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Guillaume.G
12 abonnés
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3,0
Publiée le 23 mai 2026
Ce biopic sur Margaret Tatcher réalisé par Phylllida Lloyd, ce regarde, mais n’est pas non plus le film du siècle, car entre flashback et démence de fin de vie de l’ancienne première ministre anglaise
Un tour de force incroyable ! Nous rapprocher de Margaret Thatcher. Éprouver une sensibilité pour cette femme qui a semé tant de misère. Bon forcément, Meryl Streep...
En regardant The Iron Lady, j’ai eu l’impression de traverser deux vies en une seule : celle de la femme politique redoutée et celle de la vieille dame prisonnière de sa mémoire. Le film ne cherche pas à glorifier Margaret Thatcher, mais à montrer l’écart immense entre la puissance publique et la fragilité intime.
Ce qui m’a touché, c’est la construction en fragments. Les souvenirs surgissent sans ordre, comme dans l’esprit de quelqu’un qui vieillit. On passe d’une salle de réunion bruyante, où tout le monde la regarde avec crainte, à une cuisine vide où elle parle seule à l’image de son mari. Cette juxtaposition m’a frappé car elle révèle que derrière les grandes décisions, il y a toujours une solitude invisible.
Meryl Streep donne une incarnation bouleversante. On sent à la fois la dureté d’une femme qui ne recule devant rien et la douleur d’une personne qui n’arrive plus à distinguer le réel du souvenir. Le maquillage, la gestuelle, la voix… tout est juste, mais au-delà de la performance, c’est l’émotion qui reste.
À la fin, je n’ai pas retenu seulement l’histoire d’une Première ministre, mais une réflexion sur le temps qui passe. Le pouvoir, si fort soit-il, finit toujours par s’éroder, et ce qui demeure, ce sont les souvenirs, parfois confus, parfois cruels. The Iron Lady m’a rappelé que derrière chaque figure historique, il y a une personne qui vieillit, qui doute, et qui finit par se retrouver seule face à elle-même.
Un biopic consacré à Margaret Thatcher qui déçoit à plus d’un titre. Il est fort dommage que pour traiter de la vie d’une femme qui a été 1er Ministre pendant plus de 10 ans en marquant l’histoire a une dimension politique qui est quasiment inexistant. Le seul atout véritable du film est la prestation incroyable de Meryl Streep qui est méconnaissable, démontrant une fois de plus son talent.
Bien entendu Meryl Streep joue très bien. Je trouve très bien de mettre des images d’archives, mais je trouve que de passer du présent au futur, au passé ça nous perd… Par contre les décors, ainsi que les costumes sont top. Je pense aussi qu’on ne peut pas faire un film biographique en 1h40 …
C’est un film intéressant. Néanmoins je m’attendais à un récit plus historique (sur sa vie, sa carrière politique, etc...) et pas uniquement tourné vers la fin de vie de Margaret Thatcher. La voix française m’a également déçue, elle ne met pas en valeur le personnage et donne un ton parfois ennuyeux.
Considérant les critiques aussi bien presse que spectateurs, je m’attendais à un biopic raté et ennuyeux. Le film n’est clairement pas un chef d’œuvre et décide curieusement de se pencher sur la fin de vie de Margareth Thatcher plutôt que sur ses années au pouvoir qui n’apparaissent que sous forme de flash-back. Ainsi, sa vie politique et personnel sont largement survolés dans ce film d’une durée très courte pour un biopic. Si le film ne creuse pas en profondeur les décisions prises par la Dame de Fer, il permet tout de même d’avoir un aperçu sommaire de son action. Malgré tous les défauts cités précédemment, curieusement, je ne me suis aucunement ennuyé durant le visionnage et la performance de Meryl Streep est à saluer.
Bof bof bof... Retracer aussi légèrement la "vie" de celle qui fut la pionnière de la libéralisation à outrance de l'économie (avant Reagan qui a suivi ses traces) et ses conséquences sociales dramatiques pour le royaume uni (et l'europe) me laisse les bras ballants et la bouche bée... Anecdotique, mais dans le récent documentaire vu sur Arte, bien plus fidèle à la réalité, il est évoqué que la chanson "Ding-Dong! The Witch Is Dead" du magicien d'Oz est montée à la deuxième place du hit parade en 2013 la semaine suivant sa mort, 23 ans après qu'elle ait été chassée du pouvoir. C'est dire la popularité rémanente de la meuf.
Un biopic plus que médiocre puisqu'il passe à côté de son sujet du début à la fin, préférant se concentrer sur des suppositions gênantes concernant l'état de santé de la dame âgée que l'ancienne Première Ministre britannique était devenue plutôt que de retracer son ascension et ses actions gouvernementales. Tout les sujets-phares sont survolés, à peine évoqués, pour mieux revenir sur son psychisme de femme vieillissante. Sous des couches de maquillage, affublée d'un dentier et d'effets capillaires, Meryl Streep peine à se mouvoir naturellement. Les mouvements de son visage et de ses maxillaires en particulier semblent figés, ce qui confirme l'impression de "toc" d'un film qui est en outre interminable.
Quatre ans après «Mamma Mia» : la réalisatrice Philippa Lloyd retrouver Meryl Streep pour un projet aux antipodes du précèdent. «La Dame de Fer» surnom que donner les soviétiques à Margaret Thatcher a vocation à retracer sur un peu plus de 2h de film le destin de celle qui fus la première femme «prime minister» du Royaume-Uni. Ce que l’on peut dire c’est que malgré une intention de dépeindre sincèrement celle qui a changer la face de l’Angleterre, le film s’enlise dans un portrait conventionnelle et ultra-manichéen. Tout les éléments du biopic sont présent «enfance, adolescence, adulte et mort» et le film ne propose pas grand-chose. Même le portrait fait de Margareth Thatcher reste très brouillon. Je l’ai trouver milles fois meilleure dans la saison quatre de «The Crown». Ne reste alors que Meryl Streep qui offre une interprétation brillante et féroce de cette illustre femme. L’actrice américaine brille de milles feu dans ce rôle pour lequel elle s’est donner corps et âme et qui lui a valut l’Oscar de la meilleure actrice il y a dix ans. Un écrin à performance mais c’est tout.
Je suis partagé sur le film. La performance de Meryl Streep est exceptionnelle mais l'angle pris par le film me dérange un peu. Le scénario se concentré beaucoup trop sur la vieillesse et les hallucinations de Margaret Thatcher plutôt que sur son parcours de femme politique. Le titre du film est d'ailleurs mal choisi car on s'attend à un portrait de la première ministre britannique surnommée "la dame de fer" et finalement le film met en avant la fin de vie de Maggie. Bref une petite déception. Thatcher méritait mieux que ce film.
Trés bon film. J'ai bien aimé les moments de flashbacks parce que ça donnait un peu d'intrigue ce qui fait qu'on se lasse pas du film. Vraiment je le conseille après ce n'est que mon opinion.
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18 103 critiques
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1,5
Publiée le 6 mars 2021
La performance de Meryl Streep dans ce film a été phénoménale. Malheureusement le film (si on peut l'appeler ainsi) ne l'a pas été. Le film passe à peine en revue l'ascension de Thatcher au poste de Premier ministre ou sa vie personnelle. Au lieu de cela 80% du film se concentre sur l'état de santé de Thatcher en la montrant seulement confuse et désorientée. Le film fait quelques flashes back de cinq minutes sur son passé mais cela ne représente probablement qu'environ 25 minutes de cette histoire. Enfin je trouve mauvais qu'au lieu de mettre en avant les réalisations de Thatcher Hollywood choisisse d'exploiter sa démence une condition qu'elle a cachée au public et pour laquelle elle a essayé de se montrer extrêmement réservée...
Évidemment Meryl Streep est incroyable dans le rôle. Sans chercher à savoir si le film venait excuser ou pas Tatcher, j’ai passé un bon moment en suivant l’histoire de cette femme qui courre après les fragments de sa mémoire, et questionne la difficulté à s’adapter à un monde nouveau en puisant dans le souvenir de celui qui le précédait.