Dar l'invincible
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Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2026
Alors oui nous sommes au coeur des années 80 avec des effets spéciaux très très approximatifs mais le charme de cette série z opére malgré tout . Une histoire plutôt classique qui lorgne parfois du côté de Shakespeare...pour la nostalgie
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2025
"Le courage d'un aigle, la force d'un tigre (plutôt d’une panthère) et le pouvoir d'un Dieu !"

Attention ! La tagline de l'affiche originale de l'époque, annonçait la couleur d'un film d'héroic-fantasy passé injustement sous les radars à sa sortie en salles en 1983. Pourtant l'aura autour de “Dar l’invincible”, à savoir celle d’un long-métrage maîtrisé ayant sa propre mythologie, s'est façonnée au fil du temps, dans l'ombre quelque peu écrasante de son grand frère "Conan le Barbare" ! Parmi les ersatzs plus ou moins réussis des aventures du guerrier Cimmérien, "Dar l'Invincible" de Don "Phantasm" Coscarelli fait figure d'outsider accidentel. En effet, les deux films furent tournés quasi simultanément. Le rôle-titre est interprété par Marc Singer, auréolé de son récent succès dans la série “V”. L'acteur de 34 ans à l'époque est épaulé dans sa quête par une horde d'animaux avec lesquels il interagit. Mais bien avant cela, lorsque sa mère meurt en couche, Dar, fils de Roi - parce qu’il est celui qui, marqué par le sceau d’une prophétie, serait à l’origine de la chute de Maax (Rip Torn), un nécromancien sans pitié, doit être sacrifié. En pleine cérémonie mortifère, Dar est sauvé in extremis par Seth (John Amos). Adopté par Seth et les siens, dans une contrée jusqu’alors paisible, il y vivra heureux jusqu’à l’âge adulte. Malheureusement, les hommes de Maax - toujours à ses trousses - massacreront les villageois, dans un opéra de sang et de fureur, la genèse de tout bon récit d'heroic fantasy ! Orphelin pour la seconde fois, Dar se voit affublé de compagnons hétéroclites munis de fourrures ou de plumes. Deux fouines pour la ruse, un aigle pour la vision et une panthère noire pour la force (un don de télépathie avec les animaux qu’il possède depuis la nuit où il devait mourir), Dar le guerrier solitaire prend le chemin de la vengeance, accompagné par une sidekick so sexy en la personne de Kiri (Tanya Roberts).
Évidemment, loin du statut d'icône que Arnold Schwarzenegger s’est forgé grâce au masterclass de John Milius, Marc Singer n’a pas à rougir - le temps d’un récit - d’avoir été le héros d’un film d’aventures fantastique plutôt plaisant, gentiment kitsch, aux effets spéciaux bien troussés… Pour la première fois dans notre contrée franchouillarde, les aficionados de muscles saillants et huilés, de sandales en cuir et d’épées luisantes auront le bonheur de découvrir ou redécouvrir cette série B en DVD, Blu-Ray et UHD 4K chez ESC Editions.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2025
Sorti en 1982, Dar l’Invincible (The Beastmaster) de Don Coscarelli s’inscrit dans la lignée des films d’heroic fantasy des années 80, aux côtés de Conan le Barbare ou Krull. Porté par Marc Singer dans le rôle-titre, ce film d’aventure propose un voyage initiatique où magie, vengeance et communion avec la nature s’entremêlent dans un univers à la fois brutal et fascinant.

Le film repose sur un schéma narratif simple mais efficace : Dar, héritier d’un royaume qu’il ignore, est enlevé à la naissance par une sorcière aux ordres du maléfique Maax (Rip Torn), un tyran qui craint une prophétie annonçant sa chute. Sauvé in extremis et élevé dans un paisible village, Dar découvre progressivement son don unique : il peut communiquer avec les animaux par télépathie. Mais son destin bascule lorsque son village est détruit par les troupes de Maax. Devenu le dernier survivant, il se lance dans une quête vengeresse qui le mènera à forger des alliances inattendues.

