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Un visiteur
1,0
Publiée le 7 janvier 2015
C'est une production luxueuse d'une série télé des années 50. Il y a beaucoup d'argent dans ce film : les effets spéciaux, le casting, les prises de vues, les décors. Mais pour moi, c'est un ratage complet. Le mythe du Lone Ranger est complètement absent dans un scénario bon pour les poubelles. Les gags tombent souvent à plat a cause de dialogues navrants et absurdes. Les scènes d'action sont tellement invraisemblables et dénuées de toutes logiques, qu'on se demande quand cela va finir ! Un film sans saveur, a oublier.
Ce n'est certes pas le film du siècle mais il ne devait en rien être traité comme il l'a été par la presse américaine. Je l'ai trouvé fort sympathique bien que j'y ai trouvé plusieurs longueurs et que je pense qu'ils auraient du en faire un film beaucoup plus court (2h aurait été une bonne longueur). Contrairement à ce que j'avais pu lire, par rapport au fait que le personnage de Tonto est beaucoup trop proche de celui de Jack Sparrow concernant les mimiques, je ne l'ai pas trouvé. Je trouve en effet que ce personnage a sa propre personnalité, effectivement il n'est pas classique tout comme pouvait l'être Sparrow dans Pirate des Caraïbes, mais au niveau du caractère ce n'est pas le même, il est bien plus posé. Le scénario est pas mal, bien qu'ayant des longueurs comme j'ai pu le dire auparavant, on a le droit quand même à quelques rebondissements mais certains personnages sont trop dans les cordes habituelles, spoiler: le politicien pas franchement honnête à la base, le cavalier qui reste bien droit dans sa ligne de conduite... La musique est vraiment bonne mais est-il utile de le rappeler quand on sait que c'est Hans Zimmer aux commandes. J'ai par contre été déçu de la si petite importance donnée au personnage joué par Helena Bonham Carter, spoiler: elle n’apparaît que lors de deux scènes alors qu'elle figure que 3ème tête d'affiche. Les acteurs sont bons dans l'ensemble, Johnny Depp fait évidemment bien le boulot, et on a l'occasion de rigoler quelques fois. Certaines d'actions, notamment celle de la scène finale, sont ahurissantes mais vu que c'est totalement assumé ça passe bien et ça fait rire en plus. J'ai surement du oublier certains détails mais tout cela pour dire que le bashing qui a été fait autour de ce filma été dur selon moi, il mérite bien d'être regardé au moins.
De l'aventure, des surprises et une bonne dose d'humour pour passer un bon moment, quelques longueurs mais globalement un agréable cinéma et on rit réellement de bons coeurs sur certaines scènes.
Ce qui frappe en premier le spectateur au visionnage de Lone Ranger, c'est évidemment l'introduction et la conclusion du film, qui se placent après la mort définitive du Western, un peu à la manière de Peckinpah (le début de Coups de feu dans la Sierra), et qui semblent enfermer l'histoire contée dans la rigidité d'une époque révolue. Il s'agit d'un enfant qui visite dans une attraction de foire les vestiges de ce temps passé, et qui y croise un (très) vieil indien (apparition presque irréelle d'un Johnny Depp surmaquillé) nommé Tonto, qui lui conte alors ce qui aurait pu, ce qui aurait du être une légende classique du Grand Ouest, avec tout ce qu'il faut de nostalgie et de « crépuscule ». D'autant plus que Verbinsky avait annoncé son film comme étant un western postmoderne...
