226 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
93 critiques spectateurs
5
24 critiques
4
8 critiques
3
3 critiques
2
12 critiques
1
21 critiques
0
25 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2008
J'ai vu Hello- goodbye: j'ai beaucoup apprécié l'histoire de cette "installation " compliquée en Israël. Les images et l'histoire sont touchantes;je pense à une scène où F. Ardant et Depardieu sont couchés dans un appartement israélien tout vide et dépouillé, et il y en a bien d'autres où le réalisateur filme les choses simplement mais avec art . Dans cette histoire, qui est une sorte de quête d'autres valeurs , F. Ardant et G. Depardieu campent des personnages attachants, où on se reconnaît, avec leurs hésitations, leurs forces, et leurs faiblesses. Il y a du comique, de la drôlerie, de la comédie. Bien sûr il s'agit d'une alya et ce film parle d'identité juive ( et c'est ce qui m'a intéressé d'abord) mais il y au bout de cette quête d'Israël, la volonté tenace pour les héros de se trouver eux-mêmes, dans leur identité ( tout simplement), d'homme et de femme. Graham Guit a réalisé un film attachant, et n'en déplaise aux esprits chagrins, un film de liberté.
Alors là j'y crois pas, ceux qui ont donné plus qu'une étoile font partie de la famille de l'équipe du film? C'est la 1ère fois que je regrette d'avoir payé ma place (tarif réduit) pour voir un film (?) aussi raté, dans lequel la plupart des acteurs ne semblent même pas croire. Histoire plate sans rebondissements (on aurait pu voir le vrai contraste entre notre pays en paix et Israël soumise aux risques d'attentat, à la multicommunauté,...) , sentiments aussi épais qu'un tickets de cinéma, fin attendue dès le demi-heure de film?... et j'en passe. Seule la musique est correcte, mais je pense qu'elle n'est même pas originale. Vite, un autre Depardieu!!
Hello Goodbye interroge, par le prisme de la comédie de mœurs, la judéité dans la France du début du XXIe siècle, soit la nécessité éprouvée par une femme de se raccorder à sa religion non de naissance mais de rattachement – sa belle-mère a la maladresse de le lui rappeler au cours d’un repas – en revenant à la source cultuelle et culturelle située en Israël, loin des assimilations européennes qu’incarnent ladite belle-famille et ses leçons moralisatrices. Le parcours de Gisèle ressemble ainsi à celui d’une éblouie alors qu’il obéit à quelque chose de plus profond et obligatoire ; il s’effectue dans le dépouillement et par opposition au confort bourgeois installé par son mari Alain, synonyme d’un sentiment de perte d’authenticité de la foi dans un Paris huppé et embouteillé. Le réalisateur la considère comme son annonciatrice et lui refuse tout mystère, toute ambivalence au profit de l’évidente clarté d’un appel sacré ; dès lors, la trajectoire d’Alain devient celle d’un égaré qu’il faut réintégrer au troupeau, et le filmage de son corps déambulant dans différents espaces ne vaut, en somme, que pour le décalage burlesque qu’il fait naître, tenu à l’écart de l’éveil (ou du réveil) spirituel. C’est tout un long métrage qui s’enlise dans la démonstration moralisatrice, desservie par une écriture lourde – elle se revendique pourtant de Woody Allen ! – et par une mise en scène amatrice des plus hideuses. Dommage, car le binôme de comédiens ainsi reformé fonctionnait toujours.