Note moyenne
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J'avais adoré ce film à sa sortie mais ai été très déçu après ce second visionnage 30 ans après. C'est assez ordurié et Kaiser Söze est bien moins impressionnant que dans mes souvenirs d'adolescents.
Un agent des douanes interroge un escroc boiteux survivant de l'explosion d'un cargo transportant de la cocaïne. Suspense pour ce film policier, bien interprété, concernant une bande de gangsters. C'est un peu complexe (narration non linéaire), sans temps mort et avec une fin totalement inattendue.
Ce film est d'une complexité ingénieuse et merveilleuse, au même titre que "peur primale" parce que
spoiler:
mentir en utilisant le decor durant tout le film pour finalement s'avérer être LE criminel... c'est vraiment fort. Chapeau haut et bas
Usual Suspects commence par la fin, avec un massacre sur un bateau brûlé. Une enquête criminelle est alors menée. On suit l’interrogatoire de Verbal Kint, le seul témoin encore en bonne santé, par l’inspecteur Kujan. Il est présente comme un petit malfrat infirme qui, après une parade d’identification, prépare un casse avec les malfrats présents.
On suit donc, à travers ses flashbacks, toute son histoire qui l’a mené jusque-là. Peu à peu, on découvre l’implication d’un certain Keyser Söze, un homme mystérieux tirant toutes les ficelles. spoiler: Personne ne le connaît, personne ne l’a vu. Certaines légendes sont racontées à ses débuts, comme celle de son premier massacre incluant sa propre famille. Il est un véritable mythe : on ne sait pas s’il existe, ce qui donnera la citation la plus connue du film à son sujet : « Le coup le plus rusé que le Diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu’il n’existait pas. » Ce film est vraiment mystérieux et fait douter le spectateur tout au long du film. Perso, je connaissais déjà la fin et l’identité de Keyser Söze avant de voir le film et, pourtant, le film fait douter : comment tout ça est possible, c’est trop gros. Comment Kint, présenté comme inoffensif, peut-il être derrière tout ça, même s’il y a certains signes avant-coureurs. il y a des fausses pistes tout le long. Pour finir, la scène de la révélation finale est iconique : on comprend toute la supercherie en même temps que Kujan, que les flashbacks que l'on pensait la réalité ne sont que des mensonge inventés en direct par Kint.
On suit donc, à travers ses flashbacks, toute son histoire qui l’a mené jusque-là. Peu à peu, on découvre l’implication d’un certain Keyser Söze, un homme mystérieux tirant toutes les ficelles. spoiler: Personne ne le connaît, personne ne l’a vu. Certaines légendes sont racontées à ses débuts, comme celle de son premier massacre incluant sa propre famille. Il est un véritable mythe : on ne sait pas s’il existe, ce qui donnera la citation la plus connue du film à son sujet : « Le coup le plus rusé que le Diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu’il n’existait pas. » Ce film est vraiment mystérieux et fait douter le spectateur tout au long du film. Perso, je connaissais déjà la fin et l’identité de Keyser Söze avant de voir le film et, pourtant, le film fait douter : comment tout ça est possible, c’est trop gros. Comment Kint, présenté comme inoffensif, peut-il être derrière tout ça, même s’il y a certains signes avant-coureurs. il y a des fausses pistes tout le long. Pour finir, la scène de la révélation finale est iconique : on comprend toute la supercherie en même temps que Kujan, que les flashbacks que l'on pensait la réalité ne sont que des mensonge inventés en direct par Kint.
Tourné pour à peine 6 millions de dollars (équivalent à environ 13 millions en 2026), "The Usual Suspects" est pourtant parvenu à s'imposer comme l'un des polars de référence des années 90. Propulsant la carrière du réalisateur Bryan Singer, lui permettant de piloter quelques années plus tard du blockbuster. Ainsi que la carrière du scénariste Christopher McQuarrie, qui deviendra entre autre l'un des réalisateurs attitrés de Tom Cruise.
