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WardStradlater
70 abonnés
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5,0
Publiée le 24 avril 2010
Magnifique! Ambiance subtile, personnages loufoques, photographie soignée... On est là en présence d'un magnifique film, intelligent, plein de sous-entendus et où le spectateur ne reste pas inactif.
Qu’est ce que c’est que ça. Bien difficile à dire, toutefois, j’ai passé un bon moment de cinéma. La faute sans doute à la virtuosité des 2 réalisateurs. Le film laisse le spectateur comme le personnage principal…sans réponse et sans espoir. Et c’est bien là qu’il nous désarçonne le plus…reste que si le mélange Science, Drogue et Religion n’est pas la solution, l’illusion reste plus belle que la vie.
Rah c'est frères Cohen! Je ne suis toujours pas déçu! Un humour extraordinaire, de l'absurdité, du délire...! Un grand n'importe quoi qui nous en apprend pas mal sur la religion juive. J'ai un peu pensé à American beauty, en beaucoup plus drôle mais moins engagé.
Extrêmement difficile de juger, comme d'habitude en ce qui concerne les films des frères Cohen. L'idée est bonne, mais le fil rouge beaucoup trop difficile à suivre. On sort de la salle avec un énorme point d'interrogation à la place de l'occiput ... du genre "Mais qu'est ce qu'il s'est passé" ? En ce qui me concerne, c'est bof, mais ce n'est que mon avis.
Il y a 2 possibilités. Soit on n’est pas tous capables de percevoir le talent des frères Cohen à tous les coups, soit il leur arrive assez régulièrement de pondre une petite bouse sans se fouler parce qu’ils ont autre chose à faire… Je suis assez tenté d’opter pour la première solution puisque je reste malgré tout très fan de l’ensemble de leur œuvre mais quand même, il y a des limites. Déjà affreusement déçu par "Lady Killers" et "Burn after reading", j’étais cette fois-ci franchement énervé en sortant du film… J’ai ressenti une sorte de holdup à la Tarantino quand celui-ci nous avait livré sans complexe son "Boulevard de la Mort"… On peut aimer, pourquoi pas, mais ça laisse quand même, pour ces 2 exemples, un petit arrière goût de "On n’a plus rien à prouver et on vous em…bête (version polie) !". Alors tant pis pour cette fois et puisque vous êtes capables d’un "Big Lebowski", d’un "O’Brother" ou d’un "No country for Old Men…" (pour ne citer qu’eux), vous allez revenir avec de merveilleuses perles, c’est sûr !
Quand je suis sorti du cinéma, j'avais l'air perplexe mais en même temps j'étais sûr de ne pas avoir assisté à un navet loin de là. Le dibouk et tout ce qui s'ensuit, le prof de maths poursuivi par une série d'évènements douloureux et les rabbins cabalistes ne pouvant expliquer ce qui se passe, avaient ouvert mes yeux à une certaine réflexion... Je me rends compte, au fur et à mesure que le film avance, du parallèle intéressant entre came, science et religion : besoins d'hallucinations en tout genre face à l'absurdité et à la cruauté de l'existence. Les frères Coen filment un univers grave et humoristique où chaque personnage vit sa névrose avec plus ou moins d'abnégation.
L'Amérique des années soixante vue à travers les lunettes d'un professeur de physique qui n'a jamais rien demandé mais à qui le ciel tombe sur la tête de façon insistante... Les catastrophes s'amoncellent dans la vie de ce professeur qui explique savamment que les mathématiques permettent de tout comprendre, mais certainement pas la vie, et cet acharnement du sort qui lui pourrit ses moindres instants. Rien n'y résiste, femme, enfants, frère, collègue, rival... Il n'y aucune bonne nouvelle dans ce conte d'une noirceur accomplie, comme la tornade qui s'annonce, et surtout aucun commencement d'explication. La tournée des rabbins offre un florilège de discours qui construisent un espace métaphysiquement et religieusement vide. Si les équations permettent de gagner au jeu, ou de s'ouvrir à la physique quantique, elles n'offrent aucun recours contre une accumulation de coups du sort qui laissent Larry Gopnik - magistralement incarné par Michael Stuhlbarg qui m'était parfaitement inconnu - sans recours face au sort ou à une volonté peut-être "divine", mais totalement opaque. Si le message est sombre, la mise en scène est d'un raffinement absolu, chaque seconde, chaque plan, chaque phrase étant méticuleusement ciselé comme une pelouse dune banlieue américaine. Un régal jubilatoire !
Le voilà le nanar de la décénie je n'ai pas pour habitude quand je n'aime pas un film de critiquer de manière aussi véhémente mais là je suis trop en colère de qui ce moque t'on,ça fait longtemps que je ne me suis pas autant faite c...r au cinéma ce film est d'une nulité affligeante y'a rien à en tirer même les acteurs joues mal c'est pas peu dire je suis terriblement déçue des frères cohen,ce film n'a ni queue ni tête il n'y a tout simplement pas d'histoire ça fait des années qu'un film ne m'a pas déplus à ce point j'ai même pas réussi à somnoler ,mais j'aurais dù partir heureusement que j'ai ma carte UGC illimité car 10 balles pour cette daube m'aurais fait mal au coeur (allez je vais voir mon curé chez les nudiste pour me changer les idées)
Qu'est-ce qui fait qu'on s'attache si peu à cette histoire, à ce héros ? Ou plutôt, qu'on s'en détache si rapidement ? Image léchée, déco parfaite, bons acteurs… mais rien à faire, aucune empathie pour ce personnage étranger à lui-même comme à nous, et au final, malgré quelques bons moments, tout sombre dans la grisaille et un ennui profond. Un Cohen pour rien, vivement le prochain. Celui-ci est déjà oublié.