Après un premier séjour où il avait joué les hooligans, Elijah Wood revient ici en Angleterre sur un mode moins musclé et plus cérébral. Il doit en effet résoudre une énigme que j'ai trouvée bien ficelée et qui impressionne les gens comme moi qui sont nuls en mathématiques. Le scénario est donc bon, même si notre ancien hobbit tombe à mon goût trop facilement les petites anglaises. Si c'était si simple, ça se saurait, faut pas nous prendre pour des américains. Qu'à cela ne tienne, cela nous permet de mater la monstrueuse poitrine de Leonor Watling que tout un chacun aurait certainement grand plaisir à malaxer sans fin. Oui, rien ne vaut la vie. Aux manettes de ce jeu de piste, l'ibérique Alex de la Iglesia qui a quand même beaucoup mis d'eau dans sa cerbeza et offre un film où ne transparaît jamais son style déjanté que l'on avait par exemple apprécié dans "Mes chers voisins" ou "Le crime farpait". En résumé, "Crimes à Oxford" est sans nul doute admirable mais il sent trop le film de commande d'un réalisateur inventif en quelque sorte castré.
Histoire assez noire, tordue, sans tomber dans une complexité agaçante. Les acteurs sont très bon dans leur prestation. Le seul hic, c'est que la mise en scène laisse à désirer; le rythme du film est un peu saccadé, et certains personnages, mêmes secondaires, mériteraient d'être plus présent, ce qui aiderait beaucoup au déroulement, et adoucirai les saccades. dommage
Waouh, ça fesait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé en regardant un film, j'ai décroché dans le premier quart d'heure, j'ai même hésité à partir de la salle, l'histoire sur les théorèmes de mathématique c'est pas ma tasse de thé lol ! D'habitude j'aime bien les performances d'Elijah wood mais là franchement, c'était pas du tout ça ! Je ne le conseille pas et si je mets une étoile c'est juste pour les dernières minutes !
Si Crimes à Oxford n'est certainement pas le film le plus abouti de Alex de la Iglesia, il n'en reste pas moins un thriller sympathique. Ce qui frappe en premier lieu dans ce film, c'est avant tout son scénario bancale sur lequel le film tente de se reposer maladroitement. Pourtant, le postulat de départ pouvait au minimum proposer une intrigue intéressante et construite, ce qui est très loin d'être le cas du résultat finale, beaucoup plus inégal. Le démarrage du film se fait assez rapidement mais montre très vite les faiblesses du scénario, en particulier les bases d'une intrigue amoureuse qui semble et qui se révélera inutile. Malgré tout, la grande intrigue du film tient la route jusqu'à un final très en deçà de cette intrigue puisque tentant un twist à la fois aberrant mais surtout détruisant entièrement les efforts des scénaristes pour rendre l'intrigue suivable. Au vu de ces qualités discutables en matière de scénario, inutile de s'attarder sur les nombreuses facilités qui permettent à l'intrigue d'avancer. En outre, et toujours pour rester dans les points négatifs, nous pouvons aussi noter un casting très inégal. Car si Elijah semble désespérément vouloir s'appliquer pour faire oublier son rôle de Frodon, John Hurt semble quant à lui beaucoup moins dans la retenu dans un jeu tout en exagération, perdant très vite toute crédibilité. On passera aussi sur le reste du casting tant leur utilité ne fait visiblement pas parti du scénario, devenant de simples figurants. Néanmoins, la mise en scène d'Alex de la Iglesia reste très calibrée, comme lors d'un excellent plan séquence où dans les phases plus mouvementées. Il nous gratifie d'ailleurs aussi d'un esthétisme très soigné qui teinte l'ambiance d'un glauque léger mais suffisamment marqué. Même si Crimes à Oxford se base sur un scénario bancale et un casting qui l'est tout aussi, il reste cependant un thriller qui se regarde surtout pour l'ambiance qu'Alex de la Iglesia y installe.
MEUTRES A OXFORD où comment Elijah Wood se retrouve piégé dans une sombre affaire de meurtres dont il va devoir découvrir un code mathématique pour trouver la solution. La série NUMBERS en film quoi. Lent, mal foutu, le film se veut être un thriller palpitant. Cible ratée. Les acteurs ont beau essayer de faire de leur mieux, ils sont handicapés par un scénario quasi loufoque, et une mise en scène tout autant. On flirte avec le film cape et d'épées par moments, le tout baigné dans une ambiance du célèbre jeu Cluedo. On ne croit pas une seule seconde aux relations des protagonistes, on est complètement extérieur à l'action, et quand survint le twist final (il y en a toujours un de nos jours!), on n'est même plus étonné. Au final se laisse regarder seulement (et simplement) si vous avez une tonne de repassage à faire...
