomallet
Totomallet

60 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2024
Marie Stuart, Reine d'Écosse est un film historique correct mais qui aurait pu être bien meilleur. Au moins, c'est plutôt réussi techniquement. Les décors sont beaux et les costumes travaillés. Mais l'histoire est trop rushée. Le montage est aléatoire et certaines scènes sont trop courtes quand d'autres s'étirent en longueur. Le film à aussi un côté féministe un peu forcé puisque les deux personnages principaux sont littéralement seuls contre une horde d'hommes malhonnêtes. Historiquement on sent d'ailleurs que c'est un peu arrangé et que certaines choses ont dû se passer différemment. Saoirse Ronan et Margot Robbie y mettent du leur mais le récit reste tout de même plat.
Univchampalbi
Univchampalbi

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2024
Je suis gay, féministe et de gauche et j'ai détesté le parti pris de ce film. Pourquoi ?
Si je ressens le devoir de raconter ma vie aussi insipide que celle de tout un chacun, c'est tout autant pour amortir les balles que me pourraient me lancer les réacs de tout poils mais aussi les progressistes grincheux.
Bref passons au film.
Marie Stuart raconte ou plutôt DEVRAIT raconter la vie incroyable d'une pauvre petite princesse, orpheline de père dès le berceau, arrachée à sa mère dès la prime enfance pour se retrouver en France à épouser un prince souffreteux et fini à la pis*e (oui lisez la biographie de François II) pour finalement se retrouver veuve moins d'un an plus tard, être renvoyée comme une malpropre dans un pays qu'elle ne connait pas et dont elle est étrangère jusqu'à la religion face à une cour et des puissants hostiles à son pouvoir.
Bref il y avait de quoi faire une grande fresque politique, épique et féministe.
Et pourtant ! la moitié de ce que je viens de vous raconter sur Marie Stuart est passé à la trappe dans le film.
Par contre le film va totalement nous inventer des faits complètements stupides et irréalistes (le pompon restant le courtisan transgenre à qui Marie dans sa grande mansuétude féministe (et totalement anachronique !!!!) donne le droit de se vêtir en femme à la cour puis de coucher avec son mari "au nom de ce qu'est sa nature".... sérieusement ?!! il y avait-il besoin d'inventer des faits aussi saugrenus ? le personnage de Marie Stuart ne pouvait pas être féministe sans incorporer toutes les minorités visibles ?)

Que la condition de femme de Marie a été un sérieux obstacle à son règne, c'est un fait ! Qu'Elizabeth a du sacrifier sa vie sentimentale pour ne pas être l'objet du pouvoir d'un homme voir d'une puissance étrangère, en est également un.
Ces deux points étaient à eux seuls suffisamment intéressants sans rendre la totalité des hommes hétérosexuels du film malfaisants et les deux héroïnes seulement victimes de leur sexe et non de leurs choix (Marie était une femme vindicative qui a cumulé les erreurs politiques et les provocations et c'est davantage cela qui a causé sa perte, quant à Elizabeth elle était un chef d'Etat pragmatique et calculatrice qui ne vouait en aucun cas cette sororité teinté d'admiration pour Marie et ne l'a pas conduite au billot que par les manigances d'un conseil phallocrate).

Dommage car si on enlève le progressisme anachronique, le féminisme à coup de trop grosses ficelles et les mensonges historiques, les décors du film sont beaux, les deux actrices sont convaincantes, les costumes riches et les paysages sublimes.
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