Lady Jane
Note moyenne
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91 critiques spectateurs

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DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 371 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2008
LADY VENGEANCE. C'est osé de lorgner du coté américain, mais c'est courageux. Des défauts bien français mais un bon trio d'acteurs gagnant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 avril 2008
genial, j'ai beaucoup aime. C'est un film fantastique. A voir de toute urgence, le meilleur(a mon avis) de Guediguian.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2008
Darroussin, Ascaride et Meylan, ça vous fait penser à qui ? A Robert Guédiguian , Bravo ! Mais sûrement pas à un film noir et c’est ici la bonne surprise. Fort de son trio magique le marseillais nous montre qu’avec du savoir faire et des acteurs polyvalents on peut se risquer avec bonheur à tous les genres. C’est donc un polar de première main que nous livre Guédiguian, basé sur la réunion 20 ans après de casseurs retirés des affaires. Seulement l’amour enfoui parle encore (un thème récurrent chez le réalisateur) et les deux ex compagnons volent sans réfléchir au secours de leur ancienne muse. Il ne fait pas toujours bon faire ressurgir le passé car la lecture que chacun en fait n’est pas souvent la même et une confrontation brutale peut ouvrir encore plus grand des blessures mal cicatrisées. Guédiguian maîtrise parfaitement son sujet et ses acteurs sont à l’aise comme des poissons dans l’eau. À quand un film de science-fiction ou une franche comédie avec ses comparses ?
officiel76
officiel76

56 abonnés 411 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 avril 2008
un scnénario de polar comme n'importe quel ado boutonneux peut en écrire; c'est cousu de fil blanc, tiens j'ai besoin de 200 000 € je connais justement des loubars à raquetter, tiens ils m'ont reconnu pan pan pan je les tue et je les noie et je suis pas inquiété, quant à l'explication en 23 secondes d'Ariane Ascaride du pourquoi elle a fait ça, qu'on me l'explique parce que je n'ai rien compris tellement c'était confus...vengeance, trahison, regardez Dynasty si ça existe encore, parce qu'au moins c'est drôle...ah au fait Marius joue dedans, et il a fait des progrès, mais ce n'était pas difficile car c'est quand même le plus mauvais acteur du monde (si si)
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2022
Un polar noir séduisant (hormis sa dernière partie) sur fond de vengeance et de fantômes du passé, porté par l’impeccable trio fétiche de Guédiguian. 2,75
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2018
Du pur Guedigian....avec ses acteurs fétiches et Marseille...un film de vengeances....mais que de lenteurs....
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2025
Guédigian s'essaye au polar. Mais je ne suis pas convaincu. Cela manque d'une vraie tension dramatique et d'un rythme plus soutenu. Son trio d'acteurs fétiches fait le job, quoique Darroussin est limite en surjeu mais ça passe....Mais il y a un vrai problème d'écriture tant cette histoire de vengeance n'est pas clairement assumée parce que ça tourne un peu beaucoup autour du pot quand même. Et le personnage d'Arianne Ascaride n'est pas suffisamment exploité. Beaucoup de discussions dans des cafés, de promenades en bagnole, de scènes de lit... Guédigian nous balade et en fait on s'ennuie. Et c'est dommage car l'environnement naturaliste de Marseille ou d'Aix en Provence fonctionne bien.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2015
Polar social peut-être un peu plus porté sur l'action que d'habitude chez Robert Guédiguian, « Lady Jane » est implacable pendant deux très gros tiers du film : noir, tendu, narration solide, personnages intéressants, légèrement ambigus et excellemment interprétés par le trio Ariane Ascaride - Jean-Pierre Darroussin - Gérard Meylan, le tout dans cette bonne vieille ville de Marseille que le cinéaste connaît si bien, au point de presque nous rappeler le cinéma de Jean-Pierre Melville. Presque, parce que dans la dernière partie, l'œuvre perd beaucoup en intensité et intérêt, l'identité du kidnappeur s'avérant bien décevante, tout comme ses motivations, finalement prévisibles. Cette conclusion nous laisse sur un sentiment d'inachevé, mais ne doit en aucun cas occulter les belles qualités de ce film noir à la française, d'autant que les ultimes minutes sont, elles, à la hauteur. Du bon cinoche.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2018
Si on prend Lady Jane comme un polar pur et dur, je comprends qu'on en soit déçu. On ne voit pas un seul policier sauf sur une scène. On va trouver ça trop lent. Le polar n'est qu'un prétexte pour parler de cette bande de trois copains. Anciens voleurs retirés des affaires suite à un meurtre commis par l'un d'entre eux et qui vont se retrouver des années après à cause d'une tragédie. C'est un film sur la nostalgie. Tous ont une vie de famille bien rangée. Mais c'était l'époque où ils étaient plus jeunes à faire les quatre cents coups. Le temps de l'insouciance sans l'innocence. Aujourd'hui, le temps est passé mais les souvenirs restent et avec eux les frustrations. Les incompréhensions. Les regrets. La nostalgie et le temps qui passe. Et la vengeance qui fonctionne comme la roue du hamster. Sans fin. En laissant derrière elle des cadavres. Des vies brisées. Sans jamais rien apaiser. Il y a donc comme un sentiment de gâchis qui prédomine et chez certains le sentiment qu'ils n'ont pas conscience de ce qu'ils possèdent (une copine, des enfants, un commerce qui fonctionne) en les voyant chercher à replonger quitte à tout perdre. La citation finale tirée d'un proverbe arménien souligne l'absurdité de la vengeance. Non seulement, elle ne résout rien mais elle fait mal en premier lieu à ceux qui s'en servent.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2025
Près de 25 ans après son premier film, Robert Guédiguian tentait pour son quinzième long une incursion dans le polar. Avec un vrai succès. Toujours avec ses comédiens fétiches, centrés sur le trio Ariane Ascaride - Gérard Meylan - Jean-Pierre Darroussin. Ils incarnent ici Muriel, René et François braquaient des boutiques de luxe pour offrir des vêtements au quartier. Après un braquage qui a mal tourné, ils ont cessé de se voir. Le kidnapping du jeune fils de Muriel va les faire se réunir à nouveau. Lady Jane est aussi une œuvre sur la fin des illusions et des utopies des années 80, mais aussi une réflexion sur le cercle vicieux de la vengeance.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2014
Une grosse déception que ce "Lady Jane", qui a pourtant de très bons acteurs, mais le scénario est beaucoup trop mince, et le rythme vraiment lent, n'aide pas à accroché au film. Un film d'une noirceur qui n'aide pas à rentrer dans celui-ci.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2012
"Lady Jane", c'est à la fois le surnom que son père donnait à Muriel en référence à la chanson de 1966 des Stones, le tatouage gravé sur son avant-bras qu'elle présenta à sa victime avant de l'exécuter froidement, et le nom de la boutique de luxe qu'elle a ouvert à Aix avec l'argent de ses braquages quand elle s'est retirée des affaires.

