Dar l'invincible
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Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2014
Moi je défendrai toujours Don Coscarelli sorte de génie méconnu capable de pondre l'inénarrable et étrange Phantasm (précurseur pour des cinémas intérieurs Lynchiens) puis le délirant mais néanmoins génial Bubba Ho Tep !!! Bon il a aussi accouché de de Da l'Invincible que j'avais aimé plus jeune, à une époque où oser s'aventurer dans l'Héroic Fantasy en 82 fallait avoir un grain, un peu comme quand Ralph Bakshi s'attaque au mythe Lord of the Ring en 1978.... Et rien que pour ça respect !
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2012
Le meilleur des trois volets! Don Coscarelli (le papa de "Phantasm") signe en 1982 le premier opus de "Dar l'invincible", un film d'aventures honorable, avec Marc Singer dans le rôle titre (un tantinet èmaciè, mais blondinet et bien musclè). Ce Dar correspond à l'archètype du personnage hèroïque: un homme solitaire et courageux! Ce premier opus permet de dècouvrir les origines de Dar dans un monde totalement imaginaire par rapport au second volet qui transplantait Dar en plein coeur du Los Angeles des annèes 90, ce qui lui permettait des situations nouvelles! Avec ègalement la belle Tanya Roberts et Rip Torn qui complètent la distribution en orchestrant habilement le tout! De l'aventure divertissante et sans prise de tête! Et surtout sans images de synthèse...
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2011
3 étoiles plus pour la nostalgie que pour autre chose. Souvenir d'enfance contre objectivité , car nul doute qu'en 2011 ,il a du prendre une grosse tarte dans la gueule ce bon vieux dar !
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 août 2009
petit film de série B, ne vaut pas l'excellent Phantasm du même réalisateur
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2010
Dans la veine de l'heroic fantasy façon "Conan le barbare" voici un autre specimen... Qui n'a finalement rien à envier aux films de Schwarzy car avec une dérison et un humour plus sympathique. Le héro est joué par Marc Singer (qui sera le héro de la série "V") semble un poil ridicule comparé au bodybuilder mais apporte plus d'humanité et Tanya Roberts en pin-up est plus que convaincante (par sa plastique pas par son jeu). Plusieurs idées apportent un peu de corps à l'ensemble notamment les animaux. Au final c'est plutôt innocent mais comparé à un "Conan le barbare" trop sérieux (et pourtant aussi risible) ce film assume sans doute plus son côté dérision et divertissement.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mars 2021
Dar est le fils d’un grand roi, mais il est aussi l’unique survivant d’un massacre perpétré par le grand prêtre Maax. Devenu adulte, il découvre qu’il a le pouvoir de communiquer avec les animaux par télépathie et de voir comme un aigle. Lorsque son père adoptif est tué par une horde de barbares fanatiques appelés les Juns, il décide de partir en quête de vengeance.

Une vague d'heroic fantasy déferla au cinéma au début des années 80, avec des films qui marqua plus ou moins des générations entières. On pourra notamment citer les plus connus à savoir, Conan le barbare (1982), Conan le destructeur (1983) & Kalidor : la légende du talisman (1985), tous les trois étant interprétés par le testostéroné Arnold Schwarzenegger. Ajouter à cela, Excalibur (1981), Dark Crystal (1982), le navet italien Yor, Le chasseur du futur (1983), ainsi que le nanar Les Barbarians (1987).

Avec Dar l'Invincible (1982), Don Coscarelli (Phantasm - 1979) adapte librement le roman éponyme d'Andre Norton et ne cherchera vraisemblablement pas à renouveler le genre, son film s’avérant très linéaire (clairement, on sait ce que l’on va voir, il n’y aura aucune surprise), en dehors d’avoir affaire à un héros télépathe qui se trimballe avec ses deux furets sous le bras (dit comme cela, ça sonne bizarre… mais je ne parle pas de ses aisselles poilues).