Sauf que ce n'est pas du tout ce qu'il se passe. Du tout. L'histoire contée par Tonto n'a résolument rien d'un western classique, et elle n'a rien non plus d'une « ultime chevauchée avant la fin des légendes ». Si elle en invoque certains aspects (le paysage, notamment, mais aussi certains personnages : le frère du Lone Ranger par exemple, rapidement évacué de l'intrigue, est un archétype du pistolero Fordien), elle réinvente complètement le reste. Il s'agit d'une reconstruction totale du mythe de l'Ouest, en passant, évidemment, par une reconstruction totale du westerner, à partir même de ce que le Western crépusculaire avait laissé (des personnages intellectuels et étrangers au Grand Ouest, comme Ransom Stoddart dans L'Homme qui tua Liberty Valance ou William Blake au début de Dead Man). Ainsi, du cavalier des grandes plaines, il ne reste pas grand chose dans cette réévaluation du héros de western. La loi du duel a été déplacée vers celle de l'action et du mouvement, inhérente au registre de la farce – registre dont Gore Verbinsky est un des plus brillants représentants aujourd'hui – et le personnage principal semble être une sorte de mixture étrange entre le westerner classique et Zorro (et un peu d'Eroll Flynn), bien loin donc d'un John Wayne ou d'un Henry Fonda. Il est alors étonnant de constater comment Verbinsky joue sur l'alchimie entre les archétypes pour fabriquer ses personnages, et comment, depuis deux films, cette alchimie témoigne d'une recherche d'identité, identité du personnage (dans le cas de Rango) ou du genre tout entier (dans le cas de Lone Ranger, justement).
Avoir ouvert son film comme un western crépusculaire – après que les symboles du western classique fussent tous morts et empaillés dans une foire – permet à Gore Verbinsky de convoquer un imaginaire de l'Ouest qu'aucun cinéaste n'avait osé rappeler avec autant de candeur et d'enthousiasme depuis des années, mais en le refabriquant, en le mélangeant avec d'autres figures, d'autres stéréotypes (cette idée de reconstruction du westerner à partir d'éléments multiples et différents est présente dans un autre grand film de 2013 : Django Unchained) pour lui redonner de l'énergie et, surtout, des histoires de héros à raconter. Il s'agit sûrement de faux souvenirs d'une époque révolue, mais c'est cet aspect alternatif de l'histoire contée qui redonne au Western un air de jeunesse, et surtout le réinsère dans le cinéma Hollywoodien actuel (The Lone Ranger reconquiert d'ailleurs le genre comme cinéma familial), ce qui est un geste aussi courageux (l'échec cuisant qu'il a essuyé au box-office en est témoin...) que réjouissant.
Lorsque John Reid fait cabrer son cheval, « Hi-yo Silver ! Away ! », William Tell et contre plongée à l'appui, Gore Verbinsky ne trouve rien de plus amusant que complètement réduire à néant cette envolée lyrique par un brutal retour au silence, et un plan poitrine des plus banal sur Tonto : « Don't ever do that again ». Non, en effet, c'est plus des trucs qui se font, ça. Ce qui se fait toujours en revanche, et qui se fera éternellement tant qu'on pourra raconter le Western alternatif, c'est chevaucher au travers des plaines brûlantes du Grand Ouest, encore et encore, alors même que les paysages se fatiguent et qu'il ne reste plus que les lapins carnassiers pour témoigner de l'indomptabilité désuète des terres sauvages du Far West.
Un trés bon divertissement. Un peu trop manichéen et enfantin par moment alors que certains éléments du scénario sont bien moins niais et offre une vision peu américano complaisante sur son développement, pas nouveau mais toujours agréable. La longue scène d'action finale est assez jouissive!
A se demander si Disney ne serait pas dirigé depuis quelques années par un anarchiste refoulé ? Après le parricide joyeux de Rebelle, le dynamitage du mariage dans la Reine des neiges, et l'athéisme sous-jaccent dans John Carter, The Lone Ranger torpille en toute simplicité l'armée et les industriels capitalistes, soit deux des trois piliers de l'Amérique depuis que les Européens y ont débarqué. Est-ce la raison pour laquelle ce film se fit descendre par la critique outre-atlantique et bien accueillir en France ? N'extrapolons pas, mais j'ai du mal à m'expliquer comment on peut élever au pinacle les désastreux Pirates des Caraïbes et faire la moue sur Lone Ranger. Car ici, à part les 10 premières minutes qui patinent dans la semoule, tout n'est que plaisir : des méchants réussis, des scènes d'actions très bien filmées, un jeune premier qui tient bien la route et un Johnny Depp en sourdine. On aurait tort de bouder ce spectacle fort sympathique (et au propos clairement politique) !
Bonne réalisation, j'adore johny deep mais la j'arrive pas trop à accrocher au film, je trouve le scénario bof, les gags font rire moyennement !! Bon effets spétiaux pour la scéne finale mais j'attendais plus de Lone Ranger je le trouve un peu baclé !!
