Note moyenne
2,0
353 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
19 critiques
4
11 critiques
3
13 critiques
2
16 critiques
1
10 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Après nous avoir gratifiés d’un perfectible mais plutôt sympathique "Seed", Uwe Boll revient à nouveau à l’adaptation d’un autre jeu vidéo : le fameux jeu interdit Postal. Cela ne vous dit rien ? Normal, seuls les connaisseurs en matière de jeux vidéos peuvent connaître la « chose » puisque la saga Postal (il y a eu trois jeux) a été interdite dans un paquet de pays, dont la France, à cause de sa violence excessive : on pouvait faire n’importe quoi dans ces jeux et notamment tuer tout ce qui se présentait à l’écran, un énorme massacre vidéoludique en somme. Avec un tel matériau de base, il y avait de quoi faire un film grandiose de décadence et de burlesque ! Et bien notre réalisateur allemand barjot s’est fait grand plaisir car son film tient bien de son illustre ancêtre : véritable foutoir visuel truffé d’absurde, le "Postal" de Boll se permet énormément de choses et c’est assez rare de nos jours au cinéma pour ne pas le souligner. L’humour noir est ultra présent et fait souvent mouche avec des scènes drôles (la femme du héros, la cachette taliban dans l’arrière-boutique, le passage au « Pôle-Emploi », l’handicapé « courte-échelle », le « Jihad Magazine », la secte de l’oncle dont les initiales forment le mot « DOOM », le copinage entre Ben Laden et George W. Bush) et des séquences où le mauvais goût est roi (la poupée coucougnette qui dit « Seuls mon papa et mon curé ont le droit de me toucher là ! », les enfants dégommés lors de la fusillade dans le parc, le « chat-silencieux », les « occupations » quotidiennes de la femme du héros, la mort de cette dernière). Sans parler de cet incroyable plan final alliant à la fois esthétique, fantaisie et apocalypse : du jamais vu jusqu’à aujourd’hui !! Boll va même pousser l’auto-dérision au maximum en s’incarnant lui-même dans le film et en jouant de sa réputation lors de phrases chocs (il avoue avoir financer ses films avec l’or des nazis, dit avoir la gaule en voyant des petits enfants, et se prend même une balle dans les burnes en déclarant « je hais les jeux vidéos ») : délicieux. On notera aussi une scène hilarante où apparaît le créateur du jeu vidéo Postal,Vince Desiderio, déguisé en mascotte « coucougnette » qui défonce la tronche de Boll. Que du bon goût, donc. Il faut tout de même être franc et avouer que si on ne connaît pas du tout le jeu d’origine, on ne peut apprécier "Postal" comme il se doit, c’est-à-dire une excellente adaptation et un formidable film déjanté…pour les autres, il peut tout juste s’apparenter comme une grosse bouse infâme. Le seul regret que je peux émettre (et qui m’empêchera de le considérer comme culte) sur "Postal" c’est qu’il ne soit finalement que peu gore, avec plus de violence décomplexée comme son modèle vidéoludique, il aurait été tout simplement P-A-R-F-A-I-T !!
Pour la première fois, Uwe Boll réussit à faire une bonne adaptation d’un jeu vidéo, un excellent narnar dans lequel le fameux rêve américain en prend cher pour son grade et où Boll ne respecte rien ni personne, vous êtes prévenus ! Pour ma part, je le résumerais en une seule expression : « Kolossaleuh !! »
Pour la première fois, Uwe Boll réussit à faire une bonne adaptation d’un jeu vidéo, un excellent narnar dans lequel le fameux rêve américain en prend cher pour son grade et où Boll ne respecte rien ni personne, vous êtes prévenus ! Pour ma part, je le résumerais en une seule expression : « Kolossaleuh !! »
J'ai beau regardé le film, je ne vois rien d'autre qu'une bouse abyssale où tout est lourd, gras, mauvais, de mauvais goûts, triste, cliché, pas drôle...Même quand il s'autoparodie il est ridicule. Il était à ça que je reconsidère les films parodiques à la con comme un chef d'oeuvre. Et si on me ressort l'excuse qu'il faut jouer au jeu pour comprendre le film, c'est comme si on me disait qu'il faut lire le livre pour comprendre une adaptation, c'est aussi con. Ou alors si on me sert l'excuse qu'il faut prendre au 2nd degré, même au 100e ça ne suffirait pas. Bref un film très nul, très con et très trash. A éviter
Peut-être qu'en tant qu'américain nationaliste et patriote, et donc sans cerveau, comme bon nombre d'habitants des États-Unis, je n'aurais pas apprécié Postal, mais comment ne pas l'aimer en tant qu'Européen, ayant du recul, et grand appréciateur de comédies déjantées ?
Car, il faut le reconnaitre, Postal est clairement délirant, tirant (souvent littéralement) sur tout ce qui peut avoir de la valeur morale : enfants, patrie, etc. Le concept vous déplait ? Alors épargnez-vous la stupidité de revenir sur Allociné pour descendre un film pour lequel vous n'aviez qu'à lire les commentaires de certains (au moins le mien) pour être avertis sur quoi vous alliez tomber.
Non mais... 2,3/5 de moyenne, sérieusement ? N'importe quoi. La simple lecture du scénario devrait vous faire fuir si vous n'aimez pas ce genre de production. Si vous aimez, par contre, vous serez servis !
Et j'écris cette critique en n'ayant pas su avant de le voir qu'il était tiré d'un jeu vidéo complètement barré. Un seul mot : géant.
Car, il faut le reconnaitre, Postal est clairement délirant, tirant (souvent littéralement) sur tout ce qui peut avoir de la valeur morale : enfants, patrie, etc. Le concept vous déplait ? Alors épargnez-vous la stupidité de revenir sur Allociné pour descendre un film pour lequel vous n'aviez qu'à lire les commentaires de certains (au moins le mien) pour être avertis sur quoi vous alliez tomber.
Non mais... 2,3/5 de moyenne, sérieusement ? N'importe quoi. La simple lecture du scénario devrait vous faire fuir si vous n'aimez pas ce genre de production. Si vous aimez, par contre, vous serez servis !
Et j'écris cette critique en n'ayant pas su avant de le voir qu'il était tiré d'un jeu vidéo complètement barré. Un seul mot : géant.
Un postier humilié et maltraité trouve refuge chez son oncle, un gourou local. Tous les deux envisagent de braquer le parc d'attractions du coin, mais ils ne sont pas les seuls à avoir eu la même idée…
Énième adaptation de jeu vidéo de la part de Uwe Boll (catalogué comme étant "le pire réalisateur de tous les temps"), après House of the Dead (2003), BloodRayne (2005) ou encore Alone in the Dark (2005). Cette fois-ci, il s’inspire du jeu vidéo Postal² (2003).
Le résultat ressemble bien plus à un infâme fourre-tout qu’autre chose. spoiler: Pêle-mêle il y est question des attentats du 11/09, d’un gourou, de Ben Laden, de talibans, d’un parc d’attractions, de nazis, du virus de la grippe aviaire et de "coucougnettes" ("Krotchy Dolls" la peluche en forme de testicuIes)
.
Censé être une comédie, le film est prodigieusement mauvais et surtout jamais drôle, avec des gags puérils qui ne feront sourire que les pré-ados (le pistolet silencieux avec le chat). Le film joue à fond la carte de la surenchère et du politiquement incorrect (le réalisateur tape sur tout ce qui bouge : la politique, la police, le monde du travail, la religion, …), mais ça reste vain, faussement subversif, bêtement vulgaire et obscène.
Postal (2007) aurait pu être une comédie corrosive réussie si elle avait été plus intelligente dans son propos et réalisée avec un minimum de talent, sauf qu’il n’y a rien de tout ça, dommage.
(critique rédigée en 2010, actualisée en 2026)
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Énième adaptation de jeu vidéo de la part de Uwe Boll (catalogué comme étant "le pire réalisateur de tous les temps"), après House of the Dead (2003), BloodRayne (2005) ou encore Alone in the Dark (2005). Cette fois-ci, il s’inspire du jeu vidéo Postal² (2003).
Le résultat ressemble bien plus à un infâme fourre-tout qu’autre chose. spoiler: Pêle-mêle il y est question des attentats du 11/09, d’un gourou, de Ben Laden, de talibans, d’un parc d’attractions, de nazis, du virus de la grippe aviaire et de "coucougnettes" ("Krotchy Dolls" la peluche en forme de testicuIes)
.
Censé être une comédie, le film est prodigieusement mauvais et surtout jamais drôle, avec des gags puérils qui ne feront sourire que les pré-ados (le pistolet silencieux avec le chat). Le film joue à fond la carte de la surenchère et du politiquement incorrect (le réalisateur tape sur tout ce qui bouge : la politique, la police, le monde du travail, la religion, …), mais ça reste vain, faussement subversif, bêtement vulgaire et obscène.
Postal (2007) aurait pu être une comédie corrosive réussie si elle avait été plus intelligente dans son propos et réalisée avec un minimum de talent, sauf qu’il n’y a rien de tout ça, dommage.
(critique rédigée en 2010, actualisée en 2026)
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Uwe Boll est un homme qui a un certain sens de l’autocritique. Est-il meilleur lorsqu’il se moque de lui-même ? On ne saurait dire, ce serait même à se demander s’il ne fait pas exprès de faire des nanars aussi hilarants. Où va-t-il chercher ses idées et surtout son financement ? Les producteurs des films doivent être un tantinet amateur de navets fumants pour investir de telles sommes dans des films qui au final ne feront que peu d’entrées. Tout est too much mais on adore. Si ce n’était pas Uwe Boll ce serait peut-être aussi moins marrant.
Au mon dieu, un film aussi débridé, il fallait bien que Boll soit aux commandes, il ne m'avait déçu qu'une seule fois (bloodrayne 2 qui n'avait pas l'âme du premier) ici on retrouve ce qui avait fait le succès de ses premiers film du n'importe quoi, même s'il a fait des efforts pour la réalisation sur Postal. Ici il s'autoparodie répondant à ses critiques, il se paye même un cameo tout ce qu'il y a de plus hilarant.
Uwe Boll signe ici une comédie sympathique , décalé et complétement folle , un peu dans l'esprit du jeu vidéo , Postal est une comédie qui passe le temps et drole , a voir au moins une fois surtout pour les fans du jeu !
Visiblement Uwe Boll adore se faire détester, prenant un plaisir singulier à provoquer la critique dans son arène personnelle. Réalisateur plutôt productif ( bien qu'assez méconnu dans nos contrées ) il s'est lui-même décrit comme un cinéaste anti-manichéen jouant un maximum sur les tabous, l'ordre établi et sa doxa rigide, avec pour un arme principale un mauvais goût particulièrement notoire présent dans tous ses films. Postal, sorti en 2007, est certainement le plus connu de tous ses longs métrages, délire politico-grotesque aux allures de film choral indigeste : il s'en dégage avant tout l'impression d'un énorme fourre-tout dans lequel Uwe Boll cherche à n'épargner rien ni personne, qu'il s'agisse de ses personnages ou de ce qu'ils représentent en termes d'idéaux et de valeurs. Nullissime et proprement lourdingue Postal ne dit finalement pas grand-chose de plus que Michael Moore et son Fahrenheit 9/11 sorti trois ans plus tôt : Georges W. et Ben Laden seraient copains comme cochon et les lobbies, les sectes et le terrorisme façonneraient la condition de l'américain moyen et de l'Homme en général... Mouais ! Rire du pire peut à la rigueur se comprendre, mais quand Uwe Boll crache à la gueule du spectateur avec la finesse d'un chameau lourdaud ( split-screen hideux , montage ridicule, photographie calamiteuse, acteurs indigents, etc... ) la pilule Postal a beaucoup de mal à passer. Un film sans nuances, immature et sans intelligence aucune, qui échoue là où Rampage avait réussi : tirer l'énergie du sujet traité. A fuir.