Pour l'anecdote, avant d'être scénariste, McQuarrie a travaillé dans une agence de détective privé, il fut également agent de sécurité dans un cinéma, et envisagea d'enter à la l'académie de la police de New York. Des éléments qui se reflètent dans son scénario, on notera d'ailleurs la présence récurrent de gardes du corps dans l'histoire...
Un scénario qui fit du bruit à l'époque. Avec une intrigue dense, pourtant racontée efficacement sur 1h45. Une narration non-linéaire à base de flashbacks divers, qui assemble peu à peu les pièces du puzzle. Jusqu'à son fameux dernier acte et sa révélation assez magistrale, qui fut largement parodiée à la fin des années 90.
La grande qualité du scénario permit d'ailleurs à cette modeste production d'attirer des têtes connues et talentueuses, dont Gabriel Byrne et Chazz Palminteri (au passage, le rôle de Palminteri fut refusé par Al Pacino, qui regrettera amèrement sa décision !). On y repère en outre de bonnes gueules telles que Peter Greene, Dan Hedaya, ou Pete Postlethwaite. Et évidemment Kevin Spacey, dont le rôle d'infirme le fera remarquer. L'acteur verra lui aussi sa carrière sérieusement propulsée en avant.
"The Usual Suspects", c'est aussi une réalisation très inspirée de Bryan Singer, qui le place trois crans au-dessus d'un polar standard. Au-delà des quelques scènes d'action qui se tiennent très bien au vu du budget, Singer expérimente régulièrement. Effets d'éclairages, jeux d'ombres, quelques doubles focales pertinentes. Ce qui donne lieu à des séquences mémorables dans une ambiance sombre, dont le flashback surréaliste expliquant l'origine du fameux Keyser Söze. Peut-être l'un des méchants de cinéma les plus marquants... qui paradoxalement est surtout raconté par ceux qui le craignent !
Ajoutez à cela un montage aux petits oignons, tant à l'aise dans les transitions avec les flashbacks, les scènes d'action, les confrontations, les enquêtes en parallèles, ou les révélations. Et supporté par une BO efficace : pour cause, le monteur John Ottman est également le compositeur !
Un film très fort sur la forme donc, qui garde un grand intérêt de revisionnage même quand on en connait la fin. Le réalisateur et son scénariste ont même planqué de nombreux détails qu'il est amusant de décortiquer sur un deuxième visionnage. C'est aussi une réflexion pertinente sur le pouvoir de la narration... et donc du cinéma ?
Un classique, que personnellement j'apprécie toujours de revoir.
Pour l'anecdote, avant d'être scénariste, McQuarrie a travaillé dans une agence de détective privé, il fut également agent de sécurité dans un cinéma, et envisagea d'enter à la l'académie de la police de New York. Des éléments qui se reflètent dans son scénario, on notera d'ailleurs la présence récurrent de gardes du corps dans l'histoire...
Un scénario qui fit du bruit à l'époque. Avec une intrigue dense, pourtant racontée efficacement sur 1h45. Une narration non-linéaire à base de flashbacks divers, qui assemble peu à peu les pièces du puzzle. Jusqu'à son fameux dernier acte et sa révélation assez magistrale, qui fut largement parodiée à la fin des années 90.
La grande qualité du scénario permit d'ailleurs à cette modeste production d'attirer des têtes connues et talentueuses, dont Gabriel Byrne et Chazz Palminteri (au passage, le rôle de Palminteri fut refusé par Al Pacino, qui regrettera amèrement sa décision !). On y repère en outre de bonnes gueules telles que Peter Greene, Dan Hedaya, ou Pete Postlethwaite. Et évidemment Kevin Spacey, dont le rôle d'infirme le fera remarquer. L'acteur verra lui aussi sa carrière sérieusement propulsée en avant.
"The Usual Suspects", c'est aussi une réalisation très inspirée de Bryan Singer, qui le place trois crans au-dessus d'un polar standard. Au-delà des quelques scènes d'action qui se tiennent très bien au vu du budget, Singer expérimente régulièrement. Effets d'éclairages, jeux d'ombres, quelques doubles focales pertinentes. Ce qui donne lieu à des séquences mémorables dans une ambiance sombre, dont le flashback surréaliste expliquant l'origine du fameux Keyser Söze. Peut-être l'un des méchants de cinéma les plus marquants... qui paradoxalement est surtout raconté par ceux qui le craignent !
