Copie conforme
Note moyenne
2,6
965 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

216 critiques spectateurs

5
19 critiques
4
52 critiques
3
32 critiques
2
25 critiques
1
28 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2019
On pense d'emblèe au "Viaggio in Italia" de Roberto Rossellini! Pour la première fois, Abbas Kiarostami tourne loin de son Iran habituel! C'est dans le sud de la Toscane qu'il suit un ècrivain anglais, venu donner une confèrence sur les rapports, dans l'art, entre l'original et la copie! A cette occasion, il rencontre une jeune galeriste française, qui l'entraîne dans un petit village et s'amuse à le faire passer pour son mari! Un petit village du nom de San Gimignano (quelle riche idèe que d'avoir choisi ce dècor idyllique) ou Kiarostami emmène le spectateur au coeur de la campagne toscane! Mais dans la vie aussi, il est parfois compliquè de dèmêler le vrai du faux! Des rèminiscences du film de Rossellini, une alchimie singulière entre la rayonnante Juliette Binoche et le baryton britannique William Shimell, pour une histoire universelle - un homme rencontre une femme - qui, pourtant, ne ressemble ici à aucune autre! Au dèpart de l'intrigue, une confèrence qui se transforme en road-movie universel où seul l'espèce humaine a oubliè que l'objectif de la vie est le plaisir! Si quelqu'un parvient à l'atteindre, nous n'avons pas à le juger! S'il a trouvè son bonheur, nous devons le fèliciter, pas le critiquer! L'originalitè, la beautè, l'âge, la fonctionnalitè: c'est la dèfinition d'une oeuvre d'art! Autre particuliaritè de "Copie conforme", plus on le regarde de loin et de haut, plus il parait central et essentiel avec une fausse transparence de la mise en scène, des dialogues fleuves et d'envoûtants plans sèquences! Prix d'interprètation fèminine au festival de Cannes pour Juliette Binoche qui apparait, fascinante, lumineuse, immergèe avec intensitè dans son rôle, jusque dans ses aspects les plus dèroutants: une grande comèdienne en somme, en totale libertè, tout comme son partenaire William Shimell qui aurait mèritè ègalement un Prix puisque c'est la première fois que le chanteur d'opèra britannique joue au cinèma! Pourtant si le spectateur accepte la lenteur du rythme et le sens jamais franchement clair du propos, "Copie conforme" rèserve de belles surprises avec des cadrages et des lumières magiques de ce village de Toscane! Beau et mystèrieux...
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 octobre 2016
Parbleu, ben dans le genre film ennuyant Copie conforme, qui n’est autre que ma première incursion dans le cinéma de Kiarostami, bat pas mal de records ! Film présenté à Cannes, j’aurai du m’en douter, mais j’y ai cru, et je n’aurai pas du !
En fait un seul point positif, le jeu du duo d’acteurs principal. William Shimell est une vraie révélation, il est parfait, subtil, délicat, c’est l’atout du métrage face à une Juliette Binoche plutôt à l’aise, qui elle aussi apporte son jeu fin et sa délicatesse habituelle. Autant le dire de suite, sans un duo d’acteurs potable, ce film aurait été un supplice pire que la roue ou la crucifixion ! Parce que pour le reste, beurk, et je le dis, beurk ! Comment peut-on pondre un film aussi vain, et en plus avec des financements publics français ? Comment peut-on investir dans ce genre de produits sans intérêt ?
Je suis dur, mais à un moment donné faut l’être. Il n’y a aucune réalisation ! Faux plan séquence sur des dialogues à rallonges qui s’enchainent jusqu’à l’indigestion totale, Tarantino peut aller se rhabiller, il est ici battu à plate couture en matière de dialogues ! C’est simple, pendant 1 heure 45 on a le droit à une succession de conversations qui s’étalent, qui s’étalent, n’allant parfois nulle part, étant toujours vaines (ah, j’oubliais, on a bien un monologue de 10 minutes au bas mot d’entrée de jeu !) et gavant très vite tant ça vire au grand-guignol du ridicule vers le milieu du film ! Car oui, mesdames et messieurs, en fait nos deux héros vont s’emparer de personnages de théâtres, comme cela, comme par magie, et jouer un vrai-faux couple pendant le reste du film ! Un vrai-faux vieux couple ! Compte tenu de la conclusion banale, et du déroulé mou comme un escargot paralytique sous tranquillisant, nul doute que le réalisateur n’avait plus grand-chose à dire passé dix minutes avec un tel sujet absurde.
Sur la forme je ne m’étalerai pas outre mesure. Réalisation inerte qui fait passer David DeCoteau pour un théoricien de la mise en scène, photographie d’une incroyable laideur (le film se passe en Italie et pourtant la luminosité est continuellement grisâtre, on se croirait en Ecosse), décors inexploités (on passe la plupart du temps dans des intérieurs, même lorsque le héros visite la ville en voiture le réalisateur ne filme que l’habitacle du véhicule, une magnifique ford !), musique d’une nullité qui frôle le volontaire (trois note sur un piano, ou quelques violons, c’est tellement discret et neutre que je ne me souviens même plus !).
Copie conforme a réjoui la critique cannoise, on comprend mieux pourquoi tout le monde se contrefiche de son avis ! C’est digne d’un mauvais téléfilm, et pour moi ce métrage n’aura eu qu’un mérite : révéler William Shimell. Pour le reste c’est une véritable indigestion de nullité crasse, et c’est vraiment rare que je sois aussi sévère et aussi abasourdi par la médiocrité d’un métrage, dont, en plus, je n’attendais rien de particulier. 0.5, car désolé, même le bon duo d’acteurs ne sauve pas l’inanité du reste qui est au moins à – 10 sur 5 dans mon barème de critique.
titiro
titiro