120 minutes durant lesquelles on suit les aventures d’un héros peu charismatique, interprété par Marc Singer (qui connaîtra son heure de gloire grâce à la série télévisée V : Les Visiteurs - 1984/1987). Ce dernier a le pouvoir communiquer avec les animaux, si bien que lors de sa quête, il fera équipe avec Sharak (un aigle royal), Kodo & Podo (deux furets) et Ruh (une panthère noire). Le reste, on le connait plus ou moins, des batailles d’épées en petites tenues, des jolies demoiselles (dont Tanya Roberts), de la sorcellerie, des décors en carton-pâte, l’utilisation à outrance du matte painting et pour l’originalité, on a droit à un tigre teint en noir (à défaut d’avoir une véritable panthère, ils ont fait avec les moyens du bord) et une étonnante bague-espion avec un œil humain incrustée à l’intérieur.

Au final, le film s’avère passablement divertissant, plombé par des longueurs (à titre de comparaison, le nanar de Ruggero Deodato s’avère bien plus amusant et sympathique).

Pour la petite anecdote, les méchants du film, dans la VF, se font appeler « les djeuns », ce qui, à notre époque, n'a plus tout à fait la même signification !

Malgré un succès plutôt mitigé (mais lui permettant d’être rentable), le film se verra doté de deux autres suites (1991 & 1996), ainsi qu’une adaptation en série télévisée (1999/2002).

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2011
Un tres bon film dans le genre Heroic fantasy , certes avec moins de moyens que Conan le barbare. Marc singer juste avant la serie V dans le role de Dar et tanya roberts vraiment sublime... un tres bon divertisssement meritant une tres bonne note...
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur

65 abonnés 31 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2015
Ah... Les années 1980s, quelle décennie! Honnêtement, en ce qui est de la fantasy, il y a eu des petites perles et des nanars de premières catégories! Tout ça a commencé avec l'arrivée de "Conan le barbare" qui fût un très gros succès. Et suite à cela, on a eu une succession de films du genre, connaissant des succès diverses et variés. C'est LA DÉCENNIE du genre de la fantasy, bien que dans les années 2000s le SDA a permis une certaine renaissance du genre, et que le Hobbit dans les années 2010s l'a entretenu. Cependant, je permettrai de remarquer que mise à part cette saga peu de films se sont fais remarquer dans ces années là. Oh on a eu la saga Narnia, on a eu les chroniques de Spiderwick, le secret de Terabithia, mais c'est tout, même si on peut citer Eragon et le septième fils qui cependant n'ont été ni des réussites commerciales ni des réussites critiques. M'enfin bref, autant le dire qu'on retiens surtout LSDA, il n'y a eu aucun autre film marquant du genre dans ces années là, Narnia c'est bien sympa mais il n'a certainement pas le poids nécessaire pour avoir la prétention de dire qu'il est marquant. Et entre les deux, c'est à dire les années 1990s on n'a eu que Cœur de dragon d'important si mes souvenirs sont bons. Les années 1980s, on a eu le dragon du lac de feu, Dark Crystal, l'Histoire sans fin, Labyrinth avec David Bowie, Krull, Willow, Legend en plus de Conan, et bien sûr ce Dar l'invincible. Et je me permettrais de remarquer, que dans cette série de films, il y a eu 2 films avec très peu de moyens (le dragon du lac de feu et Dar l'invincible), et que deux autres ont été des échecs commerciaux et n'ont pas beaucoup de renommé aujourd'hui (Legend et surtout Krull). Cependant, vous remarquerez que mise à part celui en question, les films énoncés n'ont de lien avec Conan que la présence de la fantasy. On n'est pas du tout dans le même genre d'univers, ou dans le même genre de quête, ou même dans le même genre de personnages. D'ailleurs plus globalement, Conan fait partie du sous genre de "sword and sorcery", qu'il ne partage dans cette liste qu'avec Dar l'invincible. Nous allons plus nous pencher sur ce sous genre dans les années 1980s, et c'est là qu'on va remarquer la très grand présence de films de très basse qualité. En effet, alors que les films annoncés plus haut profitait de la fantasy pour créer un style propre à eux et original, les films de "sword and sorcery" pour la quasi-totalité d'entre eux se contentaient de copier sur Conan et de profiter de son succès sans même essayer d'avoir un minimum de qualité. Et on a donc une très longue (vous pouvez remplacez par "énorme") liste de nanars et navets de dans cette merveilleuse époque. Ne citons que la saga "Ator l'invincible" (quatre films quand même) du renommé réalisateur nanar "Joe d'Amato, "Gor", "les bannis de gor", la saga "deathstalker", "barbarian queen", "l'épée enchantée", "l'épée sauvage", "conquest", et prenez bien en compte que tout ceci ne doit être que le dixième dans la catégorie "nanars et navets d’héroïc fantasy des années 1980s". Dar l'invincible est le seul dont j'ai entendu parler qui échappe à la règle, et il n'y a pas que moi qui le pense. D'abord l'histoire. En soit c'est pas mal du tout, le rapport du personnage principal avec les animaux est très intéressant, et son évolution bien que suivant un schéma simple reste tout à fait correcte. Parlons maintenant de la forme, la mise en scène. Don Coscarelli est un réalisateur très renommé dans le genre de l'horreur, c'est lui qui nous a livré la saga Phantasm et Bubba Ho-Tep. Ce n'est pas tant étrange en soit qu'il se soit attaqué à l'héroïc-fantasy, parce-que les réalisateurs de film d'horreur sont souvent attirés par l'irréel et sont doués d'imagination et de créativité. Concernant Don Coscarelli, avec Phantasm il a été un réel créateur d'univers, je ne vois donc personnellement aucun problème à ce qu'il s'attaque à ce genre de films. Et ça se ressent: le monde de Dar l'invincible est tout à fait original, on assiste à de très bons costumes et des décors disposent d'une ambition suffisante et sont assez réussie pour attirer l'attention, même si je dois avouer que ça fait un petit peu "vieux" (remarquez ça fait partie du charme). Le réalisateur fait de nombreuses tentatives dans sa réalisation pour créer une atmosphère d'héroïc-fantasy, il prends de nombreux risques. Et des fois ça paye, c'est très réussie, d'autre fois il commet des erreurs (et on assiste quelques fois à des moments ridicules, même si c'est rare). Par ailleurs le film comporte de très beaux paysages naturels, preuve que Don Coscarelli a d'excellentes idées pour sa mise en scène. Cependant, même s'il sait filmer de très beaux plans, on voit très clairement qu'il a du mal à donner un rythme à ses scènes d'actions, problème qu'il rencontrait déjà avec "Phantasm" à certaines occasions. C'est certainement dû au fait qu'il n'arrive pas à relier ses plans de manière logique et dynamique. Cependant, il faut tout de même noter que sa mise en scène apporte un gros plus au film. Côté casting c'est tout à fait correcte dans l'ensemble, même si au début on pourrait croire que l'acteur du héros manque de charisme, il apporte un petit plus, notamment de par le fait qu'il renforce l'humanisme du personnage. Au final le film nous apporte même des scènes mémorables, nous pouvons remercier son ambition. Un plutôt bon film d'héroïc-fantasy de l'époque, qui a ses défauts mais qui au moins bénéficie d'une réelle atmosphère propre au genre. Que dire de plus, mise à part que j'adore les furets de ce film?
morn
morn

