Un joli premier film pour débuter cette année cinéma. Premier film vu sorti en 2010, Gigantic est une comédie, pas vraiment romantique, pas vraiment dramatique. Un brin "décalée" comme on dit. L'histoire est simple tout en étant assez bizarre, avec des moments cocasses, drôles et d'autres plus graves, plus sérieux, et inexpliqués aussi (cf. le SDF, rôle muet pour Zach Galifianakis de Very bad trip). Par moments on pense aussi beaucoup à (500) jours ensemble avec la même Zooey Deschanel. Si le film peut paraître très mélancolique ou triste voir carrément dépressif par moment, dans le fond il n'en est rien et le message est plutôt à l'optimisme. L'ensemble du casting est convaincant. Le duo vedette fonctionne à la perfection. Paul Dano (Little miss sunshine, There will be blood) toujours très bien, Zooey Deschanel aussi, mais toujours un peu dans le même genre de rôle. A noter aussi la présence des excellents John Goodman, Edward Asner et Jane Alexander dans les rôles des parents. En résumé une comédie atypique, belle petite surprise pour débuter l'année...
Bon alors là, si vous avez la chance d'avoir une salle qui passe ce film près de chez vous, il faut en profiter. Comédie romantique atypique, ce film au scénario vraiment bluffant (petite claque pour ma part) vaut vraiment le détour. Avec ses personnages attachants avec des particularités vraiment bien trouvées et jamais exagérées, subtiles et étonnantes, un film bien mené, interprété avec talent par un casting royal (P. Dano et Z. Deschanel, la sensation indé du moment, épaulé par J. Goodman ou E. Asner et une poignée d'inconnus). Difficile à appréhender au début, on est vite happer par ce film et ses étrangetés, sans parler d'une mise en scène vraiment bien faite, qui ne se contente pas de regarder les Rolls Royce qu'il a devant sa caméra jouer, il les filme avec un vrai talent. Si le scénario laisse parfois ses personnages de cotés, c'est aussi parce qu'il ressemble à la vie (à signaler des dialogues vraiment parfaits, jamais trop écrits). Un petit bijou. D'autres critiques sur
Sortie sur 12 copies, voilà un petit bijou qui va encore passer sous silence, disparaître très vite des écrans, très injustement. Très injustement sous-estimé aussi et aussitôt catalogué "Film US indé" sans aller voir plus loin. « Quoi de neuf rien de spécial »… Tout est surréel : personnages qui ont tous un grain, socialement très mystérieux (à l'exception de Brian et son entrepôt de literie quatrième-dimensionnesque, on ne saura jamais vraiment ce que font ces doux-dingues dans la vie, menant leurs existences improbables et tordues, parallèles, tangentes au monde réel). Qu'est-ce que Brian fait exactement dans ce labo, avec son pote (branleur obsédé sexuel) qui étudie le comportement de rongeurs démissionnaires et dépressifs, son obsession de l'adoption, d'avoir un enfant chinois ; John GOODMAN qui se fait trimbaler comme une grosse barrique, sur le dos, dans le coffre des véhicules qui évoquent pour le coup des corbillards, ce qui donne une traversée singulièrement inventive de New York. D'un quotidien morne et dérisoire éclot fantaisie, irrationnel et tendresse. Étrangement, ce sont les séquences avec le homeless barbu qui sont le plus réalistes, irruption de pure violence, totalement impromptues, inexplicables et flippantes, introduisant du fantastique et de l'horreur même. Du jamais vu en ce qui me concerne. Ah oui, j'oubliais : c'est d'une drôlerie impayable, à base de dialogues décalés, absurdes, pince sans rire : "Où est-ce qu'on vous installe le lit ?" - "Que diriez-vous de le poser dans la chambre ?" ; la scène de l'évacuation du cancer est juste à pisser de rire, etc. Bref, on fait tout un flan des frères COEN, de Judd APATOW ou de Very Bad Trip ; ici, on touche à quelque chose d’inattendu, différent, singulier, original, qui sort vraiment du lot (par le haut), qui parle mine de rien de paternité, de sentiment amoureux, de la famille. « Hey, I’m Happy !
Ce film est vraiment original et différent de tout ce qu'on peut voir habituellement. En le regardant, on se demande souvent "pourquoi" mais c'est ce qui donne envie d'en savoir plus. En effet, l'histoire se passe principalement dans un magasin de lits, assez spécial non? Mais en fait, on est vraiment attentif à tout ce qui se passe, même si parfois, les scènes sont longues et lentes. Mais le film est bourré d'humour, de tendresse, de douceur et on ne peut qu'adhérer à cette jolie histoire d'amour.
A entendre un certain spectateur bobo parisien du XVIII , encore un petit bijoux ,?, mouaii !!! beaucoup de verbiage pour rien , et la petite Zooey Deschanel nous refait le coup de " 500 jours ensemble" , avec un jeu à l'identique .On peu passer .
Je n'ai qu'un mot à dire ... décevant. Je me suis ennuyer tout le long du film. Tout ce qui se passe parait si loin de la réalité et la relation entre les deux protagonistes m'a particulièrement agacé. Tout commençait si bien et tout s'écroule au fil des minutes. Seul Paul Dano sauve l'honneur grâce à son jeu au dessus de la moyenne, comme d'habitude. Le réalisateur a voulu donner à son œuvre, une dimension décalée, qui pour ma part, n'a pas du tout prise. Le coup du bébé adopté en Chine, c'est bien gentil mais trop moralisateur. J'ai trouvé cette comédie dramatique, dans son ensemble assez vite. Certains passages sont intéressants car bien dénichés mais c'est trop peu pour pouvoir prétendre être un bon long métrage. 8/20.
Typique des comédies romantiques "indés US", le premier long-métrage de Matt Aselton flirte entre l'absurde et le décalé en dépeignant des personnages casse-gueule, en perte de repère ou tout simplement borderline. Après 500 jours ensemble (2009), la ravissante Zooey Deschanel enchaîne à nouveau un rôle de fille complexe mais ouverte. Face à elle, on retrouve Paul Dano (acteur improbable pour ce type de film). Tous deux incarnant parfaitement ces anti-héros attachants. Gigantic (2010) offre aussi des seconds rôles qui ont leur importance, notamment John Goodman. Une comédie légère, inégale mais attendrissante.
Tout simplement ennuyeux. Le film de Matt Aselton est mal écrit, mal interprété, aux scènes parfois saugrenues (les attaques du clochard notamment) et à la trame aussi vaine qu'intéressante. Aucun charisme de la part des acteurs, surtout venant de John Goodman, des dialogues creux, une ambiance plate, un rythme lent, une musique souvent effacée, contrastant des plans parfois ingénieux et gracieux (la scène de la piscine, les flashbacks de Goodman). Pourtant Gigantic avait l'air malin, original et sympathique. Il en est au final tout le contraire. Bref, pour un premier film, Aselton se rate en voulant insuffler à son long-métrage un côté unique, mêlant maladroitement burlesque et sujet sérieux, le tout sous l'apparence bizarroïde d'un film indépendant à la Garden State.
"Gigantic" prouve que le comique déflationniste à la Wes Anderson ou Noah Baumbach (les berkman se séparent) est un art périlleux : ici rien ne marche. On terriblement gêné de voir les intentions des auteurs s'étaler sans subtilité dans un pseudo-décalage qui ne débouche sur rien d'autre qu'un ennui profond. L'étoile, c'est uniquement pour Zooey Deschanel, qui, comme d'habitude, est à tomber. Elle parvient même à sauver le peu de face que son personnage lui permet...