8 mm
Note moyenne
3,2
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308 critiques spectateurs

5
61 critiques
4
104 critiques
3
62 critiques
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40 critiques
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22 critiques
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19 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 avril 2019
Le sujet est rare, et très bien traité dans ce film. Une bonne performance de Nicolas Cage, pour un thriller fascinant !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 janvier 2019
Ce film m'avait déjà dérangé lorsqu'il est sorti en vidéo à l'époque. Je n'étais pas allé jusqu'au bout. Par curiosité, pour voir si ce film était nauséeux comme je l'avais trouvé à l'époque. J'ai décidé de le regarder jusqu'au bout. Et bien, ce film est toujours aussi infecte des années plus tard. Pourtant, il y a eu des séries comme esprits criminels qui sont passées par là. Je trouve ce film crasseux, abjecte dans son contenu. Je ne sais pas si ces snuf existent. Je préfère croire certainement naïvement que non. Je ne veux de toute façon pas le savoir. Je ne comprends pas les commentaires qui mêlent la politique à cela. Si la gauche est de défendre ce genre de criminel, alors c'est sûr, je ne suis pas de gauche. Ces commentaires sont d'ailleurs assez débiles concernant le fond politique car c'est avec beaucoup d'argent que les vieux vicieux dans le film se procurent ce genre d'horreur. Bref, je ne m'étendrait pas sur la politique. C'est hors de propos. Ce qui est abjecte dans ce film, c'est que nous devenons spectateur de ce genre d'atrocité.
Rodrigue B
Rodrigue B

27 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2018
Avant sa chute libre, Nicolas Cage signait pour des grands films. « 8 MM » est l'un de mes préférés. Il est réalisé par un maître trop peu connu du tout public : Joel Schumacher à qui l'on doit notamment « Le client », « Dying young », « Phone game », « L'expérience interdite », etc... Dès les premières minutes, on est scotchés, on ne pourra plus sortir du film jusqu'à la fin... Nicolas Cage, alors dans sa période de gloire, a une classe exemplaire avec ce rôle d'enquêteur. Il est inspiré pour chacune des scènes si bien qu'on n'en voit plus l'acteur mais uniquement le personnage qu'il incarne. Le film commence comme un thriller de qualité et devient, en sa deuxième partie, très dérangeant, ce changement de registre empêche le sentiment de lassitude de nous gagner ! Le côté malsain de l'oeuvre est très juste, finement abordé. En réalité, nous avons un film très rare qui centre son intrigue sur un réseau bien réel. Au lieu de se servir du sujet pour favoriser le voyeurisme et l'horreur comme le faisait Eli Roth avec « Hostel », Schumacher propose une intrigue à énigme qui aboutit à une conclusion d'enquête qui fait froid dans le dos. Quelques scènes violentes mais nécessaires, une atmosphère pesante en permanence. Nos moments de lest : le couple de Cage, ils s'aiment, se soutiennent, c'est d'ailleurs d'autant plus stressant quand les menaces du réseau se dirigent vers sa femme et son enfant ! Le jeu de Cage est impeccable, rarement un rôle aussi intéressant ne lui fut propos et il le sait, il s'investit comme jamais. Ne serait-ce que ses regards (sans réplique) méritaient déjà un oscar ! En parlant de regards : celui de la dernière image du film est particulièrement bouleversant. À retenir également : une belle prestation de Joaquin Phoenix et de Peter Stormare ! On ne retiendra pas, en revanche, la tentative de suite ébauchée quelques années plus tard.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2018
Destruction des femmes et des familles par le mensonge classé X, viol de l’innocence, fascination masculine pour cette danse du diable capable d’entraîner par sa noirceur le plus solide des citoyens. Ou quand la quête de la vérité nue devient aussi nauséabonde que les fantasmes d’un milliardaire – et des hommes à l’œuvre pour les incarner – au point de faire basculer dans les flammes de l’Enfer (transition éloquente à 1h46 de film) l’ange père de famille. La narration donne l’illusion de se focaliser depuis les rangs du bien sur les rangs du mal ; la dernière demi-heure renverse cette idée, notre héros remet en scène par les mots et les gestes les sévices infligés, brutalise les coupables pour le plus grand plaisir – ou déplaisir – d’un spectateur passé de témoin à complice. Le tueur, pellicule 8mm ou Machine cagoulé, caméra hollywoodienne qui sème dans l’esprit ses graines de star, le rêve de l’étoile, pour finalement mettre à mort de manière esthétique ceux qui, en pensant contempler le Ciel, regardaient le caniveau où il se reflétait. Refusant toute approche psychologisante, 8mm se confronte à l’horreur humaine (essentiellement masculine en fait) dans ce qu’elle a de plus barbare et froide, ose représenter une sensibilité insensible à l’agonie d’autrui. L’homme doit saisir les ailes que lui tend la femme pour s’élever hors de sa condition misérable ; « sauve-moi » implore Nicolas Cage dans les bras de son épouse. On pourra reprocher à Schumacher son approche un peu moralisatrice mais, au fond, forte d’un humanisme qui cherche à comprendre. La plus belle et bouleversante scène du film, c’est ce plan en contre-plongée d’une épouse loyale et fidèle contemplant avec dégoût et malheur son défunt mari dont la toile gît sur le mur du bureau privé ; le coup de téléphone a sonné, la vérité a éclaté, sa destinée est écrite : le déshonneur intime ne deviendra, de son vivant, jamais public. Derrière l’impression que son œuvre tombe sans vergogne dans la complaisance, Joel Schumacher se joue des images pour dénoncer cette même complaisance. En amont du Sinister de Scott Derrickson, version thriller. Morale : attention au pouvoir diabolique des images.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2018
Joel Schumacher signe un thriller dérangeant se déroulant dans un milieu glauque qui va transformer l’enquêteur. La morale douteuse du final, façon Un justicier dans la ville, fait fi du politiquement correct mais n’a aucune subtilité.
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2018
Froid et malsain, 8mm est un des meilleurs roles de Nicolas Cage et probablement le plus sombre. Un classique dans le genre. 4/5
asticine
asticine