64 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2010
Ce film a beaucoup de choses pour lui. Tout d'abord cette mise en scène remarquable. De longues scènes de dialogues tournées en une seule séquence. C'est magnifique. Ensuite, le scénario. Le sujet est parfaitement maîtrisé. Et pour finir, pour faire vivre tout ça, pour nous convaincre, l'interprétation, impeccable, sublime. Certains auteurs feraient mieux de s'inspirer de ce film, et retenir la leçon.
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2017
Au moins, voilà un film dont la bande-annonce ne rentre pas dans les travers actuels de ses contemporaines : elle ne dévoile rien de l’intrigue et ne trompe pas non plus sur la marchandise ! D’abord elle ne dévoile rien parce qu’elle n’a pas grand-chose à dévoiler. Jamais le dicton « Ceux qui parlent le plus sont ceux qui en ont le moins à dire » n’a été aussi vérifié (et ici les longues tirades – en trois langues différentes s’il vous plait ! – ne font que le confirmer).. Enfin, autre mérite, cette bande annonce ne trompe pas non plus sur la marchandise. En effet, celle-ci montre une personne enfermée, coupée du monde extérieur, qui se contente de s’admirer dans une glace et de voir si quelques fioritures pourraient suffire à la faire passer pour belle. Alors là – chapeau ! Effectivement, ce film est replié sur lui-même, nous dressant le sempiternel portrait de bobos se contemplant l’un l’autre (un écrivain et une galeriste : difficile de faire panel plus représentatif). Et là où la bande-annonce fait finalement très fort, c’est qu’elle fait exactement ce qu’on attend d’une bande-annonce : c’est-à-dire savoir transmettre l’esprit du film sans trop le dévoiler. Là, effectivement, en 30 secondes de bande-annonce on se fait déjà chier comme des rats morts ! Eh bah, croyez-moi, l’esprit du film a été bien retranscrit. S’ajoute à cela un titre on ne peut plus limpide : "Copie conforme". Non seulement ce film est effectivement une pale copie de tant de films nauséeux qui l’ont déjà précédés, mais en plus il traduit parfaitement l’état d’esprit de Kiarostami en faisant ce film : la conformité aux mœurs et aux codes actuels du cinéma bourgeois. En tout cas c’est gagné pour lui, il a eu son petit prix à Cannes, il peut arborer un joli sourire. Par contre, pour moi, comme pour vous d’ailleurs qui comptez peut-être vous coltiner ce film parce que Cannes lui a rendu hommage, le sourire risque fort de se muer en grimace...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 octobre 2015
Une daube monumentale!!! Rempli de bons sentiments ridicules, d'acteurs bidons, de clichés: les méchants sont des noirs, des latinos... Passer votre chemin.
LUDOS
LUDOS

9 abonnés 186 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 mai 2011
L'affiche du film m'a fait croire qu'il s'agissait d'un film plein de fraîcheur et de fantaisie...Quelle arnaque !! En fait il s'agit d'un pensum bavard, lourd et ennuyeux !! à fuir.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2010
Et encore une bonne grosse daube pseudo-intello avec Juliette Binoche, je m'étais déjà ennuyé devant "Mary", et bien là, c'était pareil, sauf qu'au bout d'1h, j'ai arrêté de perdre mon temps. Du cinéma fait pour les critiques de cinéma, ce petit monde nombriliste, qui n'est heureux que lorsqu'un film est chiant, et c'est difficile de faire un film divertissant juste en filmant 2 personnes qui parle de sujets philosophiques, et c'est le cas ici. A éviter absolument, comme les films avec Juliette Binoche...
cinette1ère
cinette1ère

6 abonnés 70 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 février 2011
Au secours, grosse nullité !
Cette pauvre Juliette Binoche est pathétique dans ce film, elle ne ressemble plus à grand chose.. Je vais éviter ses films si elle persiste sur cette mauvaise pente !
Je me souviens que même le gamin qui joue son fils dans le film était insupportable aussi. C'est long et sans intérêt, ça se veut intello mais en aucun cas ce n'est intelligible ! Ne perdez pas votre temps avec ce film.
velocio