Alex De La Iglesia (« Le jour de la bête », « Action mutante ») se lance dans le thriller policier avec un résultat pour le moins mitigé. Il s'appuie sur un scénario volontairement tarabiscoté pour tenter d'inscrire son film entre Arthur Conan Doyle et Agatha Christie, malheureusement n'est pas Sherlock Holmes qui veut ! Pourtant, sur le papier, l'histoire était alléchante ; une vieille dame est assassinée à Oxford et ce sont deux brillants mathématiciens qui découvrent le corps... Si vous pensez que ces deux éminents chercheurs vont tenter de résoudre l'énigme, vous avez raison. Par contre si vous pensez que cette enquête va être intéressante, je suis obligé de dire que vous avez tort. Le réalisateur saborde son œuvre à grands coups de formules mathématiques pompeuses et on finit par se perdre définitivement dans les méandres de cette intrigue à tiroir, trop compliquée pour être passionnante. Dommage, car le casting était à la hauteur et les acteurs tiennent toutes leurs promesses : John Hurt est vraiment convaincant en professeur « so british » et Elijah Wood parvient, quoiqu'on en dise, à se hisser à son niveau ; Ensemble ils forment un duo plutôt efficace. Côté féminin, la très belle Léonor Watling fait monter la température de quelques degrés et apporte un peu de douceur à ce film, trop soporifique pour être vraiment convaincant.
La maîtrise dont Alex De La Iglesia fait preuve dans sa mise en scène est exceptionnelle. Maniérée et élégante, sa réalisation sublime des scènes jusqu'à les faire devenir éblouissantes : le plan séquence du début qui passe d’un personnage à un autre ou encore la poursuite de Podorov. Malheureusement, on aime moins que l’on le voudrait... En effet, si CRIMES A OXFORD trouve sa force dans un scénario intelligent, truffé de fausses pistes et de vrais rebondissements, c’est dans ce même scénario qu’il trouve ses limites car le récit paraît souvent alambiqué ; et force est de constater qu’il est difficile de se laisser prendre complètement à cette histoire dont l’intrigue était pourtant très emballante. Là où le récit s’enrichit le plus c’est dans son final, avec l’ajout d’une seconde chute pour le moins inattendue. L’enquête se trouve plus réjouissante d’être menée par un casting haut de gamme dominé par Elijah Wood et John Hurt, dans une atmosphère sombre et légèrement désuète. L’énigme se révèle moins excitante que prévu ; un peu déçu.
Peut-être un peu trop bavard, surtout en ce qui concerne les mathématiques, matière dont j'avais horreur lors de mon parcours scolaire, néanmoins on se prend vite au jeu. Tous les personnages sont suspects et ils ne font rien pour démontrer leur innocence. J'ai beaucoup aimé le duo John hurt & Elijah Wood, le professeur et l'étudiant, très complémentaires et apprenants l'un de l'autre. Le fin mot de l'histoire est surprenant.
Tout le monde est suspect dans ce thriller, ce qui rend la chute imprévisible à prévoir, ce qui est plutôt bon signe pour un thriller :) Quand à l'énigme mathématique (plutôt en vogue - voir le Da Vinci Code), je l'ai trouvé décevante, mais ce film se laisse quand même regarder.
L'intrigue complexe est intéressante, on sent que le film est tiré d'un roman à l'histoire recherchée. Le dénouement inattendu ne rendant pas la trame générale de l'histoire invraisemblable. Et il y a une bonne interprétation des acteurs dans l'ensemble.
un film très brillant, parfois difficile a suivre quand on est pas trop matheux! mais je le conseille a tous, surtout pour ceux qui ont aimé "zodiac"!!
Un thriller non conventionnel que se soit en terme de narration, de direction d’acteurs, de dialogues (la plupart j’ai pas pu les digérer tellement ils sont…indigestes), de scénario ou bien même de musique. J’ai failli quitter la salle dés le début du film, mais je me suis dit que j’avais adoré tous les autres films du réalisateur et que quitter la salle alors qu’ont y est entré de son plein gré c’est très con comme attitude. Et donc je suis resté et j’ai pu voir Dominique Pinon (fabuleux), Léonor Watling dont je me souviendrais toujours les formes généreuses et bien sûr John Hurt et Elijah Wood qui sont très bon dans ce registre qui est de faire en sorte que les acteurs n’incarnent pas des personnages mais des abstractions : la logique, l’intérêt, la passion, le questionnement, la naïveté, etc. Bon d’habitude je suis très mauvais dans le genre (je sais jamais qui est le meurtrier avant la fin) mais alors là c’est le summum, on peut dire que les scénaristes m’ont carrément baladé ! Un film très surprenant pour ceux et celles qui veulent être surpris.