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yayo
75 abonnés
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4,5
Publiée le 29 septembre 2011
Un film maîtrisé de bout en bout grâce à une mise en scène excellente. Le choix du noir et blanc et vraiment judicieux car il renforce l'ambiance du film. La fin m'a tout de même un peu dérouté.
très impressionnant... quelle lenteur... Mais pour quel effet!?! ça vous pénètre lentement mais surement... Film pas vraiment "grand public" mais ENORME quand même! à découvrir pour sa culture ciné personnelle!!!
Film très artistique, trop long, et pas très convaincant car finalement ne jugeons- nous pas que sur tout un tissu de ragots villageois? Les théories éducatives sont bien éloignées de notre mentalité d'aujourd'hui, mais quelques principes éducatifs aujourd'hui ne feraient peut-être pas de mal!!!!
Il faudra m'expliquer comment ce film a t'il pu être palme d'or à Cannes.. Je l'ai trouvé lent, ennuyeux à souhait, soporifique ! Et dire que certains ont osé dire que ce film était digne d'un grand Hitchcock ! Quelle honte.. Je pensais pourtant être agréablement surpris par ce film, mais ce fût une énorme déception et une énorme perte de temps.. En clair, ce film est une arnaque totale.
Eine deutsche Kindergeschichte... une histoire d'enfants, annonce le sous-titre. Effectivement banale, anodine en apparence, mais terrible en profondeur. M. Haneke et J-C Carrière nous plongent dans une communauté rurale puritaine gangrénée par le mensonge et la peur. Si l'époque semble reculée (prémisses de la grande Guerre), elle permet de brosser le portrait éclairant d'une société autrichienne dont l'obsession de pureté (le ruban blanc en est un symbole) soutient tout un système d'hypocrisies et de soumission à l'ordre, qui nous lance encore des échos aujourd'hui et qui a permis de glisser vers un extrémisme destructeur. Le noir-et-blanc est superbement rendu dans un éclairage naturel ou très réaliste; les images sont magnifiées par le souci posé des plans et par la finesse de la mise en scène. Cette étrange histoire façonne donc l'image d'une société conservatrice profondément rongée par la culture de la dissimulation. Ce qui la sous-tend, c'est le désirr de cruauté vengeresse, une cruauté pourtant admise tant qu'elle est tue sinon justifiée par le patriarcat puritain qui l'a impulsée. Aucun affranchissement à la soumission au système n'est toléré ni possible, sous peine d'exclusion ou de destruction de toute dignité... L'accumulatrion de non-dits entraîne celle de haines, de frustrations et d'entêtements auto-destructeurs qui, horreur, trouveront en la guerre une sorte de logique d'accomplissement. Même l'audacieuse baronne souffre l'esprit vicieux de la domination masculine. Le spectateur attentif ne peut s'empêcher de ressentir un long malaise, fiché dans l'étau glacial d'un mal diffus, étouffé par une société schizophrène, émminemment perverse, à la fois terroriste et victimiste. On peut reprocher au film, bien que ce soit commun chez Haneke, un certain excès de lenteur, aux effets ou soporifiques ou irritants; toutefois ce rythme imprime en même temps un meilleur réalisme. Globalement ça manque de force émotionnelle; dommage car le jeu globalement assure. Glacial.
Décevant... Quelques scenes relèvent un peu le niveau grâce à la froide retranscription de la cruauté des personnages antipathiques. Mais le tout est ennuyant, j'ai insisté pour le regarder jusqu'à la fin mais j'ai perdu 2h15 de ma vie... L'histoire n'est pas du tout la priorité du réalisateur ici. Juste un prétexte pour narrer quelques scènes où le cœur n'y est pas. Et pour le coup le mien n'y est pas non plus.
En même temps peinture d'une société, grand drame et bon policier, le Ruban Blanc s'apprécie aussi pour ses effets de suspense, le jeu d'acteur et ses allusions à la naissance du nazisme. Un grand film.
Un noir et blanc glacial mais superbe, une austérité immense plane sur le film (ce qui m'a refroidi pourtant je suis pas bégueule). Que ce soit dans les décors mais aussi dans les personnages, des sujets durs beaucoup de thèmes abordés une oeuvre pensive. Mais je trouve que le scénario aurait pu être plus clair et dans sa conclusion aussi, je cherche encore le but ultime de Haneke même si on voit un peu qu'il s'attaque à la pureté et au réactionnaire.
Je suis allé voire le Ruban blanc jeudi dernier, et franchement j'ai regrétté mes 10 euros , j'aurais pu prendre deux pintes avec ca,au lieu de ça, j'ai eu mal au fesses pendant deux heures et demi(les sièges n'étaient pas confortables pour le prix)en plus c'était un vieux film en noir et blanc alors que je croyais que c'était la palme d'or de cette année.d'autre parts il n'y avait même pas d'acteurs connus, je suis vraiment resté parce que j'avais payé ma place.Ce film en plus il m'a fait raté mon rendez vous chez le dentiste. merci télérama!avec le prix que ca coute ce journal!
Je ne dirai pas que ce film est une merde, non non..le fait qu'il est eu la palme d'or de cannes suffit deja à situer le type de film: chiant, long et cherchant des liaisons où il n'y en a pas. Une ouverture vers le nazisme? aucun rapport. Un chef d'oeuvre de mise en scène? 2mn sur une porte ! j'ai cru un bug du film..surement un rush oublié.. Donc pour faire simple et sans se masturber l'esprit: on s'emmerdre, il ne se passe rien, l'histoire à du etre oubliée en route et on ne voit pas où le scénariste a voulu aller..bref une palme d'or bien méritée! la palme d'or c'est les razzies awards version fr !
Un film intéressant bien que trop long. Le choix d'une réalisation rigide et du noir et blanc s'accordent parfaitement au sujet très dur. Cependant on s'ennuie souvent, j'aurais préféré le film avec une heure de moins. L'histoire rappelle un peu celle de "La Terre" de Zola pour le coté petite communauté campagnarde vivant en vase clos.
Loin de lui avoir donné la Palme d'or , qui pour moi aurait du être attribuée à Almodovar Pour son flamboyant et sublime "Etreintes brissées" ,ce film et ce que j'ai vu de mieux de Cannes cette année . La photo , mais surtout le scénario en font un film coup de point .
C'est lent (trop parfois ?) très bien écrit et très bien interprété mais il ne m'a pas emballé plus que ça. Les fins de films de Haneke me laisse souvent perplexe comme ici. J"en suis ressorti en restant sur ma faim.