Du Rodriguez en puissance, mais du bon! Toujours la même recette! Scènes d'action totalement abusées, impossibles et tirées par les cheveux, toujours peu de scénario mais encore une superbe mise en scène et un casting parfait même si ici, il est très vite amaigris en moins d'une heure! Et reste toujours l'arrière goût de Tarantino de part le cadrage, certains plans et ralentis et de part l'utilisation de la musique toujours géniale! Du Rodriguez quoi, mais du bon!
2 ans après son premier film « El Mariachi », Robert Rodriguez entreprend la suite des aventures du « musicien tueur à gage ». Cette fois le réalisateur bénéficie d'un budget nettement plus conséquent (7 millions de dollars) qui lui permet d'envisager les choses en grand. Le casting est superbe avec Antonio Banderas, Salma Hayek, Steve Buscemi, Danny Trejo dans les rôles principaux et même une apparition sympathique de Quentin Tarantino. Le film débute là où s'était arrêté le précédent et raconte la vengeance du Mariachi privé de sa belle, tuée dans le premier. L'ambiance lourde donne au film un air de western des temps modernes, ponctué de ci de là par des pointes d'humour qui permettent de relâcher la pression. Les scènes de gunfight sont parfaitement maîtrisées et l'action omniprésente fait de ce film un parfait divertissement. La réalisation de Rodriguez a beaucoup gagné en qualité, « Desperado » est devenu culte avec le temps et de nombreux fans le considèrent comme le meilleur film du cinéaste après « Sin City ». A signaler également la bande originale, absolument splendide, qui ajoute encore au côté dramatique de l'ensemble.
13 ans après et pas une ride. Il paraît que c'est à ça que l'on reconnait un film culte. Malgré un scénario facile, la forme du film est d'une telle richesse que l'on prend un plaisir presques coupable à se laisser emporter par cet enchaînement de scènes délirantes, kitch et tonitruantes. Et tandis que les cadavres s'accumulent sur la route du mariachi, on jubile déjà en attendant le moment où il prendra enfin la vie de Bucho, un des assassins de sa femme. Rodriguez impose donc sans problèmes son univers au monde. Un univers décalé, too much, musical, fleuretant même avec un humour à la Tex Avery, nous délivrant un film monté tambours battants, aux dialogues percutants et avec son lot de scènes cultes. On découvrait Antonio Banderas et Salma Hayek...Grrrrrr! C'était en 1995 et je ne savais pas encore que Robert Rodriguez deviendrait un de mes réalisateurs favoris. Il était une fois au Mexique...
Film agéable à regarder avec deux très bon (et très beaux) acteurs. On se plait à voir Antonio Banderas dévaster tout autour de lui mais on a un scenario qui n'a pas grand interêt,ce qui est bien dommage
Assez décevant même si l'on sent la patte de Quentin Tarentino. L'histoire n'est pas très captivante et l'ennui s'installe par moment. Dommage... Même si Antonio Banderas est comme d'habitude brillant...
Premier film marquant de Robert Rodriguez, Desperado lancera véritablement sa carrière et établira un peu sa patte artistique avec notamment un second degré assumé à fond. Desperado bénéficie d’une superbe ambiance à la mexicaine, le soleil tape et on y croise un festival de gueules dont l’inénarrable Danny Trejo. Sur un scénario des plus simple, une histoire de vengeance, Rodriguez nous emmène valser entre les balles à la faveur de gunfights déjantés et improbables incessants et hyper stylisés. C’est sanglant, amusant, les comédiens s’éclatent et on découvre quasiment la magnifique Salma Hayek, tandis que Antonio Banderas, badass et class au possible aligne les cadavres sans coup férir. C’est ça le cinéma de Rodriguez qu’on aime et même si Desperado n’est pas parfait on passe un bien bon moment devant avec notamment un massacre final assez jouissif. Indémodable.
Pas grand-chose à retenir de cette pâle copie d’un western de Sergio Leone saupoudré de trafiquants de drogue et de mexicains aux visages patibulaires. Même les combats magnifiés en chorégraphies au ralenti sont où les tireurs sont vraiment des nazes question précision sont sans intérêt. Le deuxième degré n’est jamais atteint, Salma Hayek fait la potiche et Joaquim de Almeida ne fait de brailler sur ses troupes. Robert Rodriguez nous fait du grand guignol et continuera l’année suivante avec « Une nuit en enfer ». A sauver, l'intro avec Steve Buscemi, le tueur psychopathe à la broyeuse dans « Fargo » et le lanceur de couteau pour son style.