L'Orphelinat
Note moyenne
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889 critiques spectateurs

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Chatterer
Chatterer

95 abonnés 357 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2008
Un, dos, Tres, Toca la pared…Un, dos, tres, toca la pared…Un dos tres toca la pared…Ce jeu pourtant très drôle quand on est enfant peut se révéler être un véritable cauchemar dans l’orphelinat.
Laura a passé son enfance dans un orphelinat, entourée d’autres enfants, tous victimes d’un handicap. Adulte, elle reviendra sur les lieux afin d’y ouvrir un centre pour enfants. Elle est accompagnée aujourd’hui de son mari et de son fils adoptif Simon.


La demeure réveille l'imagination de Simon, qui commence à se livrer à d'étranges jeux avec "ses amis Tout bascule dans l’horreur pour Laura quand son enfant disparaît dans d’étranges circonstances. Elle est alors persuadé que ce sont les esprits des enfants de cet orphelinat qui l’ont kidnapé. Devient elle folle ? Ou est elle victime de phénoménes paranormaux ?


Le film est vraiment efficace. Le réalisateur utilise des effets vieux comme le monde et pourtant ça fonctionne à merveille. Ce vieux bâtiment qui grince de partout, des fantômes terrifiants et un glissement progressif de la réalité vers le cauchemar. Ce film d’épouvante joue avec nos émotions, il nous plonge très progressivement vers l’horreur pour nous faire passer à plein d’autres émotions pour nous faire dire au final : « Ce film est vraiment beau » !
Je suis vraiment enthousiaste. J’ai passé un vrai bon moment. Que du bonheur.
Dés le générique le film nous surprenant. Ce superbe générique, très simple mais très représentatif de ce que nous verrons tout le long du film. Des mains d’enfants qui arrachent violemment la tapisserie…
Belen Rueda est vraiment magnifique. Crédible, charismatique…Elle est parfois terrifiante, parfois troublante. On ne sait plus trop si elle est devenu folle ou si elle est vraiment persécuté par des esprits. Les enfants, sont géniaux…Particulièrement le petit Oscar Casas, qui joue le rôle du terrifiant Tomas.
Les effets sont tous réussis…On reste souvent scotché sur nos siége…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mars 2016
« L’Orphelinat » est un très bon thriller d’épouvante. Le scénario est habilement ficelé. L’intrigue nous balade et nous laisse nous aventurer sur de fausses pistes. Les scènes de frayeur sont adroitement distillées dans le développement de l’histoire. La photographie est très présente et participe pleinement à l’atmosphère particulière du film. Le casting est plaisant, et Belén Rueda est absolument épatante dans ce film. Un film à voir sans hésiter !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 893 abonnés 8 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2008
Qualifié de « plus grand succès Espagnol de tout les temps » et produit (entre autre) par Guillermo Del Toro, L'Orphelinat avait de quoi nous mettre l’eau à la bouche quand on connaît les habitudes et traditions du cinéma Espagnol pour les films dit d’épouvantes ou fantastiques.
Mais tout compte fait, El Orfanato n’est autre qu’un concentré de ce que l’on a pu voir auparavant. La grande maison renferme ses secrets (avec plus d’une heure trente de portes qui claquent, de murs qui s’effritent et de poutres qui grincent, il y a de quoi devenir fou tant cela en devient insupportable !). Pour aller plus loin dans les clichés, il y a aussi le gosse qui voit des fantômes et le passage de la réalité au rêve ou à l’irréel. Bref, on en vient même à se demander pourquoi le Festival de Gérardmer lui a remis le Grand Prix !?! Peut être pour sa mise en scène et ses acteurs, car il faut bien le reconnaître, bien qu’il n’y ait rien de nouveau ici, Juan Antonio Bayona épate et nous promet un bel avenir pour ce jeune cinéaste.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2009
Salué lors du festival du film fantastique de Gérardmer en 2008,"L'orphelinat" ne propose pourtant rien de transcendant.Il s'agit d'un banale histoire de fantômes,qui croule sous les influences.En premier lieu celles de Guillermo Del Toro,producteur du film et déja auteur d'un scénario voisin("L'échine du diable").Juan Antonio Bayona connaît ses maîtres,c'est certain,mais sa patte ne transparaît pas ici.Corseté dans les conventions du genre,il accumule les scènes déja vues et dénuées d'originalité.Si le but était de nous faire sursauter ou de susciter l'angoisse,c'est raté.Par contre,pour montrer la souffrance d'une mère en proie à la disparition de son fils,Bayona s'y prend mieux.La maternité dans tous ses excès.Facile de perdre la boule et le sens des réalités dans un lieu aussi sinistre que cet orphelinat abandonné.Le film,lui,laisse royalement indifférent.
Selingues G
Selingues G