Si l’histoire suit des codes bien établis du genre, Dar l’Invincible se distingue par son attachement au lien homme-nature. Les compagnons animaux de Dar – deux furets malicieux, un majestueux aigle et une panthère – ne sont pas de simples mascottes, mais de véritables partenaires de combat, jouant un rôle clé dans l’aventure. Cet élément donne une originalité certaine au film et renforce son côté mythologique.

Marc Singer incarne un héros charismatique, aussi agile qu’attachant, même si son jeu reste parfois limité. Son physique sculpté et sa prestance martiale en font néanmoins un protagoniste convaincant. Tanya Roberts, en princesse captive, offre une présence séduisante mais un rôle malheureusement peu développé, cantonné aux clichés de l’époque. Rip Torn, quant à lui, cabotine avec délice en grand méchant, conférant à Maax une aura inquiétante avec son regard perçant et son sourire carnassier.

Visuellement, le film bénéficie d’un tournage en extérieurs naturels, qui accentuent son atmosphère de conte épique. Si les effets spéciaux et les costumes ont pris un coup de vieux, ils conservent un charme rétro indéniable. Les scènes d’action, bien que parfois rudimentaires, sont rythmées et portées par une mise en scène dynamique.

Dar l’Invincible n’échappe pas aux faiblesses typiques des productions de son époque : dialogues un peu naïfs, quelques longueurs et un budget modeste qui se ressent dans certains décors et effets visuels. Pourtant, il a su marquer les esprits grâce à son ambiance unique, son ton sincère et son attachement à l’aventure pure.

Avec le temps, le film a acquis un statut culte, notamment grâce à ses diffusions télévisées répétées et son impact sur la pop culture. Il a donné naissance à plusieurs suites et à une série télévisée dans les années 90, preuve que son univers continue de fasciner les amateurs de fantasy old-school.

Si Dar l’Invincible n’a pas la noirceur et l’ampleur de Conan le Barbare, il possède une identité propre et un charme indéniable. Son mélange d’aventure, de magie et de bestiaire fantastique en fait une œuvre attachante, à savourer avec un regard indulgent et une nostalgie bienveillante pour cette époque où les films de fantasy avaient un parfum d’évasion brute et sincère.
Tietie007
Tietie007

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2024
Un film que j'avais vu en salle, à sa sortie, et qui m'avait beaucoup plus. Une histoire originale et une Tanya Roberts magnifique.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2024
« Ne bougez pas. Cette bête est féroce. »

Commençant par un choeur façon Shakespeare ou façon antique (les 3 sorcières figurant aussi les Parques), les aventures de Dar commencent plutôt bien, de manière assez classique, avec un double élément perturbateur et l’initiation du héros, rencontre avec quelques adjuvants, bref un schéma traditionnel qui marche toujours. Et puis ça s’étire, ça s’étiole, ça part en vrille et ça finit en haut de boudin. A l’exception de la première demi-heure, il n’y a pas grand-chose à retirer de cette daube.
Julien B.
Julien B.

