Les critiques sont violentes pour ce polar qui navigue entre divers films déjà vus mais il est vrai que l’ensemble est particulièrement plat et surtout filmé façon série B. Ce n’est pas agréable à regarder et tout juste un peu plus à suivre. Le scénario sans grande originalité trouve tout de même un écho avec des scènes de torture assez glauques et gores. Tout le reste s’enchaîne sans grand plaisir et mis à part Dennis Quaid, le casting est peu intéressant. Reste un final assez inattendu qui remonte quelque peu l’intérêt mais ça ne vole pas bien haut.
Mouais! Très bof bof. L'influence de Seven crève les yeux mais comme je n'ai pas aimé Seven (ben oui! Jeu catastrophique et intrigue cousu le fil blanc), je 'accroche donc pas non plus ce film. A regarder en faisant autre chose en même temps sous peine de perdre votre temps sinon!
Thriller lorgnant radicalement sur le Silence des agneaux (le suspect en prison donnant des infos) et sur Seven pour son côté biblique mais qui n'en possède pas les atouts! Dennis Quaid est bourru comme jamais et son personnage, jamais attachant, a une vie privée tellement stéréotypée (veuf élevant ses deux enfants seuls en étant jamais là) que cela devient lourd. Le film, lui, est sans surprise: des meurtres des indices et on avance en nous balançant quelques faux rebondissements trop prévisible. Une fois de plus le rebondissement final est su 30 mn avant la fin et la dernière scène parait alors très longue! Un thriller moyen qui me fait préférer dans le style le "Resurection" avec Christophe Lambert, c'est dire!
La bonne nouvelle, c'est que "Seven" n'a toujours pas de successeur. La mauvaise, c'est que certains continuent à essayer de lui trouver un successeur et que l'on est donc contraint de voir ses ersatz à côté de la plaque. Mêmes thématiques, même volonté d'installer une ambiance malsaine mais sans une once de talent ou d' inventivité. Si D. Quaid a l'air convaincu, il est bien le seul car en plus d'être doté d'un twist bien nase, le film est joué par des acteurs excellents ailleurs mais pas içi. Mise en scène ratée, violence bien masqué et malgré 2-3 scènes assez malsaines, ça reste assez bas de plafond. Un sous-produit de plus, hélas pas le dernier du genre...
Un "Seven" du pauvre, sans âme et sans aucune originalité. Tout y est archi prévisible du début à la fin, avec un côté brouillon, voir confus par moment assez agaçant. Ce n'est pas encore pour demain qu'on trouvera un successeur au film mythique de Fincher...
Un manque évidement d’originalité plombe le film dans le fond. Dans la forme, ce thriller horrifique trouve ses marques après avoir pompé moult idées dans divers thrillers. Scénario léger et cousu de fil blanc, le second long-métrage du clipper Jonas Akerlund n’apporte aucun intérêt au genre. Tout juste divertissant, et encore ...
« Les cavaliers de l’apocalypse » sont encore un thriller/film de serial-killer basé sur le fait religieux. Ici encore on nous ressort le livre de l’Apocalypse de Saint Jean avec sa cohorte de citations absconses qui permettent de faire dire au texte ce qu’on veut (après tout, les religieux le font depuis toujours!) et de bâtir un film où tous les ressorts sont connus d’avances. Ici encore un flic drogué de boulot délaisse sa famille et se retrouve chargé de résoudre une série de crimes plus affreux les uns que les autres. Franchement on se moque de connaître les raisons de ces massacres, à peine s’intéresse-t-on aux responsables de ceux-ci, et c’est d’ailleurs là la seule originalité de ce film. En effet pas d’homme blanc jeune hétérosexuel de moins de 25 ans sans père et affublé d’une mère possessive ; mais quatre personnages abîmés ou rejetés cadrant peu avec la représentation habituelle du serial-killer standard. Cela dit pour le reste rien de vraiment neuf : une enquête qui patauge, des cadavres qui s’empilent, des tueurs ravagés et manipulateurs, du sang et des retournements de situation qu’on voit arriver à l’avance. Côté acteurs on se demande ce que Dennis Quaid, excellent acteur au demeurant, fait dans cette production de petit calibre et d’un autre côté on est surpris de voir l’actrice chinoise Zhang Ziyi, qui malheureusement n’a pas choisie la qualité pour ses débuts à Hollywood ! Bref un film sans surprises et sans grand intérêt qui s’il n’est pas ennuyeux ne restera pas dans les mémoires
Un film intéressant grâce au thème abordé, mais qui rappelle peut-être un peu trop Seven (Brad Pitt). L'histoire est bien menée malgré quelques incohérences, il n'y a aucune morale sur la religion et les acteurs pour la plupart connus sont performants.
Un policier veuf et névrosé qui à du mal a éduquer ces fils enquête sur une série de meurtres atroces et qui ont comme lien les 4 cavaliers de l'apocalypse qui sont la mort, la peste, la guerre et l'anthéchrist. Bref ça démarre bien, les meurtres s'enchaînent, le suspense monte crescendo jusqu'à une fin (ou l'on se doute de qui se prend pour l'anthéchrist) bidon et mal foutu, dommage, fallait pas bacler tout ça.
Un thriller qui lorgne beaucoup sur seven mais sans jamais lui arriver à la cheville. Pourtant avec ces référence bibliques aux chevaliers de l'apocalypse, il y avait un bon filon, malheureusement la sauce ne prend pas. Le casting est pourtant alléchant (denis quaid et zhang zihy), mais on a vraiment du mal à éprouver de l'empathie pour le personnage principal. Le final quand à lui est relativement déstabilisant et sauve un peu le tout
Tous les récents thrillers tentent de sortir de l'influence Seven, sorti en 1995. Mais hélas, l'ombre du film culte de David Fincher laisse une trace indélébile dans l'esprit des scénaristes actuels. Il faut dire que Seven a marqué les esprits, autant par son scénario machiavélique que par sa réalisation exemplaire, dévoilant une atmosphère constamment glauque et oppressante. Après Résurrection, Le purificateur ou encore Suspect zéro, c'est au tour des Cavaliers de l'Apocalypse de tomber dans les rouages de l'enquête policière acharnée autour de meurtres religieux. L'idée, à défaut d'être originale, s'avérait intéressante : des crimes horribles, extrêmement sanglants, basés sur les quatre Cavaliers de la Bible. Le héros est un homme inévitablement torturé, un père absent, partagé entre son travail difficile et son devoir paternel. L'enquête progresse gentiment, agrémentée de plans clippesques mais plus l'enquête avance, plus on découvre des indices balancés comme un cheveu sur la soupe, insipides et mal foutus. La preuve avec l'apparition de Zhang Ziyi déblatérant des dialogues ridicules en sorte d'ersatz de Hannibal Lecter féminin ou encore celle de Patrick Fugit dans une scène cassant clairement le rythme du film mais surfant sur le gore made in Saw. Un pataquès inutile puisque l'assassin est d'une prévisibilité déconcertante. On suit donc au final un énième thriller plus ou moins bien fagoté mais au scénario hélas peu intéressant voire passablement ridicule. Une nouvelle déception financée par Platinum Dunes, la maison de production de Michael Bay.