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    Un lac
    note moyenne
    2,7
    78 notes dont 26 critiques
    répartition des 26 critiques par note
    7 critiques
    3 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    3 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Un lac ?

    26 critiques spectateurs

    trineor
    trineor

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    4,5
    Publiée le 23 mars 2015
    Au premier visionnage, la beauté de ce film m'avait tellement englouti que je n'aurais pas osé en parler - ce que je venais d'éprouver de toute façon était trop indistinct, et ineffable. Mais il était très tard dans la nuit et j'étais moi-même dans un état de fatigue et de vide mental propice à m'abîmer comme un extatique dans la contemplation d'à peu près n'importe quoi. Si bien que le matin suivant, j'en étais à me demander si l'expérience esthétique dont je sortais la veille provenait vraiment de la qualité du film ou si elle tenait à l'état dans lequel je l'avais regardé. Il n'y avait donc à l'évidence d'autre moyen de m'en assurer que de le revoir, de jour, en disposant un peu mieux de mes facultés - ce qui m'autoriserait un visionnage sans doute moins absorbé (et en ce sens moins profond) mais plus lucide. Eh bien il n'y a rien à faire : même de jour, au plus clair de ma lucidité, ce film m'arrache à toute sorte de rationalité ou d'effort intellectualisant pour me jeter de plain-pied dans l'espèce la plus pure et la plus intuitive de sensibilité, au beau milieu de ce monde irréel, frissonnant, fait de froid et de lumière. Peut-être, s'il fallait vraiment trouver une réserve à émettre, me suis-je dit au revisionnage que les intonations exagérément lentes et autistiques des personnages pouvaient avoir un côté un peu ridicule, alors qu'elles m'avaient plutôt bercé et fasciné la première fois. Mais c'est si dérisoire ; ça n'occupe presque aucune place dans ce film, qui de toute façon fait parler la matière : les corps, les visages, la pression d'une caresse ou la vibration d'un regard... pas les mots. C'est un peu vain d'ailleurs de chercher à retranscrire ce genre d'expérience par des mots ; il faudrait être poète. Disons que j'en garde l'impression d'un voyage dans une contrée éternelle - un coin d'ailleurs, de nulle part, hors du temps et de la civilisation - où j'aurais contemplé des gens jeunes et beaux, comme s'ils étaient eux-mêmes éternels, aller, venir, se désirer, se chercher, parfois pleins du poids des choses et de leur corps, parfois presque immatériels comme s'ils n'étaient plus que des silhouettes ou des fantômes. Philippe Grandrieux sait rendre ces choses-là sur un écran, capturer la vie secrète et l'âme oubliée des choses ; il sait oser la lenteur, la sensorialité, la macro, le tremblement et le flou, avec une radicalité qui le range immédiatement au rayon du cinéma alternatif, sinon au rayon du cinéma expérimental, mais dont je suis encore un peu ébahi pour tout dire qu'elle puisse côtoyer tant d'onirisme, de grâce et de délicatesse.
    xavierch
    xavierch

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    0,5
    Publiée le 9 mars 2016
    Des plans flous, une caméra épileptique, comme le type qui coupe des arbres, des gros plans. Aucun intérêt, cinéma pseudo-intellectuel.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 3 février 2012
    J'avais beaucoup aimé (voir même adoré) les deux autres films de Grandrieux que j'avais pu voir jusqu'à maintenant, surtout Sombre, qui m'avait vraiment touché. Si je ne garde plus beaucoup de souvenirs de ses précédents films, je savais tout de même à quoi m'attendre, et je n'ai pas été déçu. On est là dans un cinéma extrêmement simple, doté d'une beauté brute, magnifique. Un lac si je le revois pourra sans doute prétendre (tout comme Sombre) à faire partie intégrante de mes films préférés. C'est un cinéma très singulier, c'est un cinéma où l'on sent l'âme des personnages, alors qu'il n'y a presque aucun dialogue, juste quelques phrases dites avec un accent que je ne peux identifier. Grandrieux filme caméra au point, parfois c'est même flou, une famille dans des neiges, dans une forêt, au bord d'un lac. Et c'est sublime. Je ne suis pas fan de la caméra milkshake, mais là ça vient traduire une tension intérieure du personnage, couplée parfois au flou, pour venir accentuer le malaise du jeune homme dans ses crises épilepsies... Il se dégage réellement quelque chose de cette mise en scène pour le moins surprenante. Et diable que les paysages sont beaux, ce cadre hivernal fait partie intégrante du film, de cet univers qui semble hors du temps. Dans ce film, aucune indication de lieu ou de temps, on est plongé dans ce qui semble être un véritable univers, une véritable proposition de cinéma de la part de Grandrieux. Alors le plus beau du film, enfin ce qui me touche profondément, c'est cette jeune fille, tombant amoureuse de ce garçon, et là on peut citer toutes les meilleures références possibles en matière de cinéastes qui arrivent à capter le vraie dans les yeux de leurs acteurs, pour en faire jaillir l'âme. Sans artifices grossiers Grandrieux, sans dialogue arrive à sublimer cette romance, touchante et ma foi juste sublime. J'ai vraiment hâte de voir son prochain film. Grandrieux fait partie de ces trop rares réalisateurs à oser, oser faire des choses peu conventionnelles, oser les choses très simples, à l'image d'un Dumont, pas d'intrigue Hitchockienne, on est dans quelque chose de complètement pur et épuré et ça c'est beau, ça c'est émouvant. C'est le genre de films qui divisent, j'ai envie de dire, tant mieux, ça montre sans doute la radicalité de ce film, malgré tout je pense que ça reste un film de par sa simplicité, comme pour le cinéma de Dumont (ou de Bresson) très accessible, même aux profanes, s'ils ont l'esprit assez ouvert pour oser l'expérience, parce que oui c'est une expérience. En tous cas je suis conquis.
    trmoh64
    trmoh64

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    0,5
    Publiée le 13 mai 2012
    dégoûtant ;ennuyeux , déroutant ;rien de beau dans cette histoire se déroulant dans un pays de neige ;ou il n"y a que la nuit ;la pénombre et très peu de dialogue et en plus on veut justifier l"inceste
    Lyo Wx
    Lyo Wx

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    0,5
    Publiée le 24 mars 2009
    La nouveauté n'est pas une garantie de qualité. Rien d'extra.
    selenie
    selenie

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    1,0
    Publiée le 19 août 2010
    J'ai bien du mal à comprendre les critiques aussi bonnes... Le film est parfait pour une certaine élite intellectuelle genre "Cahier du cinéma". Ce film raconte un inceste frère-soeur quasi invisible gêné par l'arrivée d'un jeune homme... Ce dernier arrive d'où et pourquoi est-il ici dans un désert de neige ?! Aucune idée... rencontre quasi invraisemblable dans une histoire mise en scène de façon vraiment très laide. Comment Philippe Gandrieux peut-il si mal filmé ?! Où plutôt comment a-t-il pu faire ses choix de cadrage aussi laids ?! Lorsque les décors naturels sont si beaux (neige forêt lac) il ne cesse de filmer en gros plan occultant toute la nature finalement que peu présente. Je pense notamment à la scène où le frère tient le rênes du cheval que monte la soeur où le cadre reste un temps fou sur l'encolure de l'animal dans un trot étourdissant et ennuyant.... Bref entre un scénario quasi sans paroles et une mise en scène qui omet la beauté on se lasse très vite. Ce genre de cinéma tient plus de l'expérimentation à 2 francs, genre film de fin d'étude à la FEMIS où un jeune réalisateur tente de sa faire remarquer.
    Maqroll
    Maqroll

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    4,5
    Publiée le 21 janvier 2012
    Un lac fait partie de ce cinéma qu’on appelle parfois « expérimental », qu’on devrait plutôt dénommer cinéma de recherche, peut-être ou cinéma poétique, à coup sûr. C’est en tout cas un cinéma d’invention, original, puissant et qui touche… à moins d’être aveugle, sourd ou totalement insensible à quoi que ce soit de l’humanité. Des étendues de neige, des forêts de bouleaux géants, un lac gelé… Une famille qui vit autour, la mère est aveugle, le frère aîné, épileptique, et sa sœur, ont tissé une relation ambiguë, au bord de l’inceste… jusqu’à l’arrivée d’un jeune homme qui va redonner ses droits à l’évolution naturelle et inéluctable. C’est l’essence de la vie qui est saisie par l’intermédiaire de plans serrés, étouffants, cadrant au plus près les visages et les corps, par une caméra à l’épaule qui ne cesse de trembler, comme saisie de peur par le vertige de l’existence. Les acteurs, russes, parlent un français à peine compréhensible, renforçant l’impression d’obscurité et d’anéantissement. Le lac, l’âme, la mort au bout du chemin… Inéluctable et terrible.
    Kloden
    Kloden

    Suivre son activité 69 abonnés Lire ses 997 critiques

    3,5
    Publiée le 28 janvier 2015
    Toujours dans son style typique (gros plans, flou, caméra vacillante, contre-jours récurrents, narration rudimentaire), Philippe Grandrieux retrouve la pureté de Sombre, débarrassé de la fascination morbide que La Vie Nouvelle semblait cultiver pour lui-même, et son monde déconstruit et froid. Ici, au bord de ce lac, la patte impressionniste du réalisateur français fait de nouveau merveille, donnant vie à un récit qui perce à jour ses personnages, creuse jusqu'au fond de l'âme humaine. Îlot ouvert et isolé à la fois, impossible à situer d'un point de vue spatial que temporel, le cadre de vie de cette famille fait office de refuge primitif, revenant au plus essentiel de notre nature, mélangeant une vision animiste (ces arbres qui se balancent au vent, semblant trembler devant la chute de l'un d'entre eux coupé par la hâche de celui qui l'instant d'après contemplera cette transe, semblant la ressentir) au vide existentiel qui est sans doute plus latent que jamais. Idée à la fois magnifique et terrible, comment ne pas noter l'utilisation de la shaky-cam. Quand Alexi n'est pas pris de convulsions épileptiques (auquel cas la caméra se pose), c'est tout son monde qui tremble. Le mal est donc t-il si profond ? Oui, sans doute : quand Jurgen vient arracher le jeune homme et sa sœur Hege, tombée amoureuse de lui, à leur relation quasi-incestueuse, pour les ramener dans l'ordre du Monde, rien ne parait vraiment s'arranger. Il n'y a qu'à voir ce plan où Hege rame pour s'éloigner de ce lac qui l'a vu grandir, lac qu'elle est obligée de traverser, rappelant qu'on n'est jamais tant imprégné de la présence d'une chose qu'au moment où on la perd. Filmée en gros plan, de face, l'embarcation de la jeune femme semble sans arrêt tourner, la ramener vers le rivage où la regardent partir son frère et sa mère. Mais en réalité, tout cela n'est qu'effet d'optique, Hege ne faisant que s'éloigner, perdue dans un vide qui la saisit de toutes parts. Où que Grandrieux aille, cette perte éternelle et ce vertige infini semblent l'accompagner, et c'est aussi beau que terrifiant. Et puis ces acteurs russes qui parlent en français, renforçant leur maladresse, c'est juste magnifique. Des idées toutes simples, mais qui veulent tellement dire. Ça fait du bien, ce genre de cinéma. Maintenant, j'ai moins été happé que devant Sombre, et j'ai eu quelques moments d'inattention où le film m'a laissé lui échapper. C'est dommage, même si ça ne remet pas en question le travail de Grandrieux, unique, et que je préfère surtout dirigé vers ce genre de voies accessibles sans rien sacrifier à ses exigences artistiques, plutôt que dans une bouillie expérimentale sans réelle matière comme pour La Vie Nouvelle. J'en redemande, parce que je sens qu'on tient là un cinéma au potentiel bien plus grand encore.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    0,5
    Publiée le 18 décembre 2011
    Euh, désolé j'adhère pas du tout à ce film genre expérimental où Philippe Gandrieux ne nous montre pratiquement rien avec une mise en scène excessivement laide ne décollant jamais sa rétine en gros plans de ses personnages. Un réalisateur voulant sans nul doute s'adonner à une nouvelle vague qui ne m'intéresse en aucun point. Un type bien prétentieux...
    Vincent Galiano
    Vincent Galiano

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    5,0
    Publiée le 18 mars 2009
    Avec ce film, Philippe Graudrieux montre qu'il a définitivement sa place parmi les artistes du cinéma, ceux qui veulent créer avant de vouloir divertir: des réalisateurs comme David Lynch, Bela Tarr, Steve McQueen. "Un lac" est avant tout une oeuvre esthétique d'une beauté fulgurante qui marie à merveille les flous et les tremblements de caméra. Chaque plan est un tableau, et j'avoue avoir eu les larmes aux yeux devant certains. La lumière, souvent naturelle est incroyablement bien captée. Il ne faut pas chercher à comprendre une histoire somme toute assez simple qui pourrait tenir dans un court-métrage: "Un lac" est un film sensationnel, qui se ressent corporellement, avec les tripes. Tout y est sensation animal, tout y vécu par le corps. Le son qui amplifie les bruits de la nature et des protagonaistes le rappelle. Tout comme les acteurs, pour la plupart russes, qui s'expriment dans un français brisé de son sens par les accents. Les mots n'ont pas d'importance, ce sont les sons créés avec le corps qui retiennent l'attention. Nous rappelant l'animal en nous, c'est avec leur chair que les acteurs s'expriment, les yeux n'ayant l'attention du réalisateur qu'à de rares moments, rendant ainsi plus fort le "miroir de l'âme". Il faut être dans un état méditatif pour bien ressentir ce film que je conseille aux amoureux d'un cinéma différent qui change notre regard sur l'univers cinématographique, qui montre qu'il y a autre chose que des comédies et des drames familiaux.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    0,5
    Publiée le 6 juin 2009
    C’est incompréhensible qu’à l’heure d’aujourd’hui on puisse encore financer ce type d’œuvre !?! Un lac est un film extrêmement décevant et ce, pour plusieurs raisons. Le cinéaste cumule les longs plans fixes ou silencieux sans queue ni tête, où il nous est impossible de voir quoi que ce soit pour la simple raison que le cadre tremble tellement que l’on ne distingue rien ou peu. Volontairement filmé par un chef op’ atteint de la maladie de Parkinson (??!!), le résultat nous donne mal à la tête et aux yeux si on s’efforce a essayer de regarder les fameux plans. Peu éclairées, les scènes sont donc inintéressantes puisque l’on n’y voit rien, strictement rien. Ennui, exaspération et incompréhension viennent gâcher notre séance. Une œuvre grotesque pour être polie et encore . . .
    stebbins
    stebbins

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    5,0
    Publiée le 21 mars 2009
    Sublime, Un Lac est le troisième long métrage d'un artiste intégral... Tout commence par ce plan sculpté dans le bois, ce plan du frère qui s'acharne sur un arbre : il tape avec sa hache, il y met tout son coeur de bûcheron, toute sa grâce, tout son amour. Dès les premières images, nous sommes plongés dans l'intimité de la Nature, avec tout ce qu'elle comprend de beauté, de pureté et de courtoisie. Le frère et la soeur sont en permanence isolés du commun des mortels : ce Lac parle de leur amour singulier, paisible, loin du vacarme sophistiqué de La Vie Nouvelle ( le film précédent de Philippe Grandrieux ). Véritable bijou formel, habité d'audaces obscures mais fascinantes, Un Lac est un film en dehors du monde, un retour aux origines, une éventuelle adaptation du premier chapitre de la Genèse biblique : le frère, la soeur et l'étranger sont un peu comme l'Adam, l'Eve et le Tentateur du Livre. Fort heureusement, Grandrieux laisse le soin au public d'interpréter comme bon lui semble : Un Lac va très certainement beaucoup plus loin que la représentation un peu facile d'un nouvel Eden. Cela dit, l'érudition et la cinéphilie du réalisateur sont frappantes et sous-jacentes à chaque instant ( par exemple, on ne peut s'empêcher de penser à L'Aurore de Murnau en regardant son film ). Un Lac est donc une oeuvre magnifique, une expérience cinématographique indispensable. Extraordinaire et marquant.
    GLucas
    GLucas

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    3,5
    Publiée le 27 avril 2013
    ieux nous offre, avec Un Lac, une panoplie de sensations déjà présent dans ses films auparavant mais encore intensifié par la suppression de tout artifice, par une épuration totale. Tout nos sens sont constamment stimulés. Les gros plans abondent et rendent aussi la sensation d'un art primitif, non enjoliveur ou démonstratif, qui cherche simplement à retranscrire des gestes simples, sincères. Le film ne possède aussi aucun repère spatiale et temporelle, il est comme une île ayant échappé au Temps, à la société et semble totalement indépendant. De plus, l'absence presque constante d'élément matériel, j'entends ici objet artificiel, rend encore plus présente cette sensation de communion avec la nature, qui semble toutefois assez sauvage, dure. Le film dans sa simplicité, apparente, et se désir de transcrire l’éphémère, peut être qualifié de film impressionnisme, "obéissant" à ses maitres: Monet, Renoir, Sisley... Il arrive à faire abstraction de tout ce qui n'est pas indispensable et se concentre donc sur ce qui fut trop souvent oublié: les expressions du visage, les gestes, les relations humaines.. Il reste un film au profond magnétisme, à l'attirance forte, possédant une plastique totalement innovante, mais toutefois malgré l'attirance, le film repousse, est comme trop lointain pour l'apprécier pleinement, trop froid, distant.
    ZOGAROK
    ZOGAROK

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    1,5
    Publiée le 31 octobre 2012
    (...) Alors oui, c’est éventuellement beau mais ça n’évoque rien – pas faute que chaque chose soit sur-signifiée, gonflée outrageusement (un soupir, une posture, un regard vitreux, une action quelconque), chaque mouvement étiré à l’excès. Ne reste qu’un film boursouflé et vacant, une odyssée »arty » poseuse et caricaturale. Sans doute le brouillon terne d’une œuvre flamboyante : gageons qu’il ne s’agit que d’un repli ponctuel et n’oublions pas que c’est celui d’un artiste authentique et réel. >> Lire la chronique intégrale : http://zogarok.wordpress.com/2012/10/30/un-lac/
    lgmorand
    lgmorand

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    0,5
    Publiée le 19 juin 2012
    Une etude indique qu'un spéctateur sur deux ayant vu ce film se soit suicidé d'ennui... Franchement, c'est p-e un film expérimental ou alors cet art est bien trop complexe pour moi mais c'est juste monstrueusement horrible en tout genre!!
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