34 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juin 2011
Il y a encore du boulot dans le genre ( film héroic fantasy ) , mais c 'est beaucoup mieux que conan le barbare ou le destructeur . Le scénario hélas , s'étire en longueur et les incohérence persiste. NOTE : 4.6 /10
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 061 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2026
Alors oui nous sommes au coeur des années 80 avec des effets spéciaux très très approximatifs mais le charme de cette série z opére malgré tout . Une histoire plutôt classique qui lorgne parfois du côté de Shakespeare...pour la nostalgie
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2012
Evidemment, quand l'on voit "Dar l'invincible" on pense tout de suite à "Conan le Barbare". Cette comparaison est loin d'être déplace puisque l'on retrouve de nombreuses similitudes entre ces deux films, en dehors qu'ils soient sortis la même année. On retrouve donc l'habituel univers d'Heroic Fantasy mettant en scène un barbare à la musculature développée souhaitant se venger du massacre de son village par des méchants tout de noir vêtus (quitte à jouer le méchant, autant le faire jusqu'au bout). L'originalité de ce film vient du fait que Dar, incarné par Marc Singer ( sorte de Kevin Bacon sous stéroides), puissent communiquer avec les animaux. Comme le film de John Milius, "Dar l'invincible" conserve un aspect un peu kitsch mais pas désagréable. D'ailleurs, dans l'ensemble ce film reste plaisant en dépit des habituels clichés.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2023
The Beastmaster se distingue de bon nombre de productions heroïc fantasy de l’époque, souvent encadrées par Roger Corman – pensons au nanardesque Sorceress (Jack Hill, 1982) avec ses deux sœurs athlétiques que l’on découvre entièrement nues au bain, au médiocre Deathstalker (James Sbardellati, 1983), au risible Wizards of the Lost Kingdom (Héctor Olivera) ou encore à Amazons (Alex Sessa, 1986) – par un budget confortable de neuf millions de dollars, là où les films précédemment cités en comptaient souvent dix-huit fois moins, confié à une équipe technique compétente. À sa tête, le réalisateur Don Coscarelli, révélé par le premier opus de ce qui allait devenir la saga Phantasm : nous retrouvons d’ailleurs un même soin porté à la mise en scène, aux mouvements amples de caméra qui traduisent parfaitement l’état d’esprit des personnages, captent les menaces et portent les enjeux d’un récit certes simpliste, avec en signature l’invention d’une arme volante qui n’est pas sans évoquer les boules d’acier phantasmatique parcourant les couloirs et étendues à toute vitesse.
Les touches humoristiques offrent au long métrage une autodérision nécessaire au regard de certains de ses plans risibles (la course du héros en pleine brousse aux côtés de la panthère noire, par exemple) ; elles ne viennent cependant jamais parasiter l’épique teinté d’horreur, comme lors de la séquence de destruction du village natal pendant laquelle les corps empalés dessinent un itinéraire de vengeance qui reviendra plusieurs fois, évoquant les charniers peints par Otto Dix. Les acteurs convainquent, qu’il s’agisse de Marc Singer réduit à sa musculature avantageuse, de Tanya Roberts aux faux airs d’Isabelle Adjani ou de Rip Torn, antagoniste de Phantasm ici habillé en mage sacrificateur. Un divertissement d’aventure sans temps morts et bien réalisé, porté par la partition musicale mémorable de Lee Holdridge.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 281 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2025
Sorti en 1982, Dar l’Invincible (The Beastmaster) de Don Coscarelli s’inscrit dans la lignée des films d’heroic fantasy des années 80, aux côtés de Conan le Barbare ou Krull. Porté par Marc Singer dans le rôle-titre, ce film d’aventure propose un voyage initiatique où magie, vengeance et communion avec la nature s’entremêlent dans un univers à la fois brutal et fascinant.

Le film repose sur un schéma narratif simple mais efficace : Dar, héritier d’un royaume qu’il ignore, est enlevé à la naissance par une sorcière aux ordres du maléfique Maax (Rip Torn), un tyran qui craint une prophétie annonçant sa chute. Sauvé in extremis et élevé dans un paisible village, Dar découvre progressivement son don unique : il peut communiquer avec les animaux par télépathie. Mais son destin bascule lorsque son village est détruit par les troupes de Maax. Devenu le dernier survivant, il se lance dans une quête vengeresse qui le mènera à forger des alliances inattendues.

