8 mm
Note moyenne
3,2
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308 critiques spectateurs

5
61 critiques
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104 critiques
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gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2013
Quelques longueurs, cela ne vaut pas "Seven", mais c'est un bon film, dans un univers très malsain, celui de la pornographie extrême et des snuff-movies; j'ai adoré les mauvaises critiques des bobos offusqués par la soi-disant apologie de l'auto-justice, mais quand il n'y a pas de preuves concernant un crime gratuit sur une adolescente, simplement pour que les très riches puissent s'assurer qu'ils ont tous les pouvoirs, cela me semble tout à fait justifié et n'a d'ailleurs rien à voir avec l'Irak ou autres combats foireux des Américains. Si les bobos imaginaient un instant leur propre fille à la place de la gamine, si cela arrivait à l'un de mes proches, enfants, mari ou chat, je me sentirais le droit de tuer le coupable, si la justice se trouvait dans l'incapacité de faire son boulot. Les bobos humanistes sont parfois fatigants. Ils défendent toujours les pires ordures, c'est même à ça qu'on les reconnait.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 avril 2013
Ça commençait plutôt bien, en commençant à nous parler de ces désormais célèbres légendes urbaines que sont ces "snuff movies". C'est assez stressant, on s'y prend assez facilement, au début néanmoins. Car ensuite ça se dégrade. Le personnage rentre dans plein de lieux différents sans aucune raison! On n'y comprend plus rien! C'est vraiment confus et le jeu d'acteur de Nicolas Cage est minable. À jeter! Même si on a une ouverture plus "large" sur le cinéma pornographique...
cine94200
cine94200

58 abonnés 444 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 avril 2009
un film plaisant mais bien sur tres derangeant et tres choquant a cause de cet univers pervers et malsain l'enquete peine a demarrer mais une fois lancer le film trouve vraiment un bon rythme a noter que nicolas cage joue incroyablement bien le policier qui se lance dans une enquete et qui subi une descente aux enfers et qui doit agir contre ses principes et qui finalement pete un cable .a voir mais j'en attendais plus
Florent S.
Florent S.

32 abonnés 649 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2009
8mm est un bon film. Avec un jeu d'acteur sympa.
Mr.Sheik
Mr.Sheik

29 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2008
Très bon film avec un bon scénario.Nicolas Cage est éblouissant et tient ici un rôle en or.Le snuff movie m'était totalement inconnu,le sujet est ici traité avec une sincérité épatante.C'est un film dur et violent;le spectateur baigne dans un voyeurisme très génant ce qui renforce la crédibilité du film tel une mise en abyme.
bruno E.
bruno E.

21 abonnés 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2015
la découverte d'un monde pervers et malsain pour cet enquêteur lambda, un naïf même. véritable dénonciation des dérives de l'image et de son utilisation, quand le voyeurisme devient violent à en être insoutenable. presque d'anticipation à la veille d'internet. dérangeant.
jamesluctor
jamesluctor

167 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2011
Clairement ici un des films les plus risqués de Nicolas Cage, qui met ici clairement son image en danger. Excellent film qui parle de Snuff, et qui n'hésite pas à se montrer sadique quand il le faut, sans ménager aucun personnage de l'histoire. L'intrigue est bien fichue, la mise en scène est réfléchie et on passe un sacré moment. A voir d'urgence, amateurs de thrillers massifs !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 avril 2011
8mm est un thriller assez moyen. Si l'idée de départ était originale, le développement se révèle banal au regard d'autres thrillers. La première partie du film est très lente, très ennuyante... Si bien qu'à la moitié du film, on a l'impression d'être aux trois quarts (Dans le mauvais sens du terme, bien entendu... C'est parce qu'on a hâte que le film se termine, pas parce que le temps passe vite... Au contraire, on la sent passer la première heure...) La seconde partie du film est plus dynamique, plus entraînante... Elle se "réveille", si je puis dire (Malgré une fin déplorable et bâclée).
Au niveau de la réalisation, c'est du Joel Schumacher et, même si ça reste meilleur que ses Batman (Comment faire pire ?), ça reste tout de même assez moyen... Le film cherche à créer une atmosphère glauque et dérangeante mais pendant les deux heures, on a l'impression qu'elle ne fait qu'essayer, qu'elle n'ose pas, qu'elle n'arrive pas vraiment à se trouver un caractère...
Ensuite, je n'ai jamais trouver Cage extraordinaire, et je ne change pas d'avis... Il est assez banal, à l'image des autres acteurs de 8mm.
Je finirais en parlant de la BO. Si certains titres sont agréables à écouter, d'autres sont vraiment insupportables... La BO est à l'image du film ; irrégulière.
Voyez le si vous le pouvez et si vous aimez le genre, sinon, vous ne ratez rien.
Legid
Legid

