Copie conforme
Note moyenne
2,6
965 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

216 critiques spectateurs

5
19 critiques
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52 critiques
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32 critiques
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25 critiques
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28 critiques
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60 critiques
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soliloo
soliloo

16 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2010
Un bon film si l'on accepte le fait de ne rien comprendre. Si le début paraît clair, Kiarostami nous embrouille de plus en plus, et on ne sait que croire de ce qu'il nous donne à voir. Cependant, l'idée est excellente, et l'ambiguïté n'est pas si gênante dans ce film, porté par des acteurs brillants de naturel. Dommage que Juliette Binoche bafouille autant, sans cela sa prestation aurait été parfaite. L'ambiance générale est agréable, dans un cadre merveilleux, les décors et la lumière d'Italie y sont pour beaucoup. Le ton volontairement décalé et unique de Kiarostami se sent bien tout au long du film. Par contre, deux gros défauts de taille, qui se retrouvent souvent chez ce cinéaste : le film est trop lent et beaucoup trop bavard. Du coup, on s'ennuie, surtout au début. Le film n'est pas très long mais semble durer trois heures. Une séquence, en particulier, dans une voiture, s'éternise et finit par être très lassante. Malgré tout, ce film est intéressant de par sa singularité. Mais rien de vraiment transcendant.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2012
Jeux de rôles ou jeu de dupes, je dois avouer que jusqu’au bout j’ai des doutes. Le film ne tient à rien, une Italie rêvée, une Toscane de cinéma, beaucoup de sentiments exprimées, mais ça ressemble à une démonstration, les sentiments exprimés eux-mêmes ne tiennent presqu’à rien. La confiance entre Kiarostami et les acteurs doit être énorme pour se risquer dans un tel épanchement, et une telle sécheresse dans la mise en scène. Tout autre qu’une actrice d’un talent inférieur à Juliette Binoche se serait sûrement cassé les dents, et on sombrerait dans le ridicule. Elle est pratiquement toute seule et le mâle fait de la figuration, faux/vrai couple à sens unique. Là on est tout le temps dans l’artifice, à se demander si c’est vrai ou faux, exercice de haute voltige très intello dont le but semble être la perte du spectateur dans un méli-mélo. Et puis tous ces sous-titres à un moment ça donné mal à la tête, c’est synonyme de sérieux, mais qu’est-ce-que c’est fatiguant quand ils parlent trois langues, et passent tout le temps de l’une à l’autre, ça complique inutilement les débats et rend lourd, un film qui ne demandait pas tant.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2010
Un film élégant et respirant l'intelligence. Tout y est sujet à caution, même et surtout l'intrigue qui déconcerte et provoque un léger vertige. Mais le titre est là pour éclairer: il s'agit bien d'une réflexion sur l'art et son double, sur le réel et le fantasmagorique, sur l'illusion de la vie. Ici l'on prend son temps et les longs plans-séquences permettent d'accompagner les personnages - et donc les acteurs - dans le dédale de leurs pérégrinations en cette admirable Toscane si bien filmée. Quant à Juliette Binoche, elle est tout bonnement fidèle à elle-même, "copie conforme", bref géniale.
Ghibliste
Ghibliste

94 abonnés 577 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2015
La trame de "Copie Conforme" peut se révéler assez étrange pendant une bonne première partie de film, tant ses faux-semblants ne sont pas toujours faciles à appréhender... Mais ceux-ci ne découlent probablement que du désir d'Abbas Kiarostami de mieux nous égarer dans ce jeu d'amours passés et présents. Les dialogues sont passionnants et font la force du film, tout comme Juliette Binoche, absolument sublime. Le rythme, quant à lui, est très lent, donnant à ce film l'image d'objet élitiste, mais j'aurais tendance à penser que c'est ici pour la bonne cause. Exigeant.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2017
Après un documentaire tourné en 2001 et intitulé ABC Africa et un segment du film Tickets qu'il a coréalisé avec Ken Loach et Ermanno Olmi (autour d'un train en Italie), Abbas Kiarostami nous présente désormais son premier long-métrage de fiction tourné hors de son Iran natal.

Le sujet du film est le rapport entre l'original et la copie; thème auquel l'écrivain quinquagénaire James Miller consacre un essai et dont les exemplaires se vendent comme des petits pains grâce à un sous-titre alléchant et provocateur: "Une bonne copie vaut mieux que l'original". Copie conforme commence ainsi par une conférence de presse où James Miller parle de son livre; dans la salle on trouve une jeune femme galeriste d'origine française qui s'assied au premier rang, à côté du traducteur du livre de Miller (qui l'a traduit de l'anglais en italien), et qui paraît visiblement intéressée. Près d'elle, son jeune fils, se tortillant nerveusement sur sa chaise en s'occupant de sa console de jeux, manifeste des signes d'impatience: apparemment il a faim et cette conférence de presse sur un essai parlant du rapport entre l'original et la copie en art l'ennuie mortellement. En fait, Miller le révèle au cours de la conférence, le rapport entre l'original et la copie n'est pas exclusivement valable dans le domaine artistique. Selon lui, il est aussi applicable pour les êtres humains, selon le processus de la reproduction: "nous serions ainsi les éternelles répliques de nos ancêtres".
Après cette amorce de réflexion, Copie conforme se concentre sur le couple James Miller/galeriste française. Celle-ci lui demande de dédicacer plusieurs livres (dont un pour sa soeur Marie); ils se rendent tous deux en voiture à San Gimignano, petit village près de Florence, aller visiter un tableau qu'on présente comme "la Joconde toscane". Le cadre temporel est posé quand Miller annonce qu'il a un train le soir même, à vingt et une heure.

Ce nouveau film d'Abbas Kiarostami, lauréat de la Palme d'Or en 1997 pour Le Goût de la Cerise, paraît jouer avec les clichés pour mieux les tordre. La femme française est vivante, pétulante et pleine d'entrain; l'homme anglais est sobre, discret et sec. Cliché nationaliste et sexiste à la fois: les Anglais seraient aussi communicatifs que des portes de prison et les Françaises seraient pleines de vie et d'enthousiasme. Les Hommes viendraient de Mars et les Femmes de Vénus... Ou pas? À la réflexion sur la copie et l'original (la Joconde toscane; l'anecdote de Laurent de Médicis ayant demandé à Michel Ange de s'inspirer de l'Antiquité pour augmenter le prix de la sculpture de ce dernier...) s'ajoute le thème du couple. Là encore, il y a ambiguïté: au début c'est un écrivain et sa lectrice; après c'est un homme et une femme mariés depuis quinze ans, et parents d'un fils - on peut supposer que c'est le même fils que celui qu'on a vu au début. La femme réclame de l'amour, de l'attention; mais tous ses efforts pour être remarquée et considérée par son mari s'avèrent vains: le soutien-gorge qu'elle enlève dans l'église, le rouge à lèvres ostentatoire qu'elle met sur ses lèvres (comme on le voit dans la bande-annonce de une minute du film), ainsi que ses boucles d'oreilles élégantes qu'elle revêt passant totalement inaperçus. En même temps, et de façon très symbolique, les deux personnages voient constamment des jeunes mariés passant devant leur nez. La femme réagit de façon enthousiaste à leur vue; l'homme de façon aigre. A la fin les deux personnages retournent dans l'hôtel où ils ont passé leur nuit de noce, il y a de cela quinze ans. La femme se couche sur le lit, tâte le drap, embrasse toute la chambre d'un regard tendre et nostalgique; apparemment elle se rappelle de tout: la position dans laquelle chacun des deux était couché à l'époque, ce qu'ils avaient dit, ce qu'ils avaient fait, à quel moment...
Dernier plan pour ce film énigmatique: un plan d'église italienne vue à travers une fenêtre ouverte, aux persiennes et aux volets ouverts. L'ouverture apparaît décidément comme un mot clé de ce film où le spectateur est susceptible de voir ce qu'il veut; pour un film ouvert aux interprétations diverses; où il faut chercher midi à quatorze heures, ou bien alors non. Stéphane Delorme des Cahiers du Cinéma y voit une "copie conforme" des comédies sentimentales américaines typiques; Juliette Binoche déclare, dans une interview sur RTL, qu'il faut aller voir le film "pour se marrer"...

Il est très amusant de constater les divergences des avis de la critique et du public, par exemple sur le cite "Allociné". Les premiers s'extasient sur ce film de Kiarostami qui serait du Kiarostami pur jus, et en même temps une variation subtile à partir du Voyage en Italie de Rossellini, et une rupture lynchienne du plus haut goût au milieu. Les spectateurs lambda, au contraire, sont nombreux à critiquer ce qui leur apparaît plus comme un somnifère que comme un film (beaucoup dorment pendant la projection). C'est vrai que si on ne connaît ni Kiarostami, ni Lynch, ni Rossellini, la dimension subtile de ces allusions pourrait bien nous échapper.
Il est vrai que la matière excessivement cérébrale du film (réflexion sur l'art et la copie...) et les babillages intellectuels des personnages ont de quoi larger la moitié des spectateurs... Après, il y a tout de même des choses qui peuvent être appréciés par tout un chacun: les paysages ensoleillés de la Toscane parcourus de cyprès; la composition harmonieuse des cadres; la présence lumineuse d'une Juliette Binoche qui n'a pas volé son prix d'interprétation ou d'un William Shimell, baryton à l'opéra dont il s'agit là du premier rôle, et qui s'impose comme une vraie révélation...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 mai 2010
copie......non conforme!...que de"blabla".......et pourtant.....Juliette Binoche....quelle actrice!ou alors le niveau était tellemet haut,que je n'ai pu l'atteindre....ce qui est possible,bien entendu.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 mars 2012
Des personnages et des réflexions intéressantes... Mais terriblement trop conceptuelles et idéalistes. De la "branlette intellectuelle" pure. Très décevant pour un Kiarostami qui nous a habitué à mieux. Mention spéciale à Jean Claude-Carrière qui fait une apparition dans le film.
chrisz_gt
chrisz_gt

2 abonnés 66 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mai 2010
Scenario sans réelle histoire. Gonflant de la 1ere a la derniere minute. Les critiques so
le clunisois
le clunisois

10 abonnés 214 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2010
Bof… si on arrive à rentrer dans le film, c’est sûrement très réussi : les acteurs sont très bons, la réalisation impeccable, l’arrière-plan toscan ajoute au charme du film, et la « non fin » qui permet toutes les hypothèses sur ce que nous avons vu pendant plus d’une heure : jeu de rôles poussé à l’extrême ou vraies retrouvailles d’anciens époux ? Mais si on ne rentre pas dans le film, et c’est hélas mon cas, on le trouve bavard et quand même un peu long, même si pour toutes ses qualités décrites plus haut, on parvient à ne pas trop s’ennuyer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 août 2010
Excellent.
Magnifique.
Binoche est exceptionnelle !!
Rien à voir, mais c'est lorsqu'on voit le talent de Binoche qu'on se rend compte que Cotillard ne mérite vraiiiiiiiiiiiiment pas son Oscar ni son statut de star internationale !
BURIDAN
BURIDAN

25 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2014
Objet ? Sujet ? Qui « vaut » le plus : l’original ou la copie ? L’original n’est-il jamais l’original qu’entre les mains de son créateur ? La copie véhicule de plaisir n’est-elle, par ce biais éthique, tout aussi authentique que l’original ? Et justement l’authenticité d’un sentiment empreint de misanthropie vaut-elle mieux qu’un faire semblant, lucide et espérant ?
Evidemment si vous n’aimez pas ce genre de questionnement il vaut mieux que vous évitiez ce film…
Mais si vous attendez du septième art une interrogation sur l’humain et une vraie reflexion sur l’esthétique, le plaisir de l’esthétique, alors oui ce film a des chances de vous plaire.

« Copie conforme » a été pour moi le film révélateur du talent de Kariostami… Ce fut un éblouissement et je précipitais ensuite vers ses quelques œuvres accessibles (via le DVD et l’internet) Car ma retraite éloignée des arts et essais citadins n’autorise pas le visionnage de sse films autrement qu’au petit écran (hélas !) Pour moi le réalisateur iranien est l’un des très grands maîtres de la lumière… Et la lumière sert l’idée ! C’est dans le magnifique « Copie Conforme » qu’il atteint des sommets (cf. les visages clairs obscurs soulignés par les rais de lumière issue d’une vénitienne)… Il y a du Latour chez Kariostami !
Mieux, il construit son image de façon lyrique… Et se sert de séquences laissant libre la spontanéité ! On reprochera sans doute les longues séquences du début du film, celles où beaucoup ont cru qu’il ne se passe rien… Or pour moi ce début est finalement la clé du film ! C’est durant cette première demi-heure que le réalisateur, à travers d’infimes détails (un pupitre vide et ses micros, d’infimes mouvements de visages, une assemblée éparse d’intellectuels, par exemple) qu’est planté le « décors »… Que la représentation des masques se fait ! Car dans le film il n’est question que de cela : de la croûte qui s’accumule pour constituer le masque ! La vie est un processus de fossilisation de l’être et l’on devient la « copie conforme », rigide et imperturbable, de l’original que nous fûmes… Un discours académique brillant et quelques dédicaces !

Et Latour me revient : cette femme éclairée par la bougie, la main posée sur un crane!

Binoche est simplement magnifique, toute en nuance, en expression, en sentiment…
William Shimell campe un personnage froid, détaché, intellectuel se drapant dans une mélancolie cynique … S’intéresse t-il à quelque chose ? Oh oui, il parle bien et intelligemment… Mais l’intelligence est-elle le gage de l’authenticité ?
Quelques personnages « chamans » éclairent le pourquoi des crispations existentielles entre l’écrivain et la galeriste… La patronne du café (extraordinaire révélatrice…) et le personnage campé par Jean Claude Carrière (sphinx sage...)
Car « Copie conforme» n'est pas qu'une fête de l'intelligence : c'est également une émouvante histoire d'amour…
Et puis il y a aussi les lumières de la Toscane et les obscurs cyprès… Alors…
Un scénario magnifiquement construit… Et surtout une façon de filmer absolument géniale…

Pour moi : UN FILM IMMENSE qui nous ouvre le cœur et les yeux!
Techine
Techine

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2010
"Copie Conforme" est une oeuvre magistrale qui fait forcément écho au film de Roberto Rossellini "Voyage en Italie" sortie en 1953.
Même lieu (l'Italie) et même trame de fond, celle d'un couple en pleine tourmente. Si j'avais déjà beaucoup aimé le film de Rossellini, celui de Kiarostami (de retour en grande forme sur la Croisette) m'a aussi beaucoup touché.
Dans son rôle de personnage meurtri par la déchéance de son couple après 15 ans, Juliette Binoche est vibrante de justesse et parfaitement crédible dans ses divers changements de sentiments (passant rapidement de la nostalgie à la colère puis à la tristesse).
Elle cherche en vain à reconquérir celui qui l'a aimée et elle n'hésite pas à faire appel aux gens qui l'entourent pour l'aider dans sa quête.
William Shimell, qui incarne son mari, est tout est aussi bouleversant dans son interprétation d'un mari qui a sacrifié sa vie personnelle pour son travail. Il incarne un homme qui a oublié ce que le mot "aimer" veut dire puisque même devant une oeuvre d'art il reste sans réaction.
La scène du café est prodigieuse et constitue le tournant du film : on découvre enfin le lien fragile qui unie les 2 protagonistes.
Quant au final, sur les lieux de leur voyage de noces, il exhale un sentiment de nostalgie profonde face au constat de l'échec d'une vie de couple en déliquescence.
La métaphore de l'art comme moyen d'exprimer la relation ambigüe entre 2 êtres est parfaitement bien amenée.
Quant à la mise en scène de Kiarostami, toujours au plus prêt de ses acteurs pour les filmer en continu, elle nous tient en haleine de bout en bout.
Au final, l'oeuvre n'est pas la copie conforme du film de Rossellini, auquel elle rend hommage, mais elle nous donne à voir, en ce début de 21ème siècle, à l'ère des nouvelles technologies (cf la place importante des téléphones portables dans le film) la difficulté à communiquer et à se comprendre quand le temps finit par détruire la profondeur des sentiments.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mai 2010
Film intello-chiantesque plombé par des longueurs et des dialogues qui tournent en rond et n'arrivent nullepart. On sort de la salle aussi bete qu'en y entrant avec le sentiment de s'etre ennuyé et le regret de ne pas avoir choisi un autre film. Seul point positif, le jeu des acteurs tres bon mais qui ne suffit pas a donner un interet et une implication du spectateur dans l'histoire.

Bref un souflet ayant du mal a monter sous forme de jeu de vrais faux semblant sur le couple plutot poussif et maladroit.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2010
Un film incompréhensible qui, contrairement aux errances creuses de David Lynch, est de toute beauté. Les dialogues sont travaillés au cordeau et Juliette Binoche n'a pas volé son prix d'interprétation. Un beau mini road movie toscan.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2010
Un très beau film. Une fois encore à travers l'anecdotique Abbas Kiarostami atteint l'universel.
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