Si l’histoire suit des codes bien établis du genre, Dar l’Invincible se distingue par son attachement au lien homme-nature. Les compagnons animaux de Dar – deux furets malicieux, un majestueux aigle et une panthère – ne sont pas de simples mascottes, mais de véritables partenaires de combat, jouant un rôle clé dans l’aventure. Cet élément donne une originalité certaine au film et renforce son côté mythologique.

Marc Singer incarne un héros charismatique, aussi agile qu’attachant, même si son jeu reste parfois limité. Son physique sculpté et sa prestance martiale en font néanmoins un protagoniste convaincant. Tanya Roberts, en princesse captive, offre une présence séduisante mais un rôle malheureusement peu développé, cantonné aux clichés de l’époque. Rip Torn, quant à lui, cabotine avec délice en grand méchant, conférant à Maax une aura inquiétante avec son regard perçant et son sourire carnassier.

Visuellement, le film bénéficie d’un tournage en extérieurs naturels, qui accentuent son atmosphère de conte épique. Si les effets spéciaux et les costumes ont pris un coup de vieux, ils conservent un charme rétro indéniable. Les scènes d’action, bien que parfois rudimentaires, sont rythmées et portées par une mise en scène dynamique.

Dar l’Invincible n’échappe pas aux faiblesses typiques des productions de son époque : dialogues un peu naïfs, quelques longueurs et un budget modeste qui se ressent dans certains décors et effets visuels. Pourtant, il a su marquer les esprits grâce à son ambiance unique, son ton sincère et son attachement à l’aventure pure.

Avec le temps, le film a acquis un statut culte, notamment grâce à ses diffusions télévisées répétées et son impact sur la pop culture. Il a donné naissance à plusieurs suites et à une série télévisée dans les années 90, preuve que son univers continue de fasciner les amateurs de fantasy old-school.

Si Dar l’Invincible n’a pas la noirceur et l’ampleur de Conan le Barbare, il possède une identité propre et un charme indéniable. Son mélange d’aventure, de magie et de bestiaire fantastique en fait une œuvre attachante, à savourer avec un regard indulgent et une nostalgie bienveillante pour cette époque où les films de fantasy avaient un parfum d’évasion brute et sincère.
Last Action Zero
Last Action Zero

90 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2021
Un petit accident industriel de gros studio, cherchant à exploiter le succès du Conan de Millius dans une série B plus modeste, avec des intrigues et des dialogues aussi ridicules et peu épais, que ceux du dessin animé Les Maitres Des L'Univers. Merveilleux nanard puéril, kitch, grotesque et attendrissant, bénéficiant globalement de très belles images vintage, avec une lumière chaleureuse, des cadres soignés, et quelques petits mouvements de caméra joliment sophistiqué. Ainsi que de nombreuses séquences animales souvent épatantes, qui seraient de nos jours "mieux" réalisé en CGI, et qui ne ferait même pas lever un sourcil au plus ingénu des CM1. C'est beau, généreux, bête et involontairement drôle. Un petit film pas bien méchant, qui s'il devait sortir aujourd'hui, ferait autant rager les défenseurs des animaux que les mouvements féministes. Un des mes nanards préféré des années 80. Un pizza bière parfait pour une gentille soirée entre potes. 2.5/5 de complaisance.
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2014
Ceux qui l'ont découvert enfant en auront probablement gardé un bon souvenir et seront plus indulgent envers les aspects naïfs et bis du film. Les autres risquent de ricaner devant l'aspect cheap de ce "Beastmaster"qui surfa sur le succès de Conan le barbare, surtout en voyant le film en VF (Dar contre les djeuns, il y a en effet de quoi pouffer). Mais ce film a cependant des qualités, il n'est jamais ennuyeux, l'idée de prendre des animaux comme alliés était bonne (et les furets jouent bien ^^), Tanya Roberts est sexy, les paysages sont bien choisis et Don Coscarelli n'est pas un réalisateur manchot. Alors retombons en enfance et savourons comme des gamins pas trop exigeants ce "presque nanar mais pas tout à fait" d'heroic fantasy, réalisé sans trucages numériques avec plein de bonnes intentions.
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