43 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2013
Joel Schumacher est un réalisateur très décrié, pour la qualité discutable de certains de ses films. Malgré cette réputation plus ou moins méritée, il faut bien reconnaitre qu'il a fait de bons films. On pense bien sur à l'excellent Phone Game. Ce 8mm est également a rangé du côté des bons.
Un thriller sur le milieu de la pornographie underground et du snuff movie, légende urbaine sur des films montrant le meurtre réel de personnes.
Sur ce synopsis original, 8mm s'avère être un bon thriller au scénario captivant, à l'ambiance glauque et à l'interprétation de qualité. Nicolas Cage se montre très convaincant dans le rôle de ce détective privée chargé de déterminer par une riche dame âgée si un film est un snuff movie ou non. Les seconds rôles ne déméritent pas non plus notamment les excellents Joaquin Phoenix, Peter Stormare et James Gandolfini.
Petit regret sur les scènes entre Nicolas Cage et sa femme qui n'apportent pas grand chose au récit et se montrent assez répétitives voir un peu lourdes.
La fin est réussie en dévoilant l'évolution de Nicolas Cage, bon père de famille qui se voit déborder par la violence du milieu qui l'entoure.
Une bonne surprise !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 avril 2010
Et bim, prend ta claque...
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2010
(...) 8MM nous offre une plongée palpitante au sein des Snuff Movies, films légendaires et undergrounds où le porno se transforme vite en un bain de sang réel. Un film sombre, dérangeant où l’on peut sentir à travers l’écran la putréfaction de lieux bordés de dégueulis et d’excréments. Quoiqu’en prétende l’opinion bien pensante et proprette sur elle, 8MM est un excellent policier au casting prestigieux dirigé d’une main de maître par un Joel Schumacher alors en pleine possession de son Art.
Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/09/30/critique-8-millimetres/
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2018
Destruction des femmes et des familles par le mensonge classé X, viol de l’innocence, fascination masculine pour cette danse du diable capable d’entraîner par sa noirceur le plus solide des citoyens. Ou quand la quête de la vérité nue devient aussi nauséabonde que les fantasmes d’un milliardaire – et des hommes à l’œuvre pour les incarner – au point de faire basculer dans les flammes de l’Enfer (transition éloquente à 1h46 de film) l’ange père de famille. La narration donne l’illusion de se focaliser depuis les rangs du bien sur les rangs du mal ; la dernière demi-heure renverse cette idée, notre héros remet en scène par les mots et les gestes les sévices infligés, brutalise les coupables pour le plus grand plaisir – ou déplaisir – d’un spectateur passé de témoin à complice. Le tueur, pellicule 8mm ou Machine cagoulé, caméra hollywoodienne qui sème dans l’esprit ses graines de star, le rêve de l’étoile, pour finalement mettre à mort de manière esthétique ceux qui, en pensant contempler le Ciel, regardaient le caniveau où il se reflétait. Refusant toute approche psychologisante, 8mm se confronte à l’horreur humaine (essentiellement masculine en fait) dans ce qu’elle a de plus barbare et froide, ose représenter une sensibilité insensible à l’agonie d’autrui. L’homme doit saisir les ailes que lui tend la femme pour s’élever hors de sa condition misérable ; « sauve-moi » implore Nicolas Cage dans les bras de son épouse. On pourra reprocher à Schumacher son approche un peu moralisatrice mais, au fond, forte d’un humanisme qui cherche à comprendre. La plus belle et bouleversante scène du film, c’est ce plan en contre-plongée d’une épouse loyale et fidèle contemplant avec dégoût et malheur son défunt mari dont la toile gît sur le mur du bureau privé ; le coup de téléphone a sonné, la vérité a éclaté, sa destinée est écrite : le déshonneur intime ne deviendra, de son vivant, jamais public. Derrière l’impression que son œuvre tombe sans vergogne dans la complaisance, Joel Schumacher se joue des images pour dénoncer cette même complaisance. En amont du Sinister de Scott Derrickson, version thriller. Morale : attention au pouvoir diabolique des images.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2020
Certes assez malsain tant du point-de-vue de la morale que du voyeurisme auquel Joel Schumacher fait déballage, on ne peut nier à "8 mm" des qualités. L'intrigue est extrêmement prenante, la tension constante, et l'intensité omniprésente. Le scénario est plutôt original, quoique assez glauque. Les bas-fonds de l'industrie du porno, les sous-troittoirs du sado-masochisme, l'univers brumeux et glauquo-gore du snuff movie, il fallait oser en faire une histoire qui tienne la route.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2014
Un bon film de Joel Schumacher (à souligner car sa filmographie comporte quelques perles dans le domaine du nanar indigeste). L'idée de départ est intéressante et est développée avec suffisamment de subtilité pour éviter l'indigeste gore qui l'aurait rendue ridicule. Nicolas Cage est clairement dans la meilleure période de sa carrière, et l'ensemble des seconds rôles contribue à l'atmosphère poisseuse et un tantinet irréelle du film.
DenbroughX
DenbroughX

62 abonnés 314 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2010
Auteur des innomables Batman Forever et Batman et Robin, Joel Shumacher a pourtant démontrer un talent insoupçonné dans Phone Game, qui reste son oeuvre la plus convaincante. 8 mm, s'inscrit plutôt dans la catégorie des Batman que celle de Phone Game, avec comme unique point commun leur curiosité. On entre dès les premières minutes dans cet univers malsaint aux tendances sado-masochiste, avec un film qui semble utiliser son enquète comme un prétexte pour déballer un abbatage d'interminables scènes de violence extrême et "gore", souvent insupportable et inutile. On en vient même à ce demander ce que Nicolas Cage et Joaquin Phoenix viennent faire dans cet galère, la fin qui se vouler intense et palpitante, ne surprend guère et nous laisse comme dernier message , une discutable et douteuse leçon de justice individuel. Navrant, dangereux et affligé de répugnante sèquence perverse, à l'exemple de son scénario, qui partait d'un esprit plus constructif et plus précis : dénoncer cette terrifiante abomination, mais qui se perd très vite en ne cessant de démontrer cette dernière, au dépend de la condamner.
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