La première image de ses années de banditisme, c'est celle de son rêve qui ouvre le film, où avec François et René, tous trois dissimulés sous des masques de Jean Marais dans "Le Bossu", ils distribuent des manteaux de fourrures aux ouvrières de l'Estaque. On nous présente donc les trois compères comme de sympathiques Robin des Bois, pratiquant la redistribution des richesses, et coulant une pré-retraite bien méritée entre Aix et les calenques.

Pourtant, le kidnapping de Martin ne semble pas dû au hasard, puisque le ravisseur envoie à Muriel un texto où il lui suggère d'attaquer une bijouterie pour compléter le montant de la rançon. Tout le début du film est d'ailleurs très bien réalisé, avec une utilisation intelligente du téléphone portable, le dialogue avec le ravisseur dont on n'entend que les répliques de Muriel, le MMS montrant Martin avec un pistolet sous la gorge, le bouleversement qui se lit sur le visage de sa mère souligné par la musique classique diffusée dans le magasin : une grande simplicité narrative, permettant en quelques plans de comprendre à la fois la situation et les émotions vécues par Muriel.

Las, cette simplicité ne dure pas, et cède très vite la place à une intrigue sinueuse et paresseuse, à une narration pesante, à une réalisation très seventies (les zooms sur les visages de Jean-Pierre Darroussin et Ariane Ascaride, c'est carrément un voyage dans le temps !), et à un propos philosophique filandreux. Dans ce naufrage, la complicité du trio et de leur réalisateur fétiche ne se fait pas sentir, au contraire. Moi qui ai été enthousiasmé il y a quelques mois par la performance d'Ariane Ascaride dans "La Maman Bohême suivi de Médée" de Dario Fo au théâtre de la Commune, j'ai eu du mal à la reconnaître dans cet autre rôle de mère tragique où son jeu se limite à une crispation de mâchoires permanente.

Gérard Meylan est tout aussi inexpressif (sur l'affiche, je l'avais confondu de loin avec le Professeur Rogue !), et Jean-Pierre Darroussin semble frappé de bipolarisme, oscillant constamment entre l'exaltation et la déception amoureuse. Les personnages sont encombrés de traits de caractère caricaturaux et prévisibles, et le tout est baigné, particulièrement sur la fin, de dialogues du genre "A quoi ça sert de vivre ?".

Etrangement, même si on reconnaît ça et là quelques arrière-plans marseillais ou aixois comme la Sainte-Victoire ou la Place des 3 Ormeaux, la spécificité phocéenne si prégnante dans la plupart des autres films de Guédiguian ne se fait pas particulièrement sentir ; "Lady Jane" aurait été tourné à Bordeaux ou à Strasbourg que cela n'aurait pas changé grand chose. Dans un genre et un registre où on le sent mal à l'aise, après des escapades parisiennes et arméniennes plutôt réussies, Robert Guédiguian a clairement raté son retour à Marseille. Un coup pour du beurre ?
http://www.critiquesclunysiennes.com
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2008
De ce cinéaste infiniment attachant, un film de plus à Marseille, dans la veine de "La ville est tranquille", avec ses acteurs favoris, cette fois-ci embarqués dans une histoire policière et morale (?) plutôt déconcertante, mais finalement réussie grâce essentiellement au talent du metteur en scène. Superbe cinéma, acteurs excellents, on ne s'ennuie pas un instant!
Arthurlamouche
Arthurlamouche

14 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2009
De toutes les ficelles du polar qui existe, Guédiguian tire celle de la vengeance avec toutes ses conséquences. Il nous livre un polar fin (comparé aux films bourrins des américains) et s'appuie sur son trio d'acteurs assez convaincants. Mais la noirceur est assez "pale". Il manque un petit truc pour franchir la ligne.
selenie

7 444 abonnés 6 650 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2008
1 étoile et je suis gentil... J'adore trop Darroussin !
Le polar est très noir et l'ambiance seventies où 3 potes se retrouvent pour le pire est très réussies mais lse acteurs n'ont pas l'air vraiment à l'aise. Gérard Meylan se demande toujours si il est bien (il faut jouer les durs sans en fare des tonnes, ça marche 1 fois sur 2) et Ariane Ascaride est carrémet improbable est en braqueuse et tueuse... Sans compter les mini-intrigues sans réelle utilité.
Guédiguian ne m'a jamais épater mais là il faut qu'il retourne à ses films sociaux à terroir provençal.
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