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Yann I
28 abonnés
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1,5
Publiée le 25 juillet 2020
Le film est long, ennuyeux et prétentieux.... C'est toujours confus et le cadre du film ne suffit pas à créer une athmosphere tant la réalisation est plate, sans inspiration. Étonnant de la part de Tavernier, moins étonnant le fait que le film n'est pas été exploité en salle aux Etats Unis...
Pour sa première réalisation et production le talentueux réalisateur Bertrand Tavernier nous signe une polar avec des acteurs remarquables ( Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard et Mary Steenburgen).Le scénario est juste excellent, les dialogues d'une justesse incroyable et la mise en scène splendide .Un vrai polar,un grand !!
Tavernier capte l'atmosphère dense et mystérieuse du bayou à la perfection dans cette adaptation du roman de James Lee Burke. Tommy Lee Jones est impeccable (comme toujours) dans le rôle de Dave Robicheaux.John Goodman dans un second rôle est lui aussi parfait. Un film où le lieu où se déroule l'action est un personnage apparentière.On avait déjà vu ça chez Tavernier dans l'excellent "Coup de torchon". Un film et une ambiance unique.
Qu'est ce que c'est looooong, ennuyeux, plat et j'en passe. On finit par se foutre complétement de l'enquête. Scenes inutiles, personnages inutiles, digressions inutiles... En gros c'est le film entier qui devient inutile. On prie pour que ca finisse vite
Incompréhensible les 4 et 5 étoiles.Il y a dû en avoir un qui a commencé et les autres ont suivi... Rien de plausible ou pas grand chose: le pire: la scène ou il boit à son insu un verre de LSD. Il est retrouvé quelques heures plus tard en train de se réveiller à l’hôpital ! Vous avez déjà vu quelqu'un qui prend du LSD et puis dort ? Pire: les régulières ridicules remontées d'acide (à commande pour le scénario) qui lui font "apercevoir" un général mort qui lui parle ! Il faut de plus attendre 1h30 pour avoir un peu d'action, mais là vu ce qui précède: pas de surprise: rien de bien captivant.Bien dilué !! Je vous laisse mettre les 10 étoiles...
Cette adaptation d'un polar de James Lee Burke repose sur les épaules et le visage buriné de Tommy Lee Jones (très bon), avec qui Tavernier voulait absolument tourner. On retrouve aussi quelques "tronches" du cinéma US : John Goodman (incontournable dans les films des frères Coen) ou encore Ned Beatty (Délivrance). À noter l'apparition dans un petit rôle du réalisateur John Sayles. Mais Dans la brume électrique est avant tout un film d'atmosphère : la Louisiane encore dévastée après le passage de l'ouragan Katrina (Tavernier a actualisé l'intrigue), la pauvreté de la majorité de la population face à l'opulence de magnats locaux, et surtout le bayou, cet univers semi-aquatique où sont enfouis de nombreux secrets, pas très glorieux. L'intrigue devient de plus en plus flottante à mesure que le policier retrouve ses vieux démons (l'alcool), qu'il noue un dialogue d'outre-tombe avec un général de la guerre de Sécession (!) et qu'il entrevoie dans l'enquête des réminiscences personnelles. Les amateurs de thrillers clairs et nets, avec rythme trépidant, en seront pour leurs frais. Ici, la frontière entre le monde des vivants et celui des morts, entre justice collective et justice personnelle, entre lucidité et manque de discernement, est ténue. C'est ce qui fait la singularité du film, même si tout n'est pas forcément convaincant dans le scénario (notamment la photo finale, comme dans Shining). Côté réalisation, on apprécie la maîtrise classique, discrète et efficace de Tavernier, ainsi que ses goûts musicaux : musique cajun, blues...
Ah ça ! Nul doute que notre Bertrand Tavernier national a dû prendre un grand plaisir à faire son film formaté à l’américaine avec toutes ces stars d’Hollywood rien qu’à lui ! Cela transparaît à chaque plan ! Parce qu’en fait, ce film n’est qu’une balade cinématographique pépère de plan en plan, s’accommodant de ce formalisme et de ces grands espaces auxquels on est si peu habitué dans le cinéma français. Le malheur c’est qu’il n’y a rien d’autre dans cette brume électrique ! Le plaisir serein de l’esthète est bien le seul but recherché ici par Tavernier, et pour l’atteindre il n’a surtout pas voulu s’enquiquiner d’une histoire difficile à manœuvrer. Ainsi a-t-on affaire tout du long à une très longue histoire molle qui n’a strictement rien à dire. Au fond, l’histoire se contente juste de titiller quelque peu une image des Etats du Sud tellement rabâchée qu’on se rend bien compte qu’elle n’est au final qu’un infime prétexte pour justifier l’existence du film. Peut-être que les sensibles de la fibre nostalgique ou du « cinéma-carte-postale » s’y retrouveront, mais ceux qui s’attendait à un vrai film dans les règles de l’art, comme d’ailleurs maître Tavernier a déjà su nous les faire, risquent de passer un moment particulièrement pénible.