Ajoutez à cela un montage aux petits oignons, tant à l'aise dans les transitions avec les flashbacks, les scènes d'action, les confrontations, les enquêtes en parallèles, ou les révélations. Et supporté par une BO efficace : pour cause, le monteur John Ottman est également le compositeur !
Un film très fort sur la forme donc, qui garde un grand intérêt de revisionnage même quand on en connait la fin. Le réalisateur et son scénariste ont même planqué de nombreux détails qu'il est amusant de décortiquer sur un deuxième visionnage. C'est aussi une réflexion pertinente sur le pouvoir de la narration... et donc du cinéma ?
Un classique, que personnellement j'apprécie toujours de revoir.
Film tout simplement légendaire comme Keyser Söze. Un bon casting (Gabriel Byrne,Kevin Pollack,Chazz Palminteri...) et Kevin Spacey dans son meilleur rôle. 18,5/20.
Premier visionnage de l'expression devenu aussi connu que le titre du film.
C'est une demi-teinte pour ma part, ayant déjà du mal avec la narration a posteriori, je partais avec un mauvais a priori.
Concernant la mise en scène, elle est plutôt bonne, rythmée, on ne s'ennuie vraiment jamais, les plans sont simples, clairs et académiques, peu de plans mémorables cela dit.
Les acteurs, eux, sont tous très bons, à commencer par la délicatesse redoutable de Kevin Spacey, excellentissime, la flegme de Gabriel Byrne également notable.
C'est plutôt l'histoire qui est intéressante et plutôt novatrice pour l'époque, on sort de ce film plutôt floué et on se dit qu'un deuxième visionnage serait nécessaire…
Seulement voilà, n'est pas Shutter Island qui veut, le double plot twist de fin est surprenant, et on met quelques secondes à réaliser à quel point on a été floué tout le film. Hélas, je ne pense pas que le revisionnage m'aiderait à ça, là où Shutter Island est un exemple dans le genre. Usual Suspects nous envoie la révélation finale dans la figure, avec le coup classique du flic qui laisse tomber sa tasse, en état de choc : comme je le disais, académique…
On s'y laisse prendre, on s'y laisse emmener, mais il n'y a pas suffisamment de prémices et d'indices à la finalité. De fait, on subit la fin, et on s'exclame : « Ah, c'était donc ça, mouaif. »
C'est une demi-teinte pour ma part, ayant déjà du mal avec la narration a posteriori, je partais avec un mauvais a priori.
Concernant la mise en scène, elle est plutôt bonne, rythmée, on ne s'ennuie vraiment jamais, les plans sont simples, clairs et académiques, peu de plans mémorables cela dit.
Les acteurs, eux, sont tous très bons, à commencer par la délicatesse redoutable de Kevin Spacey, excellentissime, la flegme de Gabriel Byrne également notable.
C'est plutôt l'histoire qui est intéressante et plutôt novatrice pour l'époque, on sort de ce film plutôt floué et on se dit qu'un deuxième visionnage serait nécessaire…
Seulement voilà, n'est pas Shutter Island qui veut, le double plot twist de fin est surprenant, et on met quelques secondes à réaliser à quel point on a été floué tout le film. Hélas, je ne pense pas que le revisionnage m'aiderait à ça, là où Shutter Island est un exemple dans le genre. Usual Suspects nous envoie la révélation finale dans la figure, avec le coup classique du flic qui laisse tomber sa tasse, en état de choc : comme je le disais, académique…
On s'y laisse prendre, on s'y laisse emmener, mais il n'y a pas suffisamment de prémices et d'indices à la finalité. De fait, on subit la fin, et on s'exclame : « Ah, c'était donc ça, mouaif. »
Un excellent thriller. Le scénario est digne du grand cinéma : jusqu’à la fin, on ne s’attend à rien, tout est construit pour nous perdre, nous manipuler, nous surprendre.
