De la Carte en postale et du scénario en patchwork sans intérêt, on ne sait pas où va Ryan Murphy si ce n'est dans l'accumulation de clichés grotesques. Seule Julia Roberts au RDV vaut le coup et on se demande comment elle a pu accepter un projet si vide de sens.
Malgré les mauvaises critiques, je suis quand même allé voir ce film. A vrai dire, je n'ai pas été déçu. Je ne suis pas un grand fan de Roberts, mais j'aime les films avec une belle photographie. Mais ce film ne se repose pas uniquement sur les beaux paysages. C'est ça le point fort de ce film. Au lieu d'une succession de belles cartes postales, le film se prend le temps de raconter trois histoires dans trois endroits différents (Inde, Italie et Indonésie), et ce, avec une sobriété étonnante ! Loin d'un film sirupeux, les dialogues sont convaincants, malgré le thème "je-cherche-ma-vie", le film ne tombe pas dans un piège ou de prétention d'apporter les réponses. La musique de film est également très sobre (sauf peut-être le chanteur Pearl Jam dont je ne suis pas très fan).
Apparemment, quand une femme est déprimée, c'est à Bali qu'elle doit aller pour se ressourcer. Zoé Félix nous avait déjà fait le coup dans "Toute la beauté du monde", c'est maintenant au tour de Julia Roberts. Oui, vous savez, la tante d'Emma (que j'embrasse - la nièce, hein - bien fort au passage). Cela dans un film qui, s'il est bien réalisé, n'en demeure pas moins indécent. Car j'ai plutôt du mal à avoir de l'empathie pour cette bourgeoise américaine qui s'invente de faux problèmes avec son Amex à la main. Et je n'ai aucune envie de plaindre une personne qui peut se payer un voyage d'un an autour du monde sans rien faire et sans vraiment s'imprégner des pays où elle habite, étant sans arrêt connectée à son ordinateur portable. Je ne vois donc pas ce qu'il y a de beau dans cette histoire superficielle. Franchement, faut arrêter.
" Mange Prie Aime " est un bon film, mais il comporte quelques longueurs. On comprend bien le principe, une femme, qui a soi-disant tout pour être heureuse mais qui ne l'est pas, décide de quitter le monde qu'elle connaît pour l'inconnu ! Elle part donc en Italie pour réapprendre le plaisir de manger (sans compter les calories !), en Inde pour apprendre à prier et renouer contact avec dieu ou du moins pour retrouver une certaine paix intérieure, et enfin elle part à Bali pour s'épanouir et découvrir que cet épanouissement passe en fait par l'amour. Et oui ! Pendant tout le film, elle s'évertue à s'émanciper, à vivre sans homme malgré l'image que tous les gens qu'elle croise lui renvoient, à se concentrer sur elle-même ; tout ça pour découvrir que finalement l'amour est essentiel même s'il déséquilibre ! Morale douteuse ? Non, morale attendue ; très peu de gens sont capables de vivre seuls... J'ai trouvé la partie en Inde un peu caricaturale (peut-être parce que je connais un peu le pays...), mais le reste du film m'a vraiment donné envie de réapprendre l'Italien et de visiter Bali. Par ailleurs, je suis sortie du film en me disant que la vie était trop courte pour prendre de mauvaises décisions et que je n'avais pas envie d'attendre ma crise de la quarantaine pour trouver ce qui me rend heureuse ! Ne serait-ce que pour cela, bravo au film et à son équipe !!!
Très (trop ?) américain, ce film est beaucoup trop long. Il aurait pu être élagué d'une très grosse demi-heure. L'idée de départ est séduisante, mais le rythme s'essouffle vite, une fois passé l'effet comique du choc culturel de l'Américaine "pur malt" se retrouvant successivement à Rome, en Inde et à Bali. C'est un peu sirupeux et on décroche vite, malgré quelques scènes plutôt réussies. Petite note pour finir : Julia Roberts commence à vraiment prendre de la bouteille et cela se voit. Dire qu'il y en a qui la qualifient de "plus belle actrice". On est aujourd'hui bien loin du compte. Maquillage ou pas.