Tout d'abord, il est exagéré de dire que ce film est mauvais (seule la musique est vraiment exécrable qui fait quelques clins d'œils à des westerns classiques, complétement ratés). Donc, si on le compare à tous les blockbusters insipides, il est facilement dans le haut du panier. Cependant, c'est vrai que c'est loin d'être un bon film. Semblant vouloir synthétiser tous les genres et alternant régulièrement comique et drame sans transition, le résultat est un spectacle indigeste où finalement, après s'être pourtant attaché à certains personnages, on se fout éperdument des aboutissements. Lone Ranger mérite quand même d'être vu. Mais clairement pas revu...
Une critique pertinente des États-Unis D'Amérique, et même de la société moderne. Quelques longueurs et incompréhensions en début de film sont largement compensées par une morale qui, ne se contentant pas d'être historique, se trouve être quasiment intemporelle. Il en résulte un film d'une rare qualité.
Un film qui apporte plus de fraicheur qu'une virée nocturne sur Pluton. Je dois dire que j'ai été agréablement surpris, autant par la qualité du scenario ( Normal cest ceux qui on fait Aladin =p ) que par sa mise en scène. On assiste à un duo de chocapic, qui lutte contre la corruption a l'origine de nos précieux chemins de fer, entre autre, car pour une fois le scenario ne tourne pas en rond, nous apportant maintes rebondissements et ce, avec un humour réussi. Un trés bon film qui prouve une fois de plus que les critiques américaines vont à l'encontre de l'avis général. 4/5
Jack sparrow est-il devenu un indien ? Les mimiques et le côté loufoque de ce personnage sont identiques au désormais célèbre pirate (Donc rien d'innovant là dedans). De plus, depuis quand y-a-t-il des super-héros dans les westerns ? Quatre effets spéciaux improbables nous font particulièrement mal à la rétine alors que le budget du film était tout de même de 250 millions de dollars. Ensuite, le film aurait pu être facilement amputé de 30 minutes, cela ne lui aurait pas fait de mal. L'histoire est pour autant convaincante, même si le démarrage est difficile, et le personnage de Cavendish est particulièrement bien joué. A voir au moins une fois.
D'un côté l'acharnement des critiques américaines et son échec cuisant qui en découle est un peu exagéré, d'un autre côté tout n'est pas faux : film trop long, de forts relents de Pirates des Caraibes, etc. Objectivement c'est un western assez sympathique avec un peu d'humour mais 250 millions de dollars pour ça... ils ont bien de la chance d'être finalement rentrés dans leurs frais sur le reste de la planète...
Franchement, je n'ai pas du tout accroché. Johnny Depp campe les rôles au personnage un peu dérangé, limite illuminé. Vraiment agaçant. Il y a quelques bonnes scènes d'actions, mais Depp est un peu le Jacquouille américain. Son personnage de Jack Sparrow lui colle à la peau et on le ressent sans arrêt ici ! Ses graines pour corbeau et son "kemosabe" enfoncent le clou. C'est très moyen comme divertissement !
Après avoir exploré les légendes de pirates, Gore Verbinski revisite le monde des cow-boys. " Lone Ranger, Naissance d'un héros " est un film complexe mais qui garde toujours un côté fun. Tonto, un personnage intrigant, charismatique et drôle, son ami John Reid est quand à lui un incompris, de quoi faire des étincelles ! Les acteurs sont excellents, Johnny Depp est vraiment dans tout ses états. Les personnages secondaires sont dignes d'intérêts, et ne sont là pour faire " coucou" . Le scénario est parfois bourrin mais il faut pas faire attention aux détails, on est là pour l'aventure principale, c'est tout ! Une épopée épique, ébouriffante, époustouflante, en gros l'histoire du film est à la hauteur de " Pirates ". Les effets spéciaux sont spectaculaire, les scènes d'actions super réalistes. Une Bande-son signée Hans Zimmer c'est toujours de la bombe. La mise en scène est intelligente et spectaculaire, ce qui se fait rare aujourd'hui. En conclusion " Lone Ranger " c'est une aventure que l'on vit sans regrets, sauf pour le méchant bien-sûr.