785 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
232 critiques spectateurs
5
51 critiques
4
65 critiques
3
48 critiques
2
30 critiques
1
23 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
veka1310
10 abonnés
109 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 4 décembre 2011
Note peut-être dure, mais c'est pour faire baisser cette trop forte moyenne! j'apprécie les films de Lelouch d'habitude, mais là c'est trop de tout : invraisemblances, faux sentiments, fin hyper prétentieuse, acteurs pas terribles, cela finit dans l'écoeurement!
Sacré Lelouch... Son talent est aussi son point faible. Un casting riche et dense pour un scénario qui lui tient plus du capharnaüm que de la densité. A vouloir raconté trop de chose son film en devien tbancal car il s'éparpille toujours. A vouloir créer des personnages tous aussi intéressants que les autres il en vient parfois à plus savoir comment les gérer... D'ailleurs c'est aussi le problème du temps... Si on suit bien le film il y a des anachronismes notamment lorsqu'on fait le rapprochement avec certaines chansons et certaines affiches de cinéma qui parsème les décors du film... Mais rien de bien graves. La chose la plus gênante est l'histoire du procès traité en flash-backs et surtout sa voix off plus agaçante qu'autre chose. La BO est jolie mais omniprésente et peu variée... Mais c'est Lelouch et si il y a bien une chose qu'il confirme c'est bien son incroyable romantisme et son incroyable amour du cinéma qui transpire à chaque plan, à chaque scène et c'est bien là son vrai talent et ce qu'on aime chez lui... J'en ai pleuré à la fin du film.
Du Lelouch, reconnaissable à milles lieux à la ronde. La virtuosité, la beauté, la guerre, les passions mais aussi la mièvrerie, les musiques pompeuses et la prétention sont les marques de fabrication de ce 43ème opus en forme de 50ème anniversaire. La post-synchronisation est désastreuse tel un mauvais doublage de série américaine.
Quand Claude Lelouch recycle son cinéma et ses obsessions thématiques (la Deuxième guerre, la déportation et les wagons plombés, le 2ème concerto de Rachmaninov et le jazz de la Libération, la réincarnation), le cinéaste se fourvoie dans un romanesque stupide, insipide, voire indécent. Car mieux vaut ne pas aborder certains sujets tragiques plutôt que de les saborder par légèreté et maladresse. La scène la plus grotesque est bien celle où spoiler: un officier allemand joue la Marseillaise avant d'embrasser goulument l'héroïne séduite.
Le sujet et la mise en scène du cinéaste, cuits et recuits, forment un long chemin de croix jalonné de redondances lelouchiennes, de dialogues et aphorisme dérisoires, relativement à la destinée et aux rencontres d'Eva, spécialement sentimentales, pendant la guerre et La Libération. C'est Audrey Dana qui s'y colle; elle compose un personnage sans matière dont la traversée de ces années 40 relève de la pire littérature de romans de gare. Je passe sur la transparence des seconds rôles et sur tous ces incidents qui laissent incrédule...
Des sentiments, des drames et de la musique, Lelouch doit penser que ça marche à tous les coups mais son inspiration est nulle et les émotions qu'il va chercher en toute complaisance sont frelatées. C'en est exaspérant. Lelouch semble émerveillé par son propre cinéma (à ce niveau là, ca frise l'égotisme artistique); mais le meilleur du film, ce pourrait bien être, les quelques extraits de "Quai des brumes" et d' "Hôtel du Nord" qu'insère le réalisateur. Parce qu'on s'imagine à tort que le film va s'améliorer au fil des minutes; au contraire, il sombre toujours plus profond. "Ces amours-là" est un des pires films de Lelouch, le plus soporifique probablement.
Lelouch revient en forme depuis quelques années, après un léger passage à vide. Je ne comprends pas pourquoi les critiques s'acharnent sur lui, ça relève vraiment de la mauvaise foi.
L’amour… la vie… la chance… la mort nous entraînent avec elles et on y croit. En tous cas je me suis laissé emporter et j’ai aimé ça. Un film dont les acteurs n'auront pas à rougir et Claude encore moins.
Claude Lelouch avait révélé au grand public l'excellente actrice Audrey Dana, dans son précédent film Roman de gare (2007). Il lui offre cette-ci, le rôle central de cette fresque romanesque (interminable), étalée sur plus de 70 ans, des années 30 à aujourd'hui. C'est l'histoire d'une femme, à la vie brisée, qui n'aura qu'un seul défaut, celui d'aimer toujours trop vite. En pleine Guerre Mondiale, elle s'amourache d'un commandant Nazi, de deux soldats américains, puis d'un avocat (celui-là même qui doit la sauver d'un procès). Un film fleuve, peut-être trop long mais que les acteurs auront réussis à nous faire oublier l'espace d'un instant (cependant, la fin prêche par trop de nombrilisme). Quant aux acteurs, Audrey Dana, comme à son habitude, illumine de sa présence, aux côté d'un casting tout aussi réussi, où l'on croise entre autre Dominique Pinon, Laurent Couson & Gilles Lemaire.
Dernier film en date de Claude Lelouch, « Ces amours-là » est peut-être celui qui cristallise le mieux le cinéma du réalisateur. Du coup, il y a du bon et du beaucoup moins bon. On ne peut s'empêcher d'un côté d'être touché par cette évocation du cinéma des années 40, qui transpire la sincérité et dont le bouillonnement fait souvent plaisir à voir. De plus, Lelouch parvient de temps à autre à donner un souffle à cette aventure romanesque loin d'être dénuée de charme. Je reste pourtant dubitatif pour plusieurs raisons : la musique a beau d'abord être très jolie, elle est omniprésente et cela en devient parfois agaçant. Les personnages sont quant à eux crédibles mais manquent de passion, si bien qu'on a beau relativement s'intéresser au récit, leurs destinées ne nous touchent pas plus que cela. Plus embêtant encore : alors que les défauts évoqués précédemment sont fréquents chez le réalisateur d' « Un homme et une femme », celui-ci fait face à un problème inhabituel : l'interprétation. Oh non pas qu'elle soit catastrophique, mais il est peu dire qu'aucun ne crève l'écran, ceux s'en sortant le mieux étant la jolie Audrey Dana (qu'on a néanmoins vu plus à son avantage) et Dominique Pinon. Et voilà comment l'on arrive à une sorte de « pot-pourri Lelouchien » avec tout ce que cela implique : un résultat sympathique, chaleureux, mais aussi maladroit voire un peu lourdaud... L'ami Claude n'a pas à rougir, mais après la belle réussite qu'était « Roman de gare », on pouvait espérer mieux de cette ambitieuse fresque historique.
Avec Claude Lelouch,c'est toujours la même rengaine.Du cinéma romanesque à l'état pur,qui peut horripiler tant il est candide et kitsch,ou qui peut tout emporter grâce à la grandeur de ses sentiments.C'est sur ce fil ténu qu'il a évolué durant ses 50 ans de carrière."Ces amours-là",que l'on peut voir comme un film-somme de toutes ses obsessions apparaît totalement déplacé en 2010.A l'ère du cynisme,tant de bons sentiments et d'envolées lyriques paraissent suspects.Et même avec beaucoup de bonne volonté,on n'y voit qu'une énième variation de ce qu'il a déjà fait,en mieux souvent.La déclaration d'amour au cinéma,à la chanson populaire,à la période des années 30-40,et à tous ses acteurs,est bien vu,notamment lors d'une rétrospective express de tous les visages qui ont marqué sa carrière.Audrey Dana se fond sans souci dans le rôle d'une femme en avançe sur son temps,libre et indépendante,portée par ses émotions plutôt que par sa raison.Mais qu'est ce que tout ça est mielleux,rassis et fauché!Les aphorismes de Lelouch et les ritournelles incessantes tapent sur le système,tout comme ces incessants aller/retour d'une narration éclatée.Et que dire d'une interprétation,qui hors Dana,est tout ce qu'il y a de plus théâtrale.
Il y a trois ans Claude Lelouch revenait avec son Roman de gare, presque incognito, et renouait avec le succès, critique et public. Il nous révélait aussi Audrey Dana qui depuis trace sa route. Malheureusement l'embellie ne fut que de courte durée. Dès le film suivant il replonge dans ses travers et nous ressort un film plus lelouchien que jamais. Tous ses tics de mise en scène sont là, pas la peine de s'étendre là dessus, vraiment plus rien d'original. Que dire du scénario ! Ça part dans toutes les directions en ordre dispersé, parlant de plusieurs thèmes sans en traiter aucun. Et toutes ses références cinématographiques, si lourdes...et mal venues. Tout y passe du cinéma muet à Spielberg. Les dialogues sont quelques fois beaux mais le plus souvent indigestes voir bêtes. Et puis cette musique et ces chansons...beurk ! Il faudra un jour arrêter avec Francis Lai ! Le nouveau compositeur (et acteur) Laurent Couson ne relève pas le niveau, aussi mauvais dans le jeu que dans la composition (et sa voix off est insupportable). Quant au reste de la distribution on reste dubitatif devant autant de fausses notes. A part Anouk Aimée quelques minutes et Dominique Pinon, ils sont tous très mauvais. Judith Magre a passé l'âge de jouer les jeunes filles en fleurs (84 ans quand même, merci le maquillage...). Raphaël pour son premier film est transparent, aussi fade acteur que chanteur. En parlant de chanteur, Liane Foly est à claquer, on a envie de lui donner un coup de fusil tellement elle est horripilante. Pour ses 50 ans de métier on s'attendait à ce qu'il fasse tourner toutes ses ex-femmes, heureusement il n'a pas eu ce mauvais goût là. Reste la belle Audrey Dana qui fait ce qu'elle peut pour ne pas sombrer avec le bateau, elle sauve un peu tout ça mais ne va pas ressortir grandie d'un tel rôle. Bref pour ce cinquantenaire on sent bien que Lelouch a voulu faire une grande saga foisonnante et populaire. Mais le problème est qu'il ne s'est fait plaisir qu'à lui-même. C'est dommage car il y a quand même quelques belles scènes (mais si peu) et l'histoire aurait pu être passionnante. Avec un bon scénariste peut être et une mise en scène digne de ce nom. Là on s'ennuie juste pendant deux heures en écoutant des chansons à la c...
On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Lelouch rend non seulement hommage, très lourdement, au cinéma, mais... à lui-même. Il faut lui reconnaître un certain savoir faire. Quelques scènes sont réussies, d'autres sont ratées, voire ridicules, comme cette comédienne qui donne un spectacle dans un train de déportés. L'ensemble empeste le mélo sirupeux, la démagogie commerciale et la prétention. De plus, la comédienne qui interprète le personnage principal, n'a ni charme ni charisme. Seul l'excellent Samuel Labarthe, dans son numéro d'officier allemand romantique, tire son épingle du jeu au milieu de comédiens qui font ce qu'ils peuvent mais n'ont guère de présence. A part quelques longueurs insipides, comme le duo final, ça se laisse tout de même voir. La fin est particulièrement mauvaise. Lelouch aurait du terminer par son petit numéro de comédie musicale, mais il n'a visiblement pas su s'arrêter.
Claude Lelouch a un goût prononcé pour la grandiloquence. Et ici, il s'en donne à cœur joie. Les déclarations vibrantes avec le ton prononcé des acteurs, accompagnées par des violons déchaînés parcourent entièrement son film. Des bons sentiments, du mélodrame jusqu'à l'ecoeurement, des situations téléphonées, des personnages pas crédibles, des dialogues trop enflammés... Trop c'est trop. Le bouquet final étant l'hommage que se réserve Lelouch avec le défilé de toutes ces scènes d'amour qu'il a filmées pendant sa carrière. C'est sincère certes, mais pas très subtile.
Du grand, du beau cinéma... C'est vrai que le film donne envie de s'embraser pour les yeux de cette douce, juste une fois. Lelouch a toujours ses mêmes démons qui le hantent et, ici, le transcendent !
Petit Lelouch mais sympathique quand même. Il est indéniable que ce cinéaste aime le cinéma tant il lui fait à chaque œuvre une véritable déclaration d'amour (plus ou moins réussi). Le problème c'est qu'avec lelouch c'est souvent trop. La surenchère de mises en abime et de musique omniprésente provoque souvent chez moi l'ecoeurement... Et ça ne loupe pas dans ce film mais il est vrai seulement vers le dernier quart d'heure...