2 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2018
Un film sympa sans plus .. … je m'attendais a bien plus relevé comme niveau .. les personnages sont bons mais pas excellents .. l'intrigue, ouais, du classique avec un theme qui ne l'est pas tout a fait quand meme ce qui fait la curiosite de ce film..
L'idee a mon avis est largement sous exploitee. Par aillleurs a part une sequence, tout est previsible et traite avec une relative simplicite… > "pas mal" sans plus
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2018
Oui, Joel Schumacher a commis Batman et Robin. Mais ce serait injuste de le résumer uniquement à ça. Il sait aussi faire de bons films. Ce n'est pas incompatible. Phone Game, par exemple. Et 8MM avec Nicolas Cage. Une plongée dans l'univers glauque des tournages des films pornographiques bien avant que l'ère d'Internet ne vienne révolutionner tout ça. Car les sex-shops, les cassettes vidéos, je ne suis pas sûr que ce soit encore vraiment d'actualité vu le nombre de sites pornographiques aujourd'hui pour pouvoir faire des achats ou trouver des vidéos en trois clics seulement. Nicolas Cage est une fois de plus impeccable dans la peau de ce détective privé jouant avec virtuosité sur les deux tableaux comme il a toujours su si bien le faire : un père de famille modèle, enquêteur perspicace, loué par tous. Et, au fur et à mesure que ses investigations pour retrouver cette jeune fille disparue avancent, la dégradation de son état mental face à toutes ses horreurs auxquelles il fait face. Je ne pense pas qu'il devienne lui aussi amateur de ce genre de spectacle, qu'il glisse du mauvais côté de la pente, comme ça a pu être suggéré. C'est juste un détective touché par la morbidité de ce milieu et qui va mettre toute sa conscience professionnelle pour élucider le mystère et renseigner la mère. Rien n'étant pire pour la famille que l'absence d'information. J'ai été surpris de ne pas voir un seul policier mais bon honnêtement à part cette incohérence la fin ne m'a pas tellement dérangé. On ne sait pas comment chacun pourrait réagir dans une telle situation. Noir comme du charbon, 8MM permet de voir que les pires pervers peuvent ressembler à monsieur ou madame tout-le-monde et ne sont pas forcément tout en bas de l'échelle sociale. Nicolas Cage, trop lisse ? Encore une injustice.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 janvier 2018
En tout point merveilleux. Magistral tiens....L'image et le son viennent au soutien d'un scénario jugé facile mais traité sur plusieurs niveaux. L'intrigue va crescendo, suit le fil de l’enquête sans tomber dans l'excès sauf à mentionner le thème du film en lui-même. La bande son est absolument superbe, très inattendue mais parfaitement adhésive à chaque scène (sauf à un moment ou je décroche toujours)...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 838 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2017
Quel gâchis! Le film commençait bien, porté par un Nicolas Cage tout en sobriété (si si!) et un rythme dynamique...pour finir par une perversion de milliardaire et une violence de plus en plus malsaine. Joel Schumacher a encore frappé^^
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2017
J'ai trouvé Nicolas Cage convaincant dans ce thriller au scénario qui nous tient jusqu'au final !! Je regretterais juste un rythme assez lent dans l'avancée de l'histoire
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2016
Ce film est glauque, c'est sûr. Le scénario tient la route, OK. Nicolas Cage est irréprochable, pas de doute. Mais, néanmoins, il manque le petit quelque chose qui en ferait un film du calibre de "Seven" ou "Le Silence des Agneaux"; tant pis...
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2015
Un Nicolas Cage en chien battu pour un film d'un voyeurisme douteux et glauque . Auréolé d'une justification de l'autodéfense ! À zapper !
bruno E.
bruno E.

21 abonnés 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2015
la découverte d'un monde pervers et malsain pour cet enquêteur lambda, un naïf même. véritable dénonciation des dérives de l'image et de son utilisation, quand le voyeurisme devient violent à en être insoutenable. presque d'anticipation à la veille d'internet. dérangeant.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2015
Avec une trame autour des snuff movies, Joel Schumacher a réalisé avec « 8 mm », l’un des films les plus sordides que je ne suis mis sous la pupille. Si le but était de créer l’ambiance glauque la plus malsaine possible, le pari est réussi. Sauf qu’à trop vouloir choquer gratuitement, on perd en route une bonne partie des spectateurs dont je fais partie, malgré la présence d'un honorable casting.
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