99 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2009
Les films espagnols ont toujours était toujours très compétant dans le genre de l’horreur : exemple fragile ou l’échine du diable. Celui-ci reste dans le même registre : la vengeance des morts. Avec une histoire percutante jusqu’au bout et une réalisation qui fait froid dans le dos. Le scénario original et certaines scènes comme l’accident du bus renforcent l’originalité le spectateur. Un film bouleversant qui met à mal le spectateur. Un très grand film.
CrackO DingO
CrackO DingO

61 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 décembre 2009
Petit film pas mal mais il lui manque cette petite étincelle. Pas vraiment à mon gout il mérite tout de même d’être vu.
Ti Nou

629 abonnés 3 919 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2008
Quel dommage que Juan Antonio Bayona ne parvienne pas à s'affranchir de ses influences et que ses effets horrifiques soient prévisibles, car le drame nous prend à la gorge et il difficile de s'en remettre. Un premier film plein de promesses, plus émouvant qu’effrayant.
Seemleo
Seemleo

80 abonnés 888 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2008
Je ne suis pas amateur de ce genre de film, mais je dois reconnaître qu'il est bien torché et fait travailler malicieusement les méninges (jetez un coup d'œil au forum du film !). Plus qu'à "Shining" ou "Les autres", ce film me fait penser à "Mulholland Drive" : le conscient, l'inconscient, les hallucinations, la réalité visible et invisible, la perception de cette réalité ainsi que les étiquettes que l'on met sur ces perceptions (fantômes ? schizophrénie ? mondes parallèles ?). Bien que très efficaces la réalisation est très classique et reprend des recettes éprouvées. Les récompenses liées à ce film ne me semblent pas justifiées. A voir donc pour les amateurs uniquement.
L'AlsacienParisien

689 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2008
Une belle petite histoire terrifiante ...
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2017
Un excellent film d'épouvante espagnol. De bonnes frayeurs, de bons effets spéciaux. Un orphelinat bien flippant.
NomdeZeus
NomdeZeus

134 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2011
Pour son premier film, le petit protégé de Del Toro fait fort. On a ici affaire à un petit bijou d’épouvante à l’imagerie élégante et à la réalisation soignée. Malgré le coté très conventionnel du film, Bayona met en place une atmosphère pesante et maintient le suspense jusqu'à l’épilogue final, bouleversant.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2018
''L'ophelinat'' serait-il un Peter Pan vu à travers le regard de l'adulte qui a perdu son âme d'enfant ? Ce sera une des questions abordées dans cette critique. Premier film réalisé par l'espagnol Juan Antonio Bayona, ''L'orphelinat'' est aussi produit par le mexicain Guillermo Del Toro. Sortie en 2008, il reste l'un des plus grands succès espagnols de tous les temps. Il fut remarqué à Cannes (standing ovation absence de prix, ce qui certifie la qualité du film!), reçu 7 Goyas d'or et le Grand Prix du festival fantastique de Gerardmer. Compte tenu des films primés à ce festival, on peut légitimement s'attendre à un grand crû. Et c'est tout-à-fait le cas : ''L'orphelinat'' est un premier film totalement accompli.

Laura (Belen Rueda) a grandi dans un orphelinat. Adulte, elle retourne vivre avec son mari Carlos (Fernando Cayo) et son fils adopté Simon (Roger Princep) dans cet orphelinat, désormais abandonné. Sur place, Simon se fait plein de copains ''imaginaires'', dont Thomas, un garçon dont le visage est caché par un inquiétant masque. Un jour Simon disparaît. Dans cette maison en proie aux fantômes du passé, Laura va tout tenter pour retrouver son fils.

Comme ''Les Autres'' (Alejandro Amenàbar, 2001) auquel s'inspire Bayona et son scénariste Sergio G. Sanchez, ''L'orphelinat'' va jouer sur plusieurs terrains. En effet, le film n'est rien de moins qu'un film fantastico-épouvanto-dramatique (oui). Bayona et Sanchez doivent faire preuve de subtilité en jonglant habilement avec les trois genres cinématographiques qu'ils invoquent. Du fantastique, Bayona prend cette fameuse ambiguité qui nourrit ce genre de films : les phénomènes paranormaux, les fantômes... tout cela est-il le fruit de l'imagination (et de la folie) de Laura ou est-ce que tout cela est réel ? Bayona reprend ce doute (il le dit lui-même) du cinéma de Polansky et plus précisément de sa trilogie des appartements maléfiques : ''Répulsion'' (1965), ''Rosemary's Baby'' (1967) et ''Le Locataire'' (1976). Un personnage dans un endroit reclu va peu à peu basculer dans la folie en voyant (ou croyant voir?) des fantômes. Mais au fantastique, on préfère la manière qu'à Bayona à renouveler le film d'épouvante. A l'heure où tout est permis dans le cinéma d'horreur, Bayona choisit (grand bien lui a pris) de jouer la carte de la suggestion. Dans ''L'ophelinat'', pas de gore, pas d'effets spéciaux. Bayona décide de créer une peur intimiste sans pour autant que celle-ci soit invisible. Il y a en tout et pour tout un seul jump scare dans le film. C'est uniquement via l'atmosphère que la peur se manifeste. N'hésitant pas, à la manière d'un James Wan (période ''Insidious'') et au contraire d'un Jacques Tourneur (période ''La Féline'') à faire durer les plans plutôt que d'avoir recours directement au montage (on pense aux deux scènes d'1, 2, 3, soleil, filmés en plan séquence). Bien sûr, la peur naît aussi du fait qu'elle concerne le monde de l'enfance : voir (ou plutôt entendre) la scène où rien n'apparaît à l'écran, seul nous parvient les hurlements d'enfants. Mais le fantastique et l'épouvante, aussi réussis soient-ils sont là pour servir le drame.

Car ''L'orphelinat'' n'est pas aussi terrifiant, il est aussi très émouvant. Il y a bien entendu comme moteur émotionnel le chagrin de cette femme face à la disparition de son fils (lequel doit pour survivre prendre régulièrement ses médicaments). Mais c'est davantage le rapport qu'entretiennent les adultes avec l'imaginaire et le monde de l'enfance qui bouleverse. On peut tirer du film deux morales. La première est explicite, et prononcé par Géraldine Chaplin ; ''il faut croire pour voir et non voir pour croire''. Les parents ne peuvent entrer dans le monde imaginaire que s'est confectionné Simon pas parce qu'ils ne le voient pas, mais parce qu'ils n'y croient pas. L'imaginaire peut exister, il suffit d'y croire. Cette morale, néfaste pris par exemple au sens religieux (cette phrase peut justifier de manière naive l'existence de Dieu) est dans un contexte féerique parfaitement logique. Dans le film, l'enfant est l'être capable d'accéder au monde parallèle via son imaginaire. Faculté ou don que l'enfant peut perdre en grandissant : d'où l'expression ''perdre son âme d'enfant''. Le film retrace la façon qu'adoptera Laura pour retrouver son âme d'enfant, dans le but d'accéder au monde où se dissimule son fils. C'est alors qu'on arrive à la deuxième morale du film : il faut toujours écouter les enfants. Et comprendre et jouer leur rôle car il serait regrettable que l'enfant reste prisonnier de son monde à jamais. spoiler: A la fin, déchirante, Laura parvient trop tardivement à découvrir le monde de Simon, lequel est mort dans la chambre de Thomas (enfermé accidentellement par sa mère). Ça y est, le drame atteint le paroxysme au moment où Laura se suicide. Pourtant, on l'a vu dans le film : d'autres mondes sont possibles. Et malgré cette fin tragique, il semble que la mort des enfants, puis de Simon et enfin de Laura débouche sur un monde merveilleux où jouer est la seule occupation : Laura dans la mort, accompli son rêve qui était de s'occuper de plusieurs enfants. Il y a ce plan, d'une charge émotionnelle inouie où on voit Laura entouré de tous ces enfants, lesquels ne voulaient qu'une nouvelle maman.


Les critiques ont tendance à rapprocher ''L'ophelinat'' de ''Les Autres'', de ''Suspiria'' d'Argento et même des œuvres du producteur Guillermo Del Toro. Et comme on l'a vu, Bayona dit s'inspirer de Polansky. Pourtant, il semble qu'une influence plus lointaine existe. Une influence plus qu'évidente et qui tombe sous le sens : c'est celle d'Otto Preminger. Et plus précisément de sa ''Bunny Lake a disparu'' (1965). dès le générique, l'inspiration est évidente : des mains déchirent un papier peint, sous lequel se cache le nom des auteurs du film. Le générique de ''L'orphelinat'' n'ajoute que la couleur au superbe générique de Saul Bass (qui il est vrai devait aussi beaucoup à la musique de Paul Glass). Et puis bien sûr, il y a le sujet qui est très proche : un enfant disparaît, sa mère semble basculer dans la folie. Le monde enfantin se trouve au centre de ''Bunny Lake a disparu'' et de ''L'orphelinat''. Un monde en proie à une grande noirceur, mais aussi à une innocence pleine d'espoir. Ultime référence à Preminger, est-ce un hasard si dans un film sur une disparition, l'héroïne se nomme Laura ?

L'enfance est indubitablement un vivier du cinéma d'épouvante. Cela se confirme en regardant quels sont les films couronnés à Gérardmer en 2003, 2008 et 2009 : ''Dark Water'' (Hideo Nakata, 2003), ''Morse'' (Tomas Alfredson, 2008) et enfin ''L'orphelinat''. Trois films où les enfants sont guettés par une terrible menace : la solitude. 3 chef-d'oeuvre où les enfants parviennent à trouver leur salut en se trouvant une mère (''Dark Water'' et ''L'orpheliant'') ou une protectrice (''Morse'').
LUET M
LUET M

58 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2012
‘L’Orphelinat’ est un bijou du film d’épouvante espagnol. Avec ‘Rec’, ‘Les Autres’ou ‘Angoisse’, il fait indubitablement partie des meilleurs films de genre espagnols. Comme les deux derniers films cités, Juan Antonio Bayona choisit une intrigue dans laquelle il intègre une dimension psychologique importante, une part de réflexion sur un drame familial. Ce parti pris est payant, comme dans le film culte d’Amenabar. L’entretien du suspense est maîtrisé, notamment grâce au rythme des situations angoissantes qui surprend à chaque fois, aux multiples questions que le spectateur est amené à se poser : existe-t-il bien des fantômes dans cet orphelinat, ou n’est-ce que l’imagination débordante de Simon ? Que s’est-il passé auparavant après le départ de Laura ?... Bayona montre également un talent de mise en scène certain, qui s’allie très bien avec une bande son angoissante à souhait. Même si rien d’original n’est apporté dans les effets d’épouvante, ceux-ci sont très efficaces et intelligemment utilisés.
reymi586

563 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2013
Le cinéma d'épouvante espagnol a de beaux jours devant lui ! Je trouve ça incroyable comment Juan Bayona réussit à nous faire peur avec pas grand chose. Son sens du timing parfait au niveau du son et des ombres y est pour beaucoup. Le scénario tient très bien debout et la fin, aussi dure soit elle, est très réussie. Un très grand film.
Shawn777

819 abonnés 3 979 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juin 2015
Ce film espagnol réalisé Juan Antonio Bayona et produit par Guillermo del Toro que je ne qualifierais pas vraiment de film d'horreur mais plus de drame ou de thriller étant donné qu'il ne fais pas si peur que ça mais qu'il est très captivant de part son histoire très bien menée est assez bien. Le scénario n'est pas si original que ça car c'est du déjà vu ce genre d'histoire mais il ne fait pas non plus répétitif par rapport aux films du genre. Le rythme est très bien mené car même si le film possède certaines scènes lentes, elles ne sont pas ennuyante car elles apportent beaucoup d'informations intéressante au film. Le coté psychologique des personnages est très bien marqué et heureusement car il est très important dans le film, on voit bien la détresse et la peur du personnage principal, Laura, d'ailleurs très bien incarné par Belén Rueda car elle très crédible dans son rôle. La fin est magnifique et très bien réussie, elle n'est surtout pas bâclée et elle nous offre un superbe twist final assez inattendu digne de "The Others" à qui le film à d'ailleurs beaucoup de points communs avec. "El Orfanato" est donc un très bon film et il est bien sur à voir surtout pour les fans du genre.
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