Le casting est incroyable, avec uniquement de grands acteurs : Kevin Spacey, Benicio Del Toro, Stephen Baldwin… chacun apporte une présence unique et contribue à cette atmosphère tendue et mystérieuse.
Ce film mérite toutes ses critiques positives et reste l’un des classiques absolus des années 90. C’est le genre d’œuvre qui prouve qu’un grand thriller n’a pas besoin d’artifices : une écriture brillante, des acteurs parfaitement dirigés et une mise en scène qui joue avec nos nerfs du début à la fin.
Je ne m’y attendais absolument pas : ils ont réussi à garder la vérité cachée jusqu’au dernier instant. Cette révélation finale est un choc total, un twist qui marque et qui reste en tête longtemps après le générique.
The Usual Suspects fait partie de ces films qu’on revoit avec plaisir, même en connaissant la fin, simplement pour admirer comment chaque détail était déjà là, sous nos yeux. Une véritable leçon de cinéma.
Le casting est incroyable, avec uniquement de grands acteurs : Kevin Spacey, Benicio Del Toro, Stephen Baldwin… chacun apporte une présence unique et contribue à cette atmosphère tendue et mystérieuse.
Ce film mérite toutes ses critiques positives et reste l’un des classiques absolus des années 90. C’est le genre d’œuvre qui prouve qu’un grand thriller n’a pas besoin d’artifices : une écriture brillante, des acteurs parfaitement dirigés et une mise en scène qui joue avec nos nerfs du début à la fin.
Je ne m’y attendais absolument pas : ils ont réussi à garder la vérité cachée jusqu’au dernier instant. Cette révélation finale est un choc total, un twist qui marque et qui reste en tête longtemps après le générique.
The Usual Suspects fait partie de ces films qu’on revoit avec plaisir, même en connaissant la fin, simplement pour admirer comment chaque détail était déjà là, sous nos yeux. Une véritable leçon de cinéma.
Devenu culte avec sa panoplie de criminels aux profils variés et hauts en couleurs, mais surtout grâce à son twist final légendaire.
Bryan Singer signe un classique instantané du polar des années 90. Usual Suspects est un puzzle narratif d'une efficacité redoutable, porté par des dialogues ciselés et une atmosphère de film noir moderne.
La manipulation comme moteur : Le film est une immense partie de poker. Tout ce qu'on voit est potentiellement faux, puisque c'est raconté par un narrateur suspect. C'est là que le film gagne ses points : il assume d'être une construction, une histoire qu'on nous raconte pour nous endormir.
La performance de Kevin Spacey : Encore lui. Sa prestation en "Verbal" Kint est la colonne vertébrale du film. Il apporte cette fragilité apparente qui rend le final si puissant. Sans son jeu, le twist s'effondrerait comme un château de cartes.
La limite du concept : Pourquoi il reste derrière un Memories of Murder ? Parce qu'une fois que tu connais la fin, le film perd 50% de son intérêt. Contrairement à mes 5/5 qui gagnent en épaisseur à chaque visionnage, Usual Suspects est un tour de magie : une fois qu'on a vu le truc, il ne reste "que" la technique. C'est du "Plastique" de très haute qualité, mais ça n'a pas la rugosité du réel.
En résumé : Un incontournable. Un film intelligent, fun et iconique. C’est un 4/5 solide car il a marqué l’histoire du polar, mais il lui manque ce petit supplément d'âme et de réalisme brut pour monter plus haut.
La manipulation comme moteur : Le film est une immense partie de poker. Tout ce qu'on voit est potentiellement faux, puisque c'est raconté par un narrateur suspect. C'est là que le film gagne ses points : il assume d'être une construction, une histoire qu'on nous raconte pour nous endormir.
La performance de Kevin Spacey : Encore lui. Sa prestation en "Verbal" Kint est la colonne vertébrale du film. Il apporte cette fragilité apparente qui rend le final si puissant. Sans son jeu, le twist s'effondrerait comme un château de cartes.
La limite du concept : Pourquoi il reste derrière un Memories of Murder ? Parce qu'une fois que tu connais la fin, le film perd 50% de son intérêt. Contrairement à mes 5/5 qui gagnent en épaisseur à chaque visionnage, Usual Suspects est un tour de magie : une fois qu'on a vu le truc, il ne reste "que" la technique. C'est du "Plastique" de très haute qualité, mais ça n'a pas la rugosité du réel.