1 537 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2019
Un film sur l'art et sur l'amour. Un film bavard et passionnant dans lequel, Kiarostami, débarrassé des contraintes qu'il subissait lorsqu'il tournait en Iran, peut donner libre cours à son opinion sur le couple et montrer qu'il est véritablement féministe. Juliette Binoche est, tout simplement, extraordinaire.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2019
Attention, spoilers. Difficile en effet de s'attarder sur le pénultième long-métrage d'Abbas Kiarostami sans dévoiler son twist scénaristique situé à mi-chemin du film et qui le scinde en deux parties qui s'opposent autant qu'elles se complètent. Alors qu'on pense assister, durant les cinquante premières minutes, à la rencontre d'une antiquaire et d'un critique d'art en Toscane et au jeu de séduction qui s'ensuit entre eux, une conversation entre le personnage joué par Juliette Binoche (géniale, évidemment) et une serveuse dans un café vient troubler la perception du spectateur quant aux liens unissant les protagonistes ; puis la scène suivante enfonce le clou : cet homme et cette femme sont mariés et faisaient depuis le début semblant de se rencontrer. Mais là où le film devient vraiment intéressant, c'est que le doute concernant la nature de leur relation subsistera finalement jusqu'au bout : couple qui rejoue la première rencontre ou inconnus interprétant un ménage en crise ?
Cette stimulante ambigüité scénaristique est relayée par l'aisance des deux acteurs (face à Binoche, le charme nonchalant puis soudainement crispé de William Shimell fait merveille) à jouer chacun les deux facettes de leurs personnages et à naviguer entre les langues, puisqu'ils s'expriment tour à tour en italien (un peu), en français (parfois) et en anglais (souvent). On remarque que l'anglais domine dans la première partie et le français dans la seconde, ce qui dit quelque chose des rapports de domination dans un couple via celui des locuteurs qui impose sa langue à l'autre, tout en rappelant la thématique suggérée par le titre du film : prononcer la même phrase en anglais qu'en français, est-ce dire la même chose ? Toutes les conversations autour des notions d'original et de copie menacent parfois d'étirer le film au-delà du raisonnable, mais leur caractère théorique est subtilement incarné à travers des détails faussement anodins (des lèvres avec ou sans rouge à lèvres, copie conforme ?). Jeu de rôles réflexif à la fois intrigant et amusant, ce film à la beauté plastique typiquement kiarostamienne (mise en scène intelligemment minimaliste) montre que le cinéaste n'avait pas perdu la main en réalisant son seul film occidental.
SociN
SociN

13 abonnés 636 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 août 2019
Un film bavard, aux dialogues ampoulés, sans scénario, aucun intérêt. On s'ennuie ferme ! À oublier !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 775 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mai 2011
Un écrivain anglais, en Italie pour présenter un essai philosophique sur les relations entre copie et original dans l’art, rencontre une femme avec laquelle il va passer une journée complète à sillonner la Toscane.
Insupportable. Les critiques parisiens du milieu ont pris un pied fou devant ce film très chiant ; il faut définitivement que j’arrête de me fier à leur jugement. Au bout d’une heure, j’ai arrêté les frais. Tout commençais mal, la première scène entre Binoche et son fils est si mal jouée que j’avais déjà envie de passer à autre chose ; mais voilà je me suis entêté. Après on passe à de longs plans séquences en voiture, certes bien filmé, mais emmerdant à souhait. Du bavardage à longueur de temps dont le cinéma peut se passer. Le cinéma est-il le média adapté pour le débat philosophique ? Un documentaire ou une émission sur le sujet de la copie pourquoi pas, mais le cinéma, non. On dit le cinéma français intello et parfois chiant, à l’étranger, mais là on est battu à plat de couture.
A m mi-parcours, le réalisateur décide de nous balader au sein de la relation de ces 2 personnes toujours sur le thème de l’original et de la copie ; quelle est leur véritable relation ? Mais arrivé à ce stade du film, on s’en fout, on n’a qu’une envie éteindre la télé et passer à autre chose.
Chiant, bavard, intello, philosophique… rien n’à faire dans une salle de projection
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 mars 2013
Un texte et un scénario de pièce de théâtre. Alors forcément, quand ça arrive au cinéma, ca manque à la fois de rythme et de souffle... Très décevant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 juin 2010
Dieu, quel ennui (et quel bon gros dodo par la même occasion) ! Marre de ces films prétentiards, longs comme un jour sans pain, prix d'interprétation féminine à Cannes ou pas ! Ce film est nul d'un bout à l'autre et sur tous les plans.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juin 2010
tellement prétentieux et snob qu'on en a la nausée , tout ça avec une philosophie de café du commerce à 2 balles, des dialogues ineptes, une insulte à l'intelligence et la culture du spectateur.
Les meilleurs films de tous les temps