Note moyenne
1,9
2142 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
43 critiques
4
55 critiques
3
24 critiques
2
91 critiques
1
89 critiques
0
76 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Désolé mais quel tristesse pour un casting pareil ! On peut se consoler à chercher les futurs acteurs de GOT au casting (j'en ai compté 5).
Film historique !!!! comme je les aimes avec la magnifiques aishwarya rai si t aimes pas alexandre Troyes Jeanne d arc et j en passe perd pas ton temps faut aimer les films d histoire et celui-là j les vu gamine 殺殺 une tuerie a croire que la génération préfère les film débile et non instructif
Après « Le roi Arthur », voilà plus précisément le dérouler de la fin d’un Empire et la naissance d’une nouvelle époque tellement plus opposée sur tous les plans.
spoiler:
Comment le dernier empereur de Rome à donner le clap de fin de l’antiquité et comment une future légende folklorique et presque celtique naîtra. Un récit, une aventure qui commence clairement à Rome et ses campagnes, pour la première fois le Sénat ne fait plus parti des échanges politique et la traque du dernier descendant souverain devient une obsession. Voir les dernières décisions, les derniers virages et combats de la « dernière légion ». Niveau cast et jeu, tous le monde est bien présent, chacun occupe une place bien précise et sont convainquant à juste niveau, on distingue nettement et verbalement la transition d’Aurelius (Colin First) en « futur » chevalier par rapport aux parler parfois trancher et très « nationalistes » des soldats et hauts gradés de Rome. Pour Ambrosinus (Ben Kingsley), on devine facilement son rôle de « professeur » et « mage » envers le très jeunes Romulus, il est vrai que son futur nom d’enchanteur ne fait trop peu de doute. Mira (Aishwarya Rai) ferait presque trop bien penser à une amie fidèle de Simbad et apporte clairement l’exotisme Maghrébin à cette aventure romaine. Romulus (Thomas Brodie-Sangster), non ce n’est pas le fondateur (en tous cas pas celui-là) mais bien cet enfant qui devient contre son grès, l’ultime empereur, l’ultime César. Ce jeu est percutant et sensible puisqu’il fait parfaitement réf à tous ces enfants nommer empereur sans l’avoir voulu, toutes ces femmes désignées épouse pour des alliances… Comme au Moyen-âge. Visuellement une réussite, il est clair que vivre cette évidente transition est d’une violence totale, passer des temples Romains aux premiers châteaux fort et premiers villages à toit pailleux. Les scènes de guerres hyper réussies, la belle séquence de Capri (petit écho à « Aquaman ») et le cross-over ultimes romains vs premiers chevaliers anglais fut aussi bizarre que sympas
. Tous ça pour dire que cela est particulier d’assister au premier film transitoire entre 2 époques sur tous les plans. La morale poétique mais symbolique de cette quête reste qu’en la jeune personne de Romulus, ce dernier étant dernier de son statut, boucle la très longue boucle ou plutôt, le très long cycle de l’antique Rome fondée par les frères Romulus et Rémus. Sur le plan chevaleresque, spoiler: jeter son glaive atterrissant par miracle dans une roche qui, là faisant rouillée au travers des âges et faisant disparaître certaines lettres de son inscription pour laisser « E S CALIBUR » est à la fois trop gros et beau à la fois
. Qu’on n’y croit ou pas cette double transition vers le Moyen-âge et la légende d’Arthur reste bien ficeler honnêtement mais il est vrai que rester dans l’antiquité est bien aussi mais comme dirais l’autre : « toute grande chose à une grande fin ».
. Tous ça pour dire que cela est particulier d’assister au premier film transitoire entre 2 époques sur tous les plans. La morale poétique mais symbolique de cette quête reste qu’en la jeune personne de Romulus, ce dernier étant dernier de son statut, boucle la très longue boucle ou plutôt, le très long cycle de l’antique Rome fondée par les frères Romulus et Rémus. Sur le plan chevaleresque, spoiler: jeter son glaive atterrissant par miracle dans une roche qui, là faisant rouillée au travers des âges et faisant disparaître certaines lettres de son inscription pour laisser « E S CALIBUR » est à la fois trop gros et beau à la fois
. Qu’on n’y croit ou pas cette double transition vers le Moyen-âge et la légende d’Arthur reste bien ficeler honnêtement mais il est vrai que rester dans l’antiquité est bien aussi mais comme dirais l’autre : « toute grande chose à une grande fin ».
L'idée de départ de "La Dernière Légion" était de relater la genèse de la légende du Roi Arthur, et de son épée, Excalibur. Cette idée avait le mérite de rappeler deux éléments, souvent occultés dans les romans, films, ou bd. Un, Arthur serait le descendant de la longue lignée des Césars, plus particulièrement du dernier empereur Romain Romulus. Deux, l'épée Excalibur dont avait hérité ce dernier empereur, serait entrée dans la légende pour deux raisons. La 1ère du fait de sa solidité exceptionnelle. Elle aurait, en effet, été forgée à partir d'une météorite. La 2ème, est qu'au fil du temps l'épée aurait revêtu une valeur politique dépassant l'entendement. À tel point que des siècles après la chute de Rome, elle aurait été encore convoitée par tous les candidats tyrans souhaitant s'approprier ce dernier symbole incarnant le pouvoir du souverain romain sur son empire. Sauf que Doug Lefler procède avec cette belle trame historico-légendaire comme un orfèvre qui voudrait monter une parure de diamants en s'aidant d'un marteau et d'un sécateur. Son film repose sur des dialogues d'une médiocrité affligeante et sur une mise en scène dépourvue de toute originalité. Chaque rebondissement est aussi prévisible que le dénouement de la chute d'un individu sautant par la fenêtre d'un gratte-ciel. En outre, les scènes d'action manquent de crédibilité. Certes, la sémillante Aishwarya Rai est un régal absolu pour les yeux, mais ses prouesses de combattantes sont peu convaincantes. Pas plus que ne sont celles de Colin Firth. Doug Lefler gâche un matériel de qualité, comme il l'a déjà fait avec toutes les séries qu'il a réalisées, "Xena, La Guerrière", "Mortal Kombat", ou "Hercule" ont du mal à s'incruster dans les mémoires des imprudents qui les ont visionnées.
