Lady Jane
Note moyenne
2,2
354 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

91 critiques spectateurs

5
10 critiques
4
21 critiques
3
9 critiques
2
29 critiques
1
13 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Près de 25 ans après son premier film, Robert Guédiguian tentait pour son quinzième long une incursion dans le polar. Avec un vrai succès. Toujours avec ses comédiens fétiches, centrés sur le trio Ariane Ascaride - Gérard Meylan - Jean-Pierre Darroussin. Ils incarnent ici Muriel, René et François braquaient des boutiques de luxe pour offrir des vêtements au quartier. Après un braquage qui a mal tourné, ils ont cessé de se voir. Le kidnapping du jeune fils de Muriel va les faire se réunir à nouveau. Lady Jane est aussi une œuvre sur la fin des illusions et des utopies des années 80, mais aussi une réflexion sur le cercle vicieux de la vengeance.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2025
Guédigian s'essaye au polar. Mais je ne suis pas convaincu. Cela manque d'une vraie tension dramatique et d'un rythme plus soutenu. Son trio d'acteurs fétiches fait le job, quoique Darroussin est limite en surjeu mais ça passe....Mais il y a un vrai problème d'écriture tant cette histoire de vengeance n'est pas clairement assumée parce que ça tourne un peu beaucoup autour du pot quand même. Et le personnage d'Arianne Ascaride n'est pas suffisamment exploité. Beaucoup de discussions dans des cafés, de promenades en bagnole, de scènes de lit... Guédigian nous balade et en fait on s'ennuie. Et c'est dommage car l'environnement naturaliste de Marseille ou d'Aix en Provence fonctionne bien.
FredManga
FredManga

6 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2024
Il n'est jamais trop tard pour découvrir le cinéma de Guédiguian.......Ce Lady Jane est un film noirâtre , sans beaucoup de musique de fond , ce qui ajoute à la montée de l'attente des évènements........cependant , qques longueurs m'ont un peu décontenancé....et l'âge du tueur et du tué ne correspond pas...ou alors j'ai loupé un épisode !!! Rien à dire sur le duo d'acteurs fétiches , ni sur les codes de ce demi-polar..........vues de Marseille , typiques , caractéristiques.......beau réquisitoire sur la vengeance , à méditer avec le proverbe arménien final !!!!!!!!
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2022
Un polar noir séduisant (hormis sa dernière partie) sur fond de vengeance et de fantômes du passé, porté par l’impeccable trio fétiche de Guédiguian. 2,75
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2020
Un polar Français assez faible. L’histoire est grossière et tirée par les cheveux ; les comédiens fétiches du réalisateur peu crédibles dans leurs personnages (Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin) ; la « morale » sur la vengeance un peu lourde. Je n’en garderai que la montée de la tension judicieusement accompagnée par l’excellent « Fried Hockey Boogie » de Canned Heat. Robert Guédiguian est autrement meilleur lorsqu’il traite de sujet sociaux ou politiques, ou lorsqu’il nous emmène avec chaleur humaine dans le quotidien de son univers populaire Marseillais qu’il évoque si bien.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2020
Robert Guédiguian présente son trio préféré sa femme Ariane Ascaride, Gérard Meylan et Jean-Pierre Darroussin qui se réunissent aussi bien que possible. Après une jeunesse mal passée à braquer des fourrures ils se sont séparés avec Meylan gérant d'un strip-tease. Une vengeance dans la vengeance dans l'histoire de la vengeance. C'est un film sombre et dévastateur il n'y a aucun espoir du tout. Le fils d'une femme d'âge moyen est kidnappé et la mère demande à ses vieux amis de le sauver, l'aider à trouver l'argent de la rançon. C'est un film sur l'amitié, la jeunesse perdue, la nostalgie et bien sûr la vengeance. C'est un conte radical et noir. Les personnages sont engageants et le sujet n'est pas prévisible. Avec Lady Jane nous avons le schéma des bons contre les méchants dans sa meilleure forme...
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2018
Si on prend Lady Jane comme un polar pur et dur, je comprends qu'on en soit déçu. On ne voit pas un seul policier sauf sur une scène. On va trouver ça trop lent. Le polar n'est qu'un prétexte pour parler de cette bande de trois copains. Anciens voleurs retirés des affaires suite à un meurtre commis par l'un d'entre eux et qui vont se retrouver des années après à cause d'une tragédie. C'est un film sur la nostalgie. Tous ont une vie de famille bien rangée. Mais c'était l'époque où ils étaient plus jeunes à faire les quatre cents coups. Le temps de l'insouciance sans l'innocence. Aujourd'hui, le temps est passé mais les souvenirs restent et avec eux les frustrations. Les incompréhensions. Les regrets. La nostalgie et le temps qui passe. Et la vengeance qui fonctionne comme la roue du hamster. Sans fin. En laissant derrière elle des cadavres. Des vies brisées. Sans jamais rien apaiser. Il y a donc comme un sentiment de gâchis qui prédomine et chez certains le sentiment qu'ils n'ont pas conscience de ce qu'ils possèdent (une copine, des enfants, un commerce qui fonctionne) en les voyant chercher à replonger quitte à tout perdre. La citation finale tirée d'un proverbe arménien souligne l'absurdité de la vengeance. Non seulement, elle ne résout rien mais elle fait mal en premier lieu à ceux qui s'en servent.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2018
Personnellement, j’ai découvert Robert Guédiguian à travers "La villa". Ce film m’avait laissé admiratif devant la capacité du cinéaste à ouvrir une fenêtre de vie sur des personnages lambda, un peu comme si le réalisateur avait réussi à se faufiler dans la vie privée de ces gens sans qu’ils ne s’en aperçoivent ou mieux, comme si ceux-ci n’avaient que faire de la présence de la caméra en continuant à s’adonner à leur quotidien, intime ou pas, sans masque. Le trio fétiche du cinéaste sait évoluer avec tant de naturel qu’il n’est pas étonnant de retrouver les trois acteurs que sont Ariane Ascaride, Gérard Meylan et Jean-Pierre Darroussin, encore une fois en tête d’une affiche « made in Guédiguian ». Concernant le naturel, c’est ce que j’ai pensé lors de la première partie de "Lady Jane". Oui Guédiguian a son style qui lui est propre, et il faut admettre que son travail est d’une grande sobriété. Tenez, par exemple : la musique… On ne peut pas dire que la musique soit omniprésente dans ses films. C’est certes assez spécial mais que ça plaise ou non, j’y vois deux avantages. En tout premier lieu l’authenticité du récit, et ensuite c’est assez prenant. Voire immersif. Mais à cela on peut opposer deux inconvénients : la lenteur et, de ce fait, la possibilité de laisser l’ennui s’installer, voire même de bercer les paupières jusqu’à ce qu’elles baissent le rideau complètement. Eh bien toutes ces caractéristiques, nous les retrouvons dans "Lady Jane". A la différence près que les personnages ne sont pas cette fois des personnes lambda. Là-dessus, je ne peux vous en dire davantage, sinon, j’enlèverai une grande partie d’intérêt. Encore que le synopsis présenté par Allociné en dit beaucoup trop, mais alors vraiment beaucoup beaucoup trop. Alors si vous pouvez éviter d’y jeter un œil… Pardon ? C’est trop tard ? Raaaa c’est dommage parce que "Lady Jane" fait partie de ces films dont il ne faut rien savoir avant de le visionner. Parce qu’à travers l’écriture de ses personnages, que je qualifie d’excellente, il nous amène justement à découvrir ces personnages jusque dans leur passé. Ici, il a toujours su révéler en temps et en heure tout ce dont le spectateur a besoin de savoir. Et même, il sera impossible à ce dernier de ne pas être interloqué, choqué, abasourdi par la tragédie d’une rare barbarie. Et malgré l’ambiance délétère que la situation a engendré, malgré des personnages qui ne causent pas plus que ça, Guédiguian a su si bien manier à la fois le drame, le mélodrame, le policier et le thriller sans jamais perdre l’équilibre et basculer vers l’un ou l’autre, que le spectateur a fatalement envie de savoir quel est le fin mot de l’histoire. Et quand enfin il le connait, il est curieux de voir jusqu’où tout cela va aller. C’est magnifiquement noir, c’est tendu à souhait. Rien que pour ça, ce film est une éblouissante réussite. Seulement voilà : alors que je me préparais à donner une très bonne note, les dix dernières minutes ont tout balayé. Dix minutes décevantes, où la machine s’est déréglée d’un seul coup : arf ! le grain de poussière de trop apporté par une école désaffectée. Le twist final peu crédible, le jeu de Jean-Pierre Darroussin qui sonne tout à coup faux… C’est rageant tout de même de tout gâcher de la sorte ! Mais que s’est-il passé ?
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2018
Du pur Guedigian....avec ses acteurs fétiches et Marseille...un film de vengeances....mais que de lenteurs....
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2017
Il y avait de l'idée, l'intrigue reste tout de même un peu trop transparente du coup on aurait aimé un travail plus en profondeur sur les personnages surtout que les acteurs sont bons. Ça laisse un petit goût d' inachevé.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2016
Une déception. Je ne suis pas parvenu à m'intéresser aux personnages, trop caricaturaux (le comportement de Lady Jane n'est pas crédible). De plus, certains évènements manquent totalement de réalisme ( spoiler: le meurtre de l'enfant
). Bref, je préfère nettement la manière d'"A la vie, à la mort !".
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2015
Polar social peut-être un peu plus porté sur l'action que d'habitude chez Robert Guédiguian, « Lady Jane » est implacable pendant deux très gros tiers du film : noir, tendu, narration solide, personnages intéressants, légèrement ambigus et excellemment interprétés par le trio Ariane Ascaride - Jean-Pierre Darroussin - Gérard Meylan, le tout dans cette bonne vieille ville de Marseille que le cinéaste connaît si bien, au point de presque nous rappeler le cinéma de Jean-Pierre Melville. Presque, parce que dans la dernière partie, l'œuvre perd beaucoup en intensité et intérêt, l'identité du kidnappeur s'avérant bien décevante, tout comme ses motivations, finalement prévisibles. Cette conclusion nous laisse sur un sentiment d'inachevé, mais ne doit en aucun cas occulter les belles qualités de ce film noir à la française, d'autant que les ultimes minutes sont, elles, à la hauteur. Du bon cinoche.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2014
Une grosse déception que ce "Lady Jane", qui a pourtant de très bons acteurs, mais le scénario est beaucoup trop mince, et le rythme vraiment lent, n'aide pas à accroché au film. Un film d'une noirceur qui n'aide pas à rentrer dans celui-ci.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 janvier 2013
Je suis assez surpris des critiques de spectateurs plutôt mauvaises dans l'ensemble.

J'ai vraiment bien aimé le film avec son trio d'acteurs, sa froideur constante et ses décors que je connais bien. Je ne le classerais pas comme un policier ou un thriller, mais plus comme un "drame" sur la grande difficulté à retrouver une vie "normale" après avoir perpétré des méfaits. La lenteur relative colle bien au sujet et insiste sur l'ennui et les innombrables pensées qui traversent l'esprit des personnages. Une bonne surprise donc, qui malgré des acteurs classiques pour Guediguian, change de ses autres films que j'ai pu voir.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2012
"Lady Jane", c'est à la fois le surnom que son père donnait à Muriel en référence à la chanson de 1966 des Stones, le tatouage gravé sur son avant-bras qu'elle présenta à sa victime avant de l'exécuter froidement, et le nom de la boutique de luxe qu'elle a ouvert à Aix avec l'argent de ses braquages quand elle s'est retirée des affaires.

La première image de ses années de banditisme, c'est celle de son rêve qui ouvre le film, où avec François et René, tous trois dissimulés sous des masques de Jean Marais dans "Le Bossu", ils distribuent des manteaux de fourrures aux ouvrières de l'Estaque. On nous présente donc les trois compères comme de sympathiques Robin des Bois, pratiquant la redistribution des richesses, et coulant une pré-retraite bien méritée entre Aix et les calenques.

Pourtant, le kidnapping de Martin ne semble pas dû au hasard, puisque le ravisseur envoie à Muriel un texto où il lui suggère d'attaquer une bijouterie pour compléter le montant de la rançon. Tout le début du film est d'ailleurs très bien réalisé, avec une utilisation intelligente du téléphone portable, le dialogue avec le ravisseur dont on n'entend que les répliques de Muriel, le MMS montrant Martin avec un pistolet sous la gorge, le bouleversement qui se lit sur le visage de sa mère souligné par la musique classique diffusée dans le magasin : une grande simplicité narrative, permettant en quelques plans de comprendre à la fois la situation et les émotions vécues par Muriel.

Las, cette simplicité ne dure pas, et cède très vite la place à une intrigue sinueuse et paresseuse, à une narration pesante, à une réalisation très seventies (les zooms sur les visages de Jean-Pierre Darroussin et Ariane Ascaride, c'est carrément un voyage dans le temps !), et à un propos philosophique filandreux. Dans ce naufrage, la complicité du trio et de leur réalisateur fétiche ne se fait pas sentir, au contraire. Moi qui ai été enthousiasmé il y a quelques mois par la performance d'Ariane Ascaride dans "La Maman Bohême suivi de Médée" de Dario Fo au théâtre de la Commune, j'ai eu du mal à la reconnaître dans cet autre rôle de mère tragique où son jeu se limite à une crispation de mâchoires permanente.

Gérard Meylan est tout aussi inexpressif (sur l'affiche, je l'avais confondu de loin avec le Professeur Rogue !), et Jean-Pierre Darroussin semble frappé de bipolarisme, oscillant constamment entre l'exaltation et la déception amoureuse. Les personnages sont encombrés de traits de caractère caricaturaux et prévisibles, et le tout est baigné, particulièrement sur la fin, de dialogues du genre "A quoi ça sert de vivre ?".

Etrangement, même si on reconnaît ça et là quelques arrière-plans marseillais ou aixois comme la Sainte-Victoire ou la Place des 3 Ormeaux, la spécificité phocéenne si prégnante dans la plupart des autres films de Guédiguian ne se fait pas particulièrement sentir ; "Lady Jane" aurait été tourné à Bordeaux ou à Strasbourg que cela n'aurait pas changé grand chose. Dans un genre et un registre où on le sent mal à l'aise, après des escapades parisiennes et arméniennes plutôt réussies, Robert Guédiguian a clairement raté son retour à Marseille. Un coup pour du beurre ?
http://www.critiquesclunysiennes.com
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse