L'Aigle de la Neuvième Légion
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Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2014
Kevin Macdonald s’est fait un nom dans le domaine des films documentaires. Mais il a également réussi à percer dans le cinéma « traditionnel », en livrant des longs-métrages plutôt marquants. Et ce par le biais de trois films : La Mort suspendue, Le dernier roi d’Écosse (qui valut l’Oscar du meilleur acteur à Forest Whitaker) et Jeux de Pouvoir (avec l’excellent Russell Crowe). Pour sa quatrième réalisation « classique », Macdonald décide d’adapter un roman, avec des airs de péplum, intitulé L’Aigle de la Neuvième Légion (écrit par Rosemary Sutcliff). Macdonald continue-t-il à nous éblouir ?

L’histoire se déroule en 140 après Jésus-Christ, au nord de la Grande-Bretagne. Époque durant laquelle les Romains tenaient les Pictes à l’écart de l’Empire par le biais du célèbre mur d’Hadrien. Derrière lequel disparut la neuvième légion, 20 ans plus tôt. L’occasion pour un jeune centurion de tenter de retrouver l’emblème de cette légion, l’aigle, afin de restituer l’honneur de sa famille (son père ayant commandé et donc disparu avec la fameuse légion). Ce n’est pas la première fois que la légende de la neuvième légion inspire le cinéma. En 2010, nous avions eu droit à Centurion, réalisé par Neil Marshall (The Descent), qui s’était plus présenté à nous comme un survivor au visuel très barbare au lieu d’un péplum dans la veine de Gladiator ou bien de Troie. En réalisant L’Aigle de la Neuvième Légion, Kevin Macdonald décide de raconter cette légende d’un autre point de vue.

Cette fois-ci, il n’est plus question de la légion même, mais plutôt d’un personnage qui tente de retrouver ce qu’il en reste. Du coup, sur le papier, le scénario promet de s’intéresser uniquement au protagoniste et non à des séquences d’action. Avec Macdonald, ce que nous voulons, c’est un film travaillé. Non un divertissement sans âme comme le genre du péplum nous offre depuis quelques temps. Et en voulant se préoccuper d’une histoire de rédemption (retrouver l’honneur), d’amitié improbable entre ce jeune centurion et un esclave picte qui lui sert de guide, le cinéaste veut faire dans le grandiose niveau scénario. Vraiment, L’Aigle de la Neuvième Légion promettait !

D’autant plus que la mise en scène de Macdonald sert énormément à l’entreprise. Son style visuel se rapprochant rarement d’un film conventionnel, allant plus dans le documentaire. Même si avec ce film, le réalisateur se permet quelques effets, quelques images qui donnent un réalisme certain à quelques plans et décors (comme ces marécages qui semblent véritablement poisseux), qui ramènent le spectateur à se dire : « C’est bien un film que je suis en train de regarder ». Quant aux accessoires (costumes, boucliers, armes…), il heureux de voir que cela n’a pas le côté « plastique » qui se remarquait dans Troie, un film pourtant à plus gros budget que celui-ci (150 millions de dollars contre 25 millions).

Il est donc fort dommage de constater que L’Aigle de la Neuvième Légion nous apparait finalement comme un film bancal. À commencer par son scénario qui hésite maladroitement entre le drame historique et le film d’action. Au départ, nous avons une longue introduction qui présente les personnages sans que cela ne parte en bain de sang, pour finalement passer dans une séquence d’infiltration à la 13ème Guerrier. Pour finir par une bataille digne de Centurion (le gore et la barbarie en moins). De ce fait, il est très difficile de voir où L’Aigle de la Neuvième Légion veut en venir, semblant laisser ses personnages de côtés au beau milieu du récit pour ne s’intéresser qu’à ce qui se passe à l’écran. Et comme le film n’est pas vraiment orienté action, difficile donc de se plonger dans ce qui semble finalement n’être qu’une coquille vide.

D’ailleurs le fossé entre les deux genres se remarque aussi bien dans les répliques que dans le choix des acteurs. Voir deux jeunes têtes d’affiche que sont Channing Tatum (qui atteindra sa renommée avec 21 Jump Street mais pour le moment, il doit se contenter de G.I. Joe : le Réveil du Cobra) et Jamie Bell était risqué. Sans doute un bon choix pour ce qui est de renforcer la personnalité de leur rôle respectif. Mais en ce qui concerner leur allure, c’est autre chose : les deux s’amusent, par moment, à jouer les mecs badass et nous balancent donc à la figure des phrases que nous aurions préféré entendre de la bouche d’un Stallone ou d’un Schwarzy. Ce qui rend, au final, certains passages assez ridicules (notamment le dernier plan, où nous les voyons de dos, marché tout en balançant les épaules comme des caïds). Ainsi, tout le réalisme instauré par la mise en scène en prend un coup, l’ensemble perdant toute crédibilité.

Et là où L’Aigle de la Neuvième Légion n’arrive pas à tenir la distance, c’est par l’usage mal calibré de son petit budget. Si nous avons des accessoires et costumes réussis, ce qui nous apparait à l’écran témoignent du manque de moyens. Notamment quand le film se lance dans des batailles qui se veulent énergiques, mais qui se font sans une seule once de spectaculaire (le nombre de figurants étant déjà assez limité). Attention, je ne demande pas spécialement que ça explose dans tous les sens (en même temps, difficile d’avoir de telles séquences dans un péplum) ! Juste qu’il y ait un sentiment de grandeur qui se dégage dans ce genre de scène. Ce qui, vous l’aurez compris, manque cruellement à ce long-métrage.

Ce qui irait le mieux à L’Aigle de la Neuvième Légion, c’est l’appellation de docu-fiction. Tant le film ne cache pas son manque de moyens et se montre bien plus pédagogue qu’autre chose. Et ce même s’il veut aller en faveur de l’action par moment. Le problème reste que l’on s’ennuie facilement, que l’on se désintéresse rapidement du film à cause de sa platitude et de son manque d’envergure. Comme si nous venions d’assister à un reportage lors d’une visite de musée. Un comble pour un expert en documentaires et en bons films. Pour sa quatrième réalisation, Macdonald fait chou blanc !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2011
Entre péplum "brumeux" et western. Bon film, bon divertissement. On est loin de Gladiators un des meilleurs péplum de l'histoire du cinéma, mais néanmoins L'Aigle de la Neuvième Légion est dans son ensemble une bonne surprise.
yayo
yayo

75 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2011
A la base je n'aime pas trop Tatum, donc je partais avec un a priori négatif. Finalement on est loin de la bouse à laquelle je m'attendais. Le début est même plaisant, même si Tatum ne brille pas par un charisme légendaire. La deuxième partie aurait nettement gagnée à avoir plus d'ampleur (manque de moyens?), surtout vers la fin où ça devient du n'importe quoi. Cela dit ça reste regardable.
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2011
Enfin un bon film sur le sujet, l'occupation de la Grande Bretagne par les troupes romaines. Un très bon film qui interroge sur la question : qui sont les justes ou les méchants en temps de guerre ? Tout dépend du point de vue nous répond-on. Ça change du manichéisme d'autres films guerriers sur le même sujet et nous renvoie sur les principaux conflits de notre époque. De plus, Les 2 acteurs principaux sont épatants et la synergie entre eux excellente. 2 orphelins que tout sépare et qui finalement se ressemblent. Il faut dire que les enjeux sont clairement définis. Le scénario étant une des forces de ce film en ce qu'il ne lâche rien à l'à peu-près. La trame est cohérente du début a la fin. Une approche stylistique très épurée, très réaliste. La camera est au coeur de l'action. Les combats sont âpres et rugueux, la mise en scène minimaliste lors des combats (l'anti-Gladiator, même si ce n'est pas péjoratif pour ce dernier) ce qui renforce leur impact. Mais ce qui fait la force de ce film ce ne sont pas tant les combats (pas si nombreux que ça) que le souffle épique qui nous transporte durant 2 heures. Faire de l'épique minimaliste, voilà la vraie force du film. 3,5/5
Loïc G
Loïc G

62 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2011
Au temps des romains envahissant l'Ecosse et ses tribus sanguinaires, un jeune officier romain et son esclave écossais se rendent en territoire ennemi pour retrouver son honneur et l'Aigle d'Or de la Neuvième Légion perdu dix ans auparavant par son père disparu avec ses hommes.
Dans ce film tout ressemble à "Arthur" d'Antoine Fuqa de l'action aux magnifiques décors ainsi qu'àux batailles contre les clans sanguinaires.
Même si certaines scènes en costumes sont nanars, l'action se suit très bien et sans ennui.
Un film à voir mais qui dans son style se rangera comme beaucoup d'autres.
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2024
Avec L’Aigle de la Neuvième Légion, Kevin Macdonald propose une aventure historique basée sur le roman de Rosemary Sutcliff. Si le film bénéficie de scènes de bataille convaincantes et de superbes paysages, il souffre d’une exécution narrative confuse et d’un manque de profondeur dans la relation entre Marcus (Channing Tatum) et son esclave Esca (Jamie Bell). Les libertés historiques et le contraste exagéré entre les terres romaines et les tribus pictes donnent un ton parfois décalé. Malgré cela, le film reste un divertissement correct pour les amateurs de fresques épiques, bien que limité par des choix artistiques discutables. Note : 3/5
ElBlasio
ElBlasio

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2011
The Eagle aurait pu être une excellente aventure sur fond de décadence de l’empire romain. La mise en scène est intense, violente et immersive, l’aventure est passionnante, avec notamment l’épopée intérieure propre aux personnages (on lorgne clairement sur Apocalypse Now) et le casting bien trouvé. Néanmoins, on sent que McDonald est clairement en porte-à-faux avec la composante « commande » du film. En effet, on sent qu’il aurait quelque chose à dire quant à la définition de la barbarie par rapport à la civilisation… mais que nenni, hormis quelques vagues tentatives, le film est complètement alourdi par un discours lourdingue sur la rédemption et l’honneur retrouvé. Du coup, on a une vague impression de voir « la chute de l’aigle noir », et ça c’est un peu balaud tout de même.
ericAparis
ericAparis

24 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2012
Pas mal, surtout au niveau historique. Il est intéressant d'entendre les comédiens parler en "écossais " de l'époque, par contre les romains parlent en anglais entre eux, ça c'est moyen ! C'est un film agréable, plutôt bien interprété, avec de magnifiques images et quelques combats violents. Ne surtout pas s'attendre au péplum du siècle mais à passer un bon moment, oui. En revanche la toute fin (dernier plan spoiler: où les 2 héros partent ensemble et disent un dialogue débile du genre "alors, et maintenant on fait quoi" ?
) est complètement raté, on se croirait dans la fin d'une médiocre série TV !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 juillet 2012
Kevin Mc Donald qui après s'être fait un nom dans le documentaire, continue de se faire remarquer en temps que réalisateur d'oeuvre de fiction, mais les deux sont étroitement liés chez lui. Ainsi, il s'applique durant tout son film à paraitre proche de la réalité historique de l'époque et déroule son récit avec une certaine objectivité alors qu'on aurait aimé qu'il nous emporte avec de grandes envolées épiques. Seulement, à part deux batailles au début et à la fin du film, le reste traine en longueur tant l'ensemble manque de rythme et de surprises. Il réalise une oeuvre plutôt bien faite et fidèle mais qu'on oubliera vite.
bosteph
bosteph

18 abonnés 206 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2011
Peut-être pas aussi bien que Centurion (2010), mais bien fait quand même . Un démarrage en fanfare, puis un rythme plus lent, mais l' histoire est tout aussi prenante que Centurion . Non, ce n' est pas la suite de Centurion, mais il est vrai que l' origine est le même fait : la destruction de la 9ème légion Romaine en 120 après Jésus-Christ . Une histoire se déroulant 20 ans après, qui reprend les mêmes ingrédients : les envahisseurs Romains (mais sont-ils vraiment des barbares ?) et les tribus rebelles insoumises du Nord de la Grande-Bretagne (avec des tendances assez barbares !) . A voir pour tout amateur de Péplum.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 mai 2011
"The Eagle" met beaucoup trop de temps à démarrer. En effet, la première heure se résume à un ennui total: manque de dialogues, qualité de filmage douteuse, rythme bien trop mou, l’œuvre peine à capter le spectateur malgré un casting et une direction d'acteurs de qualité. La dernière demi-heure se révèle plus intéressante, plus rythmée et plus généreuse en suspende. Cependant, beaucoup trop de temps morts et quelques incohérences gâchent le spectacle et empêchent ce film d'être considéré comme réussi. Le scénario n'arrange rien puisqu'il se révèle lisse, bien trop vite résumé et finalement peu surprenant. Dommage, vu le travail de K.McDonald sur "State of Play", j'étais largement en droit de m'attendre à mieux de sa part pour ce "The Eagle".
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2011
Aussi original que cela puisse paraître, c'est Kevin Macdonald (Le Dernier roi d'Ecosse - 2006) qui se retrouve aux commandes de ce péplum, bien plus réussit que Centurion (2010), réalisé quant à lui par Neil Marshall et exploité en sortie technique. Adapté du roman éponyme de Rosemary Sutcliff (publié en 1954), l'originalité du film (sur fond de barbaries entre les romains et les anglais, qui résistèrent envers et contre tout face à un envahisseur près à tout pour assouvir sa suprématie) c'est que derrière cette histoire se déroulant en 140 après J.-C., c'est toute une métaphore sur l'impérialisme américain, comme là si bien dit Kevin Macdonald dans une interview, les jeunes américains se désintéressent totalement des films sur l'invasion en Irak ou en Afghanistan, afin d'y remédier et de créer un semblant d'intérêt, il faut situer l'histoire autrement et c'est ainsi qu'il a eu l'idée de réaliser L'Aigle de la Neuvième Légion (2011). Si la mise en scène nous empêche de profiter pleinement des scènes de batailles (mal cadrés, trop rapides et donc difficilement regardables), fort heureusement, au niveau de la distribution, c'est plutôt réussit, avec dans les principaux rôles, l'américain Channing Tatum, le britannique Jamie Bell et le français Tahar Rahim (méconnaissable).
L'ensemble fonctionne plutôt bien et nous réserve un agréable divertissement, avec en prime une leçon d'Histoire !
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 février 2012
C'est qu'ils deviennent rares les péplums au XXIème siècle, d'où une réelle curiosité de ma part à découvrir cette « Aigle de la Neuvième Légion ». Et il a beau ne pas avoir les moyens d'un « Gladiator » ou d'un « Spartacus », celui-ci n'en est pas moins plaisant. D'ailleurs, le film commence assez fort en nous montrant des scènes de combat d'une rare violence, venant au passage quelque peu démystifier la violence « esthétique » de certaines oeuvres : une bataille, c'est des mecs qui se massacrent la gueule à coups d'armes plus meurtrières les unes que les autres, et pis c'est tout!
Mais l'oeuvre ne se limite pas qu'à ça : le scénario a beau être un peu sommaire, il a au moins le mérite d'être cohérent et fluide, si bien qu'on est jamais laissé de côté par ces aventures romaines de bonne facture, dotées d'une excellente bande-originale et de décors naturels pas mal du tout. Et tant pis si Channing Tatum n'est pas un monstre de charisme, celui-ci tenant toutefois correctement son rôle, bien entouré par Jamie « Billy Elliott - Tintin » Bell, Donald Sutherland et Mark Strong, sans oublier un Tahar Rahim aussi inattendu qu'inquiétant. Un bon moment.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2013
Un officier romain réformé est déterminé à pénétrer dans les contrées barbares, afin de laver le déshonneur de son père. Loin d'être un péplum épique, "The Eagle" est un modeste film d'action, qui tient ses promesses et offre quelques surprises. L'ensemble débute par un combat brutal qui prend aux tripes, puis nous emmène dans des terres celtes à la photographie très soignée. Les décors naturels envoutants et l'aspect étrange des antagonistes donnent d'ailleurs des allures de fantastique au film. Côté acteurs, Jamie Bell et Channing Tatum, qui prouve ici qu'il peut être convaincant quand il est bien dirigé, forment un tandem efficace. On repèrera de solides seconds rôles, de Donald Sutherland à Mark Strong, en passant par un méconnaissable et inquiétant Tahar Rahim. Ils seront mêlés à des affrontements bestiaux, qui montrent qu'entre la "civilisation" romain et les tribus "barbares", les différences sont sur le terrain assez ténues... On remarquera en outre le propos politique, comparant implicitement l'empire romain belliqueux et avide de conquête aux USA. Un bonne surprise.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2016
Dommage que ce film, qui commençait fort bien, finisse peu à peu par ennuyer. L'arrivée du nouveau centurion est bien faite même si ce dernier est incarné par le toujours aussi nul C. Tatum, qui fronce les sourcils en permanence pour montrer qu'il est fâché et torturé à l'intérieur. Les scènes d'action bénéficie du savoir-faire de K. MacDonald, documentariste chevronné, qui apporte lisibilité et réalisme au genre. Brutal sans être aussi sanglant ou gore que le pathétique "Centurion", le film dérive ensuite vers le film d'aventures pur, nous plongeant au cœur d'une civilisation oubliée au milieu d'un environnement aussi beau visuellement qu'exigent physiquement (froid, pluie, brouillard, mieux vaut le voir au fond de son fauteuil que le ressentir sur les lieux). Trop linéaire, parfois simpliste, le film reprend peu ou prou les mêmes péripéties que "Centurion" (infiltration, fuite, dernier combat) mais au contraire du nanar de N. Marshall, elles sont ici mieux écrites, mieux construites et plus utiles. La fin est trop abrupte par contre et malgré des acteurs convaincants et bien en place, on s'ennuie parfois un peu. Reste tout de même des images sublimes, des costumes réussis et un certain souffle épique. Mais trop peu pour relancer le genre. D'autres critiques sur
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