Les Bureaux de Dieu
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Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2017
Les saynètes sont de qualité trop inégale, et malheureusement le plus intéressant se trouve au début. Le manque de rythme est criant.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2012
Le genre de film documentaire intelligent sur un sujet difficile à diffuser dans toutes les écoles. Loin d'être ennuyeux.
Mulder13
Mulder13

29 abonnés 866 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juin 2010
"Les Bureaux de Dieu" n'est ni un film, ni un documentaire, du coup on s'ennuie vite en le regardant. D'ailleurs, je ne pense pas que le film sera vu par le publique qui en aurait le plus besoin.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 avril 2021
On dirait que quelqu'un qui a lu le scénario avant le tournage a rappelé à Claire Simon que le film est un support visuel et après avoir écouté et accepté elle a pris la décision bizarre de le ponctuer ce qui équivaut à deux heures de dialogues avec un panoramique continu d'une personne à l'autre. Les scènes elles-mêmes sont ponctuées de plans en solo en duo ou en trio du personnel du Planning familial. Le principal voire l'unique décor du film est ce Planning regardant la ville de Paris pour ce que j'en sais dans le but d'affirmer symboliquement qu'ils sont meilleurs qui peuplent la ville. J'ai regardé ce film à l'aveuglette en me basant sur le casting qui comprend Anne Alvaro, Nathalie Baye, Nicole Garcia, Isabelle Carre et Emmanuel Mouret et en me disant qu'il était impossible qu'ils se trompent tous. Il s'agit ici d'un semi-documentaire avec une série de clients qui viennent à la clinique et parlent longuement à un ou plusieurs membres du personnel. Il semble que Claire Simon pense que la parole soit la meilleure contraception qui soit...
Yves G.

1 845 abonnés 4 017 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2017
Avant de tourner « Le Concours » qui est sorti le 8 février sur nos écrans ou « Le Bois dont les rêves sont faits » en 2016, Claire Simon avait réalisé en 2008 ce film sur le planning familial.

La documentariste aime circonscrire son sujet et n’en pas sortir : la Femis, le bois de Vincennes ou la gare du Nord. Ici, elle installe sa caméra dans les locaux d’une agence du Planning familial et n’en sort pas. Défilent des femmes qui cherchent des réponses à leurs questions sur la sexualité, la contraception, l’avortement.

Les saynètes se succèdent, avec le risque parfois de créer un effet de monotonie. Telle jeune fille se plaint d’un retard de règles et demande la pilule du lendemain. Telle autre a passé les délais légaux pour une IVG en France et se voit recommander d’aller en Espagne.

Aucun militantisme dans l’attitude des personnels du Planning. C’est le bien-être des patients qui leur importe. Ils ne les poussent ni à interrompre ni à poursuivre leur grossesse, mais à prendre un choix éclairé et libre.

Le procédé utilisé par Claire Simon pour réaliser ce quasi-documentaire soulève quelques interrogations. Elle a choisi de confier les rôles des personnels sociaux à des acteurs connus : Nathalie Baye, Nicole Garcia, Béatrice Dalle, Michel Boujenah… On imagine qu’il y a derrière chacune de ces participations un engagement personnel. Cet engagement n’a en soi rien de critiquable. Mais c’est le résultat qui l’est plus : le mélange d’acteurs professionnels et amateurs et la reconstitution (sur)jouée de situations qu’on imagine volontiers que la documentariste a rencontrées en période d’observation.
Travis.B33
Travis.B33

54 abonnés 724 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mars 2009
Le film ne touche que le public féminin,il ressemble à une leçon sur la sexualité qui est du vue et du revue et ne parle à aucun moment du film des violences conjugale et physique.
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2010
Rien de cinématographique dans ce film de docu-fiction... Son exécrable et musique inadéquate autant dans le choix qu'à sa place. Le montage est trop découpé on dirait une suite de scénettes. Intéressant dans l'idée et dans le fond on s'aperçoit vite que ce film n'est pas indispensables car c'est beaucoup trop survolé (mettre une capote par exemple, cette scène ne va pas au bout), il s'agit avant tout d'une accumulation de témoignages. Les actrices sont elles, investies et toutes superbes de justesse mais ce n'est pas suffisant pour le grand écran. A la rigueur c'est un film pédagogique pour le collège et les lycées , pour une diffusion sur F3 et/ou Arte mais ce film n'a absolument rien à voir avec le cinéma.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Cet après-midi au Publicis, des enseignants bien intentionnés avaient décidé d'emmener deux classes voir le film de Claire Simon. C'est donc dans un bruissement constant de pop-corn, de gloussements et de déplacements pour aller au distributeur de canettes que je tentais tant bien que mal de me concentrer suffisamment pour suivre les dialogues des séquences d'entretiens entre les conseillères et les femmes qui viennent consulter.

Seule compensation de ces deux heures de brouillage, une remarque lancée par un lycéen à la sortie, et qui montrait qu'il y en avait au moins un qui avait écouté : "Eh ben, je me dis que j'ai bien de la chance d'être un mec !", montrant ainsi une prise plus importante que ce personnage du film, un garçon venu accompagner sa copine qui se demande si elle va avorter : "Je ne sais pas, je ne suis pas une femme"

Depuis les années 90, Claire Simon a fréquenté les centres du Planning Familial, d'abord à Grenoble, puis dans d'autres lieux. Elle y a enregistré avec un magnétophone ou en prenant des notes sur un petit carnet les échanges entre les femmes et leurs conseillères. A partir de cette matière unique, elle a écrit un scénario, puis elle a demandé à des actrices connues de jouer le rôle des membres du Planning (Nathalie Baye, Nicole Garcia, Isabelle Carré, Anne Alvaro, Béatrice Dalle, Rachida Brakni, Marie Laforêt, auxquelles il faut ajouter Michel Boujenah), alors que ce sont des acteurs non-professionnels jouent les rôles des personnes qui viennent consulter.

Passé un premier moment d'adaptation devant la première scène où Nathalie Baye reçoit une beurette qui veut prendre la pilule, ce parti pris fonctionne parfaitement, tant le jeu des actrices fait précisément oublier que ce sont des actrices, grâce sans doute à la justesse des dialogues. Nathalie Baye, Nicole Garcia ou Marie Laforêt semblent rompues aux techniques de l'écoute rogerienne, et à coup de reflets, de reformulations et de questions ouvertes, elles parviennent à faire dire à leurs interlocutrices ce qu'elles n'arrivaient pas à formuler.

Pour cela, les séquences durent ce qu'elles doivent durer, filmées en plan séquence avec une caméra qui panote de l'une à l'autre. Entre ces séquences fortes s'intercalent des moments de vie du centre : la gestion de l'accueil, la salle de repos, l'accueil d'une classe de collégiennes, une réunion sur la conduite à adopter en cas de mariage forcée, ou quelques pas de danse dans un couloir. Car un des personnages est l'appartement haussmannien où est hébergé le Planning, cadre inhabituel avec ces moulures et ses lambris, loin de l'architecture stalinienne des dispensaires de banlieue.

Par la diversité des situations, depuis la jeune fille portugaise de 14 ans enceinte jusqu'à la prostituée bulgare de 40 ans, par la disparité des attentes des femmes, pilule du lendemain, choix d'une contraception, demande d'un certificat de virginité, I.V.G. hors délai, le film n'ennuie jamais, et brosse un tableau complet de la situation des femmes plus de quarante ans après l'adoption de la loi Neuwirth et plus de trente après celle de la Loi Veil.

Formellement passionnant par ce choix du style documentaire reconstitué avec des actrices que Claire Simon qualifie d'"icônes", "Les Bureaux de Dieu" est aussi captivant par ce qu'il nous raconte, et par l'adéquation de la forme et du fond à ce sujet défini ainsi par la réalisatrice, "un métier qu'elles inventent au fur et à mesure, un métier qui consiste à écouter d'autres femmes aux prises avec leur liberté d'aimer, d'avoir des enfants, maintenant, un de ces jours, ou jamais."

http://www.critiquesclunysiennes.com
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 novembre 2008
Le sujet est intéressant (une incursion au cœur d’un centre de planning familial), on aura pourtant du mal à adhérer à l’intégralité du film. La réalisatrice prend le parti de rendre son film sous forme de documentaire fictionnel où divers protagonistes (ados, adultes, familles, couples, …) viennent se livrer face caméra devant le ou la conseiller(e). Si certains « sujets » sont intéressants, le fait que la réalisatrice fasse à chaque fois des plans fixes interminables, rend les scènes ennuyantes et trop souvent répétitives.
De plus, le fait d’avoir des acteurs de renom (Nathalie Baye, Michel Boujenah, Rachida Brakni, Isabelle Carré, Béatrice Dalle & Nicole Garcia) dans les rôles de conseiller(e) décrédibilise les scènes, les rendant moins percutantes, mais cela ne remet pas en cause leur qualité de jeu !
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 novembre 2009
Probablement ai-je regardé ce faux-documentaire avec de mauvaises intentions.J'ai été attiré par l'idée de voir de grandes actrices au naturel,sans fard,dans des rôles où il ne faut pas jouer mais être,tout simplement.De ce point de vue,Nathalie Baye,Nicole Garcia,Isabelle Carré,Béatrice Dalle et d'autres reviennent à la source de leur métier,et apparaissent plus humaines que jamais.Ce sont des conseillères du Planning familial,un métier qui s'apparente avant-tout à de la psychanalyse de proximité.Des lieux trop souvent méconnus des jeunes filles,qui ne savent pas comment aborder le sujet de la sexualité avec leurs parents,ou comment réagir en cas de grossesse.On y parle IVG,stérilet,préservatifs,pilule et des différents moyens de contraception."Les bureaux de Dieu" a une double fonction:informer les jeunes femmes,et interpeller les hommes sur un sujet qui ne les concerne qu'indirectement.Honorable tâche.Mais il n'est pas un film.Plus un reportage,qui de plus,comporte de nombreuses longueurs,de redites.Et plus grave,au final,on n'y apprend pas grand chose.Complètement passé à côté.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 novembre 2008
J'ai vraiment beaucoup aimé le début du film que j'avais trouvé, beau, juste, tendre, et surtout très vrai… la suite l'est toujours mais on tombe toujours sur le même schéma et au final on s'ennuie un peu, une demi heure de moins aurait été bienvenue.
ffred

1 987 abonnés 4 252 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 novembre 2008
Sueurs froides, nausées, hauts le coeur...Voilà encore un film réalisé avec les pieds donc le syndrome Graine et mulet et Cloverfield a encore frappé ! Résultat sortie de salle au bout de 30 minutes ! Dommage le sujet me plaisait et je me faisait une joie de voir toutes ses grandes actrices dont Marie Laforêt trop rare sur les écrans. J'attendrai le passage télé...
velocio

1 538 abonnés 3 497 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2008
Claire Simon fait partie de ces réalisateurs qui n'arrivent pas à choisir entre documentaire et fiction. Elle n'arrive pas non plus à choisir entre excellence ("Coûte que coûte") et catastrophe ("Ca brule"). A la vision de son dernier film, "Les bureaux de Dieu", on se dit qu'elle n'est pas près de choisir, car ce film est à la fois une fiction et un documentaire et il est, à la fois, excellent et, parfois, presque catastrophique. "Les bureaux de Dieu" relate le quotidien d'un centre du planning familial. Les conseillères sont jouées par des actrices connues, voire célèbres (Nathalie Baye, Nicole Garcia, Isabelle Carré, etc.). Les femmes et les jeunes filles qui viennent consulter ne sont pas des comédiennes professionnelles. Les dialogues sont, parait il, de véritables dialogues, au mot près, entendus lors d'entretiens se déroulant dans des centres du Planning Familial. Les cas présentés sont douloureux, parfois tragiques. Pour égayer son film, Claire Simon cherche à le faire bifurquer vers une certaine forme de poésie, voire de burlesque, mais ces séquences ne sont absolument pas réussies et elles plombent le film plutôt que de le rendre plus léger. Par ailleurs, une fois de plus, ce film aurait gagné à être raccourci, car, sur 2 heures, il n'arrive pas à échapper à la répétition.
norman06

425 abonnés 1 821 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2008
Expérience cinématographique originale, basée sur un matériau documentaire, mais se voulant une vraie fiction. Les actrices non professionnelles sont criantes de vérité tandis que les guest stars, loin de se la jouer comédiennes de film chorale, sont saisissantes de naturel. Cet "entre les murs" du planning familial, outre son adresse filmique, est aussi un témoignage important sur la condition de la femme des années 2000, plus de 30 ans après la loi Veil. Ceux qui alléchés que par le (brillant) casting ne s'attendent qu'à une comédie peinarde risqueront toutefois de faire la fine bouche.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2008
Dans sa trilogie paysanne Depardon filme les paysans avec pudeur, affection et respect. Il utilise le Scope de façon à avoir tous les personnages dans le même plan sans mouvement de caméra. Ceci donne à ses films une qualité d'émotion et de calme incomparable. Dans les Bureaux de Dieu c'est tout le contraire. Chaque personne est filmée en plan rapproché, souvent mal cadré. Les (nombreux) dialogues sont filmés en champ/contrechamp mais avec une seule caméra qui passe de l'un à l'autre et repasse de l'autre à l'un, nous donnant la nausée. Alors que les situations récitées (helas oui ! récitées) devraient nous émouvoir, jamais un instant la moindre émotion ne passe. On assiste à des consultations sur des avortements à 16 semaines, sur des questions de paternité ou de très jeune fille enceinte comme si les protagonistes parlaient du menu du soir.
De plus, lors de chaque consultation les conseillères ne sont satisfaites que si elles sont parvenues à une parodie de psychanalyse. J'ose espérer que ça n'est pas ainsi au vrai Planning familial. Si je n'ai jamais entendu le moindre sanglot dans la salle j'ai en revanche entendu un concert de baillements qui en disait long sur l'intérêt du film. Faire quelque chose d'aussi mauvais avec une telle matière première c'est impressionnant ! Seuls Boujenah et Garcia tirent à peu près leur épignle du jeu.
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