Mange prie aime cultive malheureusement tout ce qu’on peut ne pas apprécier chez une femme, ou dans un magasine féminin. Il est difficile de mettre au grand jour les défauts du film tant il concerne un tout, l’œuvre dans sa globalité. Si le livre peut être considéré comme acceptable car il est une histoire peu banale, on peut l’accorder, le film était cependant extrêmement dispensable. Et même si le personnage principal a quelque chose a faire passer, cela reste extrêmement contestable, et on a énormément de mal a s’attacher a cette jeune femme, d’autant plus qu’elle est jouée par Julia Roberts, qui bien qu’elle dispose d’un capital charme certain, ne parvient cependant pas a retirer le coté bourgeoise frustrée lectrice de magasine de psychologie qui ne sait pas quoi penser au personnage. Ainsi, beau voyage ou pas, on ne peut pas cautionner un étalement aussi important de cliché de magasine féminin (mon mariage est nul, la méditation c’est cool, l’italien c’est beau, manger c’est bien…), une voix-off au monologue parfois peu compréhensible, et surtout, l’absence totale de cohérence (ou d’explication) dans le comportement de la jeune femme : elle quitte son mari et se met a pleurer les larmes de son corps vis a vis de son mariage pour une raison inconnue, se refuse d’aimer des hommes alors qu’elle est celle qui a trahi dans le passé etc… Reste la sympathique blonde et les acteurs, Richard Jenkins en tête, absolument génial. L’histoire n’est pas mauvaise, mais s’adresse uniquement a un public féminin, et spécialement de femme divorcée, et c’est ca le problème, nous n’en sommes pas tous, et le film est difficile a apprécier dans ce cas.
Voici un film ou une femme cherche à reprendre en main le sens de sa vie à travers un voyage d'un an. Un film où règne pas mal de longueurs, où l'amour tient le rôle clé accompagné par Julia Robert. Et heureusement que cette comédie romantique est soutenue par d'aussi bons acteurs. Sans Javier Bardem, Julia Roberts, ou encore ces acteurs qui incarnent les seconds rôles, les personnages auraient été aussi plats qu'une crêpe. Un film divertissant, mais pas transcendant, où les acteurs nous offrent du grand jeu. Une comédie qui n'est pas à la hauteur de la performance de ces acteurs.
Quelle purge ! Mon dieu comment faire un film si long sur une idée si courte ! Ce film dure quand même 2h25 pour une histoire sans grand intérêt. Julia Roberts en quête d'elle même, est présente sur tous les plans de mange, prie, aime ce qui fait qu'au bout d'un moment on frise l'overdose. J'aime beaucoup l'actrice mais au bout d'un moment on la supporte plus trop tant elle parait niaise en permanence. Les seconds rôle sont sans intérêt et ajouter à celà la foule de stéréotypes sur l'italie, l'inde dont le film regorge on finit par juste avoir envie d'éteindre sa télé devant une telle niaiserie. Mange, prie, aime peut être moi ça sera plutôt Part, Vite, Loin ...
Un peu cliché notamment sur les différences homme/femme, mais agréable à regarder sans enclencher ses neurones. Pas un grand film mais se regarde un dimanche après-midi en VOD. Julia Roberts n'en reste pas moins une grande actrice.
Pour ma part, ce film n’a qu’un seul intérêt … Ranimer des souvenirs de voyages, quand on a la chance de connaître les pays dans lesquels se situe l’histoire. Le sourire éclatant de Julia Roberts, n’y fait rien. En tout cas pas assez pour en faire un film qui tienne la route.
Mange, prie, aime Julia Roberts nous emmène en Italie, en Inde et en Indonésie pour trouver le bonheur. Cette comédie est une quête à l'eau de rose et parsemée d'une succession de clichés et de bons sentiments... un peu gnangnan
Le projet était intéressant : une femme encore abîmée par son divorce refuse de s’enfermer dans une quelconque relation amoureuse et décide de reprendre goût à la vie en prenant une année sabbatique pour faire le tour du monde. Mais le résultat est décevant, emmené par la toujours rayonnante Julia Robert le drame de Ryan Murphy manque cruellement d’humour qui aurait pu être du meilleur effet dans ce genre d’histoires. Les lieux sont conformes au livre et nous offre de merveilleux panoramas, les plaisirs culinaires, spirituels et cultuels auxquels elle s’abandonne sont très communicatifs. Tout comme les rencontres faites par le personnage d’Elizabeth. Sur 2h30 de film il y avait largement de quoi couper au vu des longueurs beaucoup trop présentes et les villes dans lesquelles elle s’arrête ne sont pas assez représentées, cependant les relations qu’elle lie avec les gens qu’elle rencontre sont très bien mises en scènes (notamment son séjour à Rome) malgré tout de même quelques clichés. "Mange, prie, aime" est à voir pour les voyageurs mais qui ne présente pas d’intérêt supplémentaire tant les sujets principaux sont au final sacrifiés pour une amourette mal construite.
C est pas si horrible mais honnêtement on finit vite par s ennuyer ferme devant les petits problèmes de cette femme riche qui ne sait pas se prendre en mains pour enfin trouver l amour véritable. Trop de joli paysages ça d accord mais malheureusement ça fait pas tout et surtout une longueur inappropriée de 2h20 ! .