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Machriasi
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0,5
Publiée le 15 juillet 2011
En fait....le film est nul, meme Zoey Deschannel plutot craquante dans 500 jours ensemble (malgré cette impression qu'elle est toujours en train de planer) est a vomir (couché en 20 min ? comme ça avec un inconnu,en pleine journée dans la voiture de son pere, normal) L'histoire est bidesque et sans interet, il n'y a pas de fond presque pas de forme a quoi sert le sdf ? Pourquoi le personnage principal (dont l'acteur n'est pas convaincant il ne fait pas 28 ans mais plutot 18) veut adopter une gosse qui vient de Chine ? (Et j'en passe) je ne sais pas, je ne sais pas si ça été dit parce que l'histoire ne me donnait pas envie de la suivre le film est lent sans dynamisme et beaucoup de scenes ne servent a rien 3/20
Poétique par certains moments, irrationnel à d'autres, Gigantic est hors norme. La seule dont on soit sur c'est qu'il s'agit d'une comédie romantique. Beaucoup de choses restent sans réponse (pourquoi un bébé chinois ?, pourquoi un clochard en veut-il à Brin ?) mais nous laisse en alerte.
Dans la veine de films tel que "500 jours ensemble" ou "Away we go" encore une comédie sentimentale indé comme c'est la mode depuis quelques temps. Un homme de 28 ans qui rêve depuis toujours d'adopter un BB chinois (lol) et qui est simple vendeur de literie comparé au reste de sa famille tous très bourgeois mais avec qui il s'entend parfaitement (on évite l'écueil habituel des remises en causes et des critiques familiales habituelles) rencontre une jeune fille... Ce film est un bijou, mais un bijou tout petit, certe très sympa mais avec gros bémol : on se demande pendant le film et après le film qu'est-ce que vient faire là dedans la pseudo intrigue parallèle du SDF ?!?! Inutile et vraiment on s'en fout en plus !... Dommage car on frôlait le joyau. Zooey Deschanel toute mimi et adorable qu'elle soit nous refait la même que dans "500 jours ensemble" et c'est dommage, ne sait-elle faire qu'une chose ?! A part ça ce film reste très frais, il évite les clichés (la famille qui le rabaisserait ou la grosse crise entre le couple avant de se raviser). Un os qui coince (rien que cet os lui veut plus de la moitié de la note) mais un joli film, ne bouder pas votre plaisir.
« Gigantic » est un film à l’image de son titre : mystérieux (d’ailleurs j’ai toujours pas compris le sens du titre). Première réalisation de Matt Aselton, qui est aussi scénariste, « Gigantic » est une comédie romantique tendre et douce amère où Brian vendeur de matelas et candidat à l’adoption en célibataire d’un orphelin chinois rencontre, alors qu’elle vient acheter le matelas de son père, Harriet jeune fille un peu lunaire et naïve. Très vite ils nouent une relation amoureuse. Si le genre de la comédie romantique est fréquent à Hollywood celle-ci tranche avec la quasi-totalité des productions que la Mecque du cinéma nous envoie, aucun des poncifs du genre n’est présent, les personnages ne sont absolument pas moulés dans les stéréotypes généralement présents dans ces films. Ici on a affaire à des personnages à la limite de la loufoquerie et des péripéties souvent drôles qui n’ont vraiment rien à voir avec ce qu’on s’attend à trouver dans ce type de film. L’auteur et réalisateur crée vraiment un univers à lui et nous embarque dedans sans difficulté, il ne cède jamais à la facilité de l’émotion ni à l’humour vulgaire dans les dialogues et les situations (même quand il met en scène une séance de masturbation collective dans un salon de massage !). On est parfois un peu perdu, mais jamais on ne décroche et l’histoire d’amour qui se déroule devant nos yeux reste toujours plausible tout en étant très poétique. Les acteurs sont collectivement bons même si on peut souligner la performance du couple vedette qui campent des personnages très introvertis, mais capables en un instant de faire des trucs dingue. Un seul petit bémol je n’ai pas vraiment compris le personnage joué par Zach Galifianakis dont le personnage n’apparaît à chaque fois à l’écran que pour filer un trempe à Brian, franchement il ne sert, à mon avis, à rien dans le film. Une comédie romantique originale et tendre qui tranche face à un genre extrêmement fade et stéréotypé parfois à la limite de l’auto-caricature.
Commençons par les remarques qui fâchent.Ca tombe sur "Gigantic",mais ça aurait tout aussi bien pu s'adresser à un autre film en provenance du ciné indépendant américain récent.Pourquoi faut-il travailler absolument le côté décalé de l'oeuvre?Pourquoi les dialogues absurdes sont-ils nécessaires?Pourquoi le personnage principal est-il nécessairement en crise?A force d'opter pour le même angle,tous ces films finissent par plus ou moins se ressembler.Ceci étant dit,"Gigantic" est tout à fait recevable,ne serait-ce que par ce qu'il ne tente pas de tout expliquer et laisse évoluer des caractères en marge de la société courante.Paul Dano,jeu minimaliste,intensité maximale,incarne un vendeur de literie taiseux,ayant de l'affection à revendre,étouffé par la réussite du reste de sa famille,et mystérieusement agressé par un SDF(dont la présence est obscure).Zooey Deschanel,délicieuse quoi qu'elle fasse,est une fille à papa lunaire,sensible et ne sachant pas trop quoi faire de sa vie.La rencontre de ces 2 âmes égarées ne tombe pas sous le sens,d'autant que leur relation est compliquée par des non-dits et questionnement existentiels.Avec aussi la présence d'un John Goodman croustillant,en juif pince sans rire.Une comédie dramatique attachante et singulière.