En résumé : Un incontournable. Un film intelligent, fun et iconique. C’est un 4/5 solide car il a marqué l’histoire du polar, mais il lui manque ce petit supplément d'âme et de réalisme brut pour monter plus haut.
spoiler:
Un bon casting, un bon fil narratif, de bons dialogues, de bons personnages et une bonne cinématographie : c'est tout ce dont un film a besoin et 'The Usual Suspects' coche toutes les cases. La mise en scène est superbe, la structure du film est super bien faite, passant systématiquement du passé au présent, pour ainsi tout corréler en même temps : c'est simple, rapide, efficace et ça créé un build up intéressant et un twist puissant. Je dois dire que j'ai quand même preshot le twist bien à l'avance, même si le film m'avait surpris juste avant la révélation finale, par un faux twist mis en place par le protagoniste et antagoniste lui-même. Alors non, je n'ai pas vraiment été étonné que Kint soit le méchant de cette histoire, mais le film était si bien structuré et le twist si bien placé, que ce n'était finalement pas très dérangeant. J'ai trouvé intéressant aussi du fait qu'il joue un rôle, comme faire semblant d'être estropié, ce qui vient enfoncer son aspect manipulateur jusqu'à son paroxysme
Usual suspect est le film qui a ramené le retournement de situation à la fin. Il est le précurseur, dont plusieurs films après lui des années 90 se sont inspirés, comme Seven, Peur Primal. Il rend également le personnage légendaire de keyser Soze et le fait entrer dans la pop culture. Le film bénéficie d'un très bon casting, utilisant les flashback et la narration pour raconter le récit. En tant que spectateur on est dedans du début à la fin. Bryan Singer se fait connaître grâce à Usual Suspect, et s'impose comme un grand réalisateur.
Un camion d’arme a été volé. La police New Yorkaise suspecte cinq hommes de l’avoir fait. Ils sont tout les cinq arrêter et mis en garde à vue. Mais ils sont relâchés dans la soirée faute de preuve. Mais quelques jours plus tard, un navire de explose et cause de nombreux mort. Parmis les cadavres, on retrouve deux survivants : l’un est dans le coma suite à de nombreuses brûlures, l’autre est indemne et a été interrogé par la police. Mais ce deuxième rescapé n’est autre que Verbal Kint, un des cinq hommes qui a été suspecté pour le vol du camion. Coïncidence, ce n’est pas ce que pense le policier Dave Kujan. Il décide donc de l’interroger pendant les deux heures qui lui reste avant de le relâcher. Pendant cet interrogatoire, ils vont tous les deux apprendre et comprendre des choses sur un certain Keyser Soze. Un homme aussi violent qu’intelligent, qui n’est autre que la vie de l’affaire.
Un super film de suspense et d’enquête plein de rebondissements. Il fait partit de ces films qu’une fois terminé, on a qu’une seule envie : le revoir.
A voir absolument.
Un super film de suspense et d’enquête plein de rebondissements. Il fait partit de ces films qu’une fois terminé, on a qu’une seule envie : le revoir.
A voir absolument.
Incontournable dans vos videotheques. Kevin Spacey au sommet de son art, rien a redire, c est bien lui le "Kaizer".
Avec Usual Suspects, Bryan Singer construit un polar à tiroirs dont la narration fragmentée maintient une tension constante jusqu’à son célèbre retournement final. La performance de Kevin Spacey, tout en ambiguïté feinte, donne au récit un point d’ancrage fascinant, même si le film repose largement sur ce seul tour de force. La mécanique scénaristique, extrêmement calculée, impressionne par sa précision mais peut aussi donner l’impression d’un exercice de manipulation un peu trop visible. Une fois le twist révélé, une partie de la richesse dramatique s’évapore, comme si le film avait misé avant tout sur son effet de surprise. Reste un thriller ingénieux et marquant, captivant sur le moment, mais dont l’impact s’émousse sensiblement à la relecture.
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