9 abonnés 235 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2023
Passé un certain stade, la nullité devient de l'art.
Et Dar contient tous les ingrédients du parfait nanar avec un vrai talent d'alchimiste pour transformer le ridicule en captivant: maquillages amateurs, maquettes/ décors du niveau de San Ku Kaï, costumes sortant des carnavals d'écoles maternelles, jeux d'acteurs de club théâtre de collège, méchants très méchants mais qui attendent quand même de se prendre un coup sur la tête ou qu'un aigle fasse une chute de 200 m pour leur crever les yeux, au lieu de planter leur couteau dans le gentil immobilisé juste devant eux...
Même à 10 ans, ce film m'avait paru peu crédible mais au final, cet imaginaire enfantin et macho (hommes musclés, femmes top-modèles et dociles) peut donner un grand plaisir régressif teinté d'autodérision.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2023
The Beastmaster se distingue de bon nombre de productions heroïc fantasy de l’époque, souvent encadrées par Roger Corman – pensons au nanardesque Sorceress (Jack Hill, 1982) avec ses deux sœurs athlétiques que l’on découvre entièrement nues au bain, au médiocre Deathstalker (James Sbardellati, 1983), au risible Wizards of the Lost Kingdom (Héctor Olivera) ou encore à Amazons (Alex Sessa, 1986) – par un budget confortable de neuf millions de dollars, là où les films précédemment cités en comptaient souvent dix-huit fois moins, confié à une équipe technique compétente. À sa tête, le réalisateur Don Coscarelli, révélé par le premier opus de ce qui allait devenir la saga Phantasm : nous retrouvons d’ailleurs un même soin porté à la mise en scène, aux mouvements amples de caméra qui traduisent parfaitement l’état d’esprit des personnages, captent les menaces et portent les enjeux d’un récit certes simpliste, avec en signature l’invention d’une arme volante qui n’est pas sans évoquer les boules d’acier phantasmatique parcourant les couloirs et étendues à toute vitesse.
Les touches humoristiques offrent au long métrage une autodérision nécessaire au regard de certains de ses plans risibles (la course du héros en pleine brousse aux côtés de la panthère noire, par exemple) ; elles ne viennent cependant jamais parasiter l’épique teinté d’horreur, comme lors de la séquence de destruction du village natal pendant laquelle les corps empalés dessinent un itinéraire de vengeance qui reviendra plusieurs fois, évoquant les charniers peints par Otto Dix. Les acteurs convainquent, qu’il s’agisse de Marc Singer réduit à sa musculature avantageuse, de Tanya Roberts aux faux airs d’Isabelle Adjani ou de Rip Torn, antagoniste de Phantasm ici habillé en mage sacrificateur. Un divertissement d’aventure sans temps morts et bien réalisé, porté par la partition musicale mémorable de Lee Holdridge.
Last Action Zero
Last Action Zero

90 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2021
Un petit accident industriel de gros studio, cherchant à exploiter le succès du Conan de Millius dans une série B plus modeste, avec des intrigues et des dialogues aussi ridicules et peu épais, que ceux du dessin animé Les Maitres Des L'Univers. Merveilleux nanard puéril, kitch, grotesque et attendrissant, bénéficiant globalement de très belles images vintage, avec une lumière chaleureuse, des cadres soignés, et quelques petits mouvements de caméra joliment sophistiqué. Ainsi que de nombreuses séquences animales souvent épatantes, qui seraient de nos jours "mieux" réalisé en CGI, et qui ne ferait même pas lever un sourcil au plus ingénu des CM1. C'est beau, généreux, bête et involontairement drôle. Un petit film pas bien méchant, qui s'il devait sortir aujourd'hui, ferait autant rager les défenseurs des animaux que les mouvements féministes. Un des mes nanards préféré des années 80. Un pizza bière parfait pour une gentille soirée entre potes. 2.5/5 de complaisance.
Black Hole
Black Hole

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 juin 2018
Quelle déception durant une soirée nanar, Dar l'Invincible s'est plutôt illustré par ses longueurs et son manque terrible de dialogues. Résultat sans appel, on s'ennuie ferme !
Si vous cherchez un bon nanar dans le genre, préférez "the Barbarians"
Si vous cherchez un bon film d'héroic fantasy, préférez "Conan le Barbare" (je sais, vous l'avez déjà vu...)
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur

65 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2015
Ah... Les années 1980s, quelle décennie! Honnêtement, en ce qui est de la fantasy, il y a eu des petites perles et des nanars de premières catégories! Tout ça a commencé avec l'arrivée de "Conan le barbare" qui fût un très gros succès. Et suite à cela, on a eu une succession de films du genre, connaissant des succès diverses et variés. C'est LA DÉCENNIE du genre de la fantasy, bien que dans les années 2000s le SDA a permis une certaine renaissance du genre, et que le Hobbit dans les années 2010s l'a entretenu. Cependant, je permettrai de remarquer que mise à part cette saga peu de films se sont fais remarquer dans ces années là. Oh on a eu la saga Narnia, on a eu les chroniques de Spiderwick, le secret de Terabithia, mais c'est tout, même si on peut citer Eragon et le septième fils qui cependant n'ont été ni des réussites commerciales ni des réussites critiques. M'enfin bref, autant le dire qu'on retiens surtout LSDA, il n'y a eu aucun autre film marquant du genre dans ces années là, Narnia c'est bien sympa mais il n'a certainement pas le poids nécessaire pour avoir la prétention de dire qu'il est marquant. Et entre les deux, c'est à dire les années 1990s on n'a eu que Cœur de dragon d'important si mes souvenirs sont bons. Les années 1980s, on a eu le dragon du lac de feu, Dark Crystal, l'Histoire sans fin, Labyrinth avec David Bowie, Krull, Willow, Legend en plus de Conan, et bien sûr ce Dar l'invincible. Et je me permettrais de remarquer, que dans cette série de films, il y a eu 2 films avec très peu de moyens (le dragon du lac de feu et Dar l'invincible), et que deux autres ont été des échecs commerciaux et n'ont pas beaucoup de renommé aujourd'hui (Legend et surtout Krull). Cependant, vous remarquerez que mise à part celui en question, les films énoncés n'ont de lien avec Conan que la présence de la fantasy. On n'est pas du tout dans le même genre d'univers, ou dans le même genre de quête, ou même dans le même genre de personnages. D'ailleurs plus globalement, Conan fait partie du sous genre de "sword and sorcery", qu'il ne partage dans cette liste qu'avec Dar l'invincible. Nous allons plus nous pencher sur ce sous genre dans les années 1980s, et c'est là qu'on va remarquer la très grand présence de films de très basse qualité. En effet, alors que les films annoncés plus haut profitait de la fantasy pour créer un style propre à eux et original, les films de "sword and sorcery" pour la quasi-totalité d'entre eux se contentaient de copier sur Conan et de profiter de son succès sans même essayer d'avoir un minimum de qualité. Et on a donc une très longue (vous pouvez remplacez par "énorme") liste de nanars et navets de dans cette merveilleuse époque. Ne citons que la saga "Ator l'invincible" (quatre films quand même) du renommé réalisateur nanar "Joe d'Amato, "Gor", "les bannis de gor", la saga "deathstalker", "barbarian queen", "l'épée enchantée", "l'épée sauvage", "conquest", et prenez bien en compte que tout ceci ne doit être que le dixième dans la catégorie "nanars et navets d’héroïc fantasy des années 1980s". Dar l'invincible est le seul dont j'ai entendu parler qui échappe à la règle, et il n'y a pas que moi qui le pense. D'abord l'histoire. En soit c'est pas mal du tout, le rapport du personnage principal avec les animaux est très intéressant, et son évolution bien que suivant un schéma simple reste tout à fait correcte. Parlons maintenant de la forme, la mise en scène. Don Coscarelli est un réalisateur très renommé dans le genre de l'horreur, c'est lui qui nous a livré la saga Phantasm et Bubba Ho-Tep. Ce n'est pas tant étrange en soit qu'il se soit attaqué à l'héroïc-fantasy, parce-que les réalisateurs de film d'horreur sont souvent attirés par l'irréel et sont doués d'imagination et de créativité. Concernant Don Coscarelli, avec Phantasm il a été un réel créateur d'univers, je ne vois donc personnellement aucun problème à ce qu'il s'attaque à ce genre de films. Et ça se ressent: le monde de Dar l'invincible est tout à fait original, on assiste à de très bons costumes et des décors disposent d'une ambition suffisante et sont assez réussie pour attirer l'attention, même si je dois avouer que ça fait un petit peu "vieux" (remarquez ça fait partie du charme). Le réalisateur fait de nombreuses tentatives dans sa réalisation pour créer une atmosphère d'héroïc-fantasy, il prends de nombreux risques. Et des fois ça paye, c'est très réussie, d'autre fois il commet des erreurs (et on assiste quelques fois à des moments ridicules, même si c'est rare). Par ailleurs le film comporte de très beaux paysages naturels, preuve que Don Coscarelli a d'excellentes idées pour sa mise en scène. Cependant, même s'il sait filmer de très beaux plans, on voit très clairement qu'il a du mal à donner un rythme à ses scènes d'actions, problème qu'il rencontrait déjà avec "Phantasm" à certaines occasions. C'est certainement dû au fait qu'il n'arrive pas à relier ses plans de manière logique et dynamique. Cependant, il faut tout de même noter que sa mise en scène apporte un gros plus au film. Côté casting c'est tout à fait correcte dans l'ensemble, même si au début on pourrait croire que l'acteur du héros manque de charisme, il apporte un petit plus, notamment de par le fait qu'il renforce l'humanisme du personnage. Au final le film nous apporte même des scènes mémorables, nous pouvons remercier son ambition. Un plutôt bon film d'héroïc-fantasy de l'époque, qui a ses défauts mais qui au moins bénéficie d'une réelle atmosphère propre au genre. Que dire de plus, mise à part que j'adore les furets de ce film?
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2014
Moi je défendrai toujours Don Coscarelli sorte de génie méconnu capable de pondre l'inénarrable et étrange Phantasm (précurseur pour des cinémas intérieurs Lynchiens) puis le délirant mais néanmoins génial Bubba Ho Tep !!! Bon il a aussi accouché de de Da l'Invincible que j'avais aimé plus jeune, à une époque où oser s'aventurer dans l'Héroic Fantasy en 82 fallait avoir un grain, un peu comme quand Ralph Bakshi s'attaque au mythe Lord of the Ring en 1978.... Et rien que pour ça respect !
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2014
Ceux qui l'ont découvert enfant en auront probablement gardé un bon souvenir et seront plus indulgent envers les aspects naïfs et bis du film. Les autres risquent de ricaner devant l'aspect cheap de ce "Beastmaster"qui surfa sur le succès de Conan le barbare, surtout en voyant le film en VF (Dar contre les djeuns, il y a en effet de quoi pouffer). Mais ce film a cependant des qualités, il n'est jamais ennuyeux, l'idée de prendre des animaux comme alliés était bonne (et les furets jouent bien ^^), Tanya Roberts est sexy, les paysages sont bien choisis et Don Coscarelli n'est pas un réalisateur manchot. Alors retombons en enfance et savourons comme des gamins pas trop exigeants ce "presque nanar mais pas tout à fait" d'heroic fantasy, réalisé sans trucages numériques avec plein de bonnes intentions.
samcasey1976
samcasey1976

7 abonnés 23 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2013
Certes le film a un peu vieilli (il a plus de 30 ans) mais malgre tout il se regarde assez facilement
le casting est pas mal avec Marc Singer et la belle Tanya Roberts
j'ai toujours en mémoire cette scene ou le chien lui sauve la vie lors du massacre de son village
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 décembre 2012
héroïque-fantaisie, sympa a voir un bon moment même si il a prit un gros coup vieux.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2012
Le meilleur des trois volets! Don Coscarelli (le papa de "Phantasm") signe en 1982 le premier opus de "Dar l'invincible", un film d'aventures honorable, avec Marc Singer dans le rôle titre (un tantinet èmaciè, mais blondinet et bien musclè). Ce Dar correspond à l'archètype du personnage hèroïque: un homme solitaire et courageux! Ce premier opus permet de dècouvrir les origines de Dar dans un monde totalement imaginaire par rapport au second volet qui transplantait Dar en plein coeur du Los Angeles des annèes 90, ce qui lui permettait des situations nouvelles! Avec ègalement la belle Tanya Roberts et Rip Torn qui complètent la distribution en orchestrant habilement le tout! De l'aventure divertissante et sans prise de tête! Et surtout sans images de synthèse...
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