Il se veut indépendant et réfléchi, bien que j'ai apprécié les interprétations de Paul Dano et Zooey Deschanel, j'ai trouvé le film un peu long par moment et surtout incohérent. Beaucoup de paroles pour ne rien dire en somme.
Une comédie bien trop fade. Même si l’humour se veut fin et décalé, le film reste indolent. Les acteurs se prêtent bien au jeu et l’ambiance est intéressante. Dommage que Gigantic n’essaye pas d’aller plus loin, on passe certes, un bon moment, mais sans pour autant être vraiment emballé par l’ensemble.
Premier long d'un réalisateur indépendant, Gigantic profite à plein de cette liberté pour tracer son chemin à l'écart du genre désespérément fade auquel on le rattachera bêtement, la comédie romantique. Le film de Matt Aselton pourra évoquer le style Appatow, mêlant avec plus ou moins de réussite mais un réel sens du tact trivialité et fantaisie légère.
Gigantic fait se croiser deux personnages doux-dingues, à la fois atypiques dans leurs méthodes et incarnant les peurs et les motivations dans l'air du temps et communes à leurs générations. A la fois coincés et reposant sur leurs familles aux traditions intrinsèquement décalées, Brian et Harriet évoquent la peur d'un engagement vers le bonheur incomplet.
Cette balade nonchalante et vaguement déjanté surprendra à plusieurs égards, entretenant son public dans une espèce de flou ou il percevra difficilement le but ''concret'' des personnages, tout en mesurant parfaitement leurs enjeux. Aselton se plaît à se jouer d'incongruités, laissant au spectateur le pouvoir d'interprétation, loin du mystère ringard.
Le film se veut au-delà de la trouvaille épatante ou bonne-à-raconter. Ainsi, ce sans-abri poursuivant Brian, sorte de matérialisation des obstacles lui barrant la route vers le bonheur et auquel il se soumet presque malgré lui, tout comme les attitudes de l'excentrique père d'Harriet, suscitent un authentique plaisir de l'instant. Servi par des acteurs en grande forme et des dialogues sérieusement biscornus, Gigantic, sans pour autant nous faire tomber à la renverse, séduit par sa folie douce emprunte d'une déprime passée sous silence. Sincère et sympathique, à voir.
Un film bien réjouissant, sans prétention d'être grand, divertissant avec de bon acteurs porté par un Paul Dano toujours très bon et qui s'affirme comme l'une des relève du cinéma et une Zoey Deschanel toujours dans le juste. Un scénario assre basique mais efficace. Une comédie réussi.
On ne sait pas vraiment ou veut en venir le film ... C'est sympa, un peu caricatural certes, mais ça passe. On sait pas qui est ce gars qui poursuit Brian. On nous solutionne rapidement le problème pour arrivé à une fin .... décevante. Bref, reste la performance des acteurs excellentes, et un humour assez fin, appréciable.
Serait-ce la nouvelle tendance outre-Atlantique : écrire des comédies romantiques biaisées qui ne doivent surtout pas se conformer aux canons du genre ? Et rechercher l'originalité à tout prix parce que tout a déjà été dit et vu sur le thème de la naissance d'un amour ? Gigantic, tout en s'inscrivant dans la continuité du cinéma indépendant américain, joue la carte du scénario léthargique, où tous les acteurs semblent sous Lexomil, avec des dialogues absurdes et des situations loufoques qui tentent de désamorcer l'ambiance globalement dépressive. Le charme agit en partie, grâce à une interprétation évanescente à souhait (Zooey Deschanel, Paul Dano, John Goodman sont irréprochables). Il y a quelque chose d'Anderson (Wes et/ou Paul Thomas) dans ce film mais devant tant d'indolence, le risque est d'endormir le spectateur, d'autant que de nombreuses scènes ont pour cadre un magasin de literie. Gigantic passe comme une sorte de rêve bizarre et ouaté. Le problème est qu'au réveil on l'a immédiatement oublié. Un film à dormir assis ?
Un jeune homme célibataire vendeur de literie de luxe en plein cœur de New York ne vit que dans l’espoir que son projet d’adoption d’un enfant chinois aboutisse. Petit dernier d’une famille, il paraît fragile et en décalage avec ses 2 frères aînés ayant réussi dans la vie. Puis, il rencontre une jeune fille aussi « à l’ouest » que lui. L’objectif de ce jeune cinéaste indépendant américain est de réaliser une comédie romantique gentiment décalée. Le côté décalé est bien présent, trop présent, car çà manque de talent ; on est loin de David Lynch. Le désir de faire un film surréaliste et excentrique finit par l’emporter sur le propos. Le parallèle entre ce jeune homme et les rats de laboratoire présents à intervalle régulier dans le film tente d’apporter un peu d’onirisme au film. Mais là encore, c’est maladroit. Dommage car on se laisse transporter tout de même par ce film non-conformiste… Attendons son 2nd long métrage.