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TCovert
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4,5
Publiée le 9 octobre 2010
La Horde Sauvage est un bon western qui se démarque par sa grande violence. A l'instar du Il était une fois la révolution de Leone, le film ce déroule au début du 20ème siècle avec tout ce que cela sous-entend : la fin de "l'ouest sauvage", l'apparition des armes automatiques ou encore des voitures. William Holden et Ernest Borgnine exercent leur charisme et leurs talents d'acteurs à merveille et les seconds rôles sont solides. Les paysages ou autres lieux sont superbes comme la plaine de l'attaque du train ou encore le canyon, ils marquent l'œil du spectateur. Venons en mettant aux points négatifs, pour moi le principal défaut du film vient de la réalisation des scènes d'actions. Bien sûr ça dépend des goûts de chacun mais moi Peckinpah, j'adhère pas... Les zoom avant/ralentis/changement de plan ultras rapides ça ne me plaît pas... L'autre gros défaut du film, c'est sa bande originale... On est très loin de Morricone, et je parle de qualité, je ne dis pas qu'il faut faire la même chose que ce dernier. La Horde Sauvage est donc un bon western, à voir absolument pour tout les fan de ce genre du cinéma.
western de haute volé de la part de sam peckinpah, la horde sauvage reste une valeur sure. une bande de voleur attaque le chemin fer, mais a leur grande surprise, tout etai prevu, car la loi a engagé un ancien membre des voleur, et doit les suivre jusqu'a ce qui les rattrape... a travers le desert, allant jusqu'au mexique, il ne sont plus que 5, et vont travaillé pour le geneal, un puissant chef mexicain, le but, volé 16 caisse d'arme, mais leur ennemi sont toujours a leur poursuite. excelent western du violence rare, nul doute que le final explosif doit beaucoup a ce film, les acteur sont tous tres bon, et la musique parfaite
Question western, on peut dire que les spectateurs américains ont été gâtés en 1969, avec la sortie de 3 classiques du genre ! Le must "Butch Cassidy and the Sundance Kid", le monument "C'era una volta il West", et le film de Sam Peckinpah, "The Wild Bunch". Ce dernier partage un trait commun avec le film de Sergio Leone. Tout deux évoquent le western comme un genre en fin de vie, à travers un monde moderne qui rattrape les pistoleros du vieil Ouest. Ici, l'action se déroule en 1913, et l'on suit un groupe de bandits pris entre deux étaux. D'un côté, une compagnie du rail prête à tout pour les abattre, y compris embaucher des crapules encore plus sinistres qu'eux. De l'autre, des militaires mexicains en pleine révolution, mettant à feu et à sang leur pays. Un monde en ébullition, dans lequel les vieilles valeurs telles que l'honneur, la fidélité, ou la parole sont devenues des faiblesses poussiéreuses. Seules la ruse et la violence semblent désormais fonctionner. Des thématiques abordées en premier lieu avec un série de gueules cinquantenaires impériales, habituées au western ou à l'âge d'or hollywoodien. On citera évidemment William Holden en chef de bande plein de ressources, qui comprend qu'il est dépassé, mais ne peut rien faire d'autre qu'une fuite en avant. Ernest Borgnine en bras droit bonhomme et fidèle. Et Robert Ryan en ancien acolyte qui a retourné sa veste contre son gré. Mais la vraie star du film, c'est Sam Peckinpah ! Le réalisateur utilise de nombreuses innovations, qui auront un impact énorme sur l'industrie du cinéma et des générations de cinéastes. Des zooms à point nommé (technique qui sera très à la mode dans les 70's). Un montage sonore varié, avec notamment des effets propres à chaque type d'arme. Des ralentis, procédé alors inédit pour des séquences d'action. Tout ceci est englobé dans un montage à la richesse inouïe. Avec près de 100 km de pellicule utilisés pour plus de 1200 prises de vue, pas étonnant que le montage du film s'étendit sur 6 mois ! Le résultat offre des séquences d'action tout simplement fabuleuses pour l'époque. L'introduction explosive, l'acte de bravoure centrale, ou le final apocalyptique, parviennent à trouver l'équilibre entre le chaos causé par la violence et la fluidité de l'action qui se déroule à l'écran. A côté, il est peu dommage que le film souffre d'un coup de mou sur certains passages. Les scènes de fête ou de liesse sont notamment un poil répétitive. Néanmoins, "The Wild Bunch" marque de manière importante la fin du western traditionnel... et annonce le futur cinéma d'action.
On est rarement déçu avec Sam Peckinpah (Les Chiens de paille - 1972 , Pat Garrett et Billy le Kid - 1973 & Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia - 1975), après une absence de 5 ans, il revient avec une œuvre crépusculaire, un western qui nous fait sentir les prémices de la fin de l’Ouest Américain. Une violence prépondérante et assumée, virulente et sur tous les plans (essentiellement à la fin). Un scénario intéressant et une mise en scène qui, comme toujours avec ce cinéaste, passionne et nous offre des séquences d’anthologies (la scène du train !!). Un western comme on en aura rarement vu, accumulant sans cesse, des gun-fight démesurément impressionnants, une distribution digne de ce nom et des plans magnifiques ! Que demander de plus ?
Avec les westerns spaghettis de Sergio Leone, La horde sauvage de Sam peckinpah fut l’un des grands westerns des années 60 qui participa au grand bouleversement du genre, et à sa disparition sous sa forme classique. En effet, le film présente une grande violence, stylisée sous formes de ralentis ou d’arrêts sur image, esthétique qui portera ses fruits jusqu’au dernier Tarantino. Mais cette grande violence, effrayante et souvent répugnante, n’est pas gratuite : le film se déroule au début du vingtième siècle, et elle semble représentée l’arrivée d’une nouvelle ère. La « horde sauvage » est en fait un groupe d’hommes de l’ouest encore touchés par des valeurs comme la fraternité, l’amitié et la parole d’honneur. Avec cette dernière mission au Mexique, ces bandits se retrouvent propulsés dans le monde qui leur succèdera : machines de guerres folles, dictateurs sanguinaires, cruauté banalisée en sont les maîtres mots. Les enfants machiavéliques qui jouent à torturer des insectes, et le général Prussien fanatique d’armes en sont les symboles. Ainsi, en filmant la mort d’une époque, Peckinpah filme aussi la mort du western. Il livre un film unique, parfois éprouvant, mais aussi touchant ; là se trouve la grande force du film : tons et rythmes y sont maniés avec talent, si bien que ces 2h20 ne laissent jamais place à l’ennui.
Peckinpah réussit un western profond et empreint d'un certain style, combinant noirceur et ingénuité. Pourtant la réalisation n'est pas exceptionnelle, voire simpliste ; on notera cependant quelques bons points (notamment pendant les scènes de fusillade, très hachées, ce qui n'est pas sans rappeler le cinéma hollywoodien d'aujourd'hui). La simplicité et l'accessibilité étaient recherchées par la cinéaste, et de ce côté là mission accomplie, même si le film y perd un peu...
Je suis très déçu par ce film, je met trois étoiles, mais ça serait plus 2,6 ou 2,7, ce n'est pas que le film n'est pas bien, mais il m'a intéressé que moyennement, je ne dis pas que le traitement n'est pas bien, mais je m'attendais à quelque chose de beaucoup plus intéressant. La mise en scène abuse un peu trop des zoom ce que je trouve un peu agaçant, bref c'est une déception pour mon premier Peckinpah, pour un film présenté comme un chef d'oeuvre c'est un avis très mitigé que j'ai sur le film.
En 1969,à la croisée des chemins entre le classicisme de John Ford et le western spaghetti de Sergio Leone,"La Horde sauvage" est un western crépusculaire sublime.Sam Peckinpah s'amuse à démystifier ces héros de l'Ouest,en les présentant comme des êtres faillibles,tourmentés,humains avant tout.Et ce n'est pas pour rien que ces 5 hors-la-loi sont vieillissants.Ils ont connu la période fastueuse de la conquête de l'Ouest,et ne se reconnaissent plus dans ce monde mouvant où apparaissent des générals roulant en Ford T. et où la mitrailleuse est l'arme nec plus ultra.Des hommes dépassés par leur époque.Des bandits,certes déterminés,mais au code d'honneur infaillible.Peckinpah loue les valeurs de l'amitié et de la droiture propre à l'esprit de groupe.Surtout,il innove en disséminant une violence graphique et stylisée assez impressionnante,où l'hémoglobine gicle et les cadavres s'entassent dans des ralentis poussiéreux.La scène d'ouverture et la bataille finale sont des ballets chorégraphiés indépassables.Loin d'être poétique,"La Horde sauvage" prouve que la violence éclatante est incontrôlable,que le lyrisme élégiaque de l'oeuvre est intemporel.La bande de Pike,chef au sens de l'honneur poussé,se retrouve anachronique face à un régime mexicain pré-révolutionnaire,et à un magnat des chemins de fer corrompu à l'os.Très symbolique aussi le fait que Pike soit poursuivi par son ancien compère,Thornton,amer d'une trahison.Vraiment,un très bel écrin à un genre en perpétuel recommençement.
Bon, le moins que l'on puisse dire c'est que je n'accroche décidément pas avec Sam Peckinpah. Après "Pat Garrett et Billy le Kid" me voilà une fois de plus entrain de mettre une mauvaise note à un de ses films."La Horde Sauvage" ! nom mythique ! Et pourtant, j'ai trouvé les 3 premiers quarts d'heure véritablement ennuyeux, n'accrochant sur aucun des personnages, ni sur aucun des moments clés du scénario. Je pense que Sam Peckinpah le fait d'ailleurs exprès de ne pas travailler la psychologie de ses personnages, et il faut croire que cela plait à pas mal de monde, mais pour moi, cela nuit à mon immersion pour en devenir répulsif. On n'évite d'ailleurs pas non plus la violence gratuite qui en soi n'est pas vraiment problématique jusqu'à une certaine limite. La scène d'entrée est par exemple d'une violence et d'une immoralité sans nom. En fait cela est tellement exagéré, que le film n'en devient absolument plus crédible, et conduit à un hermétisme dès plus logique. Bref, même punition que pour "Pat Garrett et Billy le Kid"... Un film qui ne réussit pas à captiver et oblige à interrompre le visionnage dû à l'ennui qu'il suscite est éliminatoire et conduit à un zéro en guise de note. C'est donc le cas de "horde sauvage" pourtant adulé par les critiques... La mise en scène reste toutefois efficace, mais on en est plus là.
Enorme déception pour ce film. Je m'attendais un grand Western. En fait, ils passent leur temps avec des filles de joie, sont totalement antipathiques et on se fout royalement qu'ils meurent tous à la fin.
Avant toute chose, je tiens à préciser que je connais très mal l'univers de Sam Peckinpah ( d'où la probable sévérité de ma critique ). Si le visionnage de Straw Dogs avait dépassé mes espérances, celui de The Wild Bunch m'a légèrement déçu. Commençons donc par les qualités du film ( car il y en a, c'est indéniable )... Tout d'abord, Sam Peckinpah est un véritable maître dans l'Art d'orchestrer la violence : le montage au cordeau et l'utilisation sidérante du ralenti sont les deux atouts majeurs des scènes de fusillade. Ensuite, l'originalité de The Wild Bunch réside dans son ambiguité : nul manichéisme ne vient alourdir le propos du cinéaste. Pas de bons, pas de méchants : seulement deux camps qui s'affrontent... Enfin, le désir de rédemption habitant le personnage de Thornton me semble intéressant car constructif. Malgré cela, le film de Peckinpah souffre de grosses erreurs de rythme, ce qui s'avère assez regrettable pour un film de cette envergure. The Wild Bunch n'en demeure pas moins un classique, souvent agréable à regarder car très stylisé. Un incontournable...
Un trés bon western, servi par une trés bonne distribution et une mise en scéne nerveuse. Sa violence choqua à l'époque, elle est beaucoup plus anodine maintenant. A voir.
Le plus impressionnant c'est le nihilisme profond derrière la violence. C'est d'autant plus fort qu'on est encore dans la lignée du western classique américain, au premier degré, aux antipodes du ludisme ou des reconstitutions du spaghetti. Les héros sont des espèces de grands fauves aristocratiques voués à la mort violente qui se meuvent dans un état en quelque sorte naturel de violence et de corruption. Le Mexique y est le pays du culte festif de la mort, avec guerre civile, cadavres et vautours. Au risque de paraître cuistre, on pourrait dire qu'il y a quelque chose de nietzschéen dans la Horde sauvage.
Magnifique et captivant, "La horde sauvage" s'inscrit incontestablement dans les westerns les plus maîtrisés de tous les temps où Sam Peckinpah y montre tout son génie visuel cinématographgique... Un pur chef-d'oeuvre indispensable.