Une intrigue bien alambiquée et pauvre en rebondissements. L'intrusion du surnaturel est osée, mais s'intègre finalement bien à l'histoire. Le personnage de Tommy Lee Jones, un flic qui privilégie la fin aux moyens et qui a tendance à envoyer quelques baffes quand on lui casse les bonbons, est attachant. Le film est très agréable à suivre, et surtout il baigne dans cette envoûtante atmosphère propre à la Louisiane. Bref, le plaisir de voir "Dans la brume électrique" relève plus des sensations que de la raison.
Un film sobre et maîtrisé sans esbroufe. Les décors fabuleux, une ambiance moite et pesante, sont très prenants. Tommy Lee Jones trouve un de ses meilleurs rôles.
Une grosse déception que ce film ... Tout aurait pu être parfait, un grand réalisateur, de bons acteurs, un décor de rêve, la musique cajun, un bon scénario, une belle photo ... Et pourtant .... Pourtant tout cela ne suffit donc pas à en faire un bon film. La mise en scène est lourde, convenue et parfois maladroite, la trame s'encombre d'une foule de détails inutiles et de mini-intrigues avortées, le film, d'une beauté plastique, devient esthétisant et intellectualisant, et finit par ennuyer le spectateur ... Combien de fois ai-je baillé ou regardé ma montre ? Le jeu des acteurs est en demi-teinte, parfois excellent, souvent apathique. Tommy Lee Jones lasse au bout d'une heure et le personnage en devient antipathique, cette espèce de bon samaritain américain vu et revu ... Le film empreinte à plusieurs genres et s'emmêle les pattes. Cette histoire de fantômes aurait pu être mystique, passionnante, au contraire elle devient un running gag grotesque ... Le coup de la photo, quelle inspiration ! Ah non en fait Kubrick l'a déjà pris dans Shining, y a 30 ans, c'est ballot ... Magnifique plagiat final en tout cas. Et puis les incohérences, le pistolet à blanc qui tire tout seul dans la voiture de la prostituée morte par exemple ... Et la morale aussi, vas-y que je remplace ni vu ni connu le flingue sans numéro de série de mon copain flic obèse suicidé ou non (après tout on sait pas ! ) pour faire genre, la poule du FBI est de toutes façons trop conne... J'aime les films violents, mais cette violence diffuse et sourde, gratuite même, m'a dérangé, car ce film souffre cruellement d'un manque d'humour. Pour conclure je dirai 1 étoiles pour les quelques bonnes idées, la photos et le cadre superbes, mais ça s'arrête là pour moi.
Grotesque cette série noire . Malgré une intrigue bien mince finalement , il ne se passe rien . L'apparition du Général atteint des sommets de nullité . Au secours !
La vieille rengaine du flic aux alcooliques anonymes, la vieille rengaine du cadavre dans le marais , la vieille rengaine du flic incompris... Tout est dit, ce Tavernier ne tient pas ses promesses. Il ne suffit donc pas de trouver un bon casting, encore faut-il que celui-ci soit animé par un scénario original sinon bien trouvé. Là on passe à coté, on s’ennuie ; et cette voix off insupportable, sans parler du doublage de Tommy Lee Jones... Franchement je ne vois pas grand chose qui sauve du naufrage "Dans la brume électrique". Médiocre.
De toute évidence, la maladie de Clint Eastwood est contagieuse, et elle a touchée en premier le pauvre Tommy Lee Jones, pourtant respectable chasseur d'aliens à la retraite, avant de s'attaquer plus tard à Harrisson Ford et Bruce Willis. En effet tous ces héros de notre enfance souffrent d'un mal incurable, qui va les mener à leur perte, ils ont attrapé la vieillesse Et plus ils sont vieux, plus ils vieillissent vites. Et plus ça se voit plus ils le montrent. Et plus ils en sont fier, plus ils vont pas le rester longtemps.
Si tu n'es pas quelqu'un de correct, Tommy Lee Jones viendra chez toi tuer des alligators à mains nues et boire toute ta bière. Après s'être essuyé sur ta chemise, il repartira avec ta femme et tes économies.
L'ambiance y est, ses décors proliférant de verdure, marécageux, le bayou quoi. Il semble que par le pullulement de thrillers et autres films d'actions plus banals les uns que les autres, on crie presque au génie dès que quelque chose sort de l'ordinaire, sans prendre garde à la substance de l'oeuvre. Preuve est faite par cet espèce de film gonflant au possible, dont le scénario rebondit maladroitement quand il enraye ses abominables longueurs creuses et vide de sens. La forme (trop) policière du film engloutit toute autre perspective. L'histoire de James Lee Burke ne prend pas forme, elle meurt.