Gentil divertissement sans surprise mêlant roman historique, folklore et mythologie. Ce syncrėtisme ne fonctionne pas tout à fait. C'est plutôt un empilement d'actions pas toujours crédibles qui rappellent les heures glorieuses de l'héroïc-fantaisie d'avant le numérique. Mais le divertissement pourrait être bien plus acceptable si les combats n'étaient pas si mal filmés. A vrai dire le scénario est paresseux et enfile maladroitement les clichés du genre.
Je viens de revoir ce film, qui est plutôt un bon divertissement, les acteurs sont tous convaincants, la réalité historique, on s'en fiche ! En plus ça ne dure pas des heures, que demander de plus. Le gamin est impeccable dans son jeu, et il faut sans doute du mépris pour descendre tout ça en flamme comme c'est le cas, dans la presse et de la part des internautes. On ne peut pas n'avoir que des chefs d'oeuvre !
Un très bon péplum américain sur la dernière légion romaine avec un très bon casting et de magnifiques décors.
Contrairement à la notation , je rejoins certains cinéfils car ce film mérite beaucoup mieux . Évasion aventure au rendez-vous ! Si tel un chevalier vous aimez les histoires a la Willow , le seigneur des anneaux et autres légendes , ce film est pour vous ! Agréable et bon divertissement.
Il y avait une sympathique idée de nouer la filiation d'Arthur (qui fut probablement commandant de légion romaine, pas forcément romain pour autant) à celle de césar, mais alors quelle nulllllllité de bout en bout. C'est rare ce degré de navitude.
On ne peut pas appeler ça un péplum. Concrètement, malgré un gros casting d'acteurs connus, la qualité de la réalisation est littéralement une réalisation qui tire plus d'un film à très petit budget direct to DVD ou bien TV production. Ca fait peur quand même, quand vous avez un scénario qui tient la route, des acteurs connus qui n'ont rien à prouvé, et que la réalisation vient tout démolir. c'est un film à regarder tranquillement, mais surtout pas un film à lancer pour un passer une bonne soirée, il n'a pas les épaules pour. Navrant.
C'est un péplum ou un film d'action ? De kung-fu si l'on en juge par le personnage de l'indienne Mara qui incarne brillamment un avatar de Kali-la-Sanglante. Ou bien un conte et légende pour enfants ? Bref, on l'aura compris, c'est un Objet Filmique Non Identifié particulièrement spectaculaire...
Je suis étonnée par les critiques, j'ai trouvé le film rafraichissant, un bon casting, bon jeu d'acteurs. par rapport à d'autres films. j'ai beaucoup aimé et je peux le regarder a nouveau sans problème.
et bien voilà, je vais ebs de voir ce film , et j'ai été plus tôt agréablement surpris je suis rentré dans l'histoire sur le site de la mer et de la semaine prochaine pour le moment je suis en route pour le poste que je ne sais pas si tu veux bien passer demain matin pour le moment
Le film part d'idées tout à fait intéressantes à transposer au cinéma. D'un côté, montrer la chute de Rome en 476, et l'exil du jeune Romulus Augustus, dernier empereur romain d'occident. De l'autre, faire un lien avec la légende arthurienne. Ce qui a en outre un certain sens, la chute de Rome étant souvent considérée comme la fin de l'Antiquité et le début du Moyen-Age. D'accord pour les intentions, quid de l'exécution ? Clairement, soit le film n'a pas eu les moyens de ses ambitions, soit le talent derrière l'oeuvre est insuffisant. Car le résultat est digne d'une série B tout juste potable. Dialogues ras-des-pâquerettes, facilités scénaristiques par palettes, plans CGI hideux, méchants artificiels (Vortgyn n'a que quelques minutes d'apparition et zéro développement, Wulfila... veut juste vaguement se venger d'un enfant et de son propre patron ?). Pourtant, si le budget n'atteint pas celui d'un gros blockbuster, cette production britannico-franco-italo-slovaquo-tunisienne (!) aligne tout de même près de 70 millions de dollars, somme confortable qui devrait se voir à l'écran ! Face à un Ben Kingsley qui surjoue allègrement (problème de direction ?), Colin Firth donne à peu près le change, et est l'un des rares protagonistes à avoir un peu de développement, de même que Aishwarya Rai. Si la présence de l'actrice indienne est historiquement discutable, son charme et son dynamisme relève régulièrement la sauce. Par contre Thomas Brodie-Sangster est totalement transparent en empereur censé avoir perdu sa famille et sa patrie. Certes, son personnage est jeune, mais tout de même ! On ne va pas mentir, les séquences de combat demeurent correctes (même si la chute de Rome expédiée en un petit combat dans une cours, c'est limite !). Et il est toujours agréable de voir des péplums, genre qui reste aujourd'hui assez rare. Mais sur un thème similaire, on préférera largement "The Eagle", sorti 4 ans plus tard.
Le film a le mérite d'avoir une ambition épique tout en étant assez court. Le mérite ou le défaut, c'est selon. Pas mémorable cependant, la preuve est que je l'ai revu sans m'en souvenir.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse