Flash Gordon
Note moyenne
2,4
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82 critiques spectateurs

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13 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 septembre 2012
Un film franchement très moyen. La musique de Queen sauve ce qui peu encore l'être. Les acteurs ne sont pas convaincants. L'univers proposé n'est pas beau. Le scénario est faible. Les effets spéciaux sont laids, surtout quand on sait que Star Wars est sortis à la même époque. D'ailleurs, pour l'anecdote, j'ai appris que George Lucas avait essayé d'obtenir les droits pour ce film. Il n'a pas réussi et il a donc décidé de faire Star Wars, un film bien mieux fait et intelligent.
Jul ien
Jul ien

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 janvier 2022
Il n'y a guère que la présence de Dalton et Von Sidow pour rattraper la daube sidérale qu'est ce film. Un sportif qui devient un héro au Royaume des extra-terrestres... Ridicule ! Mal tourné ! Acteur principal qui ne sait pas jouer.
chrischambers86

16 188 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2022
La superproduction de la S.F des annèes 80 se nomme "Flash Gordon" et elle est digne d'un opèra de spectacle à Paris! Costumes d'opèrette et kitsch boursouflè sont les constantes de ce soap-opèra! Plusieurs scènes d'anthologies sont à relever telle la partie de football amèricain à la cour de Ming ou l'assaut final sur fond musical de Queen! Possible de trouver le temps long, impossible de s'y marrer avec son côtè flamboyant! Sam Jones trouvait en Flash Gordon le rôle de sa vie mais sa mèsentente avec Dino Laurentiis conduit à sa perte une trilogie annoncèe! On salive devant Melody Anderson et Ornela Muti tandis que le grand Max Von Sydow est un mèconnaissable et impitoyable Ming! Un grand succès en Angleterre, mais ce qui arriva aux Etats-Unis ètait plus malheureux! En dèpit de bonnes avant-premières et critiques, le film de Mike Hodges n'a pas eu la carrière espèrèe! Ce sont les cinèphiles qui vouèrent au culte ce classique du genre...
this is my movies

824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2019
Gros problème que ce film, véritablement culte pour ceux qui l'ont découvert jeune, ce qui n'est donc pas mon cas. Une fois adulte, difficile d'être émerveillé par des trucages aussi foireux, une narration bancale et une mise en scène aussi impersonnelle, avec des héros fades et une intrigue étirée pour pas grand chose, avec des ficelles épaisses et pourtant peu solides. Foutraque donc au mieux, mais parfois jouissif, même s'il faut attendre longtemps avant de vraiment décoller. Les acteurs sont ridicules, la production design a pété un câble, les moyens sont démesurés et le rythme un peu faiblard. Du mauvais cinéma donc, culte pour certains certes, mais pour ceux qui ont découvert Flash Gordon à travers la série animée des 90's sur Canal , c'est bien inférieur à ce produit mal pensé et mal exécuté.
stallonefan62

375 abonnés 2 925 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2025
Vu plein de fois pendant mon enfance mais pas revu depuis, il faut prendre cet œuvre au second degré !! le prendre pour ce que c'est !! Un vrai et pur nanar !! Une histoire vide de sens, un casting très très moyen, des situations rocambolesques, des couleurs flashy et une BO accrocheuse !! bref, tout les ingrédients réunis pour visionner sans prise de tête ce classique du Nanar !!
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 février 2026
Dans l’inépuisable univers du nanar, « Flash Gordon » a une place de choix. Difficile en effet de faire plus kitch et chaque seconde du film pique la rétine. Atteignant des sommets stratosphériques de ringardise, certains l’ont consacrés culte. Personnellement j’ai préféré en rire.
Julien D

1 340 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2014
Aujourd’hui, revoir Flash Gordon ne peut avoir comme seul raison que de pouvoir apprécier l’ampleur de l’aspect kitsch de cette série B désuète avant même sa sortie. Qu’a pu chercher à prouver Dino De Laurentiis en acquérant les droits du comics et en confiant la réalisation à Mike Hodges qui, certes avait signé quelques bons polars, mais n’avait pas l’envergure d’un tel projet ? La véritable déception cinéphilique est que le producteur avait initialement pensé à remettre la mise en scène à Federico Fellini, ce qui aurait pu donner un résultat particulièrement surprenant. Mais là, ce space-opéra au scénario dérisoire, jouissant d’un budget pourtant à peine inférieur de L’empire contre-attaque produit la même année, n’est composé que de costumes bariolés, de décors en carton-pâte, d'effets spéciaux de vingt ans de retard et d’acteurs au cabotinage risible. Alors que Max Von Sydow est ouvertement en roue libre pour surjouer le méchant, le rôle du super-héros a été remis à un sombre inconnu, Sam J. Jones, qui n’avait jusque-là brillé qu’en tant que mannequin et qui est pour beaucoup dans le caractère grossièrement eighties de Flash Gordon.
mr. edward
mr. edward

190 abonnés 495 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2014
Flash Gordon où comment se marrie habilement le culte et le kitsch, avec en prime une B.O. signée Queen.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2015
Le nanar kitsch et culte du superhéros Flash Gordon qui n'a rien à voir avec la bande dessinée. Le scénario remplit d’incohérences. Malgré la bande originale de Queen, le film est invraisemblable. Malgré la présence de Timothy Dalton qui affronte l'acteur qui joue Flash, le combat est vraiment ridicule.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

164 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mars 2019
Max Von Sydow aura décidément eu une carrière bien cahoteuse. Suivi déjà dans La Mort en direct par un Robbie Coltrane indétectable, il s’impose en solitaire comme la figure phare de Flash Gordon. À une époque où la Guerre des Étoiles fait rage, celle que mène Hodges est plus intimiste et beaucoup plus colorée, amenant un contrepoint discret au succès ravageur de son concurrent.

Les visages en plastique sont en place, les faiseurs d’effets spéciaux sont prêts à faire feu de tous boutons, et voilà toute la cérémonie dont on a besoin pour rentrer dans l’univers minimaliste du héros de BD. Accueillis par un bruitage généreux des scènes en avion – pas de jaloux : à chaque plan son vraoum fracassant – puis par la stupéfiante coïncidence que le coucou en question se crashât de sorte à réunir les personnages principaux, on est rapidement en droit de se demander si le maquilleur n’aurait pas quelque colle à nous prêter pour éviter à notre mâchoire de se décrocher devant tant d’absurdité.

Heureusement, le maquilleur était occupé, avec l’équipe des décors et des costumes, à faire du film le bonbon acidulé visuel qui fait son intérêt. Pas question de copier George Lucas ou de rivaliser avec lui (les tirs laser ? Les icônes féminines ? C’est innocent, voyons !), et Hodges a bien compris que c’est l’arrière-plan qui donnerait à sa progéniture sa saveur. Il avait déjà obtenu l’assistance de Queen pour le fond sonore, malgré la perplexité de De Laurentiis, producteur de son état, qui se demandait qui pouvaient bien être « ces Queens ».

Quant à l’image, il ne faudra pas trop y questionner les trucages, assez navrants, ne serait-ce que pour l’évidence que l’équipe s’est amusée sur le tournage, quand les difficultés n’étaient pas au rendez-vous du moins. Si l’on veut vraiment dénoncer une chose en plus, c’est que l’œuvre ne trouve pas le ton juste ; entre l’esprit comic qui confinait aux jolis minois sans personnalité, à une technologie fortement dépendante des moyens de l’époque et à un héroïsme surréel, il y avait une sorte de cahier des charges tacite dont a par exemple souffert l’humour, trop sporadique et trop fugace pour qu’on ait le temps d’y goûter, ainsi que le ton en général (impossible de savoir si le film se prend au sérieux ou non) et l’insouciance caricaturale de la mort témoignant d’une écriture scénaristique plus friande de punchlines que de cohésion.

On passera sous le coup du bénéfice du doute que la phrase « scattered into atoms » (« réduit en atomes ») fût construite avec une candeur scientifique adorable plutôt qu’effectivement réfléchie. Cherchant timidement la veine outsideuse d’une SF qui vient d’être littéralement « boostée » par Star Wars, Flash Gordon place les jalons baroques du genre avec un trait inimitable et totalement vintage en matière de design. Pas vieilli pour autant, d’ailleurs, il est malheureusement hanté par des symptômes d’un navetisme fulgurant.

septiemeartetdemi.com
OMTR
OMTR

38 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
« spoiler: Flash ! Flash, je t’aime ! Mais nous n’avons que quatorze heures pour sauver la Terre !
»

Un opéra spatial et un film de super-héros produit par Dino De Laurentiis avec un casting stellaire de l'époque, comprenant Sam J. Jones dans le rôle-titre, Melody Anderson, Max von Sydow, Ornella Muti et Topol, avec Timothy Dalton, Mariangela Melato, Brian Blessed et Peter Wyngarde dans les seconds rôles, et une bande originale composée par Queen avec des sections orchestrales de Howard Blake.

« Flash Gordon » est une adaptation de la bande dessinée éponyme King Features, créée par Alex Raymond dans les années 1930, adaptée par Michael Allin, écrite par Lorenzo Semple Jr. et réalisée par Mike Hodges. Une allégorie subtile sur spoiler: les formes de fascisme telles que le nazisme et le maoïsme
, qui est devenue un classique culte.

L'histoire suit la lutte de la star du football Flash Gordon (Sam J. Jones) et de ses alliés Dale Arden (Melody Anderson) et Hans Zarkov (Topol) alors qu'ils unissent les peuples de la planète Mongo pour les libérer du joug de Ming l'Impitoyable (Max von Sydow), qui tente également de détruire la Terre.

Klytus : spoiler: (regardant les souvenirs de Zarkov sur Hitler lors d'un rassemblement du parti nazi) Maintenant, il a montré des promesses
!

4.2/5
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2021
Flash Gordon est marqué du sceau Dino de Laurentiis, depuis ses personnages fantaisistes aussi crédibles que les véhicules qui les transportent – pensons notamment à ce jet ski volant suivi d’anges guerriers, il fallait y penser ! –, rappelant la Barbarella de Roger Vadim (1968) ou anticipant le Dune de David Lynch (1984), jusqu’à la liberté de tons et de formes qui change un scénario quelconque en un spectacle qui ravit l’œil et amuse l’esprit par sa bêtise assumée. Car ce qui intéresse le long métrage est moins les individualités qu’il met en scène, incolores et inutiles, que la galerie de freaks qu’ils incarnent, vaste bestiaire intergalactique qui s’anime devant des décors magnifiques réalisées par Danilo Donati, à qui l’on doit le très beau Casanova de Fellini (1976). La musique originale cosignée par Queen et Howard Blake confère à l’ensemble identité et atmosphère rock déjantée ; elle participe à coup sûr de la notoriété croissante du film, source d’inspiration de ce grand adolescent et de son ours dans Ted de Seth MacFarlane (2012). Chercher dans Flash Gordon intelligence et finesse serait se tromper lourdement sur ses intentions comme sur ses qualités : il convient, pour l’apprécier à sa juste valeur, de voir en lui un ovni n’appartenant à aucun genre véritable, parodique de lui-même, moyeu autour duquel gravitent des influences hétérogènes qui s’intègrent pêle-mêle au détriment du sens, pour un divertissement qui en met plein les yeux et les oreilles. C’est aussi ça, le cinéma.
Ghighi19
Ghighi19

100 abonnés 2 071 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2019
un film kitch évidemment même si à l époque de sa sortie il fallait le prendre très au sérieux. Le souci vient de l interprétation pas toujours très convaincante sauf chez Thimoty Dalton très à l aise . On se laisse prendre au jeu de cet ovni.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2007
Une nullité totale, mais qu'est-ce que Max Von Sydow et Ornella Muti (et Timothy Dalton) viennent faire ici ? Même la musique (signée Queen, aïe...) est horrible.
Une honte.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2024
Quand j'étais enfant, mes parents m'avaient abonné au journal de Mickey que je dévorais chaque mercredi. Parmi mes héros préférés, Guy l'Éclair, traduction de Flash Gordon. Voir le film, jeune adulte, a quelque peu terni l'image de mon héros. « Flash Gordon » (1980) est devenu un film « culte » non pas grâce à son sujet, mais à cause de son esthétique kitsch et de son traitement décalé de la science-fiction. Je dois reconnaître que le film procure un certain plaisir, particulièrement en se moquant de ses costumes extravagants, de ses effets spéciaux obsolètes et de ses dialogues parfois comiques (volontairement ?). Par ailleurs, certains éléments du film sont assez remarquables, tels que certaines répliques cultes et la bande originale inoubliable de Queen. Les décors fastueux, les coiffures excentriques et la distribution impeccable contribuent aussi à son charme. Avec le temps, « Flash Gordon » a gagné le statut de film culte, apprécié justement pour ses imperfections. Visionné avec recul et humour, il peut offrir une expérience divertissante même si n’est pas franchement terrible. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
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