Bien gras, bien marrant, bien gore, que du bonheur (le dialogue des 2 terroristes au début est vraiment marrant)
J'ai pas joué au jeu, mais ça donne franchement envie ! un fun que je n'avais pas connu depuis zoolander ou encore kung pow ! et pourtant j'aime pas uwe boll !
La scène d'intro avec les 2 terroristes dans l'avion fait marrer, ça sent le Groland et South Park. La scène où le flic noir sort ses gros clichés racistes sur les asiatiques puis éclate une grand mère coréenne au pompe parce qu'elle l'a appellé "négro" met dans l'ambiance... Suivent ensuite une fusillade aux Assédic où le héros récupère les tickets des morts pour passer plus vite alors que l'employée derrière sa vitre blindée se fait les ongles, puis une secte où le gourou se tape toutes ses groupies, un parc d'attractions "Mini-Allemagne" financé par l'or des nazis, des extrémistes musulmans qui se demandent combien de vierges ils vont se taper, George W Bush et Oussama Ben Laden comme cul et chemise, un camion qui fonce dans un landau, des "voisins vigilants" qui tirent avant de poser les questions... Vous l'aurez compris c'est du bon gros hardcore qui tâche salement, et de la part des Américains c'est très surprenant et réjouissant! Eux qui d'habitude nous promettent du gore et du sexy mais qui font en sorte que la famille, la religion et la patrie sortent toujours vainqueurs... Ici tout le monde en prend pour son grade! Maintenant, soyons clairs : Ce film va bien au delà de la bienséance et de la morale, on aime ou on déteste. Quoi qu'on en pense, je crois que ce film était nécessaire. Il était grand temps que les Etats-Unis dépassent leurs tabous et tuent leurs démons, même si le film ne vole pas toujours très haut et sombre parfois (qui a dit souvent?) dans la vulgarité : On peut rire de tout! Les européens avaient "Dobermann" et "C'est arrivé près de chez vous", maintenant les Ricains ont "Postal"...
La plus grosse blague du film c'est sa note. Les trois dernières minutes sont bien, c'est vrai. Mais le reste est tellement affligeant... C'est bien beau de ne pas respecter les règles, encore faut-il savoir pourquoi ! là c'est soit-disant pour délirer mais à aucun moment je n'ai ris. Tout est prétexte à surenchère de niaiserie. Donc zéro.
Un film sans tabou, non-consensuel qui dynamite la société avec cynisme. Plus c'est gros plus c'est bon.
Je redoutais l'adaptation de ce jeu que j'adore par uwe boll mais il s'avère que c'est une trés bonne surprise! c'est vrai que c'est lourd et incroyablement con mais c'est exactement dans l'esprit du jeu! Une adaptation fidèle donc, jusque dans les détails,(le chat servant de silencieux!).
jouissif!
jouissif!
Uwe boll n'a peur de rien. Ni d'être un opportuniste qui adapte des jeux vidéos pour faire du fric (il le dit d'ailleurs ironiquement dans le film en jouant son propre rôle), ni d'être considéré par certains comme l'un des plus mauvais cinéastes actuels. Il est d'ailleurs toujours prêt à affronter ses détracteurs sur un ring de boxe. Avec "Postal" il enfile ses gros sabots et nous sert une comédie d'action aussi légère qu'une choucroute garnie accompagnée de pintes de bière, et c'est d'ailleurs dans un état légèrement alcoolisé qu'il est recommandé de voir ce film d'une Kolossale finesse, dans lequel Ben Laden copine avec George Bush pendant qu'une secte apocalyptique prépare un mauvais coup dans une bourgade peuplée de ploucs armés et de bimbos déguisées en nazies. Que du bon goût, donc. Le rêve américain en prend pour son grade et Boll ne respecte rien ni personne, on vous aura prévenu.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse