Avis : Bancs publics (Versailles rive droite) - Page 5
Bancs publics (Versailles rive droite)
Note moyenne
2,4
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Requiemovies
241 abonnés
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2,5
Publiée le 29 juillet 2009
Synopsis intéressant mais on se devait de douter de la tenue d'un sens narratif constant durant un film de près de 2 heures. C'est hélas un rendez-vous manqué à quelques minutes près cependant. Tout commençait plutôt bien, le lieu de rendez-vous (première séquence) était choisi, le nombre et la qualité d'invités également. Il n'y avait plus qu'à ouvrir le dialogue pour que quelque chose se passe. Les mots furent présent, intelligent, drôle et burlesque. Seulement pour un rendez-vous réussit et séduire une tendre et douce il faut savoir tenir l'audience et c'est là que le film échoue. On nous parle de sujets plutôt inintéressants et sans fil conducteur. Trèves de métaphores, le film est hélas en dessous de ce quoi on était en droit de s'attendre du, parfois, unique Podalydès. Intéressant dans sa première petite demi-heure le film s'écroule lamentablement lorsque l'on atteint le sujet même du film, les bancs publics. Lieu de diversité et justement opposé à l'unité, on assiste à une suite de scènes sans trop de sens, plus ou moins drôle ou certains comédiens et comédiennes sont plus présents comme figure "avec la participation amicale de" + "attirons le public (sur les bancs ((payants))" qu'utile au développement de l'histoire. Notons tout de même qu'on apprécie ou pas mais Elie Semoun est le plus à sa place dans cette immense "opéra comique" de part son jeu et son phrasé. Le reste, ne fait que figuration et rempli les lignes de dialogues écrits à la va-vite. Reste le clin d'oeil à Tronchet (très drôle) et quelques passades réussit. On scie à nouveau le film dans son unité de façon grossière mais cette fois utile pour se retrouver dans un magasin de bricolage ou l'inverse se produit, les personnages étant à cet instant réunit dans un même lieu et pour une même raison, un même but, l'achat d'un quelconque produit, et soudainement la magie du début opère à nouveau, mais il est trop tard. Le spectateur est un peu fatigué par une rhétorique de mouvements, de mots, de dialo
Première chose qui marque dès que le film commence : son casting incroyable. Pareille pléiade de talents a-t-elle déjà été réunie pour un film français? D'autant que certains font une apparition aussi brève que marquante. On sent un réel plaisir pour ces acteurs d'être là, même si c'est pour apparaître moins d'une minute. C'est que tous connaissent l'univers de Bruno Podalydès et en sont tombés amoureux. Au fil de ses films, le barbu des Poda a créé une oeuvre teintée de loufoquerie, de burlesque, avec des personnages paumés qui veulent tout contrôler, des scènes inoubliables dans le décalage, et une sensibilité et une tendresse pour ses personnages, même les plus pitoyables. On retrouve ici cette touche d'auteur en suivant le personnage principal féminin dans ses tribulations, entrecoupées d'une mi-temps charmante dans un square versaillais. Des scènes de vie, banales ou originales se succèdent, mais toujours avec ce regard teinté d'humour et de tendresse qui le caractérise. Son apparition dans le magasin de bricolage est hilarante. Ce moment là, avec ces personnages qui défilent ces situations qui s'enchainent, est exceptionnel. Au final, Podalydès réalise une sorte d'Amélie Poulain moins tape-à-l'oeil, plus subtil, moins rassembleur peut-être, mais qui joue beaucoup plus sur les sentiments des personnages et du spectateur.
Ne regardez pas ce film pour son scénario : il est quasiment inexistant... En revanche, regardez-le pour ces agréables longueurs, son casting impressionnant sans être envahissant, et l'hommage qu'il rend à la journée de travail du Français moyen : des magasins de bricolage tristounets, des pots d'adieu ringards, etc.
Casting incroyable où les acteurs font leur petits numéros comme des gamins dans un jeu de rôle... C'est amusant et charmant mais c'est là le seul vrai bon point du film, des scènes cocasses et décalées mais dont le montage est plus qu'approximatif. Beaucoup trop de scènes "fantômes", sans réel intérêt et surtout sans rapport avec le film lui-même. Le plaisir du spectateur est trop basé sur le jeu des acteurs qui semblent vraiment apprécié ce jeu théâtral.La légèreté et la fantaisie de l'ensemble permet de passer un moment agréable mais on ne peut s'empêcher de penser qu'il manque quelque chose...
Troisième volet de la trilogie Versailles de Bruno Podalydès, Bancs Publics nous offre certainement le casting de l'année. Très impressionnant. Malgré tout, comme souvent, la quantité ne fait pas la qualité. On assiste à une succession de saynètes sans grand rapport les unes avec les autres, il n'y a pas vraiment d'histoire. Chacun des acteurs y va de son petit numéro. On se demande quand même ce que sont venus faire là la plupart d'entre eux. La mise en scène est tout aussi ennuyeuse que le reste. Bref pas grand chose à tirer de tout cela. Quelques sourires par-ci par-là mais surtout des soupirs. Pour un film de reprise après les vacances ça redémarre mollement. Déception donc.
Casting d'enfer pour un film de ouf. On se balade parmi des gens déjantés, on prend juste plaisir à parcourir ces personnages qui en définitive sont tous une partie de nous à différents moments de notre vie. Beaucoup détesteront, d'autres adoreront, moi j'adore!
les frères Podalydès ont toujours de vraies trouvailles de loufoquerie dans leurs films,mais comme a chaque fois il y a aussi de sérieux moment de creux.Blanc public présente une galerie de personnages,et de petites scènettes sans vraiment de liens entre elles.
Je suis plutôt partagée quant à ce film. Autant la première partie est bonne, voire excellente, autant la dernière heure est horripilante au possible. Dès que l'intrigue se déroule à l'intérieur du magasin, elle devient ennuyeuse, agaçante, prétentieuse... sans queue ni tête. Le fait d'avoir appel à plusieurs comédiens (la plupart de renom) est plutôt bien trouvée, mais au fur et à mesure que l'histoire avance, je me suis prise à regarder ma montre à plusieurs reprises. Cela dit, j'ai beaucoup apprécié les personnages interprétés par Pierre Arditi et Vincent Elbaz. Ce dernier aurait mérité d'apparaître plus longtemps à l'écran, à l'inverse de certains (Catherine Deneuve pour ne citer qu'elle) dont on se demande ce qu'ils font là si ce n'est pour se montrer (encore une fois) à l'écran.
Difficile de noter un tel film car il ne se passe absolument rien d'intéressant. Il y a des scènes plus réussies que d'autres (merci Pierre Arditi). Mais quel ennui...si c'est ça qu'offre le cinéma français on comprend sa déchéance.
La construction du film et son défilé de vedettes peuvent sembler au premier abord décousus et artificiels. Bruno Podalydès met en scène un concentré de personnages, dont certains sont amenés à reparaitre au fil de la comédie, d'autres non et qu'on oublie d'ailleurs assez vite, faute d'avoir une réelle importance. Le film, a fortiori quand il atteint la deuxième partie, ressemble à un moyen métrage se déroulant dans un magasin de bricolage (la meilleure part de la comédie et d'une certaine façon son sujet principal) sur lequel Bruno Podalydès aurait greffé deux autres sujets se recoupant plus ou moins, précisément grâce au retour de certains personnages. Nommons-les Versaillais puisque le réalisateur invoque la ville et met en scène une floppée d'habitants, observés dans des moments de vie amusants ou saugrenus, comme dans ce square de la ville pendant la pause de midi. On retrouve la qualité des portraits et des caractères qui caratérise le cinéma de Podalydès, lequel esquisse, comme à son habitude, des petits ridicules et des postures inconfortables avec une bienveillance, et parfois de beaux sentiments, qui s'opposent à ce qu'on appellerait aujourd'hui le "bashing". Sous les ordres de Bruno Podalydès, devant et derrière la caméra, son équipe de vendeurs et bras cassés de Brico-dream, face aux clients, est très amusante.
Bancs publics est un film à la fois drôle, émouvant, triste et aussi empreint de forts relents d'une "inquiétante étrangeté". Troisième opus de sa série sur Versailles, Podalydès conclue son aventure sur un film vraiment agréable quoique en dessous, et même nettement, je crois, de Versailles rive gauche et de Dieu seul me voit, ce dernier étant un des tous meilleurs films de la décennie des années 90. Bancs publics est peut être trop long de vingt minutes et prend le risque de voir défiler un grand nombre de stars françaises jouant dans une série de saynettes d'inégales valeurs. Le film débute avec l'exposition de trois femmes dans leur sordide bureau versaillais ; on craint alors un peu le pire, inhérent au film compassé. Mais l'humour aérien reprend vite le dessus et l'héroïne principale qui finit par tomber amoureux du héros lunaire (excellent Podalydès) montre un talent d'actrice indéniable ; une grande présence émouvante. Chantal Lauby et la blonde gourdasse sont par contre insupportables. Bancs publics est un film curieux qui multiplie les références cinématographiques à Jacques Tati, Jerry Lewis (voir les scènes hilarantes dans le magasin de bricolage où les employés multiplient les bourdes tel Jerry lewis dans Un chef de rayon explosif). On peut aussi trouver des traces d'inquiétudes à la Roman Polanski lorsque le trio féminun s'enquiert de l'homme seul à l'étage de l'immeuble versaillais. La scène longue et étirée (trop?) dans le magasin de bricolage constitue la meilleure partie d'un bon film à l'étrange et surréaliste narration. Podalydès ajoute aussi un certain nombre de jeux de mots plus ou moins légers. Un des meilleurs films français de l'année (il est vrai un peu faible pour l'hexagone en 2009).
Un film remplie de petites perles, dommage par contre qu'il finisse par dériver totalement vers un film à sketchs alors que le début avec son humour décalé laissait entrevoir quelque chose de vraiment différent voir nouveau. Malgré tout le défilé d'acteurs qui s'en suit reste assez plaisant.
Comédie super légère et super réaliste sur le monde et les gens qui nous entourent. Ils suffit juste d'observer pour se rendre compte qu'on a déjà croisé tous ces personnages sans y faire attention. La satyre est poussée à l'extrême dans le monde de l'entreprise mais c'est tellement bien fait...
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3,5
Publiée le 23 octobre 2011
Une autre station de mètro pour les frangins Podalydès - Bruno le cinèaste et Denis le comèdien - seize ans après leur "Versailles rive gauche". Le film s'ouvre avec trois employèes de bureau qui aperçoivent sur l'immeuble d'en face une curieuse banderole ""Homme seul". Les trois femmes (dont Chantal Lauby) mènent l'enquête et se retrouvent au square des Francine, où les amoureux sont seuls au monde, où les âmes seules et les joueurs de tous âges batifolent autour du jet d'eau; puis dans l'indicible magasin "Brico Dream", ou un florilège de vendeurs obstinès s'empressent auprès de clients agitès...En tout cas on rigole beaucoup, moins soucieux par la dècouverte de "l'homme seul" que par l'hallucinante distribution d'acteurs de tous bords, tels que Pierre Arditi, Hippolyte Girardot, Josiane Balasko, Didier Bourdon, Chiara Mastroianni, Claude Rich, Michel Aumont, Catherine Deneuve, Olivier Gourmet, Nicole Garcia, Vincent Elbaz, Elie Semoun, Thierry Lhermitte, Mathieu Amalric, Emmanuelle Devos, Bernard Campan, Julie Depardieu, Benoît Poelvoorde, Bruno Solo, Michael Lonsdale ou Eric Elmosnino en vagabond du square! Une petite rèussite...